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EDF fournit du renouvelable à l’Aéroport Nice Côte d’Azur


EDF fournit du renouvelable à l’Aéroport Nice Côte d’Azur

Dans la lignée des démarches environnementales innovantes, suite à la mise en test de la première navette aéroportuaire 100 % électrique, alimentée par « biberonnage » le mois dernier ainsi que la mise en place d’alimentation électrique et climatisation réduisant, voire supprimant pour certains avions d’affaires le recours aux APU (groupes électrogènes embarqués) très émissifs en gaz à effet de serre et aussi générateurs de nuisances sonores pour les riverains, Aéroports de la Côte d’Azur poursuit ses efforts en matière de transition énergétique.

En effet, à compter du 1er janvier 2015, l’Aéroport Nice Côte d’Azur sera alimenté à 100 % avec de l’électricité 100% renouvelable, issue de la production hydraulique française. C’est une première dans ce domaine, puisqu’à ce jour, l’Aéroport Nice Côte d’Azur est le seul parmi les aéroports français à faire ce choix énergétique.

Après dix-huit mois de contacts et de travaux avec la plupart des énergéticiens et fournisseurs européens, c’est Electricité De France, dont l’engagement et les capacités d’innovation ont permis de parvenir à ce résultat. C’est un choix d’autant plus important que l’Aéroport Nice Côte d’Azur est, avec un volume de 45 GWh annuel, parmi les plus gros consommateurs des Alpes Maritimes.

C’est aussi une nouvelle étape pour Aéroports de la Côte d’Azur dans la démarche engagée avec l’Airport Carbon Accreditation pour aboutir à la neutralité carbone à l’horizon 2018. L’achat d’électricité hydraulique devrait permettre d’abaisser encore de 60 % les émissions actuelles d’Aéroports de la Côte d’Azur. Le niveau d’émission ramené au passager sera ainsi équivalent à celui des émissions générées par un français en 15 minutes.

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eTourEurope 2015 : Un mois pour profiter des meilleurs tarifs


eTourEurope 2015 : Un mois pour profiter des meilleurs tarifs

Rappelez-vous, l’Avem, partenaire de Bob66, vous avait permis de suivre la première édition du eTourEurope, programmée en mai 2014 ! A la fin du même mois, Werner Hillebrand-Hansen, organisateur de la manifestation, comptait à l’arrivée les concurrents qui avaient pu faire avaler à leurs véhicules électriques les 4.000 kilomètres environ du circuit imposé. Les inscriptions pour 2015 sont déjà ouvertes.

Tarifs préférentiels

Jusqu’au 31 décembre, il est possible de bénéficier de tarifs préférentiels. Hors hébergement, il en coûtera ainsi 490 ou 1.490 euros par équipage pour participer à ce rallye réservé aux VE, selon votre qualité de particulier ou professionnel. Ensuite, les prix passeront respectivement à 690 et 1.990 euros jusqu’au 28 février 2015, puis à 890 et 2.490 euros au-delà.

Idem pour les nuitées proposées en option par le partenaire hôtelier Radisson, mais sans distinction sur la qualité des participants. Selon le même échéancier, les 8 séjours seront facturés respectivement 710, 840 et 970 euros la chambre simple, ou 810, 940 et 1.070 euros la chambre double.

Carnet de route, du 8 au 17 mai 2015

Le carnet de route 2015 est finalement assez proche de celui suivi l’année dernière. Départ et retour à Munich (Allemagne), avec 15 équipages engagés qui vont au total traverser 9 ou 10 pays, selon l’autonomie de leurs véhicules, pour un circuit de respectivement 4.128 ou 3.763 kilomètres. Les mieux lotis feront ainsi une étape supplémentaire à Budapest, en Hongrie, avant de rejoindre Vienne depuis Bratislava. Soit 847 kilomètres pour cette plus grosse journée.

5 équipages inscrits, 10 encore attendus

A ce jour, 5 équipes sont déjà inscrites avec des modèles très divers : depuis les redoublantes Fiat 126 électrifiée et Peugeot 106 des participants tchèques 2014, jusqu’au récent Nissan e-NV200, en passant pas l’indétrônable Tesla Model S.

Renseignements et inscriptions : www.etoureurope.eu.

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KiWhi retrouve son énergie avec Easytrip France


KiWhi retrouve son énergie avec Easytrip France

Bien des électro-mobiliens se sont inquiétés de l’avenir de la solution KiWhi Pass qui permet d’accéder à nombre de bornes de recharge pour voitures électriques et hybrides rechargeables. En cause, les difficultés financières rencontrées par Green Park Solution, en charge du protocole et de la gestion du service. Ce dernier a d’ailleurs été maintenu, comme annoncé par l’entreprise. En outre, sa communication cherchait à rassurer les porteurs de la carte d’accès au réseau, annonçant l’arrivée prochaine de nouveaux investisseurs.

KiWhi repris par Easytrip France

L’information vient d’être confirmée par Easytrip France, filiale du Groupe Egis, qui reprend les rênes de KiWhi. Outre le fait de pérenniser le système, cette action va permettre d’asseoir financièrement l’offre, mais également de la développer, tant sur le plan international que sur celui des services associés.

C’est bien entendu une excellente nouvelle, quand on sait que l’utilisation d’un grand nombre d’installations ou de sous-réseaux s’appuient déjà sur le protocole de micro-paiement développé à l’origine par Green Park Solution. Ainsi le ZeroEmission Charge Pass diffusé par Nissan est-il « powered by KiWhi Pass », selon la formule consacrée par le constructeur. Un scénario qui intéresse aussi BMW pour la remise d’un badge similaire aux propriétaires de ses modèles i3 et i8.

Easytrip = 400 millions d’euros de transactions par an

Pour information, et afin de mesurer l’impact, en termes de stabilité, de la reprise de KiWhi par Easytrip France, sachez que cette entreprise est le premier distributeur indépendant de badges de télépéage Liber-t dans l’Hexagone. Ce sésame ouvre, aux barrières de l’ensemble des autoroutes françaises, les voies réservées à un système d’identification et de paiement très rapide. Il est également utilisable dans plus de 350 parkings en ville et dans les aéroports. A travers le monde, l’entreprise enregistre annuellement 400 millions d’euros de transactions, effectuées par presque 2 millions de clients.

En France, Easytrip compte annoncer très prochainement l’accroissement de son réseau de points de charge, notamment en installations rapides. Un phénomène qui devrait s’accompagner d’un développement soutenu du nombre de porteurs de la carte KiWhi Pass.

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« Alizé » supervisera le déploiement en Eure-et-Loir


« Alizé » supervisera le déploiement en Eure-et-Loir

Annoncé au début de l’année 2014 pour un déploiement courant 2015, le maillage du département de l’Eure-et-Loir en bornes de recharge pour véhicules électriques et hybrides rechargeables se précise. Avant de choisir un modèle précis, le Syndicat départemental d’Energie d’Eure-et-Loir (SDE 28) et le Syndicat électrique intercommunal du Pays Chartrain (SEIPC) avaient demandé aux professionnels intéressés de mettre à disposition à des fins d’essais leurs solutions pour faire le plein des batteries en accéléré, à 22 kVA. C’est finalement l’offre Diva de G2mobility qui a été retenue.

Bouygues Energies Services & G2mobility gagnent l’Eure-et-Loir

Sur le terrain, les 95 bornes commandées seront déployées sur un territoire qui compte 309 communes, de telle sorte à couvrir les axes de déplacement du département à une fréquence de 15 kilomètres au minimum. Fabriqué en France, cet équipement devrait être accessible en permanence, sur identification effectuée via un lecteur de cartes sans contact. Les installations seront supervisées par Bouygues Energies et Services via sa formule Alizé.

Conçues pour être implantées à l’extérieure, les bornes Diva sont munies d’une porte sécurisant l’accès aux socles de prises. En outre, elles savent se faire discrètes, au besoin, dans une zone classée par exemple, ou, au contraire être facilement repérables de loin, selon le choix de personnalisation proposé aux collectivités.

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La BMW i3 sacrée à Los Angeles


La BMW i3 sacrée à Los Angeles

Une citadine électrique Premium

Une carrosserie dessinée en exclusivité pour cette citadine électrique premium, des éléments réalisés avec des matériaux obtenus du recyclage ou de matières premières renouvelables, une chaîne globale de production moins gourmande en eau et moins énergivore, des éoliennes qui alimentent l’usine de Leipzig (Allemagne) en électricité : la i3 dispose d’atouts certains pour être multiplement distinguée comme une des voitures les plus à même d’illustrer l’idée de mobilité durable.

Voiture verte 2015

C’est ce qui a motivé le trimestriel Green Car Journal à décerner à cette citadine branchée le titre de « Green Car of the Year Award 2015 », c’est-à-dire le trophée de la « voiture verte 2015 ». Cette distinction a été remise dans le cadre du salon de l’automobile qui se tient actuellement et jusqu’au 30 novembre 2014 à Los Angeles, dans l’Etat de Californie, Etats-Unis. Elle complète une déjà longue liste commencée en 2013 avec le Volant vert attribué en Allemagne par Auto Bild et Bild am Sonntag, alors que le véhicule commençait à peine sa carrière.

12.000 exemplaires vendus

Le bon accueil réservé à la i3 sur la scène internationale explique que, sur un marché encore émergeant, elle s’est déjà vendue à plus de 12.000 exemplaires. Un rapide essai sur la route permet d’ailleurs d’en dégager les points forts. Très agréable à conduire, la petite électrique haut de gamme du constructeur à l’hélice est aussi à l’aise en ville que sur une voie rapide où elle trouve encore suffisamment de ressources à 110 km/h pour effectuer un dépassement sans traîner. Elle doit sa vivacité à une chaîne de traction qui embarque un moteur électrique de 125 kW (170 chevaux), auquel il est possible d’adjoindre, en option, un prolongateur thermique d’autonomie apprécié pour les longs trajets.

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E4BUSINESS: Nissan donne de l’énergie aux entreprises!


E4BUSINESS: Nissan donne de l’énergie aux entreprises!

Nissan soutient les entrepreneurs avec le programme E4BUSINESS, un projet novateur qui vise à aider les PME à aller plus loin en termes d’impact promotionnel pour faire progresser leur entreprise.

A la clé:

un Nissan e-NV200 100% électrique et des campagnes publicitaires


Avec l’arrivée de leur van eNV200, ils proposent dorénavant une vraie gamme 100% électrique et ils lançent à cette occasion un challenge pour les entreprises, nom de code E4BUSINESS. Le but est de soutenir ces entreprises (petites ou grandes) qui créent ou développent leur activité et croient en la mobilité électrique.

Comment participer ?

· Rendez-vous dès lundi 24 novembre sur nissan.fr/e4business pour la soumission des projets.

· E4BUSINESS créera une page web personnalisée pour chaque candidat, qui pourra être partagée par les participants.

· Un jury désignera les 3 projets gagnants chacune remportant une campagne publicitaire et un nouveau Nissan e-NV200 pour le premier d’entre eux.

Le programme est résumé dans la vidéo suivante:

Pour en savoir plus, rendez-vous sur:

Facebook: www.facebook.com/NissanElectricFR

Twitter: www.twitter.com/NissanFrance

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La Golf SW HyMotion à pile à combustible pourrait bien coiffer ses concurrentes à horizon 2 ans !


La Golf SW HyMotion à pile à combustible pourrait bien coiffer ses concurrentes à horizon 2 ans !

Volkswagen profite du salon automobile qui vient d’ouvrir ses portes à Los Angeles, aux Etats-Unis, pour présenter sa vision de la voiture électrique alimentée en énergie par une pile à combustible. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que les travaux du constructeur allemand semblent plus avancés que ne le laissaient penser ses maigres communications à ce sujet. C’est que Volkswagen, à l’inverse d’une bonne partie de la concurrence, aime créer la surprise, et ne présenter largement ses modèles stratégiques en devenir, que lorsqu’ils sont à moins de 2 ans d’être disponibles dans les concessions. Vingt-quatre mois avant son entrée sur le marché de l’électro-mobilité, qui pouvait s’attendre à ce que VW sorte les e-up! et e-Golf branchées, mais aussi les Golf et Passat GTE électriques rechargeables ?

Le modèle le plus largement décliné

Volkswagen tente donc un nouveau coup de poker qui pourrait bouleverser le monde encore plus fermé des véhicules électriques propulsés grâce à une pile à combustible à hydrogène. Premièrement, le groupe compte sur l’image qu’il bâtit tranquillement d’un constructeur capable de présenter un modèle, en l’occurrence la Golf, disponible avec le plus large éventail de motorisations et alimentations possibles. Actuellement, la mythique compacte est déjà proposée avec des moteurs essence (TSI), diesel (TDI) et électriques (e-Golf) , ainsi qu’avec une architecture hybride rechargeable (GTE), et une adaptation pour carburer au gaz naturel (TGI). Aucune autre marque automobile dans le monde ne propose à ce jour une telle diversité de déclinaisons sur un seul modèle.

L’hydrogène à la portée des automobilistes

Par ailleurs, Volkswagen compte mener son concept de break Golf HyMotion directement en concessions, sans passer au préalable par la mise à disposition à un cercle restreint d’utilisateurs professionnels ou institutionnels. Et ça, c’est franchement culotté et novateur dans la filière hydrogène ! En clair, lorsqu’elle sera parfaitement au point et testée en interne, cette voiture sera d’entrée de jeu proposée au grand public, à un prix « satisfaisant pour les clients ». Mais avant d’en arriver là, le constructeur doit relever deux challenges : créer un réseau minimum de distribution d’hydrogène, et, au préalable, disposer d’une production verte du fameux gaz. Et il le dit lui-même : « L’utilisation de l’hydrogène, comme source d’énergie motrice, n’est intéressante que si l’énergie primaire utilisée pour la production provient de sources d’énergie renouvelable ».

Un moteur électrique, une PAC, une batterie lithium…

Techniquement, la solution exploitée par Volkswagen est très proche de ce que présentent aujourd’hui les constructeurs qui communiquent régulièrement à chaque nouvelle étape de leurs programmes hydrogène, et ce, parfois depuis plus de 20 ans. Elle se compose d’un moteur électrique, le même que celui qui équipe la e-Golf, alimenté principalement par une pile à combustible à hydrogène, mais aussi, à l’accélération, par une petite batterie au lithium-ion. Cette dernière récupère l’énergie cinétique des freinages et décélérations. Sans elle, la chaîne de traction développe déjà une puissance honorable de 136 chevaux (100 kW). Ainsi, la Golf SW HyMotion tape le 0 à 100 km/h en 10 secondes. A noter que l’accumulateur additionnel accompagnera aussi la phase de démarrage de la PAC.

…et 4 réservoirs

Sous le châssis de la matrice modulaire transversale MQB, mise au point par Volkswagen et utilisée dans l’ensemble du groupe, 4 réservoirs à hydrogène. Renforcés à la fibre de carbone, ils vont se repartir l’espace disponible, sans altérer le volume utile à bord. Pour comparaison et pour les mêmes raisons, il y en a 2 sur le Hyundai ix35 Fuel Cell, un grand, et un beaucoup plus petit. Le gaz embarqué dans ces contenants, en réaction avec l’oxygène de l’air au niveau de la pile à combustible, permet de fournir l’électricité qui va activer le moteur de l’allemande sur environ 500 kilomètres. Et tout cela sans émission de CO2 ni polluants, juste de l’eau que l’on peut, réellement mais pour l’anecdote uniquement, boire à la sortie du système.

Du concept-car aux concessions

Pour l’instant, la Golf SW HyMotion n’est qu’un concept-car. Mais sa cousine américaine Passat HyMotion, qui dispose de la même chaîne de traction, circule déjà pour tests sur les routes californiennes. Communication et essais en situations réelles : des signes qui annoncent, dans le cas de Volkswagen, une arrivée en concessions à horizon 2 ans… si, et seulement si, le constructeur réussit son pari de développer un maillage minimum en infrastructures vertueuses de ravitaillement. Dans quel pays, ou sur quel(s) continent(s) ? La question reste cependant entière aujourd’hui, vendredi 21 novembre 2014.

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L’hiver approche : Faut-il changer les pneus de sa voiture électrique ?


L’hiver approche : Faut-il changer les pneus de sa voiture électrique ?

Les pionniers de l’électro-mobilité ne se posent souvent plus cette question, tellement ils en connaissent le sens et les implications. D’ailleurs, avec des engins produits sur une dizaine d’années à cheval sur 2 siècles, de 1995 à 2005, et qu’on n’utilisait la plupart du temps pas au-dessus de 80 km/h, la monte d’origine suffisait largement. A condition d’avoir le bon réflexe pour inhiber la récupération d’énergie à la décélération, lorsque c’était possible. Mais aujourd’hui, avec la vague branchée actuelle, une nouvelle génération d’automobilistes en voitures électriques circule sur les routes que l’hiver s’apprête à blanchir. Et pour eux, la question de changer les pneus afin d’affronter la neige et le verglas peut se poser. Avant de procéder ainsi, ils doivent toutefois se poser les bonnes questions et trouver leurs propres réponses, celles qui dépendent de la situation personnelle de chacun.

Le froid engourdit les batteries

Si le montage de pneus afin de faire face aux conditions hivernales doit être abordé d’une façon spécifique au sujet d’une voiture électrique, c’est que cette opération aura un impact important sur l’autonomie. Déjà, avec des températures négatives à l’extérieur, les batteries de traction, qu’elles soient au lithium, au plomb, ou de technologie NiCd, s’engourdissent quelque peu. Seules celles qui doivent être maintenues en permanence à haute température, à l’instar des blocs installés sur les Bluecar de Bolloré ou d’autres employés par Venturi à la conversion d’utilitaires PSA, n’y sont que très peu sensibles. Pour les autres, le fait de recharger dans un local chauffé permettra de gommer plus ou moins efficacement les effets du froid sur les accumulateurs.

Des dizaines de kilomètres perdus avec des pneus hiver

Si on ajoute à ce problème, l’utilisation de divers consommateurs électriques, comme les phares, les essuie-glaces, et surtout le chauffage, l’autonomie peut facilement se réduire de 40% en hiver. Si elle est ainsi encore suffisante pour les déplacements de la journée, le sera-t-elle encore avec des pneus adaptés aux routes froides ? Or, les constructeurs équipent leurs voitures électriques avec certains modèles pour satisfaire à la fois aux exigences de la sécurité, du confort et du meilleur rayon d’action possible après recharge de la batterie. Avec des pneus hiver, le gain en adhérence se paie aussi en perte d’autonomie, et de façon non négligeable. Pour une voiture censée parcourir environ 200 kilomètres, selon le controversé cycle mixte NEDC, ce sont parfois plus de 30 km perdus à cause d’une gomme trop tendre.

Des voitures électriques efficaces sur la route

Au final, avec tout cela, sera-t-il encore possible d’atteindre ne serait-ce que 100 kilomètres avec une Nissan Leaf ou 80 avec une Peugeot iOn ? D’autant plus que cette dernière bénéficie d’un excellent comportement sur les routes enneigées, du fait de ses étroits pneus à l’avant, selon le même principe qui faisait de la Citroën 2 CV la reine de l’hiver. A l’opposé, la Tesla Model S embarque suffisamment de systèmes pour, qu’avec une conduite prudente, on sache se jouer des pièges de début et fin d’année. Car c’est bien davantage de cela qu’il s’agit : adapter son comportement au volant en fonction des conditions de circulation. Les pneumatiques « toutes saisons » d’aujourd’hui savent être un minimum efficaces sur la plupart des routes, pour peu qu’on y circule à la bonne vitesse.

Quel temps fait-il chez vous ?

Avant de monter des modèles hiver, il faut donc se poser un minimum de questions, dont la première est celle de l’utilité par rapport au lieu de résidence et aux trajets à effectuer. Dans les régions où le climat est suffisamment doux pour que la neige et le verglas ne fassent que de courtes apparitions, cet équipement n’est sans doute pas vraiment utile. A l’opposé, celles qui sont promptes à intervenir dans ces conditions permettent aussi de s’en passer, en particulier s’il s’agit de circuler uniquement, ou presque, en milieu urbain. En revanche, si la neige persiste chez vous au point de verglacer rapidement, l’usage d’un bon pneu hiver peut être indispensable, surtout avec des routes de bonne déclivité ou si vous craignez de l’exactitude de vos réflexes dans pareille situation.

La question de l’autonomie indispensable

Ce qui n’affranchit pas de se demander si, alors, l’autonomie sera suffisante pour les besoins quotidiens. Sont dispensés de répondre ceux qui roulent au volant d’une Model S, sauf s’ils doivent effectuer de longs parcours, et ceux qui disposent d’une voiture avec un prolongateur d’autonomie thermique et, a fortiori, un peu hors du cadre, ceux qui possèdent une hybride rechargeable.

Préserver son autonomie

Dans tous les cas, on peut chercher les moyens qui permettront de préserver quelque peu l’autonomie en hiver. Parmi les astuces déjà repérées par nombre d’électro-mobiliens : utiliser quand c’est possible sièges et volant chauffants plutôt que le chauffage, modifier son itinéraire pour des routes moins énergivores sans toutefois ajouter un risque pour la sécurité, recharger les batteries le plus possible à l’abri du froid, regrouper ses déplacements, etc. On évitera en revanche le surgonflage des pneus, efficace pour gagner quelques kilomètres, mais risqué pour la tenue de route.

Un plan B ?

Si l’équation s’avère trop difficile à résoudre, peut-être existe-t-il près de chez vous des solutions de transports en commun à privilégier les quelques jours de circulation difficile… à condition qu’ils ne soient pas eux-mêmes affectés par la neige ou le verglas. Le mot de la fin restera cependant toujours à la prudence.

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Schneider Electric branché consommateur ?!


Schneider Electric branché consommateur ?!

Schneider Electric sort du territoire B2B en diffusant sur le Net un film pédagogique, simple et bien-sûr promotionnel pour leur wall box EV Link. Le message est clair, l’atout d’une wall box est essentiel pour profiter de son VE quand on veut!

Si le groupe industriel français, spécialiste de la gestion de l’énergie, est déjà entré en communication avec les ménages français pour Wiser… C’est une première côté véhicule électrique. Suffisamment original pour vous offrir les réponses recueillies auprès de Bernard Guillarme, Responsable IRVE France, Schneider Electric.

Est-ce une première pour Schneider dans la communication BtoC?

Pour les bornes de charge c’est effectivement une première!
Le marché du véhicule électrique étant assez récent, Schneider Electric veut mettre en avant les avantages clients à utiliser ses produits EVlink. L’utilisateur pourra ainsi profiter au mieux du véhicule acquis qui pourra se charger plus vite pour prendre de l’avance!!

Pourquoi un film? L’avantage d’une wallbox a besoin de promotion?

Le film est très didactique et permet d’expliquer efficacement, sur le ton de l’humour, que le type de charge influe directement sur le temps de charge. Il semble que les acheteurs, dans un premier temps, utilisent souvent les moyens fournis avec le véhicule et se préoccupent seulement après plusieurs mois d’utilisation, de la manière de charger plus vite. Nous essayons donc de les convaincre d’investir, dès l’achat, dans le produit. L’objectif est de leur offrir plus de confort et de souplesse d’utilisation.

Rappelez-nous les avantages de EVLink?

Les Wallbox conçues par Schneider Electric sont ergonomiques et très simples pour l’utilisateur. Elles garantissent une sécurité optimisée grâce à l’utilisation de composants industriels éprouvés (comme le contacteur). Les électriciens, utilisateurs de tous les autres produits de la marque, retrouvent les facilités de montage et de câblage qu’ils apprécient et connaissent.

Propos recueillis par Isabelle Rivière

En savoir plus: EVLink wallbox

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3rd European Electric Vehicle Congress Brussels, 3rd – 5th December 2014


3rd European Electric Vehicle Congress Brussels, 3rd – 5th December 2014

Frédéric Vergels
Co-Fondateur de EEVC

« EEVC est un rendez-vous très connus dans les milieux de la recherche et sans doute pas assez dans celui du BtoB. C’est pourquoi j’ai accepté d’animer une table ronde sur mon cœur de sujet : les IRVE et l’innovation (smart grid, stockage etc). L’AVEM est partenaire de cet événement depuis sa 1ère édition et nous vous offrons des réductions en tant que membres, comme chaque année » annonce Isabelle Rivière, Fondatrice des Assises IRVE.

Promouvoir une « e-mobility » européenne

La troisième édition du « Europeen Electric Vehicle Congress » (EEVC) se tiendra à Bruxelles, du 2 au 5 Décembre 2014 et réunira une multitude d’acteurs autour de la mobilité électrique. Bruxelles représente l’opportunité de rencontrer les Autorités Européennes (FP7, Horizon 2020, IEE…) et une plateforme intéressante pour lancer des consortiums et des propositions de projets.

EU Project Day – 2 décembre à Bruxelles

« Je vous invite à rester à la pointe de tout ce qui se fait en termes de projets européens en participant à cette journée » insiste Isabelle Rivière. Lorsque j’ai proposé cette idée à Frédéric Vergels, partenaire historique dans le milieu de l’électro-mobilité je ne savais pas qu’elle se pérenniserai avec autant de succès ! C’est une occasion unique de passer en revue la majorité des projets européens liés à l’électro-mobilité.

Un programme…dans la mouvance des EVS

L’originalité de cet événement c’est sa dimension participative, « à la mode des EVS », le programme sera constitué des meilleurs sujets d’exposés proposés par les invités. 140 propositions ont été retenues sur 176. Les journées seront rythmées par des conférences, des ateliers et des tables rondes, réunissant scientifiques, pouvoirs publics, industriels et ONG.

Rdv à Bruxelles, du 2 au 5 décembre 2014

L’AVEM, partenaire de cet événement depuis sa 1ère édition vous invite à participer à une table « Smart Grids, Interopérabilité et recharge innovante » animée par Isabelle Rivière en tant que Fondatrice des Assises IRVE. Ce sera à Bruxelles, que sera dévoilé le programme européen de la 4ème édition des Assises IRVE, en présence de partenaires. Un bémol…tout sera en anglais !
RDV au Diamant Centre de Bruxelles le 5 Décembre de 9h30 à 11h

Plus d’information : http://www.eevc.eu/