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En charge du Livre vert, le préfet Vuibert explique


En charge du Livre vert, le préfet Vuibert explique

Rédigé sous l’autorité du sénateur Louis Nègre, le Livre vert sur les infrastructures de recharge ouvertes au public pour les véhicules décarbonés vient d’être mis à jour sous la forme d’un Guide technique. Cette opération a été réalisée par l’équipe du plan industriel « Bornes électriques de recharge » sous l’égide du préfet Vuibert. Ce dernier est appelé à témoigner aux Assises IRVE de l’engagement du gouvernement français dans le déploiement des infrastructures conçues pour faire le plein des batteries des véhicules électriques.

3 questions

En attendant la prise de parole du préfet Vuibert le 11 février, Isabelle Rivière, fondatrice des Assises IRVE, lui a posé 3 questions, justement en rapport avec la mise à jour du Livre vert, déjà envisagée par ses auteurs. La première s’attache à la raison même de cette opération. Le chef de projet du plan industriel « Bornes électriques de recharge » explique ensuite en quoi cette mise à jour permet à la France d’être en amont de la transposition de la directive européenne « Clean Power for Transport ». Enfin, il s’exprime sur la publication des données vitales à la bonne visibilité des bornes que nombre d’opérateurs semblent encore négliger.

L’intégralité de l’entretien est accessible sur le site Internet des Assises IRVE.

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Nissan e-NV200 : Une offre imbattable pour les électriciens !


Nissan e-NV200 : Une offre imbattable pour les électriciens !

Il y a seulement quelques jours, Nissan annonçait la reconduction de son offre commerciale qui s’aligne à l’avance sur le superbonus gouvernemental de 10.000 euros confirmé tout récemment par Ségolène Royal, ministre de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie. Mieux, le dispositif imaginé par le constructeur pourrait profiter à un plus grand nombre puisqu’il s’affranchit de la condition de résidence dans une zone couverte par un plan de protection de l’atmosphère, et que la reprise d’un véhicule diesel pour destruction est accordée dès les 10 ans de l’engin.

10.000 euros

La formule de Nissan réservée jusqu’au 31 mars 2015 aux commerçants et artisans en France métropolitaine (hors Corse) se décompose ainsi : bonus gouvernemental de 6.300 euros + remise de 2.420 euros HT + reprise de 1.280 euros HT pour un vieux diesel. Le détail est quelque peu différent de celui qui figure dans la proposition faite aux particuliers, mais au bout du compte le constructeur retombe sur le chiffre de 10.000 euros. Au final, pour le professionnel, le fourgon électrique e-NV200 est accessible au mieux à 10.610 euros HT dans sa version Flex qui s’accompagne de la location de la batterie (à partir de 73 euros mensuels HT sur 36 mois avec une limite fixée à 30.000 km).

Essai gratuit

Globalement, selon disponibilité chez les concessionnaires participants du modèle, les artisans et commerçants peuvent bénéficier jusqu’au 31 décembre de cette année d’un essai gratuit sur 48 heures pour mettre le e-NV200 à l’épreuve de leur propre quotidien. Pour rappel, ce fourgon électrique dispose, pour une charge utile jusqu’à 770 kg, d’un espace de chargement de 4,2 m3, soit l’équivalent de deux europalettes.

Pour les électriciens

Pour les électriciens, Nissan va encore plus loin en offrant une wallbox 7 kW avec son câble mode 3 32A. Avec ce système de recharge fourni par Veolia habitat services, le e-NV200 retrouve 40 kilomètres d’autonomie en une heure, le plein complet des batteries ne nécessitant environ que 4 heures de raccordement. Ce cadeau supplémentaire fait aux électriciens n’est pas négligeable, puisqu’on peut l’évaluer à environ 400 euros HT. Le matériel sera livré… mais pas installé ! Charge au client professionnel de procéder à cette opération lui-même. Mais n’est-ce pas justement un peu son métier !?

Partenaire premium des Assises IRVE

Pour rappel, Nissan est sponsor premium de la 4e édition des Assises IRVE qui se tiendront à Nice (06) les 11 et 12 février 2015 et dont l’Avem est partenaire médias.

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Paris lutte contre la pollution due aux transports


Paris lutte contre la pollution due aux transports

Anne Hidalgo a déclaré la guerre à la pollution dans la Capitale. Elle enchaîne les déclarations et les prises de mesures à ce sujet, faisant de la lutte pour améliorer la qualité de l’air une priorité absolue de son mandat qui l’a placée à la tête de la mairie. Afin de permettre aux Parisiens de regagner quelques mois d’espérance de vie, elle va soumettre un plan ici sans précédent au prochain Conseil qui se tiendra les 9 et 10 février prochain. Incitations, mais aussi mesures immédiates ou progressives s’ajouteraient à des dispositifs déjà en action.

Inciter les particuliers à se passer de voiture

Sont déjà ciblés les Parisiens qui se déplacent habituellement en voiture à essence, diesel ou sur un scooter respectivement mis en circulation avant le 1er janvier 1997, 1er janvier 2001 et le 1er juillet 2004. Ils pourraient bénéficier d’une aide financière plafonnée à 400 euros, utilisable pour rembourser la part non prise en charge par l’employeur de l’abonnement annuel Navigo (+ 1 an d’abonnement gratuit au service Vélib’), ou pour s’équiper d’un vélo et d’éventuels accessoires.

Ce dispositif serait cumulable avec celui déjà en vigueur pour l’acquisition d’un vélo à assistance électrique. Il pourrait être complété, sur demande, d’une offre de découverte du service Autolib’ comprenant une réduction de 50% sur l’abonnement annuel et un crédit de 50 euros de trajets prépayés. Sa validité serait d’au moins un an, avec un démarrage envisagé en juillet 2015. Pour prétendre à ce package, il faudrait justifier de la destruction ou de la vente de son véhicule touché par la mesure et s’engager à ne pas en acheter un nouveau. Le dispositif glisserait ensuite vers les engins des classes suivantes.

Orienter les jeunes conducteurs

L’objectif est clairement ici d’inciter les jeunes conducteurs de moins de 25 ans ayant eu leur permis depuis un an au plus à renoncer à l’achat d’un véhicule motorisé. Ils bénéficieraient de l’offre de découverte du service Autolib’ comprenant la réduction de 50% sur l’abonnement annuel et le crédit de 50 euros de trajets prépayés.

Actions en copropriété

Vélos et véhicules électriques sont ici mis sur un pied d’égalité, ou presque. Il s’agirait de favoriser les situations qui permettraient aux personnes résidant en copropriété de se déplacer avec des modes de transport plus doux pour l’environnement. Pour cela, la ville de Paris compte aider financièrement l’installation d’abris de vélos sécurisés et de bornes dédiées aux VE. En faveur des premiers, la collectivité prendrait en charge 50% du montant total des travaux envisagés, avec un plafond fixé à 2.000 euros. Concernant les véhicules électriques, dans la limite de 4 unités, la ville financerait à hauteur de 50% l’implantation de points de recharge, avec un plafond de 500 euros pour chacun.

Bornes et stationnement sur la voie publique

L’Avem en a parlé récemment, le stationnement gratuit pour les modèles électriques devrait s’étendre à certains véhicules hybrides rechargeables à essence, mais aussi à ceux fonctionnant au gaz. Côté infrastructures, la collectivité s’apprête à développer son maillage en bornes de recharge qui devrait être accessible selon un barème attractif. La municipalité mise aussi sur le développement de solutions de location, aussi bien à très courte durée avec Autolib’, mais aussi pour des périodes plus longues. Devant tant de mesures qui peuvent ou non se compléter, un Centre des Mobilités devrait être créé pour informer les usagers et les aider à trouver les solutions individuelles les plus adaptées.

Aider les professionnels à s’équiper

Sont incités à remplacer leurs véhicules thermiques anciens par d’autres fonctionnant à l’électricité ou au gaz naturel les professionnels parisiens et de la petite couronne travaillant dans la Capitale. Ce sont ceux du secteur de la logistique, des artisans et petits commerçants, et les détaillants ambulants des marchés parisiens. A eux tous, ils totaliseraient 3.300 véhicules de classe 1 à remplacer en priorité : utilitaires légers à essence ou diesel et poids lourds respectivement mis en circulation avant le 1er janvier 1997, 1er janvier 2001, et 1er octobre 2001.

Les professionnels concernés pourraient bénéficier sous conditions (nombre de salariés, chiffre d’affaires) d’une aide financière pour remplacer un ancien véhicule thermique soumis aux prochaines restrictions de circulation. Elle s’élèverait à 15% du prix d’achat HT et hors option d’un engin neuf ou d’occasion propulsé au gaz ou à l’électricité. Plafonné selon la catégorie de l’utilitaire (9.000 euros pour un poids lourd), le dispositif s’appliquerait à un seul véhicule.

Un programme sur 5 ans

Selon la volonté de Anne Hidalgo, maire de Paris, la première phase du programme d’exclusion des véhicules les plus polluants serait lancée dès le 1er juillet 2015. De 8 à 20 heures, en semaine comme le week-end, les poids lourds, autocars et bus mis en circulation avant le 1er octobre 2001 seraient interdits à Paris, à l’exception du boulevard périphérique. L’année suivante, ces mêmes engins seraient totalement exclus de la Capitale. Sauf le week-end, les voitures et utilitaires légers mis en circulation avant le 1er janvier 1997 et les deux-roues thermiques immatriculés avant le 1er juin 2000 ne pourraient plus circuler sur le territoire. Enfin, entre 2017 et 2020, l’interdiction glissera vers les modèles plus récents.

Cyclomoteurs et taxis électriques

Des mesures pour favoriser l’équipement en véhicules électrifiés existent déjà à Paris. Aujourd’hui, l’acquisition d’un cyclomoteur électrique neuf est subventionnée à hauteur de 33% du prix d’achat TTC. Afin d’encourager les chauffeurs de taxis à utiliser des engins plus vertueux, la municipalité a reconduit jusqu’au 1er septembre 2015, la prime pour s’équiper d’une hybride essence rechargeable émettant moins de 61grammes de CO2 au kilomètre ou d’un modèle électrique. Le montant de la subvention est plafonné à 20% du prix du véhicule hors options. En outre, les taxis concernés pourront se recharger dans les stations Autolib’ parisiennes.

Source : Mairie de Paris

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Un accord Volvo-Siemens pour des bus électrifiés


Un accord Volvo-Siemens pour des bus électrifiés

Volvo Bus et Siemens viennent de signer un accord pour proposer aux gestionnaires en charge des transports urbains des solutions complètes et adaptées exploitant des véhicules électriques et hybrides rechargeables. Le premier fournira les bus, le second se réservant l’installation des stations de recharge haute puissance jusqu’à 300 kW.

Une norme à développer

Si les deux entreprises collaborent déjà ensemble depuis 2012, ce nouvel engagement vise à développer une norme pour les infrastructures dédiées à recharger en électricité ces véhicules de transport en commun, avec l’objectif global de mettre à la portée des agglomérations la mobilité électrique.

Collaboration déjà effective à Hambourg

Il y a une vingtaine de jours, l’Avem s’était fait l’écho de la livraison à Hambourg, en Allemagne, de trois premiers bus hybrides rechargeables que le constructeur présente sous la dénomination Volvo 7900 hybride électrique. Ces véhicules sont là-bas en service depuis le 18 décembre 2014. Pour rappel, ces modèles embarquent jusqu’à 95 passagers dans leurs 12 mètres de longueur. Ils peuvent rouler sur leur seul moteur électrique de 150 kW jusqu’à 7 kilomètres et même parfois plus. Ensuite, c’est un bloc diesel injection à 4 cylindres répondant à la norme Euro 6 qui prend le relais. Le constructeur estime que cette architecture permet de réduire jusqu’à 75% la consommation de carburant et de dioxyde de carbone par rapport à un engin similaire équipé de ce seul moteur alimenté au gazole.

3 bus + 4 stations

A Hambourg, la livraison des 3 bus hybrides électriques s’appuyait déjà sur un travail commun entre Volvo et Siemens. Ce dernier a fourni quatre stations de recharge avec tout le câblage, s’occupant des travaux de génie civil, de l’installation, la mise en service et, désormais, de la maintenance. Aux arrêts équipés, la recharge des batteries lithium-ion à haute capacité ne prend que 6 minutes, soit le temps nécessaire pour laisser descendre des passagers et en accueillir de nouveaux.

Bientôt en Suède

Depuis 2009 et le lancement de son premier modèle hybride diesel, Volvo a livré dans 21 pays plus de 5.000 bus rechargeables extérieurement en électricité. En juin 2015, les villes suédoises de Göteborg et Stockholm recevront à leur tour de tels engins avec leurs infrastructures de recharge dédiées.

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Autolib’ : Lancement d’un club d’abonnés actifs


Autolib’ : Lancement d’un club d’abonnés actifs

En soufflant sur les trois bougies qui marquent l’anniversaire du célèbre service d’autopartage parisien, ses acteurs lancent un club à l’intention des 70.000 abonnés « premium ». Pas difficile d’obtenir ce grade : il suffit juste d’être adhérent depuis au moins un an. En créant cet espace, Autolib’ a voulu « les remercier de leur fidélité et de leur implication ». Il s’agit aussi et surtout de s’attacher et animer une communauté qui peut lui rendre d’importants services, parmi lesquels équilibrer la distribution des voitures électriques dans les stations et remonter toute anomalie constatée en récupérant ou en déposant une des 2.900 Bluecar en location dans la Capitale.

Equilibrer les stations

Afin de satisfaire un maximum d’adhérents, Autolib’ doit chaque jour et à tout moment s’inquiéter de la répartition des véhicules dans ses 900 stations réparties en Ile-de-France au sein d’environ 70 communes. En cours de journée, un déséquilibrage s’effectue, qui tend à appauvrir les sites parisiens au profit de la banlieue. Le club va récompenser les actions qui vont permettre de gommer quelque peu cette situation. Ainsi, entre 18 et 22 heures (« Happy hours »), si le moindre déplacement avec une Bluecar du service vaut au moins 1 point, en ramener une d’une des stations les plus éloignées en rapportera 200. Le territoire Autolib’ est pour cela virtuellement découpé en 4 zones, la première étant attribuée au cœur même de la Capitale.

Des points à échanger

Les points accumulés pourront être convertis en cadeaux pour la plupart en rapport avec l’écomobilité et les sorties culturelle. Une valeur leur a été attribuée : 100 points = 5 euros. Avec un crédit de 110, l’abonné récupérera un bon de 30 minutes de location s’il le veut. Entre 1.000 et 1.500, il pourra repartir avec un skate, une trottinette ou préférer les dépenser au cinéma. A l’étage au-dessus, on trouve un kayak triplace et un vélo pliant. Pour les plus impliqués, décrocher le vélo à assistance électrique coûtera 15.000 points. Avec son lancement, le club offre 200 points aux 1.000 premiers inscrits, à condition d’effectuer la démarche le 28 février 2015 au plus tard.

Des anomalies à remonter au plus vite

L’autre difficulté, pour Autolib’, c’est de conserver un maximum de véhicules et bornes opérationnels. Pour les Bluecar, un centre de maintenance s’active tous les jours afin de les réviser, réparer et nettoyer. Pour que ces opérations soient effectuées au plus tôt, il est impératif que son personnel soit informé rapidement des besoins en intervention. C’est là aussi que le service d’autopartage parisien compte sur ses fidèles adhérents. En signalant l’état de la voiture récupérée et toute anomalie constatée, chacun d’eux reçoit des badges à l’instar de ce qui se pratique couramment au sein des réseaux sociaux. Ce système permet de distinguer les abonnés selon leur niveau de contribution. Mais attention, pour être éventuellement prise en compte, toute remontée du terrain devra être complète et précise (horaire, nom de la station, numéro du véhicule ou de la borne concerné…) et accompagnée d’une photo qui illustre l’anomalie.

Bolloré, Whaller…

Bolloré ne fait pas que prêter son nom aux véhicules et au service Autolib’. On le retrouve aussi comme acteur du club, à travers sa filiale Whaller qui offre un espace au site club.autolib.eu. Créée en mai 2013 par Thomas Fauré, la plateforme d’hébergement Web sécurisée Whaller permet de créer des réseaux sociaux privatifs et de monter des clubs de toutes sortes. Ces petites bulles sociales regroupent en réseaux des familles, amis, collègues, clients, clubs associatifs, écoles, entreprises, etc. Déjà plus de 30.000 inscrits à ce jour, répartis dans 2.000 petites bulles et responsables d’un million de messages échangés. Pour les abonnés premium Autolib’, et membres du club éponyme, la plateforme offre un espace de communication en temps réel, entre eux, et avec les équipes du service d’autopartage.

…et Blue Solutions

Pour Bolloré, 3 ans d’activités avec ses Bluecar se traduit en une certaine satisfaction autour des travaux suivis par Blue Solutions, sponsor « Gold » de la 4e édition des Assises IRVE dont l’Avem est partenaire médias : « les batteries LMP fabriquées en France, avec une technologie différente de celle importée d’Asie, ont démontré leur efficacité avec près de 4 millions d’utilisations rien que sur l’année 2014 ».

Vers 2016

Chaque jour, Autolib’, c’est, en moyenne, 14.000 locations avec des pics à 17.000 le week-end, pour des trajets de 9 kilomètres réalisés en 36 minutes. Un service utilisé à plus de 90% en trace directe, c’est-à-dire pour des parcours unitaires d’un point A à un point B, sans retour du véhicule à son site de départ. D’ici à courant 2016, le nombre de stations Autolib’ passera de 900 à 1.100, qui abriteront, non plus 4.700 mais 6.600 bornes de recharge et 3.500 Bluecar.

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5 nouvelles initiatives en faveur de la mobilité électrique


5 nouvelles initiatives en faveur de la mobilité électrique

Le gouvernement a fixé comme prioritaire le développement des transports « pour mettre la France sur la voie de la transition énergétique, de la croissance verte et de la lutte contre le dérèglement climatique ». Dans un communiqué de presse commun, Ségolène Royal, ministre de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie, et Emmanuel Macron, ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique, annoncent cinq nouvelles initiatives pour encourager l’usage des véhicules électriques. L’Avem a déjà présenté trois d’entre elles au cours des mois de décembre 2014 et janvier 2015.

30% de crédit d’impôt pour s’équiper d’un système de recharge

A condition que l’acquisition soit réglée avant le 31 décembre de cette année, la loi de finances pour 2015 accorde un crédit d’impôt de 30% au titre de la « transition énergétique » aux particuliers qui s’équipent d’un système pour faire le plein des batteries des véhicules électriques. Ce dispositif vise à faciliter l’installation des points de recharge individuels dans les immeubles de plus de deux ans, notamment dans les copropriétés.

Pour être recevable, la demande présentée, aussi bien par un locataire, propriétaire occupant, ou même bénéficiaire d’un logement à titre gratuit, doit impérativement concerner sa résidence principale. Bon à savoir : l’aide a un effet rétroactif, prenant en charge le matériel acquis depuis le 1er septembre 2014. Le dispositif est plafonné à 8.000 euros pour un célibataire, 16.000 pour un couple, avec une majoration de 400 euros par personne à charge.

Notre article du 12 janvier 2015

Reconduction du bonus écologique

Le bonus écologique de 6.300 euros est reconduit pour les véhicules électriques. Il concerne aussi la BMW i3 avec prolongateur d’autonomie, puisqu’elle s’inscrit dans la catégorie des modèles qui émettent au plus 20 grammes de CO2 au kilomètre. A condition de rester sous la barre des 61 grammes, les hybrides rechargeables ouvrent droit à une prime de 4.000 euros. Mais attention, les engins les moins sobres sont exclus. Ainsi, pour exemple, les Porsche Cayenne S E-Hybrid et Mercedes S 500 Plug-in Hybrid.

Le bénéfice du bonus suppose que l’acquéreur conserve le véhicule concerné au moins 6 mois, et jusqu’à totaliser un minimum de 6.000 kilomètres au compteur. La prime peut être majoré de 200 euros si l’achat ou la location d’un exemplaire neuf concerné par le dispositif s’accompagne de la reprise, pour destruction, d’une voiture mise en circulation il y a plus de 15 ans.

Notre article du 6 janvier 2015

Des panneaux de signalisation

Avec l’apparition sur la voie publique de 6 nouveaux panneaux dédiés, il s’agit de faciliter la localisation et l’accès aux stations de recharge. La signalisation routière indique désormais aux automobilistes s’ils se trouvent devant, à proximité ou dans la direction d’un poste réservé à faire le plein des batteries des véhicules électriques. Les références CE15g à CE15j (signalisation de services) et ID14 d et e (signalisation de garage ou poste de dépannage) s’ajoutent au panneau M6i déjà connu et qui signale des places de stationnement réservées à ces engins.

Notre article du 29 décembre 2014

Déploiement sur le domaine public

Après la candidature de Bolloré, déposée officiellement le 1er décembre 2014, pour devenir opérateur privé en charge du déploiement des bornes sur le domaine public dans le cadre de la loi du 4 août 2014, c’est la Compagnie nationale du Rhône qui a déposé un dossier en vue de créer un corridor de 23 stations de recharge rapide le long de l’axe rhodanien. Ces installations seront alimentées en électricité renouvelable par le réseau de barrages hydroélectriques de la CNR.

Dans le cadre du Programme des investissements d’avenir, l’Ademe soutient l’électromobilité à travers le déploiement des infrastructures pour faire le plein des batteries des véhicules électriques et hybrides rechargeables. Un dispositif qui a déjà permis de financer une quinzaine de projets représentant plus de 5.000 points de charge. Reconduit le 17 juillet 2014, il devrait s’arrêter le 31 décembre 2015.

Mise à jour du Livre vert

Rédigé sous l’autorité du sénateur Louis Nègre, le Livre vert sur les infrastructures de recharge ouvertes au public pour les véhicules décarbonés a été mis à jour sous la forme d’un guide technique. Cette opération a été réalisée par l’équipe du plan industriel « Bornes électriques de recharge » sous l’égide du préfet Vuibert qui interviendra aux Assises IRVE 2015 à Nice (06) le 11 février prochain. Destiné aux collectivités locales et aux opérateurs privés qui contribuent au développement du réseau national d’infrastructures de recharge, ces derniers s’inscrivant dans le cadre de la loi du 4 août 2014, il intègre les retours d’expérience de quatre années d’usage en France.

Le document mis à jour comprend de nouvelles recommandations pour simplifier l’accès aux points de charge et en faciliter leur utilisation. Sous sa forme de guide technique, il prévoit la standardisation des bornes, l’inscription de chacune d’elles sur un site Internet national et leur interopérabilité. Cette dernière disposition permet à l’abonné d’un opérateur de recharge ou de mobilité d’utiliser au gré de ses déplacements un autre réseau.

Télécharger le guide

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Spira4u : Une voiture électrique en mousse qui flotte


Spira4u : Une voiture électrique en mousse qui flotte

Un museau léger

La voiture à 3 roues, une à l’avant et deux à l’arrière, développée par Lon Ballard depuis 2008, semble plus relever du véhicule de science-fiction que de l’engin qui envahira bientôt nos rues. Pour s’en persuader, il suffit de lister quelques-unes de ses caractéristiques. Avec son unité avant en mousse collée sur du polyester, la Spira4u électrique ne pèse pas beaucoup plus de 230 kilos. Facile alors de la garer dans un mouchoir de poche ! Il suffit de reculer dans la place un peu trop juste pour éviter de s’amuser à faire un créneau, puis de couper le contact, descendre de l’habitacle, soulever soi-même le museau du tricycle et le ramener vers le trottoir. Et si ça ne passe pas, il ne reste plus qu’à trouver un volontaire pour asseoir la bestiole sur son séant.

Une mousse qui absorbe les chocs légers

Si la mousse permet de jouer avec l’engin presque comme on le ferait avec un modèle réduit, son utilité est fondamentale pour le concept. Elle permet à Lon Ballard de le placer comme un véhicule conçu pour la sécurité de son conducteur et des piétons. Le revêtement tapissant tout le tour de la carrosserie absorbe l’énergie des chocs et se montre bien moins agressif pour les jambes et les fesses des passants qui tomberaient dessus. Son épaisseur est de 20 centimètres à l’avant, et de 10 sur les côtés. Cette matière légère, doublée d’un châssis parfaitement plat, offre une autre qualité à la Spira4u : elle flotte. Aujourd’hui, cette faculté tient de l’anecdote, tant qu’il faudra se munir d’une pagaie pour avancer avec sur l’onde d’un lac ou d’une rivière. Mais il se murmure qu’une version amphibie est en cours de réalisation.

Commande déroutante

A l’intérieur, la tige qui sert à guider la voiture n’a rien d’un volant, ni vraiment d’un guidon de deux-roues. Il faut remonter au XIXe siècle pour retrouver une commande similaire et transcender les gestes des pilotes de phaéton Panhard-Levassor. La conduite se veut donc plus physique puisque le corps doit accompagner le mouvement par un déplacement latéral du tronc, forcément limité par les dimensions de l’habitable. Les amateurs de jeux électroniques anciens de fêtes foraines seront à la fois à leur aise mais quelque peu déboussolés d’avoir à naviguer comme ils devaient autrefois repasser les ennemis virtuels qui se pointaient dans leur ligne de mire !

Plus légère qu’un maxi-scooter

Toute cela contribue à faire de la Spira4u un engin improbable. Et pourtant, dans les mégapoles où la circulation est dense et dangereuse, le concept permettrait sans doute d’épargner bien des vies, et plus particulièrement celles des pilotes de deux-roues. Sa légèreté vise l’efficience. Avec environ 235 kilos sur la balance pour la version électrique (une version thermique existe aussi), il joue dans la cour des maxi-scooters. Son poids est identique à celui du trois-roues Vectrix VX-3 Li+, et se fait plus léger d’une trentaine de kilos par rapport au BMW C Evolution.

Une chaîne de traction évolutive

La chaîne de traction est évolutive. Elle peut embarquer 1 ou 2 moteur(s) de 10 kW en 72 V. Idem pour la batterie de 72 Ah qui peut être doublée pour friser une autonomie de 230 kilomètres après 4 heures de recharge sur une prise domestique 16 A. A condition de ne pas abuser de la vitesse de pointe qui frôle les 100 km/h. Lon Ballard envisage à terme de proposer le swap des accumulateurs qui permettrait de s’affranchir, au besoin, d’une attente souvent jugée trop longue pour faire le plein en électricité.

Cherche investisseurs

La Spira4u a été présentée au salon automobile de Détroit (Etats-Unis) qui a fermé ses portes dimanche dernier. Son concepteur cherchait vraisemblablement a attirer vers lui quelques investisseurs flairant un possible succès commercial pour un engin hors norme. Produit en Chine, pour l’instant en toute petite série, le prix de sa version de base est de 9.000 dollars, soit à peine 8.000 euros. Si le public, sans doute asiatique dans un premier temps, s’emballe pour son tricycle, Lon Ballard a dans ses cartons des idées pour le décliner en modèles utilitaires et plus familiaux.

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50 Nissan e-NV200 pour DHL Express en Italie


50 Nissan e-NV200 pour DHL Express en Italie

Tournée de 120 km en Nissan e-NV200

Nissan vient de commencer la livraison de 50 de son fourgon électrique e-NV200 à DHL Express. L’opération fait suite à un accord passé en juillet dernier entre la branche italienne du constructeur et le logisticien. C’est à Rome et à Milan que les utilitaires légers concernés serviront à transporter les plis et courriers urgents sans émissions locales, conformément à l’engagement de DHL qui avait testé dès l’été 2013 le e-NV200 à Tokyo (Japon). A Rome et ses alentours, l’engin s’est prêté à une simulation d’une journée en situation réelle. Il a effectué 45 livraisons et 25 ramassages : une tournée de 120 kilomètres assurée dans les mêmes conditions et avec la même efficacité qu’avec un véhicule thermique.

Engagement environnemental

A l’échelle mondiale, le logisticien collabore avec la plupart des grands constructeurs automobiles, s’intéressant à toutes les technologies qui peuvent servir ses aspirations écologiques. Alberto Nobis, directeur général de DHL Express Italie s’exprime à ce sujet : « Notre accord avec Nissan se situe dans la droite ligne de l’engagement environnemental que nous poursuivons depuis des années », ajoutant que « l’utilisation de ces fourgons 100% électriques constitue une étape supplémentaire du programme global GoGreen développé par Deutsche Post DHL, afin de diminuer de 30% les émissions de CO2 du Groupe à travers le monde d’ici 2020 ».

Clé d’accès

Après Milan et Rome, les flottes DHL Express de Florence, Vérone, Bologne, Naples, Salerne, Bari et Catane accueilleront à leur tour le e-NV200 dont un des avantages est de pouvoir accéder à certains sites et centres-villes interdits aux véhicules thermiques. C’est ce qu’évoque Alberto Nobis concernant l’utilitaire léger branché proposé par le constructeur japonais : « Les véhicules Nissan nous aident à mettre en place une stratégie de logistique urbaine, étant donné qu’ils sont particulièrement adaptés pour effectuer des livraisons au cœur des centres historiques ». Pour rappel, le e-NV200, dans sa version fourgon, dispose d’un espace de chargement de 4,2 m3, soit l’équivalent de deux europalettes.

Nissan sponsor des Assises IRVE

Partenaire premium de l’événement, Nissan est très présent dans le programme de la 4e édition des Assises IRVE qui se tiendront à Nice (06) les 11 et 12 février 2015 et dont l’Avem est partenaire médias. En illustration du concept « Vehicle to Home », une Leaf redistribuera un peu de l’énergie contenue dans ses batteries pour la préparation du café d’accueil servi aux intervenants et participants.

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2 jours décryptés, interview d’Isabelle Rivière


2 jours décryptés, interview d’Isabelle Rivière

Avem partenaire média

Notre présidente Isabelle Rivière est aussi la fondatrice des Assises IRVE pour lesquelles l’Avem est partenaire médias. La 4e édition de cette manifestation, qui s’attache à faire avancer l’électromobilité en plaçant au centre la question des infrastructures de recharge, se tiendra à Nice (06), les 11 et 12 février 2015.

Isabelle Rivière au micro de Emmanuel Maumon

Au micro de Emmanuel Maumon, Isabelle Rivière présente les temps forts des Assises concentrés dans un programme riche et très dense. Il s’agit en particulier de prendre le pouls de la mobilité électrique. Où en est-on à ce sujet ? Que peut-on dire sur l’évolution et le déploiement des bornes en France, et plus largement en Europe et ailleurs.

Les grands thèmes des Assises

Dans ses réponses, Isabelle Rivière évoque les grands thèmes qui seront abordés lors des Assises 2015 : la qualité de l’air et la santé publique pour lesquelles le véhicule électrique a un important rôle bénéfique à jouer, le déploiement des bornes en cartographies des réseaux et en programmes européens de réalisation de corridors électriques. Parler des infrastructures de recharge, c’est aussi évoquer la question de la puissance des installations et la compatibilité des systèmes pour qu’au final tous les véhicules électriques puissent potentiellement s’y ressourcer. Aux Assises 2015, on parlera également de l’intégration des énergies renouvelables au sein même de l’électromobilité. Des focus placeront l’organisation de cette dernière dans différents écosystèmes.

Des intervenants, des essais et des démonstrations

Au cours de son interview, Isabelle Rivière cite quelques-uns des intervenants qui participeront aux Assises 2015, parmi lesquels Cédric Bolloré pour représenter le groupe éponyme et Jean-Noël Guillot pour EDF. Enfin, la fondatrice de cette manifestation lève quelque peu le voile sur la matinée du jeudi 12 février consacrée aux démonstrations et aux essais de véhicules électriques. On y parlera « Vehicle to Home » devant une tasse à café obtenue à l’énergie des batteries d’une Nissan Leaf, tandis que Bouygues Energies-Services présentera un lampadaire qui ne nécessite pas de génie civil pour son installation alors qu’il permet d’y recharger sa voiture…

Une interview à lire ou à écouter

L’intégralité de l’entretien est accessible en 2 versions sur le site Web des Assises IRVE :
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Green On inaugure à Versailles sa nouvelle vélostation intelligente


Green On inaugure à Versailles sa nouvelle vélostation intelligente

Une offre adaptable…

Green On propose à destination des entreprises et collectivités des solutions clé en main de vélopartage, depuis la station d’accueil seule jusqu’au pack complet qui comprend en plus les vélos à assistance électrique, la mise à disposition du système pour leur gestion en libre-service, l’entretien régulier sur le site, l’assurance tous risques, l’assistance en cas de panne, et le suivi personnalisé des émissions évitées et des économies réalisées.

…pour une vélostation automatisée…

A Versailles (78), la station qui a été inaugurée il y a quelques jours à la Direction départementale des territoire des Yvelines ne fera pas qu’abriter les 4 vélos assistés mis à la disposition du personnel. La solution EasyGoPlug proposée par Green On est bien plus que ça ! Entièrement automatisée et disponible 24/7, elle dispose d’un système de verrouillage unitaire bien pratique. Ce dispositif sert d’antivol, et surtout de mécanisme déclencheur de la recharge de la batterie dès qu’un utilisateur dépose un VAE compatible. Quoi de plus simple finalement !?

…et modulable

La taille de la station EasyGoPlug est modulable, pouvant accueillir de 4 à 32 vélos. Une version existe qui la rend autonome en énergie grâce à des panneaux solaires installés sur son toit. Ces 2 points expliquent pourquoi cette structure s’adapte à un grand nombre de sites, depuis la société qui met en place un plan de déplacements en entreprise (PDE), jusqu’aux bases de loisirs, en passant, par exemple, par les résidences de vacances, les hôtels, et les manifestations ponctuelles et diverses.

Gestion de la structure

Le système de gestion de la station se veut également simple et intuitif à l’usage. S’inscrire au service est rapide, permettant de réserver et de retirer à la volée un vélo à assistance électrique. Cette opération est rendue possible grâce à un badge. A disposition des responsables de site pour un usage en location libre-service des deux-roues, une option est proposée par Green On pour la libération des engins après règlement de la prestation, via une application mobile.

Les mots du DG de Green On

Interrogé par l’Avem au sujet de l’installation de la station EasyGoPlug à Versailles, François Schaub, directeur général de Green On, en a restitué les contours : « Fort de ses 6 années d’expérience et de développement, Green On est heureux d’étoffer son catalogue avec une toute nouvelle vélostation, dont l’ergonomie et la robustesse sont particulièrement adaptées à nos usagers historiques mais aussi à ceux de nos futures implantations. Plus appropriée à une fréquentation soutenue et à un usage grand public, nous avons confiance dans le succès de cette technologie, que nous ferons évoluer en permanence en réponse aux besoins exprimés par nos clients et partenaires ».