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Autopartage : Vulog a le vent en poupe


Autopartage : Vulog a le vent en poupe

PME implantée à Nice au cœur de l’Eco Vallée, Vulog a décidemment le vent en poupe en ce mois d’avril. Fondée en 2006 par Georges Gallais, cette spin-off de l’INRIA devenue leader européen des technologies d’autopartage propose sa technologie embarquée et sa plateforme logicielle modulaire permettant aux opérateurs de mobilité de mettre en place tous les types d’autopartage, avec une utilisation des véhicules en boucle, en trace directe ou en libre-service intégral. Après avoir inauguré en début de mois à Vancouver un service de 250 véhicules en free-floating qu’elle pilote pour le compte de la British Columbia Automobile Association, Vulog vient d’être sélectionnée pour faire partie de la première promotion de l’Accélérateur Allianz, mais aussi des 8 entreprises innovantes françaises qui seront accompagnées par Business France et la Banque Publique d’Investissement pour partir à la conquête du marché américain du véhicule connecté, dans le cadre de la première édition d’UbiMobility.

Ubimobility, un programme d’accélération dans le domaine du véhicule connecté

Conçu comme un véritable parcours accéléré d’insertion sur le marché automobile américain, UbiMobility vise à permettre à ces 8 sociétés de faire référencer leurs technologies par les constructeurs locaux. Dès le 14 juin, elles s’envoleront pour Detroit, le berceau de l’industrie automobile américaine. Elles y entameront un programme intensif de 3 semaines qui les mènera également à Chicago et à San Francisco au contact des acteurs majeurs de la voiture connectée parmi lesquels Google Car, Tesla et General Motors à qui elles pourront proposer des briques technologiques de pointe correspondant à leurs besoins. L’enjeu est de taille puisque, selon une étude du Boston Consulting Group, le marché mondial des technologies embarquées dans l’automobile représentera 42 milliards de dollars en 2025 et 77 milliards en 2035. Avec ses innovations constantes en matière de télématique embarquée, Vulog compte bien placer quelques une de ses briques technologiques à tous ces constructeurs qui s’intéressent de plus en plus au véhicule autonome et connecté.

Accélérateur Allianz : faire émerger des champions du Big Data et des objets connectés

Dans sa conquête des marchés étrangers, Vulog bénéficiera également du soutien du programme d’accélération d’Allianz dont l’objectif est de faire émerger des champions du Big Data et des objets connectés. Durant 5 mois, les 5 sociétés sélectionnées seront accompagnées par un réseau d’experts et de mentors, mais aussi mis en relation avec des financeurs et des investisseurs de premier plan. Elles pourront également se voir proposer un partenariat stratégique avec Allianz pour tester leur solution à l’international, grâce à la présence mondiale du groupe dans plus de 70 pays. Vulog, qui a récemment levé des fonds pour renforcer son implantation commerciale à l’étranger, devrait tout naturellement profiter de ce programme pour accélérer sa présence sur de nouveaux marchés extérieurs.

Un joli succès à Vancouver

En 2014, Vulog, dont les solutions sont déjà utilisées depuis 2011 à Nice pour le service d’autopartage « Auto bleue », a été choisi par la British Columbia Automobile Association pour mettre en place une flotte de 250 véhicules en free-floating au Canada à Vancouver. Dans le domaine de l’autopartage, le free-floating est une formule de libre-service intégral, sans station ni réservation. A la manière du système popularisé par UBER, vous utilisez votre smartphone avec une application développée par Vulog qui vous géolocalise et vous indique un véhicule disponible à moins de 300 mètres, tout en vous donnant également la possibilité de l’ouvrir et de le faire démarrer. A Vancouver, le service EVO, lancé avec 250 Toyota Prius Hybrid, est le plus grand projet d’autopartage indépendant en libre-service jamais exploité en Amérique du nord.

Vulog parie sur le sur le free-floating

Vulog mise beaucoup sur le free-floating pour s’imposer comme une véritable solution aux enjeux de mobilité durable posés par le concept des villes intelligentes. Avec ses innovations constantes issues de ses travaux de R&D, Vulog ambitionne d’ailleurs de devenir l’un des leaders mondiaux du free-floating, en faisant notamment valoir l’un de ses atouts : être un simple fournisseur de technologies qui n’est lié avec aucun constructeur automobile, ni à aucun opérateur télécom. Pour son PDG, Georges Gallais « parce que la recherche est inscrite dans notre ADN, nous travaillons à élaborer des technologies clés en main afin de faciliter la mise en place de systèmes d’autopartage innovants, que ce soit pour des pure-players de l’autopartage, des opérateurs de transports publics, des constructeurs et bien sûr des collectivités locales ». Un vaste champ d’action qui devrait permettre à Vulog de sérieusement monter en puissance dans les deux ans qui viennent.

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L’IRIS Viséo expérimenté par la police municipale d’Evry


L’IRIS Viséo expérimenté par la police municipale d’Evry

Véhicule futuriste 100% électrique, semblant sorti tout droit d’un film de science-fiction, l’IRIS Viséo vient d’être testé par la Police Municipale d’Evry. L’occasion d’un retour d’expérience pour ce véhicule doté d’une cabine de pilotage susceptible d’être surélevée jusqu’à 3 mètres de hauteur afin d’augmenter le champ de vision du conducteur tout en lui permettant de poursuivre sa conduite jusqu’à 25 km/h grâce à son volant à commandes électrohydrauliques.

Un produit IRIS France

Développé par IRIS France, un concepteur/constructeur implanté à Ligny en Cambrésis dans le département du Nord, l’IRIS Viséo ambitionne d’être la solution idéale pour les entreprises qui souhaitent un véhicule électrique à vision panoramique permettant d’assurer des missions exigeant de prendre de la hauteur pour avoir une visibilité accrue. L’IRIS Viséo dispose de 2 roues directionnelles à grand angle de braquage et est doté d’une propulsion moteur électrique asynchrone de 9 kW de type « brushless », ainsi que de batteries plomb amovibles et rechargeables sur une prise domestique en 16A ou 32A, qui sont distribuées sur l’ensemble du véhicule afin de lui permettre d’avoir un centre de gravité relativement bas.

Un véhicule écologique

Véhicule à zéro émission et recyclable à plus de 95%, l’IRIS Viséo est un monoplace écologique et économique avec sa faible consommation électrique et son peu d’entretien. La récupération d’énergie en phase de décélération et de freinage, lui confère une gestion optimale de son autonomie qui est de 80 km à la vitesse de 25 km/h. Par ailleurs, le silence de sa propulsion électrique lui donne une certaine furtivité, même s’il est aussi conçu pour être vu afin d’avoir un effet dissuasif, notamment quand on le place au bord d’une route lors d’opérations de sécurité routière et de contrôle de vitesse.

Le retour d’expérience

Lors de son expérimentation ce mois-ci à Evry, la Police Municipale a pu le tester dans différentes circonstances. Il a tout d’abord permis de surveiller la foule lors du Carnaval qui s’est déroulé le 11 avril. Il a également été testé sur des opérations de surveillance de pavillons, de type tranquillité vacances, où il a permis de voir dans l’enceinte des pavillons et de détecter d’éventuelles traces d’effractions. Le test a aussi mis en lumière certains défauts, en particulier le fait de ne comporter qu’une seule place. Or « être seul en patrouille est un gros désavantage. Cela pose un problème de sécurité pour l’agent qui intervient » explique Philippe Poupeau, le Directeur de la Police Municipale d’Evry. Une remarque qui n’a pas laissé insensible IRIS France qui cherche à corriger le tir et travaille sur un modèle biplace. Autre facteur qui semble poser problème, celui du coût de l’IRIS Viséo qui devrait être commercialisé en septembre au prix de 45 000 € HT. Un prix souvent rédhibitoire pour les finances des polices municipales.

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Paris : les architectes des Bâtiments de France freinent le déploiement des bornes de recharge


Paris : les architectes des Bâtiments de France freinent le déploiement des bornes de recharge

En complément des bornes de recharge du réseau Autolib’ que les propriétaires d’autres véhicules électriques peuvent utiliser en s’abonnant, la ville de Paris a souhaité l’été dernier compléter le dispositif avec l’installation, dans chaque arrondissement, d’autres bornes de recharge. Le déploiement, qui devait s’effectuer au début de l’année 2015, s’est heurté à un obstacle inattendu : l’opposition des Architectes des Bâtiments de France.

Un plan de 180 points de charge

Afin d’accentuer son engagement en faveur des mobilités respectueuses de l’environnement, le Conseil de Paris a, suite à un appel d’offres, signé en juillet dernier un marché concernant l’installation de 180 points de recharge accélérée, répartis sur 60 bornes comportant deux points de charge pour les véhicules utilitaires et les voitures, et un pour les deux-roues. Des bornes nouvelles génération dont la conception et l’installation ont été confiées au groupement Ineo-Satelec-Lafon, tandis que la gestion sera assurée par la Sodetrel. Deux types de vitesse de recharge sont prévus : recharge accélérée (une heure suffit pour une recharge quasi complète) ou recharge normale (6 à 8 heures pour une recharge complète. Pour les usagers, il en coûtera 1 € pour une recharge accélérée alors que la recharge normale sera gratuite durant la nuit.

Les raisons du blocage

Si le déploiement de ces bornes est aujourd’hui bloqué, c’est que les Architectes des Bâtiments de France ont jugé leur esthétique trop « mastoc ». Dans une interview donnée au journal Le Parisien, Jean-Pascal Lanuit, adjoint à la Direction Régionale des Affaires Culturelles, a déclaré « Les bornes prennent trop de place et sont invasives dans le paysage urbain. Tout ce qui est installé dans la rue et qui mesure plus de 1m50 accroche immédiatement le regard des passants et bloque la vue. Cela porte atteinte à l’élégance de la rue ». Les ABF ont donc demandé à la Mairie de Paris et à ses partenaires de revoir leur copie et d’imaginer des bornes moins imposantes qui s’intégreraient mieux dans le paysage.

Une solution en vue

A noter que ce n’est pas la première fois que les ABF freinent les ardeurs de la ville de Paris qui s’est, par le passé, vu refuser l’implantation d’arbres dans certaines avenues. C’est d’ailleurs pour ne pas les contrarier que la couleur grise des Vélib’ a été choisie. Un coloris plus flashy n’aurait en effet sans doute pas été validé par ces experts parfois tatillons. Concernant les bornes de recharge, si les discussions sont toujours en cours, un accord devrait être trouvé prochainement. En attendant, la Ville continue également d’implanter des bornes de recharge rapide sur les stations-services implantées sur le domaine public, principalement le long du boulevard périphérique. Des bornes, fruit d’un partenariat entre Nissan et DBT-CEV, répondant aux trois standards de charge : type 2 AC (43 kW), Combo2 et CHAdeMO (44 kW), et permettant de recharger une voiture électrique à 80% en moins de 30 minutes. La première borne de ce type a d’ailleurs été inaugurée en février à la station BP de la Porte de Vincennes.

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Formula E : Venturi ambitieux avant le Grand Prix de Monaco


Formula E : Venturi ambitieux avant le Grand Prix de Monaco

Première étape européenne du tout nouveau championnat de Formula E réunissant des bolides de compétition propulsés par un moteur électrique, le Grand Prix de Monaco se déroulera le 9 mai. Une épreuve disputée donc à domicile pour le constructeur monégasque Venturi dont les ambitions demeurent toujours très élevées malgré un début de championnat marqué par un manque de réussite, illustré par l’accident spectaculaire de son pilote Nick Heidfeld alors qu’il était sur le point de remporter le premier grand prix de la saison à Pékin. Rencontre avec Thierry Apparu, le Directeur de la Communication de Venturi.

Thierry Apparu, le 9 mai, Venturi évoluera à domicile pour la première manche européenne du championnat de Formula E. Quelles sont vos ambitions pour cette course ?

Comme pour toutes les autres courses où nous nous sommes alignés, notre ambition est évidemment de gagner ou, dans le pire des cas, de figurer sur le podium. Courir à la maison avec un circuit qui est à 600 mètres du siège de l’entreprise, cela a une saveur particulière. Sans avoir beaucoup plus de pression, nous avons plus d’obligations, mais cela apporte plus de volonté et met une sorte de petite poussière magique autour de l’équipe qui se dit qu’il faut absolument faire un résultat et mettre tous les moyens en œuvre pour y arriver.

Jusqu’à présent vous n’avez pas eu beaucoup de réussite lors du championnat. L’écurie s’est plutôt fait remarquer par son accident spectaculaire lors de la première épreuve ?

Effectivement, à Pékin avec Nick Heidfeld, on était sur le point de remporter la toute première course du tout premier championnat de monoplaces électriques, ce qui aurait marqué l’histoire et aurait été formidable pour nous. Mais à la place, nous avons réalisé le premier crash test de l’histoire des monoplaces électriques. Tout le monde se demandait ce qui se passerait en cas d’accident et nous avons pu voir qu’après le choc, le cœur du système qui est la batterie, fonctionnait encore. Nous étions aussi bien sûr très heureux de voir que Nick s’en était sorti sans dommage, mais c’est vrai que depuis le début de la saison, nous avons été souvent victimes du destin, même si nous avons aussi commis quelques erreurs. Nous nous sommes trouvés plusieurs fois en position de gagner ou de monter sur le podium sans y parvenir et j’espère vraiment que nous pourrons nous imposer et montrer un autre visage à Monaco, sur un circuit qui est au cœur de l’histoire de la course automobile.

Cette année est une sorte d’année test pour ce championnat puisque toutes les écuries disposent de la même voiture : une Spark-Renault. Cela changera la saison prochaine ?

Cette année, pour faciliter l’accès des écuries à cette compétition, les organisateurs ont décidé de faire courir toutes les équipes sur une formule monotype. A partir de l’an prochain, les constructeurs qui le souhaitent pourront proposer leur propre motorisation et leur propre chaîne de traction. C’est le choix qu’a fait Venturi. Venturi Automobiles fournira notre team de Formula E, ainsi que peut-être une ou deux autres écuries. Nous sommes en train de travailler très dur sur cette motorisation, mais aussi sur l’année 3 du championnat où nous pourrons développer encore d’autres aspects du véhicule, notamment la batterie.

Venturi a de solides références en matière de record de vitesse. Vous allez en tirer profit pour la Formula E ?

Bien sûr nous comptons capitaliser sur notre expérience de la construction de voitures de record qui nous ont permis d’établir en 2010 les meilleures performances mondiales que nous espérons encore battre cet été. Ces véhicules déchargent énormément d’énergie en très peu de temps, ce qui est intéressant pour la gestion de la chaleur ou celle des batteries. Nous travaillons sur ce type de véhicules depuis 2008, avec des records établis sur le lac salé de Bonneville depuis 2009. Nous avons l’habitude de gérer dans l’extrême des chaînes de traction, des batteries et des motorisations pour en tirer les meilleurs rendements possibles. Tout cet acquit, nous allons le mettre dans nos Formula E, tout comme nous le mettons déjà dans nos véhicules de série.

L’écurie Venturi de Formula E a un associé prestigieux : Leonardo DiCaprio. Il s’implique pleinement dans l’entreprise ?

Leonard DiCaprio est très intéressé par la mobilité électrique et le développement durable. Il est extrêmement engagé sur ces sujets même s’il a un emploi du temps particulièrement surchargé. Il est venu nous rendre visite de façon très sympathique à Long Beach lors de la dernière course. Nous espérons le revoir très bientôt, mais la direction effective du Team Formula E est managée par Gildo Palanca Pastor.

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Advansolar lance une campagne de Crowdfunding


Advansolar lance une campagne de Crowdfunding

Startup spécialisée dans la conception et la commercialisation de bornes de recharge pour vélos et voitures électriques, Advansolar vient de lancer une campagne de crowdfunding afin de lever des fonds pour conforter son avance dans les domaines technique et industriel, mais aussi pour accélérer son développement commercial en France et à l’étranger.

Une triple expertise

Fondée en 2010 et implantée à Nice au sein de l’Eco Vallée, Advansolar possède une triple expertise en mobilité électrique ; en énergie solaire ; et en design et communication. Le début de l’aventure remonte à la mise au point par Raphael Brière d’un concept d’énergie solaire consommée sur le lieu de sa captation. Après une longue phase d’étude pour bien sonder les besoins du marché, cet ingénieur diplômé de Centrale Marseille est rejoint par David Le Breton, un ingénieur Arts et Métiers (ENSAM Paris Tech) avec qui il crée la marque SunPod®, une gamme de recharge solaire pour la mobilité électrique. Après une première levée de fonds de 200 000 € en 2011, Advansolar construit le premier SunPod® Auto, un abri de recharge solaire pour 4 véhicules électriques, occupant 60 m2 au sol et fonctionnant avec tous types de bornes de recharge. Un SunPod® Auto qui produit annuellement l’énergie nécessaire pour parcourir jusqu’à 60 000 km en véhicule électrique.

Une extension de la gamme

S’appuyant sur leur savoir-faire unique, les deux compères chercheront ensuite à étendre leur gamme de produits en lançant en 2012 le SunPod® Cyclo, une station de recharge solaire 100% autonome pour les vélos électriques. En 2013, ils vont encore plus loin en introduisant sur le marché de l’événementiel et de la communication le SunPod® Nomad, une borne de recharge solaire pour smartphones et tablettes, qui intègre également un hotspot wifi. Avec ses différentes stations de mobilier urbain intelligent et autonome en énergie, Advansolar est déjà parvenu à séduire des grands comptes (Total, Veolia, Schneider Electric, Allianz), mais aussi des collectivités comme la Métropole Nice Côte d’Azur, des acteurs de l’écotourisme et des agences d’événementiel. Aujourd’hui, cette startup, qui a obtenu de nombreuses récompenses, ambitionne de devenir le leader européen de la mobilité électrique solaire et d’être un acteur majeur de la « Smart City », la ville intelligente.

Les objectifs de la levée de fonds

Pour conforter son avance dans les domaines technique et industriel, mais aussi pour étoffer son équipe composée aujourd’hui de 10 personnes, afin d’accélérer notamment son développement commercial en France ainsi qu’à l’étranger, plus particulièrement en Israël ; dans les pays du Moyen-Orient et au Brésil, Advansolar lance donc une nouvelle levée de fonds par le biais de la plateforme de financement participatif WiSeed qui a déjà permis à une quarantaine de startups de lever plus de 10 millions d’euros. Après avoir passé avec succès les 3 étapes de sélection du projet, Advansolar aborde maintenant la phase cruciale de la levée de fonds en espérant pouvoir obtenir ainsi 400 000 euros. Pour les investisseurs potentiels, il s’agit d’une occasion unique de rentrer dans le capital de cette jeune société plein d’avenir.

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Les nouvelles ambitions d’IES Synergy


Les nouvelles ambitions d’IES Synergy

Tout nouvel adhérent de l’AVEM, IES Synergy créé et fabrique des chargeurs de batteries pour véhicules électriques qui se distinguent par une technologie innovante développée en interne. Avec l’arrivée récente de Jean-Michel Cornille comme Président du Directoire, IES Synergy a de nouvelles ambitions : accentuer encore son déploiement à l’international et renforcer son caractère industriel.

Des chargeurs compacts et rapides

Implantée près de Montpellier, IES Synergy produit deux gammes de chargeurs : des chargeurs embarqués et des chargeurs rapides externes. Bénéficiant de plus de 20 ans d’expérience dans le développement d’une technologie unique (Keywatt), brevetée mondialement, de découpage hautes fréquences, les performances de ces chargeurs sont remarquables, particulièrement en termes de compacité, de puissance, de rapidité et de fiabilité. De quoi séduire de nombreuses cibles, depuis des acteurs industriels dans le domaine de la manutention et des nacelles, jusqu’aux constructeurs automobiles pour les véhicules électriques. Des performances qui ont également séduit le monde de la compétition puisque IES a été sélectionnée pour être le fournisseur exclusif de tous les postes de charge rapide pour les différentes écuries participant au nouveau championnat Formula E dont la prochaine course aura lieu le 9 mai à Monaco.

Du véhicule industriel aux voitures électriques

Si dès l’origine, IES avait l’ambition de s’intéresser aux voitures électriques, elle s’est vite tournée vers le véhicule industriel. Pour Michel Orville, Co Fondateur & Directeur Général – International, « La société avait été créée pour se positionner sur l’automobile, mais ce marché n’était pas suffisamment mature en 1992. Nous avons donc adapté notre offre aux besoins des véhicules industriels, qui présentait des opportunités, ce qui nous a permis de développer notre technologie en attendant que le marché des particuliers décolle ». Une stratégie couronnée de succès puisque IES est devenue l’un des leaders mondiaux dans la fabrication de chargeurs de batteries pour les chariots de manutentions électriques (transpalettes, gerbeurs, plateformes élévatrices), avec un chiffre d’affaires réalisé principalement aux Etats-Unis. Aujourd’hui, la nouvelle croissance du marché des voitures électriques change un peu la donne et ouvre de nouvelles perspectives pour IES.

De nouvelles Wallbox qui séduisent les constructeurs automobiles

Des perspectives d’autant plus réjouissantes que ses derniers produits rencontrent un beau succès. IES a notamment lancé fin 2013 une nouvelle gamme de Wallbox de puissance 24 kW en DC. Un produit compact qui offre un très bon rendement et qui a particulièrement séduit les constructeurs américains. Des accords spécifiques ont d’ailleurs été conclus avec plusieurs constructeurs automobiles, le dernier avec Volkswagen et le premier avec BMW pour accompagner le lancement de sa citadine 100% électrique, la BMW i3, avec un déploiement, en partenariat avec Bosch, de Wallbox aux Etats-Unis pour le réseau de concessionnaires BMW.

Un développement tourné vers l’étranger

Si la société reste ancrée dans l’Hérault, son développement est résolument tourné vers l’étranger avec 3 cibles prioritaires : les Etats-Unis, l’Allemagne et désormais la Chine. Pour Michel Orville : « C’est un marché en pleine explosion. Suite au problème de pollution, le gouvernement central a décidé de favoriser le développement de ce marché qui est en train de décoller avec des nouveaux programmes de véhicules électriques et la mise en place d’un réseau d’infrastructures de charge. La Chine devient pour nous le marché le plus important ». L’un des objectifs de la prise de participation majoritaire d’IES Synergy en 2013 par Eurazeo était d’ailleurs d’accompagner ce développement à l’international. Une politique que poursuivra Jean-Michel Cornille qui souhaite également transformer l’entreprise pour la rendre encore plus innovante et surtout pour renforcer son caractère industriel. De nombreuses embauches en perspective pour IES dont les effectifs s’élèvent actuellement à 63 personnes.

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Une voiture électrique sur Mars ?


Une voiture électrique sur Mars ?

Si la possibilité de voir un jour évoluer un véhicule électrique sur Mars semble pour beaucoup un rêve encore bien lointain, la NASA, l’agence spatiale américaine, travaille depuis longtemps sur ce sujet et vient même de franchir une étape importante en présentant il y a quelques jours le Modular Robotic Vehicle ou MVR, qui s’annonce comme le digne successeur du LRV, le Lunar Roving Vehicle, une voiture que la NASA avait conçue et fabriquée pour fouler le sol lunaire, ce qu’elle a fait lors des expéditions Apollo 15, 16 et 17 au début des années 70.

Un buggy extrêmement maniable

Si son look est très spatial semblant sorti d’un film de science-fiction, le MVR est un buggy qui s’apparente un peu à une voiturette de golf. Avec ses 4 roues motrices et directrices, dotées chacune d’un moteur électrique, le MVR est extraordinairement maniable puisque chaque roue peut braquer sur 180°, et qu’il peut tourner sur lui-même comme une toupie ainsi que se déplacer latéralement ou en diagonale, des manœuvres totalement inaccessibles à une voiture classique. Pesant 900 kilos et disposant d’une autonomie de presque 100 km, le MVR peut atteindre 65km/h, même si sa vitesse est pour l’instant limitée à 25 km/h pour des raisons de sécurité.

Un véhicule totalement autonome

Si un volant et un levier de vitesse ont été intégrés pour répondre aux exigences du transport urbain, le MVR peut fonctionner en totale autonomie et être piloté à distance. Comme les avions les plus récents, il est mu exclusivement par des commandes électriques et tous ses systèmes sont redondés. Des systèmes surveillés en permanence avec une bascule immédiate sur ceux de secours en cas de défaillance, ce qui limite considérablement le risque de panne majeure. Pour concevoir le MVR, la NASA s’est appuyé sur des constructeurs automobiles, et en particulier Nissan avec qui elle a signé en début d’année un accord de recherche et de développement.

Un partenariat avec Nissan

Le partenariat avec le constructeur japonais s’étale sur 5 ans et a pour objectif de développer et de commercialiser d’ici à 2020 une voiture totalement autonome qui s’adapte à tous les contextes de circulation, y compris en ville. Pour Carlos Ghosn, le patron de l’alliance Renault-Nissan, « un spécialiste du transport dans l’espace et un spécialiste du transport au sol sont connectés par des défis similaires ». Dans la conception du MVR, qui devra s’adapter à la nature accidentée du sol martien, la NASA a grandement bénéficié des technologies d’autonomie déjà développées autour de la Leaf par Nissan, tandis que ce dernier profitera du savoir-faire de l’agence spatiale en termes d’interface homme-machine. Ainsi, avant même que le MVR soit expédié sur Mars, les recherches menées autour de lui auront des conséquences sur Terre avec l’apparition de voitures sans conducteur, à condition toutefois que la réglementation évolue pour autoriser ce saut technologique.

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Bateaux électriques : Ruban Bleu lance son site de e-commerce


Bateaux électriques : Ruban Bleu lance son site de e-commerce

Fondé en 1992 et implanté à Vigneux-de-Bretagne en Loire Atlantique, Ruban Bleu, le 1er constructeur européen de bateaux électriques, vient de lancer sa boutique en ligne. Un site de e-commerce à partir duquel ses clients, mais aussi tous les internautes, pourront accéder à l’ensemble des éléments constitutifs des différents modèles de ce concepteur et fabricant de bateaux électriques, spécialiste de la base de loisirs.

Un site idéal pour équiper les bateaux électriques et les bases de loisirs

Sur www.rubanbleu.com, les internautes pourront commander directement en ligne plus de 400 références, de marques connues et reconnues dans le monde du nautisme. Des références testées et approuvées par Ruban Bleu qui utilise la majorité d’entre elles pour équiper ses propres bateaux. Le site proposera donc tout le matériel nécessaire à l’entretien et à l’amélioration des bateaux et motorisations électriques, ainsi que des articles liés à la sécurité des passagers, à celle des bateaux ou encore à la gestion d’une base de loisirs. Les professionnels pourront également générer et imprimer des devis personnalisés, puis retourner sur leur compte en ligne pour les valider ou les modifier avant de payer la commande.

Un accès à toute la gamme, de l’ACE au Legend

Le site donnera bien sûr de multiples renseignements sur l’ensemble de la gamme de bateaux électriques fabriqués par Ruban Bleu, comme son premier modèle, l’ACE, devenu une référence sur les bases de loisirs. Un bateau très stable, pouvant accueillir 5 personnes en toute sécurité, et permettant une navigation familiale dans le plus grand confort. L’on y trouvera également toutes les caractéristiques du dernier né de la gamme : Le Legend, contemporain dans ses lignes, mais résolument traditionnel dans l’esprit « ballade au fil de l’eau ». Un bateau idéal pour la location à la journée, pouvant accueillir 9 personnes à bord et comportant de nombreuses innovations pour répondre aux attentes des bases de loisirs, mais aussi des utilisateurs. A noter en particulier la mise en place d’un caisson de motorisation permettant un accès simplifié au moteur et à l’hélice, sans avoir à sortir le bateau de l’eau, ainsi que l’installation d’un tableau arrière basculant permettant, d’une part, l’embarquement d’une personne en fauteuil roulant et, d’autre part en position baignade, une mise à l’eau et une remontée très facile.

Un constructeur à l’écoute de ses clients

Des innovations symptomatiques d’un constructeur en permanence à l’écoute de ses clients que, fort de ses 23 ans d’expérience et de ses 1 300 unités vendues, il accompagne tout au long de leurs projets, depuis les conseils d’avant-vente jusqu’à la livraison de pièces détachées pour la maintenance, en passant par la formation lors de la livraison et de la mise à l’eau des bateaux. Des conseils qu’il prodigue aussi par l’intermédiaire du site internet, via des formulaires pour que les internautes puissent poser leurs questions, mais aussi via son service technique qui intervient régulièrement par téléphone ou par mail pour répondre aux interrogations des clients. Doublée d’une recherche perpétuelle d’innovations pour améliorer ses bateaux électriques, cette écoute permanente explique pourquoi Ruban Bleu est devenu un acteur majeur de la mobilité électrique et de sa démocratisation.

Ruban Bleu
7 rue Marius Berliet
44360 Bigneux-de-Bretagne
http://www.rubanbleu.com

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Un avenir radieux pour le bus électrique à charge rapide ?


Un avenir radieux pour le bus électrique à charge rapide ?

Après l’Aéroport de Nice qui teste actuellement une navette électrique à autonomie illimitée équipée du système de recharge rapide WATT qui alimente le bus tout au long de son parcours en rechargeant en quelques secondes ses super condensateurs lors de ses arrêts aux stations, c’est maintenant Amiens Métropole qui souhaite expérimenter, sur l’une des trois futures lignes de Bus à Haut Niveau de Service, un système similaire : le Beebus développé par Siemens.

Beebus, un projet soutenu par l’Union européenne

Pour ce projet de bus électrique à recharge rapide en stations réalisé en partenariat avec PVI, la PME industrielle de Seine et Marne qui mène l’expérimentation sur l’Aéroport de Nice, Siemens a reçu le soutien de l’Union européenne dans le cadre du programme LIFE+ qui finance des projets favorables à la préservation de l’environnement. Fort de ce soutien, Siemens souhaite désormais expérimenter le Beebus à Amiens, mais aussi à Göteborg et Hambourg, afin de démontrer en service commercial la pertinence du concept de bus à recharge rapide (eBRT) dans un réseau de transport urbain. A Amiens, deux bus articulés 100% électriques circuleront sur un itinéraire de 6,5 km de la place Joffre à la future zone Frey d’Amiens Nord. L’expérimentation devrait s’étaler sur 30 mois, 18 mois de déploiement et 12 mois de retour d’expérience.

Les objectifs de Siemens

Les ingénieurs de Siemens pourront ainsi évaluer les divers aspects techniques et opérationnels, mais aussi les retombées environnementales et les réactions des voyageurs. Pour Siemens, qui a déjà engagé 3 M€ de recherche sur ce projet, l’enjeu est d’importance car si les perspectives d’avenir de cette technologie semblent immenses, les performances, le niveau de sécurité et les coûts globaux d’exploitation exigent encore la validation de certains aspects de conception, de réalisation et de maintenance. Une étape indispensable avant la production en série de ces bus silencieux et confortables qui offrent une mobilité de qualité, dans une démarche environnementale moderne marquée par une absence de pollution, qu’elle soit aérienne, sonore ou visuelle.

Un marché gigantesque en perspective

Une fois la technologie stabilisée, les bus électriques à recharge rapide pourront tenter de se tailler la part du lion d’un gigantesque marché estimé à 100 milliards de dollars d’ici 2025 pour les bus hybrides ou entièrement électriques, selon une étude récente de l’IDTechEx, un institut basé à Cambridge et spécialisé dans l’examen détaillé des technologies émergentes. Pour ses analystes, même si ce marché restera diversifié, il offrira de belles opportunités aux constructeurs de bus 100% électriques à recharge rapide. Les chinois l’ont d’ailleurs bien compris et leurs bus, dotés d’une autonomie de 330 km pour les modèles de 12m de CSR sont aujourd’hui techniquement supérieurs à la concurrence et offrent un meilleur compromis prix performance.

Le nouvel atout chinois de CSR

Les constructeurs chinois ne se contentent pas de cet avantage et continuent d’innover en matière de bus électriques. Ainsi, CSR, filiale du constructeur chinois de trains à grande vitesse, qui s’était lancé sur le marché du bus électrique à l’occasion des Jeux Olympiques de Pékin, vient de lancer un nouveau bus à rechargement ultra rapide puisque celui-ci ne nécessite que 10 secondes lors des arrêts dans les stations. Par ailleurs, ce bus consomme 30 à 50% d’énergie en moins que les autres véhicules électriques et son condensateur peut fonctionner en toute sécurité pendant 12 ans, selon la société qui espère bien que son bus électrique séduira de nombreux acheteurs étrangers, notamment en Europe. Siemens a donc tout intérêt à tirer rapidement les enseignements de l’expérimentation qu’il mènera, avec son Beebus, dans les prochains mois à Amiens.

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Les Pompiers de Paris testent les Bluecar


Les Pompiers de Paris testent les Bluecar

La Brigade de Sapeurs-Pompiers de Paris et le groupe Bolloré viennent de signer un accord de partenariat pour tester durant 6 mois des véhicules électriques utilisés par le service d’auto-partage parisien Autolib’. 4 Bluecar et 2 Blueutility seront transformées en Redcar pour se parer aux couleurs des pompiers de Paris. Elles arboreront également leur sigle même si elles ne seront pas utilisées comme des véhicules d’intervention, mais comme des véhicules de service et de liaison. Les Bluecar serviront ainsi aux officiers pour se déplacer à leurs réunions ou pour se rendre sur les lieux d’un sinistre important pour coordonner les soldats du feu, tandis que sa version utilitaire sera vouée à être utilisée pour les dépannages des camions et des voitures de pompiers.

Un test avant acquisition ?

Dotés d’une autonomie de près de 180 km, ces modèles, qui seront répartis entre les centres logistiques de Limeil-Brévannes dans le Val-de-Marne et de Bailly dans les Yvelines, seront principalement utilisés en banlieue parisienne. L’objectif de ces 6 mois de test est de vérifier que les Bluecar et les Blueutility correspondent bien à un usage quotidien. L’enjeu est d’importance pour le groupe Bolloré car si la réponse est positive, une bonne partie des 500 véhicules de service qui composent la flotte de la Brigade des Sapeurs-Pompiers de Paris pourrait être remplacée par des véhicules électriques. Bolloré ne sera d’ailleurs pas forcément seul sur le coup puisque des modèles d’autres constructeurs devraient également être testés dans les prochains mois.

Une démarche qui renoue avec le passé

Outre les économies potentielles importantes qui pourraient être générées, ce remplacement s’inscrit dans une politique de protection de l’environnement. « Nous voulons réduire notre empreinte carbone et l’électrique est un chaînon important dans cet effort » a ainsi déclaré le Général Gaëtan Poncelin de Raucourt, le Commandant de la Brigade des Sapeurs-Pompiers de Paris, lors de la signature de la convention avec Vincent Bolloré. Curieusement, l’utilisation de véhicules électriques constitue un retour vers le passé pour les Pompiers de Paris qui roulaient déjà à l’électrique il y a plus d’un siècle. La brigade parisienne avait en effet adopté ce type de véhicule à la fin du XIXe siècle, mais à cette époque, le poids (près de 1,5 tonne) et l’encombrement de leurs batteries avaient joué en leur défaveur face aux véhicules à moteur thermique. Aujourd’hui, les modèles 100% électriques disposent de bien des arguments pour prendre leur revanche.