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Nancy et Toulouse : 2 nouveaux superchargeurs Tesla


Nancy et Toulouse : 2 nouveaux superchargeurs Tesla

Relier les principaux axes

Tesla, constructeur du modèle branché à la plus forte autonomie sur le marché, continue à équiper la France de ses installations rapides. Après avoir créé son corridor pour rejoindre la Côte d’Azur depuis Paris par l’autoroute du Soleil, il intensifie le maillage en superchargeurs aux 4 coins de l’Hexagone. Toujours dans l’idée de relier entre eux les principaux axes rapides et à grande circulation.

46 postes en France

En Europe, on compte actuellement 116 stations, dont pas loin d’une vingtaine pour la France, si on inclut celles qui viennent d’ouvrir dans les environs de Nancy (54) et Toulouse (31). A Auxerre (89), ce ne sont plus 2, mais 8 postes de chargement qui sont désormais proposés. En tout, ils sont 46 sur le territoire national, qui permettent de retrouver en seulement 20 minutes environ 50% de la capacité de la batterie d’une Model S. Faire étape à l’une de ces stations peut se conjuguer avec la prise d’un café ou d’un repas. Leur implantation a été étudiée pour cela, à proximité de restaurants et centres commerciaux.

Nancy

Le nouveau site de Nancy est plus particulièrement situé à Houdemont (54180), au 8 allée de la Genelière. Le constructeur a cherché, en l’ouvrant, à permettre aux propriétaires d’une Model S de rejoindre les stations de ski des Vosges.

Toulouse

A Toulouse, il s’agit de relier Narbonne (11) à Bordeaux (33). Cette dernière implantation attend les électromobiliens concernés à Castelnau-d’Estrétefonds (31620), avenue de Saint-Guillan.

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Apt louera en 2015 des vélos à assistance électrique


Apt louera en 2015 des vélos à assistance électrique

1 euro par jour

Comme bien des communes, la ville de Apt, dans le Vaucluse, cherche à limiter la place des voitures dans ses rues et à encourager la mobilité durable. Dès avril 2015, on devrait y trouver un service de location de vélos à assistance électrique, que le site LaProvence.com situe comme le moins cher en France. Un euro par jour ! Et même 50 centimes pour une utilisation domicile-travail, du fait que l’employeur devra en prendre la moitié en charge.

20 vélos assistés

Le conseil municipal, qui s’est réuni le 16 décembre, n’a pas encore fait le choix d’un prestataire pour gérer le service. Mais il a esquissé le montage financier d’une opération qui dépasse son simple cadre. L’enveloppe réservée à l’achat des 20 exemplaires de VAE est limitée à 20.000 euros HT. Soit 1.200 euros TTC par vélo. Un chiffre qui exclut théoriquement les modèles les moins fiables. Pour exemple, Peugeot propose dans cette gamme de prix son polyvalent CE12, équipé d’une assistance Panasonic. Pour 17.000 euros HT, les élus ont estimé le poste du budget consacré à l’achat et la mise en place d’une signalétique sur la Véloroute du Calavon qui traverse Apt. Enfin, 8.000 euros HT seront utilisés pour lancer le service au moyen de manifestations et d’une communication dédiées.

Eligible au programme européen Leader

La commune ne sera pas seule à supporter les 45.000 euros qui permettront de concrétiser le projet « Relais vélo ». Eligible au programme européen Leader 2007-2014 pour « expérimenter des services d’excellence autour de la mobilité », il recevra du Fonds européen agricole pour le développement rural (Feader) une subvention de 23.265 euros. S’y ajouteront des aides de la région Paca et du département du Vaucluse, pour respectivement 5.085 et 2.250 euros. La ville compte autofinancer l’opération globale à hauteur de 26%, soit 11.700 euros.

En test pendant 1 an

Dans cette affaire, le conseil municipal avance avec une certaine prudence en planifiant une phase d’essai d’une année. Ensuite, selon le succès rencontré par le service de location de vélos assistés, il le pérennisera ou non. Nul doute que les 20 VAE destinés aussi bien aux particuliers qu’aux entreprises ne rouilleront pas dans les râteliers.

Source : LaProvence.com

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Hybrides et électriques avantagées sur les autoroutes ?


Hybrides et électriques avantagées sur les autoroutes ?

Rumeur

La rumeur court déjà depuis quelques semaines que les véhicules hybrides et électriques pourraient être avantagés aux péages des autoroutes. Dimanche dernier, 28 décembre 2014, le JDD enfonçait le clou en prétendant que les diésel y seraient pénalisés, obligeant Alain Vidalies, secrétaire d’Etat aux transports, à prendre la parole dès le lendemain. S’il « n’y aura pas de péage punitif » pour ces derniers, l’émissaire du gouvernement a bien confirmé une piste de travail en faveur des engins électrifiés.

Autoroutes

Depuis la « suspension sine die du dispositif de l’écotaxe », annoncée le 9 octobre 2014 par Alain Vidalies et Ségolène Royal, ministre de l’Ecologie, la question des péages des autoroutes est au cœur des réflexions du gouvernement au sujet des transports. Les grilles tarifaires pour emprunter ces voies rapides apparaissent de plus en plus comme un curseur à activer pour favoriser une mobilité une touche plus vertueuse. Si la presse se fait actuellement l’écho de travaux qui sont loin de déboucher sur du concret aux barrières, c’est tout simplement parce que tout peut se jouer dans les quelques heures qui viennent. L’Etat n’a aujourd’hui que cette échelle de temps pour prononcer la résiliation des contrats qui le lient avec les sociétés autoroutières.

Simple à mettre en place

Techniquement, repérer les voitures hybrides et électriques aux péages ne constitue pas un problème majeur. Pas plus compliqué, en tout cas, que la gestion du télépéage. Un simple badge derrière le pare-brise, quelques développements informatiques, et un peu de matériel au niveau des automates en gare devraient suffire. Un système qui pourrait d’ailleurs aussi être exploité dans le cadre des restrictions de circulation décidées en préfecture lors des pics de pollution.

Autoroutes et VE

Si un avantage était effectivement donné aux véhicules électriques et hybrides pour circuler sur les autoroutes, c’est sans doute plus le marché de ces derniers qui y gagnerait, qu’ils soient ou non rechargeables. Et ce, tant que les engins dépourvus d’une motorisation thermique n’apparaîtront pas comme adaptés à une circulation rapide sur de grandes distances. La mesure ne serait cependant pas neutre sur le choix d’un modèle au renouvellement de sa voiture. Tout d’abord parce que la liste des petits plus en faveur de l’électromobilité s’allonge. Ensuite, parce que le maillage en bornes de recharge qui se profile sur le réseau autoroutier tend à apporter plus de sécurité et d’autonomie aux véhicules électriques dans un contexte de déplacements rapides et peu fréquents. Enfin, parce que les quelques dizaines de kilomètres gagnés à chaque nouvelle génération d’un modèle branché rend plus évidente sa place comme véhicule principal capable d’en absorber une centaine en empruntant des voies rapides. Un scénario qui concerne nombre de Français vivant éloignés de leurs lieux de travail.

Moyen terme

La Norvège, qui enchaîne les records de pourcentages au sujet des véhicules électriques, leur offre la gratuité aux péages. La Model S de Tesla s’y vend particulièrement bien. Avec plusieurs centaines de kilomètres d’autonomie, les autoroutes ne lui font pas peur. Elle sera bientôt rejointe par le troisième modèle du constructeur de Palo Alto, un SUV. En attendant 2018 et les engins premium survoltés promis par Audi. Et sans doute ceux que préparent encore en secret d’autres constructeurs. En France, nul doute qu’à horizon 2020, un avantage aux péages des autoroutes pour les voitures électriques concernerait un nombre d’automobilistes, à 6 chiffres, beaucoup plus important qu’aujourd’hui.

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Des voitures électriques chez Audi en 2018 ?


Des voitures électriques chez Audi en 2018 ?

BMW, Volkswagen, et maintenant Audi ! Les constructeurs allemands sont décidément très étonnants au sujet des voitures électriques. Et plus ils passent par une phase de négation à leur sujet, et plus ils finissent par présenter des modèles aboutis et séduisants du point de vue des automobilistes.

1 voiture de sport + 1 SUV coupé

Dans un entretien accordé au quotidien allemand Frankfurter Allgemeiner Zeitung, Rupert Stadler, président du directoire de la marque aux anneaux, a dévoilé deux projets qui pourraient déboucher dès 2018 sur la commercialisation de 2 modèles électriques : une voiture de sport et un SUV coupé. La chaîne de traction hybride rechargeable à l’œuvre sur la A3 e-tron ainsi que les motorisations au gaz ne sont donc plus les seules pistes exploitées par Audi pour proposer à sa clientèle européenne des engins premium plus vertueux pour l’environnement.

Tesla et BMW en ligne de mire

BMW ou Tesla ? Quelle est la cible à abattre selon Audi ? Tout simplement les 2 ! Il s’agit de s’imposer, ni plus ni moins, sur le marché des engins branchés premium. Le SUV à quatre roues motrices disposerait, lit-on dans le journal allemand, d’une autonomie de 500 kilomètres. Autant dire que l’un des souhaits affichés par Elon Musk semble se concrétiser : appeler, par sa production novatrice, à développer le marché multi-constructeur de l’électromobilité avec des modèles plus efficaces. Mais cette bataille lui permettra-t-elle de suivre son objectif de porter la fée électricité jusqu’aux automobiles dites « populaires » ?

Objectif 2018

Rupert Stadler ne croit pas à la voiture électrique d’une autonomie de seulement 150 kilomètres. Et il espère se faire entendre au point de porter ombrage à la BMW i3. Mais en cherchant à concurrencer ainsi la citadine branchée du constructeur à l’hélice, il coupe aussi quelque peu les ailes à un modèle du groupe dont il dépend : la Volkswagen e-Golf ! Avec cette annonce, le président du directoire d’Audi envisage désormais comme trop chiche l’investissement de 22 milliards d’euros initialement prévu pour mener tous les programmes sous sa responsabilité à horizon 2018. Entre coupes sombres, rallonges et réattributions budgétaires, l’enveloppe financière de Audi AG va devoir s’ajuster aux priorités et réalités du terrain.

Source : Frankfurter Allgemeiner Zeitung

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Une Californienne attend la première Tesla Model X


Une Californienne attend la première Tesla Model X

Des Californiens branchés

Résidant en Californie, Gabrielle Adelman et son mari sont des inconditionnels de la marque Tesla. Ils possèdent déjà le roadster et une Model S. Pour le média Mercury News de San José, elle a affirmé être en première ligne pour la livraison du SUV à venir de Palo Alto.

Model Femme ?

Selon IHS Automotive, invoqué par le média local californien, les propriétaires de Model S seraient principalement des hommes. En 2013, ils représentaient ainsi plus de 85% des personnes à en avoir réservé un exemplaire. Rien de vraiment étonnant, pour nous, Français. C’est ensuite que l’affaire devient plus déroutante. Le Model X aurait davantage été pensé pour les femmes qui s’intéresseraient particulièrement, outre-Atlantique, aux SUV. C’est ainsi que sont traduits les propos qu’Elon Musk aurait eu avec l’une d’elles, lors de l’assemblée des actionnaires, en juin de cette année. En tout cas, la hauteur du seuil de chargement sera plus propice que celui de la berline pour y déposer les habituelles courses du ménage.

Série « Signature »

Est-ce pour cela que Gabrielle Adelman, à la tête d’une école d’aviation jusqu’à sa retraite, serait la première personne à recevoir un exemplaire du Model X ? Non, bien sûr ! Elle est tout simplement la plus ancienne inscrite à avoir maintenu sa réservation pour une version « Signature ». Comme pour la Model S, cette série limitée à environ 1.200 unités fera l’objet des premières livraisons du SUV branché. La Californienne passionnée de Tesla a déjà mis 40.000 dollars (environ 32.800 euros) sur la table pour recevoir son beau joujou.

Un coffre d’homme

Alors, réservé aux femmes le Model X ? Pas vraiment, puisque Kenneth Adelman, le mari de Gabrielle, espère déjà l’utiliser pour transporter les ruches et divers matériels encombrants qui accompagnent ses activités d’apiculteur et de plongeur sous-marin.

Source : Mercury News

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Pas assez visibles, les voitures électriques ?


Pas assez visibles, les voitures électriques ?

E-Communication

Pour développer le marché des voitures électriques, encore faut-il qu’elles fassent envie aux automobilistes et qu’elles se voient dans les rues. Tout le monde ne lit pas la presse spécialisée afin de mesurer l’avancée des véhicules branchés. Quant aux publicités dédiées, le genre est tout simplement zappé depuis longtemps. Ce n’est pas le sujet qui est en cause, mais la surabondance de messages qui a fini par nuire globalement au système. Il faut vraiment des spots qui sortent de l’ordinaire pour que le message et son annonceur soient perçus et retenus. Ce ne sont pas les quelques secondes accordées à la Mercedes Classe B ED, presqu’en complément du spot plus généreux pour sa version thermique, qui plaideront efficacement. A ce jeu, c’est surtout la Renault Zoé, en France, qui se fait la plus visible du grand public. Il existe bien des séquences intéressantes et bien faites pour parler de la Volkswagen e-Golf : où les voit-on ?

Marché à développer

La voiture électrique a en elle-même de nombreux atouts pour faire envie aux automobilistes. Il suffit bien souvent d’un seul essai de plusieurs heures ou d’un prêt sur plusieurs jours pour que le charme opère. Absence de vibrations, simplicité de conduite, l’ouïe libérée du rituel dédié au changement des vitesses : voici quelques-uns de ses meilleurs arguments. Nissan et Renault prêtent plutôt généreusement les Leaf et Zoé. Ce sont les modèles électriques qui rencontrent le plus de succès. Il y a forcément un lien. Même si leur pénétration au fil des mois dans le marché explique aussi qu’on vienne parfois spécialement pour elles, en poussant la porte d’une concession.

Covering et stickers

Elles sont où dans les rues et sur les parkings les voitures électriques ? Qu’est-ce qui distingue une Zoé d’une Clio ? A quoi un automobiliste lambda identifie-t-il qu’une Nissan Leaf est électrique ? Pourquoi penserait-il que la BMW i3 qu’il suit dans la circulation avance sans griller de carburant ? En quoi est-il évident à première vue que cette imposante berline badgée « Model S » n’est pas au catalogue de Audi, Jaguar ou Maserati ? A son lancement, la Citroën C-Zéro n’arborait-elle pas fièrement sa différence sur ses flancs avec un large covering ? Il ne lui reste aujourd’hui qu’une discrète plaque de quelques centimètres portant la mention « Full Electric ». Qui la remarque ? Le choix n’est pas même donné à l’achat d’un véhicule électrique pour communiquer sur la chaîne de traction qui l’anime. C’est dommage, car certains électromobiliens, anciens comme nouveaux, accepteraient bien d’en faire la promotion à même la carrosserie. Des questions qui se posent aussi pour les modèles hybrides rechargeables.

Des VE pas identifiables

En début de semaine, alors que je faisais une marche arrière avec mon vieux Kangoo Elect’Road sur une place dédiée au plein des batteries, un modèle thermique se garait à côté. Sans respect pour la zone pourtant bien identifiée VE. Interpelant le conducteur sur son comportement, j’ai reçu une réponse simple et très évocatrice du problème : « Je ne suis pas le seul à procéder ainsi ! ». Et pour appuyer ses propos, il désignait du menton les deux voitures de l’autre côté de la sienne. C’était une Renault Zoé et une BMW i3. Elles étaient toutes les deux en charge, mais les câbles n’étaient pas visibles à l’indélicat. Cet exemple démontre à lui seul que la route est encore longue pour que les véhicules électriques soient identifiables comme tels. Un point incontournable pour que tous mesurent à quel point ces engins investissent les rues et routes.

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Des panneaux de signalisation pour les véhicules électriques


Des panneaux de signalisation pour les véhicules électriques

Modifie l’arrêté du 24 novembre 1967

C’est aujourd’hui, lundi 29 décembre 2014, qu’entre en vigueur l’arrêté du 22 décembre relatif à la création d’une signalisation spécifique à la recharge des véhicules électriques. Les autorités responsables de la voirie utiliseront désormais 6 nouveaux panneaux pour informer les automobilistes de la présence d’infrastructures pour faire le plein des batteries des voitures branchées. Ils s’ajoutent à celui, déjà connu, signalant des places de stationnement qui leurs sont réservées. L’arrêté du 24 novembre 1967, consacré à la signalisation des routes et des autoroutes, est modifié en conséquence.

Pictogramme

Référencés CE15g à CE15j (signalisation de services), ID14 d et e (signalisation de garage ou poste de dépannage), les éléments de la nouvelle signalétique sont faciles à comprendre par tous les automobilistes et reprennent un visuel déjà utilisé pour symboliser une voiture électrique : un simple trait qui figure une carrosserie orientée vers la droite et posée sur 2 roues, avec, à l’arrière, une prise électrique.

CE15g / CE15h

Le panneau CE15g signale un poste de distribution de carburant ouvert 24/7 qui assure aussi la recharge des véhicules électriques. Le CE15h est une variante du CE15g. La station proche ravitaille également les voitures qui roulent au GPL.

CE15i / CE15j

Les références CE15i et j sont alignées sur les panneaux CE15g et h, à la seule différence qu’ils ne font pas état d’une distribution en carburants classiques (essence et gazole). Le premier informe ainsi de la proximité d’un poste de recharge de véhicules électriques ouvert 24/7 ; le second précisant qu’on y trouve aussi du GPL.

ID14d / ID14e

Le panneau ID14d avertit également les usagers de la route de la présence d’un point pour faire le plein des accumulateurs des engins branchés. Dépendant, par exemple, d’un garage, l’accès à la prise peut être réduite aux horaires d’ouverture de l’établissement. Même chose avec du GPL en plus pour le modèle ID14e.

M6i

Quant au panneau M6i, il signale un stationnement réservé aux véhicules électriques le temps d’effectuer l’opération de recharge des batteries.

Texte de l’arrêté :
www.legifrance.gouv.fr/eli/arrete/2014/12/22/INTS1429468A/jo/texte

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Sun Trip : Une course à vélos électriques solaires


Sun Trip : Une course à vélos électriques solaires

Vélos solaires

Le Sun Trip est un rallye pour vélos électriques dont les batteries doivent être alimentées à l’énergie solaire tout au long d’un parcours libre. A l’exception de quelques points de passage obligatoires. Il se double d’un concours de blog qu’il s’agit de ne pas négliger pour vivre pleinement l’aventure dessinée par Florian Bailly.

8.500 kilomètres

Les préparatifs pour l’édition 2015 sont bien engagés. On sait déjà que le parcours s’étendra sur environ 8.500 kilomètres. Les équipages, en solo ou duo, s’élanceront le 6 juin vers Astana, la capitale du Kazakhstan qui accueillera deux ans plus tard l’Exposition universelle autour du thème « Energie du futur ». Le départ sera donné dans un cadre tout aussi symbolique : celui de l’Expo Milan 2015. Du 1er mai au 31 octobre, cet événement qui s’attend à recevoir plus de 20 millions de visiteurs affiche ainsi son ambition : « Nourrir la planète, une énergie pour la Vie ».

43 profils

Les difficultés rencontrées par les aventuriers de l’édition 2013 n’ont pas découragé les candidatures. Sur la centaine de dossiers reçus, l’organisation a retenu 43 profils très différents. Autrichiens, Belges, Brésiliens, Canadiens, Espagnols, Français, Gallois, Iraniens, Italiens, kazakhs, Luxembourgeois, Néerlandais, Suisses, ou encore Tchèques, hommes et femmes, de 22 à 75 ans, préparent actuellement leurs engins qui devront parfois affronter des conditions difficiles sur plusieurs centaines de kilomètres d’affilés. Dans ce contexte où les risques de casse sont omniprésents, le choix des outils et des pièces de rechange à emporter est crucial. Certains participants sont des baroudeurs ou des sportifs nés. D’autres viennent à peine de découvrir le vélo électrique, mais ont quelque chose à se prouver ou à dire.

Avant le départ

Pour réunir une telle diversité d’engagés, le ticket d’inscription reste modeste, si on considère toute l’organisation que nécessite le Sun Trip. Ce ne sont que 300 euros qui ont été demandés pour participation aux frais logistiques et à la mise à disposition de balises GPS. Cette somme comprend le rapatriement collectif des vélos par voie terrestre après l’arrivée. Cette dernière s’étalant sur plusieurs jours. En amont, les acteurs de la manifestation proposent une aide à la préparation, en particulier pour l’attribution du visa kazakh. Les aventuriers devront rejoindre Milan au moins 3 jours avant la date de départ, aussi bien pour procéder au contrôle technique des engins parfois très curieusement carénés, que pour les présenter au public dans le cadre des activités d’Expo Milan 2015.

3 prix

Au bout de la route, 3 prix à décrocher. Le premier récompensera l’équipage qui terminera le parcours le premier en n’exploitant que l’énergie du Soleil pour recharger les batteries. Un autre distinguera les aventuriers les plus en phase avec l’état d’esprit du rallye. Enfin, le public se prononcera sur les qualités de communication des participants qui devront mettre à jour régulièrement un blog individuel.

Site de l’organisation : thesuntrip.com

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La Poste teste la livraison avec un drone


La Poste teste la livraison avec un drone

GeoPost

C’est plus exactement GeoPost, filiale express internationale du groupe la Poste, qui s’intéresse à la livraison de colis avec un drone. L’entreprise vient de dévoiler une vidéo qui atteste de son expérimentation menée en septembre dernier, dans le Var, sur le site du Centre d’études et d’essais pour modèles autonomes. Un paquet de 2 kg, encapsulé dans une boîte de 40 x 30 x 20 cm, a été confié à un de ces appareils munis de 6 rotors pour être transporté à 1.200 mètres. Comme le montre les images : tout s’est bien passé. Même si l’opération a été pilotée automatiquement depuis le poste de Ceema, depuis le décollage initial jusqu’à l’atterrissage au retour, un opérateur a pu vérifier en temps réel le bon déroulement du scénario.

Tests

En France, la législation ne permet pas aujourd’hui à un opérateur privé de décider la création d’un service régulier de livraison à travers le pays qui s’appuierait sur de tels engins. Ailleurs, Amazon a procédé à des tests similaires à travers le monde. Des pizzérias en ont fait de même. DHL a été le premier à obtenir d’un pays européen l’autorisation de mettre un tel système en place. Ce n’est cependant que pour une destination bien précise : l’île de Juist, à la pointe nord-ouest de l’Allemagne. Des médicaments seront son principal fardeau.

Situations particulières

GeoPost vise également des cas particuliers. Développé par l’entreprise varoise Atechsys, le GeoDrone opérerait en situations d’urgence, à la suite d’une catastrophe ou après d’importantes chutes de neige, par exemple. Mais aussi vers des sites difficilement accessibles toute l’année (îles, montagnes, etc.). D’un poids de 3,7 kg, l’engin serait capable de transporter dans un rayon de 20 kilomètres une charge utile de 4 kg.

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E-roue : la boutique dédiée à la roue gyroscopique


E-roue : la boutique dédiée à la roue gyroscopique

A Paris

Situé au 60 rue Meslay, dans le troisième arrondissement parisien, E-roue se présente comme le premier magasin consacré en France aux roues électriques gyroscopiques. Ouverte il y a à peine plus d’un mois, cette boutique multimarque propose des conseils et l’essai de différents modèles afin que chacun puisse s’équiper de celui qui lui convient le mieux. Les propriétaires de tels engins y trouvent aussi des pièces de rechange et des accessoires.

Monocycle à moteur électrique

Entre le gyropode, le vélo électrique et le monocycle de foire, la roue électrique connaît un développement important auprès des citadins un minimum sportifs. Ils lui trouvent une foule de qualités : facile à emporter dans l’escalier ou les transports en commun, besoin de peu de place pour le ranger au bureau ou à l’appartement, capable d’effectuer brusquement des changements de cap, particulièrement adapté pour se faufiler dynamiquement là ou les véhicules plus imposants bloqueraient, etc. Ses adeptes plébiscitent le genre pour la mobilité quotidienne, qu’elle soit ou non multimodale. Sans oublier d’en faire un instrument de détente et de balade.

Un équilibre à acquérir

Lancée en 2011 aux Etats-Unis, la mode du monocycle à moteur électrique a investi les grandes villes européennes depuis. Il ne faut que quelques heures pour le pratiquer à ceux qui ont décider de dompter le système d’auto-équilibrage gyroscopique intégré. Le tout est de trouver comment bien positionner son corps. E-roue saura mettre en confiance les futurs pratiquants prêts à filer dessus ce véhicule de mobilité douce, à presque 20 km/h. Question autonomie, selon les habituels facteurs qui peuvent l’influencer et le modèle choisi, on peut habituellement compter sur une fourchette de 15 à 45 kilomètres. Ensuite, il ne faut même pas une heure à certains pour en faire rapidement le plein de la batterie.

Boutique Web

E-roue propose également une boutique en ligne. Elle compte 11 modèles Fwheel et Pukka, de 439 à 658 euros.