Publié par Laisser un commentaire

4 millions d’euros pour développer la mobilité électrique en habitat collectif


4 millions d’euros pour développer la mobilité électrique en habitat collectif

Dans le cadre du programme des Investissements d’avenir et plus particulièrement de l’appel à projet « systèmes électriques intelligents » opéré par l’ADEME, le gouvernement vient d’annoncer le financement, à hauteur de 4 millions d’euros, du projet BienVEnu qui vise à concevoir et à tester des solutions de mobilité électrique répondant aux besoins et aux contraintes des gestionnaires et résidents d’habitats collectifs.

Favoriser la recharge en habitat collectif

Avec BienVEnu, le consortium en charge du projet ambitionne de proposer une offre « clé en main » qui facilite le développement de la mobilité électrique pour un public ne disposant pas d’une habitation individuelle avec un garage dans lequel peut être installée une borne de recharge. L’offre prévoit d’abord une solution technique de recharge électrique adaptée aux parkings des logements collectifs, permettant des services de recharge individuelle. Le projet offrira notamment la possibilité de tester des solutions de raccordement de bornes de recharge privilégiant une infrastructure en grappe (plusieurs points de charge groupés) raccordée sur les parties communes. Grâce à une offre modulable et ajustable, BienVEnu permettra d’ajuster l’investissement initial au besoin réel des habitants, tout en laissant la possibilité de l’adapter dans le temps avec la croissance des usages. Le système sera également interopérable afin de s’adapter aux différents types de bornes.

Une gestion intelligente de l’énergie

Ce projet étant élaboré dans le cadre des smart grids, ces réseaux électriques intelligents du futur, BienVEnu prévoit bien sûr une gestion intelligente de l’énergie nécessaire à l’alimentation de ces bornes de recharge. Des bornes qui seront pilotable à distance afin de gérer au mieux les besoins en énergie et de limiter l’impact de la charge sur le réseau électrique afin de limiter la puissance nécessaire et de lisser les périodes de pointes. Le système donnera même l’occasion de profiter de la charge des véhicules comme d’une opportunité nouvelle de valorisation de la production locale d’énergies renouvelables.

Des solutions d’autopartage de véhicules électriques

Par ailleurs, l’offre BienVEnu comprendra également des solutions d’autopartage permettant de partager un véhicule à plusieurs en optimisant planning et accès à travers un outil informatique. Les véhicules ne seront pas attribués à une personne mais pourront être utilisés par des conducteurs préalablement identifiés sur simple réservation pour de courts déplacements. Ce partage des véhicules pourra être effectué en boucle ou en trace directe. A noter que le covoiturage, système complémentaire de l’autopartage qui consiste à partager un trajet à plusieurs, sera également favorisé.

Un projet pour l’emploi qui soutient les PME

En finançant ce projet, le gouvernement souhaite également favoriser la création d’emplois dans le secteur de la mobilité électrique en soutenant le développement de PME innovantes comme G2Mobitlity ou Park N Plug, toutes deux spécialisées dans la conception de bornes de recharges intelligentes, mais aussi MOPeasy qui développe des solutions d’autopartage. Des PME qui, dans le cadre du projet BienVEnu, collaborent avec différents acteurs de la chaîne de valeur tels que le gestionnaire de réseau de distribution ERDF, le câblier Nexans, l’un des laboratoires de recherche de Supélec, la société de conseil et d’expertise Trialog ou encore l’association Tetragora. Des acteurs qui, grâce au projet BienVEnu, sont en passe de constituer une offre industrielle innovante adaptée aux exigences de la loi sur la transition énergétique pour la croissance verte en ce qui concernent l’équipement des parkings des bâtiments collectifs.

Publié par Laisser un commentaire

Bornes de recharge : le déploiement se poursuit


Bornes de recharge : le déploiement se poursuit

Avec l’annonce du groupe Bolloré concernant l’implantation sur tout le territoire de 16 000 points de charge, de nombreux observateurs avaient craint que beaucoup de collectivités et de syndicats d’énergie mettent sous le coude leurs projets d’implantation de bornes de recharge en attendant de connaître les intentions précises de Bolloré dans leur région. Si ce phénomène existe sans doute ici ou là et que certaines collectivités comme celle du Puy mise déjà sur Bolloré, d’autres ont décidé de ne pas attendre comme en témoigne les annonces récentes faîtes dans l’Aisne, en Aquitaine et dans le Maine et Loire.

Un Plan de 186 bornes de recharge dans le Maine-et-Loire

Dans le Maine-et-Loire, le SIEML, le syndicat d’énergie du département vient d’annoncer le déploiement, d’ici le début de l’année 2016, de 186 bornes doubles de recharge semi-accélérées d’une puissance de 10 kVA. Ce plan, financé en partie par l’Etat dans le cadre du programme d’Investissements d’avenir dirigé par l’ADEME, prévoit un maillage équilibré du département avec une implantation des bornes à proximité de lieux très fréquentés (Mairies, Bibliothèques, …), sans négliger cependant les zones rurales. L’ambition du SIEML étant de procéder à un aménagement sans zones blanches, avec une borne tous les 20 km, afin de permettre au plus grand nombre de possesseurs de véhicules électriques de circuler sans crainte.

Un appel d’offre pour 700 bornes en Aquitaine

En Aquitaine, le projet est encore plus ambitieux puisque les cinq syndicats d’énergie de cette région viennent d’annoncer le lancement d’un appel d’offres portant sur le déploiement, principalement en 2016, de 700 bornes de recharge. Baptisé Move, le projet représente un investissement de près de 20 millions d’euros, là encore financé en partie dans le cadre du programme Investissements d’avenir, avec également une prise en charge de la Région à hauteur de 30%. Le plan de déploiement prévoit l’installation de 115 bornes dans le Lot-et-Garonne, 125 dans les Pyrénées-Atlantiques, 130 dans les Landes, 157 en Gironde et 160 en Dordogne. Le maillage sera étudié de manière à garantir un équilibre entre les zones urbaines et rurales. Ces bornes de recharge, dont 35 seront des bornes rapides, seront gratuites pour les deux premières heures de recharge.

L’Aisne s’équipe aussi avec 140 bornes

Dans la région Picardie, le département de l’Aisne est lui aussi décidé à passer à l’action avec la mise en œuvre d’un déploiement de 140 bornes de recharge piloté par l’USEDA (Union des Secteurs d’Energie du Département de l’Aisne). Des bornes normales (19), mais surtout accélérées (121) dotées chacune de deux prises de charge, qui seront installées d’ici la fin 2017 avec la moitié opérationnelle avant la fin de l’année 2015. Les secteurs de Saint-Quentin, Laon, Soisson, Château-Thierry et Vervins sont concernés par ce projet. Au final 510 000 habitants, répartis sur 93 communes, seront desservis par cette infrastructure.

Le Puy-en-Velay mise sur Bolloré

Même si le projet est plus modeste, l’agglomération du Puy-en-Velay, sous l’impulsion de Laurent Wauquiez, fait également le pari de la mobilité électrique en comptant sur l’appui du groupe Bolloré. Outre la fourniture de 4 bus 100% électrique pour remplacer le parc actuel à l’horizon 2016, ce soutien se manifestera également par l’installation de bornes de recharge. Des bornes semi-accélérées d’une puissance de 7,4 kW. 4 d’entre elles seront d’abord implantées dans le centre-ville avant l’installation d’une dizaine dans le reste de l’agglomération, ainsi que d’une quarantaine dans l’ensemble du département. De quoi inciter les habitants de la Haute-Loire à faire le pas vers la mobilité électrique.

Publié par Laisser un commentaire

Venez témoigner au rassemblement des nouvelles mobilités d’Annecy


Venez témoigner au rassemblement des nouvelles mobilités d’Annecy

Alors que l’Avem participera au Vendée électrique Tour, de l’autre côté de la France, à l’aéroport d’Annecy-Meythet (74), l’Automobile Club du Mont-Blanc vivra son premier rassemblement des nouvelles mobilités à deux ou quatre roues, plus particulièrement consacré aux véhicules électriques et hybrides. Cet événement grand public programmé samedi 6 juin 2015 à partir de 11 heures, très atypique dans sa formulation, cherche avant tout à faire témoigner les utilisateurs de ces engins pour effacer les réticences de ceux qui s’inquiètent de les voir toujours plus nombreux sur nos routes.

Créer le dialogue

« Nous voulons créer le dialogue entre ceux qui se grattent la tête, et ceux qui ne se la grattent plus », illustre à l’Avem Frédéric della Faille, pour définir le premier rassemblement des nouvelles mobilités organisé par l’Automobile Club du Mont-Blanc, dans le cadre de la Semaine européenne du développement durable qui commence demain. Coadministrateur, et membre du bureau, en charge de faciliter l’évolution de la mobilité vers de nouveaux types d’énergies, notre dynamique interlocuteur fait partie de ceux qui s’intéressent aux VE, tout simplement parce qu’il se passionne pour l’automobile en général, depuis les anciens modèles.

Effacer les appréhensions

« Il s’agit d’effacer les appréhensions sur les véhicules électriques et hybrides, que les vendeurs ne sont pas capables de défendre ! », enchérit Frédéric della Faille. Son club automobile créé en 1923 fait partie des progressistes, c’est-à-dire de ceux qui voient dans les engins électrifiés, non pas des ennemis menaçants, mais une véritable évolution à accompagner, partager, et expliquer. Une type de démarches qui a permis à l’association de conserver son identité, année après année. « Prenons ceux qui ont de l’expérience autour des véhicules électriques et hybrides, et aidons-les à partager leurs acquis », reprend l’administrateur de l’ACMB-74, qui souligne le rôle d’intermédiaire que souhaite jouer sa structure. Un discours qui convient parfaitement à l’Avem, puisque l’approche vise à développer la mobilité électrique, par une voie originale complémentaire.

Mûre réflexion

Ce n’est pas par hasard que l’Automobile Club du Mont-Blanc en est venue à choisir son angle si particulier pour présenter le véhicule de demain. « Parler à trop long terme, ça n’intéresse pas beaucoup de gens », explique Frédéric della Faille. Partir sur une programmation en conférences ne lui semblait pas plus judicieux. Mettre sur un parking des automobilistes avec leurs voitures ou vélos électrifiés, voilà une recette qui promet de riches rencontres ! Le samedi 6 juin 2015, il y aura des Nissan Leaf, Renault Zoé, Tesla Model S, Porsche Panamera hybride rechargeable, Lexus… à l’aéroport d’Annecy-Meythet. Au total, pour cette première édition d’une manifestation qui pourrait devenir régulière, plus de 25 autos présentées par leurs propriétaires. A celles-ci, s’ajouteront les modèles mis en exposition par les concessionnaires : Audi A3 e-tron, Volkswagen e-up! et Golf GTE, Toyota Yaris, Auris et Prius+. L’ACMB-74 espère encore les réponses de Nissan et Renault. La Poste est attendue avec un quadricycle exploité pour la distribution du courrier.

Deux-roues et TEC

Les deux-roues figurent aussi en bonne place sur le déroulée de la journée. Déjà parce que le terrain de l’aéroport fournira une boucle d’un peu plus du kilomètre pour tester les vélos à assistance électrique proposés à l’essai. Mais aussi parce que l’atelier Le Taillefer de conception de véhicules vintage électriques sera présent, en particulier avec une moto de 1931 convertie. Une opération qui tente nombre d’électromobiliens parmi les pionniers du genre, ou les jeunes générations en quête d’un moyen de déplacement unique. En complément, et puisqu’il s’agit de mobilité au sens large, le programme prévoit un point sur l’infrastructure, les transports urbains et les nouveaux besoins à servir.

S’inscrire pour témoigner

Les propriétaires de véhicules électriques et hybrides sont attendus le plus nombreux possible pour témoigner, même une heure seulement, de l’utilisation qu’ils font de leurs engins et de la manière avec laquelle ils savent s’affranchir de leurs limites quand il y en a. C’est pourquoi il est toujours possible de s’inscrire, en envoyant un mél à contact@acmb74.org. Frédéric della Faille ne serait d’ailleurs pas le dernier à pouvoir apporter son éclairage, ayant eu lui-même à échanger avec divers utilisateurs de VE. Parmi eux, le patron du port d’Oslo, en Norvège, qui lui avait indiqué que seule sa Think permettait de parcourir en 30 minutes le trajet entre son domicile et son bureau, parce qu’il lui était possible d’échapper aux embouteillages en circulant dans les couloirs de bus. Un timing serré, rendu nécessaire pour prendre en charge au plus vite la gestion de quelques cargos dont l’arrivée venait d’être annoncée.

L’électromobilité à l’honneur à Annecy

Attention à ne pas confondre avec le rassemblement organisé par l’ACMB-74, le salon automobile qui se tient jusqu’à demain au centre commercial Courrier d’Annecy dans le cadre des journées de l’écomobilité. Si les 2 peuvent être considérés comme complémentaires, le premier va bien plus loin en appuyant l’électromobilité par l’exemple d’utilisateurs qui viennent librement encourager les automobilistes à envisager le VE et l’hybride pour eux-mêmes.

Site de l’Automobile Club du Mont-Blanc : www.acmb74.org.

Publié par Laisser un commentaire

Deux Bluebus débarquent à Mulhouse


Deux Bluebus débarquent à Mulhouse

Fabriqué par le groupe Bolloré sur le secteur de Laval (53), le Bluebus, d’une capacité d’accueil de 22 passagers, mène son petit bonhomme de chemin en équipant toujours un peu plus de villes en France. Deux exemplaires de ce véhicule électrique de transport en commun sont arrivés mi-avril à Mulhouse (68), pour une prochaine mise en service consécutive à la phase de tests qui vient de démarrer.

Navette gratuite

Le service de navettes gratuites qui devrait être officiellement inauguré vendredi 19 juin prochain desservira l’hyper-centre de la sous-préfecture du Haut-Rhin selon une boucle, s’immisçant même quelque peu sur des territoires jusqu’alors piétonniers. Encore pour quelques jours sous silence, le tracé définitif sera emprunté par les deux microbus électriques, sauf exceptions, de 9 à 18 heures, du mardi au samedi, avec une fréquence de 12 minutes.

Sur un signe au chauffeur

Pas d’arrêts définis ! Pour monter ou descendre des Bluebus, il faudra prévenir le chauffeur. Un signe de la main devrait suffire pour attirer son attention depuis l’extérieur. Le service devrait particulièrement bénéficier aux commerçants riverains du circuit, dans la mesure où il permettra à leurs clients chargés de se rapprocher de leurs véhicules ou de tout autre moyen de transport, selon un scénario multimodal.

Publié par Laisser un commentaire

Paris Climat 2015 : Renault-Nissan fournira 200 voitures électriques


Paris Climat 2015 : Renault-Nissan fournira 200 voitures électriques

C’est une première dans le cadre de la conférence sur le climat des Nations unies : une flotte de 200 véhicules électriques et un réseau de 50 bornes de recharge alimenté en énergies renouvelables formeront un service de navettes pour l’édition Paris Climat 2015 qui se déroulera en France du 30 novembre au 11 décembre prochains.

Zoé, Leaf, e-NV200, Kangoo… et Fluence ZE !!!

L’accord de partenariat, entre l’alliance Renault-Nissan et le secrétariat général chargé de la préparation et de l’organisation de la 21e conférence annuelle des parties, a été signé hier, mercredi 27 mai. Leader incontesté sur le marché de la voiture individuelle électrique, le regroupement des 2 constructeurs gouvernés par Carlos Ghosn mettra 200 véhicules à disposition des délégués, en complément des transports en commun, pour les transporter 24/7 sur les différents sites réservés à l’événement. Cette flotte, entièrement électrique, sera composée des modèles Nissan e-NV200 en version 7 places et Leaf, associés à des Renault Zoé, Kangoo et Fluence ZE. Ressortie d’on ne sait quels cartons, cette dernière ne figure plus au catalogue branché du Losange, à la suite de la faillite du projet israélien Better Place. La Cop21 remet en valeur sa ligne classique qui sied tout particulièrement aux grands événements officiels.

Bornes vertes

S’entourant d’un panel d’entreprises françaises, Renault-Nissan a prévu l’installation d’un réseau de plus de 50 bornes de recharge rapide et standard sur des lieux stratégiques, à Paris et en périphérie, alimenté exclusivement par des énergies renouvelables. Le matériel rapide sera en mesure de faire remonter de 0 à 80%, en moins de 30 minutes, la jauge des batteries de traction. Des chiffres devenus des classiques en la matière.

Une flotte adaptée au sujet

Préoccupations majeures des Assise IRVE fondées par notre présidente Isabelle Rivière, la qualité de l’air et le dérèglement climatique seront au programme de la 21e Cop21. Plus précisément, il s’agit de décrocher un nouvel accord universel sur le changement du climat pour accompagner la transition vers des économies bas carbone. Mais aussi de planifier une répartition de l’enveloppe du Fonds vert mis en place pour aider les pays en voie de développement à réduire leurs émissions de CO2 et à s’adapter aux épisodes catastrophiques qui se jouent sur leurs territoires. Plus de 20.000 personnes provenant de 195 pays sont attendus pour participer à ce sommet annuel sur le climat.

Déclaration de Laurent Fabius

En charge de présider la conférence Paris Climat 2015, Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères et du Développement international, se réjouit du partenariat avec les 2 constructeurs automobiles : « Nous sommes heureux d’annoncer que l’alliance Renault-Nissan fait partie des partenaires officiels de l’organisation de la Cop21 à Paris. La flotte de véhicules 100% électriques de l’alliance Renault-Nissan contribuera à faire de la conférence de Paris sur le climat – Cop21 un événement neutre en carbone. La technologie des véhicules électriques permet de réduire efficacement les émissions de gaz à effet de serre dans le secteur des transports ».

Solutions Cop21

Renault-Nissan participera aussi à Solutions Cop21, une exposition internationale programmée en marge de la conférence. Ce nouvel événement investira le Grand Palais à Paris du 4 au 10 décembre 2015, afin de présenter des clefs pour lutter contre le changement climatique. Parmi elles, des solutions proposées par des villes, entreprises, et autres organisations des quatre coins du monde, pour réduire les émissions de dioxyde de carbone. Dans ce cadre, les 2 constructeurs exposeront des véhicules électriques, dont une dizaine seront mis à la disposition du public pour réaliser des essais.

Publié par Laisser un commentaire

Renault La Roche-sur-Yon : Une concession survoltée !


Renault La Roche-sur-Yon : Une concession survoltée !

Avec 5,7% de ses ventes de véhicules consacrés à la Zoé, la concession de la Roche-sur-Yon (85) prouve son implication à promouvoir la mobilité électrique. A ce jour, le nombre d’exemplaires écoulés sur toute l’année 2014 a déjà été dépassé sur l’exercice 2015. Ce sont chaque mois un minimum de 4 ou 5 exemplaires de la citadine branchée du Losange qui sont échangés. Une belle performance, surtout lorsqu’on sait qu’elle ne s’appuie que sur des transactions effectuées avec les particuliers. Stéphane Melloni, chef des ventes pour les véhicules neufs dans ce garage vendéen du groupe Jean Rouyer Automobiles, a expliqué à l’Avem sa recette pour parvenir à de tels résultats.

300% de mieux qu’en 2014 ?

Avec une hausse prévisible de 300% de ses ventes de Zoé par rapport à l’année dernière, la concession Renault de la Roche-sur-Yon se place sur la première marche du podium du groupe Jean Rouyer Automobiles, qui compte 11 autres adresses dans le Maine-et-Loire (Cholet et Saumur), les Deux-Sèvres (Thouars, Bressuire, Niort et Parthenay), et la Vendée (Olonne-sur-Mer, Challans, Les Herbiers, Fontenay-le-Comte et Luçon). Certes, le garage dans lequel Stéphane Melloni s’évertue à faire avancer l’électromobilité se classe en la matière derrière Nantes (44) et Angers (49), mais ces derniers ont l’avantage de gérer des comptes professionnels importants. A la Roche-sur-Yon, ce sont uniquement les particuliers, ou presque, qui repartent de l’établissement avec une Zoé. Globalement, pour cette catégorie de clientèle, ce point de vente est très bien positionné au niveau national.

Tout est dans l’essai !

Le tissu économique du territoire, le positionnement de la Ville et de la Région, expliquent en partie le bon positionnement de La Roche-sur-Yon sur la Zoé. Mais pas seulement : l’attitude du commercial est déterminante. « Avec sa propre valeur ajoutée, le nôtre applique ce que j’ai mis localement en place », confie à l’Avem Stéphane Melloni. Simon Suire, le vendeur en charge des véhicules électriques, propose systématiquement un essai de la Zoé, à des clients qui sont souvent déjà séduits par l’électrique et poussent la porte de la concession sur recommandation de proches. R-Link, la tablette interactive multimédia qui permet, entre autres, de contrôler la consommation, est très séduisante. Un argument largement exploité !

Adapter l’offre pour la rendre plus salivante

L’offre du Losange pour une Zoé à 99 euros par mois est très présente dans le réseau et les médias. Aussi convaincante soit-elle, elle peu vite décevoir par une de ses limites : 5.000 km par an. Pour un même engagement sur 37 mois, Stéphane Melloni a préféré une autre approche : « Avec 40 euros de plus par mois, vous pouvez rouler deux fois et demi plus loin ! ». En clair : 139 euros pour un crédit de 37.500 kilomètres à parcourir sur un peu plus de 3 ans.

Venu pour une Clio, il repart avec une Zoé

En échangeant quelques anecdotes vécues au garage, Stéphane Melloni évoque le cas particulier d’un client venu pour acheter une Clio IV. L’automobiliste tombe sous le charme de la Zoé qu’il pense d’abord équipée d’un moteur thermique. « Un vendeur pas très bon aurait vendu la Clio », juge Stéphane Melloni. « Chez nous, on identifie avec le client ses propres besoins », explique-t-il. Dans cette affaire, les déplacements annuels totalisaient à peine 10.000 kilomètres. Un modèle électrique était tout à fait adapté : c’est pourquoi le commercial a judicieusement orienté l’acheteur vers la Zoé. Un exemple qui illustre toute l’importance du rôle de conseiller que doit jouer le professionnel de la vente.

Deux rendez-vous

Placer une Zoé nécessite une procédure plus lourde que pour un véhicule thermique. Deux rendez-vous avec le client sont nécessaires, chacun immobilisant le vendeur entre 60 et 90 minutes. Le premier est réservé à une approche globale du véhicule électrique à la sauce Renault : Ecoute des besoins, conseils, essai, explications concernant la location de la batterie. « On revient à des choses essentielles, au produit lui-même », positive Stéphane Melloni. « L’essai prime, car c’est à travers sa pratique du roulage que le client peut recevoir du vendeur les conseils les plus avisés et adaptés », poursuit le chef des ventes de la concession yonnaise. La seconde entrevue intervient pour la signature de la commande.

Un frein administratif

Le deuxième rendez-vous constitue pour nombre de vendeurs un frein qui fait la différence entre ceux qui prennent le temps de promouvoir l’électromobilité et ceux qui privilégient trop souvent une vente rapide. En cause, les 45 minutes nécessaires pour remplir le dossier Diac spécifique à la location des batteries : « un sacré pavé à imprimer !», déplore Stéphane Melloni, qui souhaiterait un allègement de la procédure pas si évidente à maîtriser par tous en interne. « C’est un frein important au niveau des vendeurs », qui n’empochent pas une meilleure prime en dépit du temps supplémentaire passé sur la partie administrative. « Renault a fait de gros efforts et des progrès sur les véhicules électriques : ce n’est pas le moment de se dire que c’est acquis, mais bien celui d’être présents pour porter le marché », avertit Stéphane Melloni, espérant que le réseau se mobilise davantage autour de la citadine branchée badgée du Losange.

Clients ZE

Stéphane Melloni identifie les automobilistes intéressés par la Zoé comme des passionnés qui « forment une communauté », évoquant « un achat plaisir » lorsqu’ils poussent la porte d’une concession. Une fois l’essai effectué, « ils repartent souvent très enthousiastes sur le véhicule ». « Mais le plus satisfaisant pour un vendeur », avoue-t-il, « c’est quand un automobiliste arrive chez nous, pas du tout convaincu par la mobilité électrique, et qu’il repart totalement séduit par la Zoé ! ». Aux lecteurs qui veulent rencontrer des professionnels Renault convertis au programme ZE du Losange, une bonne adresse : la concession de La Roche-sur-Yon ; demandez Simon Suire !

Remerciements

L’Avem remercie tout particulièrement Stéphane Melloni pour sa disponibilité, son accueil et son enthousiasme à nous répondre, alors qu’il était en congé. Une rencontre, téléphonique, certes, mais véritablement passionnante. Un autre tout grand merci à Pascal Houssard, directeur général du SyDEV, qui nous a indiqué le cas très particulier de la concession de La Roche-sur-Yon autour de la mobilité électrique. L’Avem les retrouvera prochainement tous les deux, lors du Vendée électrique Tour qui se déroulera dans quelques jours, du 4 au 6 juin 2015.

Publié par Laisser un commentaire

Eccity : Toujours plus loin avec le Artelec 670 !


Eccity : Toujours plus loin avec le Artelec 670 !

L’actualité d’Eccity, marque du fameux scooter électrique Artelec 670 fabriqué à Grasse (06), est particulièrement dense en ce milieu de printemps 2015 : une offre qui fait économiser 782 euros, de nouveaux points d’essai en France, des ouvertures effectives en Allemagne et en Autriche, la recherche d’un revendeur ou importateur en Grande-Bretagne, et une levée de fonds pour encore booster le tout. L’Avem a décroché son téléphone pour évoquer tout cela avec Christophe Cornillon, DG pour la marque, propriété de City Motion SAS.

Témoignage venu d’Allemagne

« Il est agréable à piloter. Il est adapté à la plupart des situations quotidiennes. Il offre résolument une fantastique solution pour évoluer dans le trafic urbain, avec la possibilité de s’échapper à la campagne quand on veut. Il est suffisamment rapide, suffisamment confortable, facile à stationner. Si vous avez besoin de plus de 100 kilomètres d’autonomie à la journée, il existe un chargeur rapide externe pour faire le plein des batteries le temps de courtes pauses. Son coût d’utilisation est très bas. Il est vraiment très amusant !!! ». Ce passage n’est pas un texte produit par un quelconque service de marketing, mais un extrait du témoignage récent et très enthousiaste d’un des premiers acheteurs allemands de l’Artelec 670, résidant en Bavière, à Weissenburg. Son long éloge est disponible en suivant ce lien.

En Allemagne, en Autriche…

Eccity a commencé à diffuser fin 2014 son scooter électrique, équivalent 125 cc, en Autriche, à Vienne, et en Allemagne, à Hirschaid et Eitorf. L’entreprise recherche actuellement une adresse de revendeur à Munich, mais aussi et surtout en Grande-Bretagne. Outre-Manche, une aide maximale de 1.500 livres sterling (environ 2.000 euros) pour l’achat d’une moto ou d’un scooter électrique devrait entrer en vigueur cet été. C’est l’équivalent de 10 millions d’euros qui seraient débloqués à cet effet. C’est dire si l’implantation de Eccity sur le territoire britannique est stratégique… en attendant une mesure similaire chez nous. « A Londres, ce serait l’idéal », confie Christophe Cornillon à l’Avem : « Le maire, Boris Johnson, est un hardi promoteur de la mobilité électrique ! ». En France, le Artelec 670 peut désormais être essayé à Nice (06), Grasse (06), Toulouse (31), Aix-en-Provence (13), et plus au nord à Paris (75) et La Rochelle (17). A cette liste qui devrait s’étoffer, à jour sur le site de Eccity, s’ajoute Monaco.

Levée de fonds

L’ouverture de nouveaux points de vente dans les grandes villes de l’Hexagone et le déploiement de la marque Eccity à l’international nécessitent des capitaux frais. City Motion SAS chiffre ses besoins actuels à 100.000 euros. La PME « ouvre son capital aux clients investisseurs, fans de deux-roues, ou tout simplement aux particuliers soucieux de préserver une bonne qualité de vie en centre-ville et/ou envieux de soutenir une entreprise innovante », lit-on dans le communiqué de presse qui sera officiellement diffusé dans quelques jours. Pour cette campagne de financement participatif, City Motion SAS s’est tournée vers Finance Utile. Cette « plateforme pionnière de l’equity crowdfunding », créée fin 2009, a le statut de conseiller en investissements financiers. Sur son site Web, on retrouve le présent appel de fonds à l’adresse : www.financeutile.com/investir-pme-startup-1/investir-dans-city-motion-2-145.html.

Devenir actionnaire d’une entreprise dynamique

« Grâce à ce modèle original de financement, les particuliers peuvent désormais devenir actionnaire d’une entreprise jeune, dynamique, innovante, à fort potentiel de développement », explique le document réalisé pour la levée de fonds. Eligible à la défiscalisation IR, ISF et au PEA, cette opération, ouverte jusque fin juin, est à la portée du plus grand nombre, avec un ticket d’entrée minimum fixé à 665 euros. Tous les éléments nécessaires à la prise de décision avant de rejoindre l’aventure sont sur le site de Finance Utile. Il faudra toutefois s’inscrire à la plateforme pour avoir accès à tous les documents.

782 euros de remise

Jusqu’à la fin du printemps, il est possible de bénéficier d’une remise de 782 euros. Elle s’applique sur le « Pack été », composé du fameux scooter, d’un an d’extension de garantie batterie et tous organes électriques, d’une bulle haute protectrice, d’un top-case assorti en couleur au carénage, d’un casque, et d’un antivol en « U », d’une valeur individuelle respective de 7.490, 600, 150, 140, 99 et 93 euros. La facture totale de 8.572 euros est réduite à 7.790 TTC. L’offre est réservée aux 20 premières demandes enregistrées avant le 21 juin de cette année 2015. Une aubaine pour ceux qui hésitaient encore à s’équiper d’un Artelec 670 !

Publié par Laisser un commentaire

Rallye des Particuliers : le rendez-vous des passionnés du véhicule électrique


Rallye des Particuliers : le rendez-vous des passionnés du véhicule électrique

Organisé par l’AVEM, la troisième édition du « Rallye des Particuliers » s’est déroulée hier dans l’arrière-pays niçois. Cette manifestation sans prétention visait à réunir des propriétaires de véhicules électriques qui aiment se rassembler pour partager leur passion, mais aussi à démontrer que l’on peut utiliser sans souci sa voiture électrique, pas uniquement pour des trajets en ville mais également pour découvrir les charmes de l’arrière-pays, même si l’on doit pour cela franchir des cols.

20 véhicules au départ

20 équipages, à bord de Nissan Leaf, de Renault Zoé ou de Fluence, mais aussi de Peugeot Ion, de Citroën-Zero et d’une Kia Soul EV ont pris le départ de cette édition 2015 après avoir rechargé une dernière fois leurs batteries et suivi avec attention le dernier briefing de Mark Nitters présentant les différentes étapes du parcours ainsi que les objectifs à suivre en termes de consommation d’énergie pour remporter l’épreuve.

Direction Roure

C’est vers 10h que les 20 voitures s’élancèrent en direction de Roure, un village haut perché de la vallée de Tinée. Un départ donné à Colomars, non pas au haut du village, mais sur un terrain à proximité de la RN 202. De quoi emprunter rapidement la Route de Grenoble, puis la vallée de la Tinée pour, après une première halte photos, atteindre sans encombre Saint Sauveur où le cortège obliqua sur la gauche pour entamer une montée de près de 10 km vers Roure. Une montée où la Nissan Leaf dans laquelle je me trouvais a démontré sa capacité à gravir les côtes sans aucun problème, dans un calme particulièrement appréciable. De quoi apprécier dans toute sa plénitude la beauté du paysage et le charme de ce petit village situé à 1 100 mètres d’altitude.

Opération recharge des batteries

Une fois arrivées au village, les 20 voitures furent dispatchées sur différents sites afin de pouvoir recharger leurs batteries. Une opération pas forcément simple dans un village qui ne dispose pas encore de bornes de recharge, mais minutieusement préparée par Paul Smit, l’un des participants du rallye qui habite à l’année à Roure. La Mairie et son centre technique furent mis à contribution, ainsi qu’une vacherie et quelques habitants du village, si bien que toutes les voitures purent assez rapidement se raccorder. Malheureusement, tout ne se déroula pas totalement comme prévu, notamment pour les Zoé, particulièrement sensibles à la qualité du branchement électrique. Néanmoins, durant la recharge des voitures, tous les participants purent aller se restaurer et se régaler en dégustant les énormes pizzas préparées dans son four par Gégène, l’artisan boulanger du village.

Prêts pour l’ascension du col de la Couillole

Une fois les batteries partiellement rechargées, les participants du rallye se remirent en route vers 16h30 pour affronter la principale difficulté de la journée : l’ascension du col de la Couillole, un des hauts-lieux du Rallye de Monte-Carlo. Avant d’entamer la montée, les véhicules purent tout de même profiter d’une descente de quelques kilomètres pour récupérer encore un peu d’énergie. Une énergie qui s’avéra ensuite suffisante pour atteindre le sommet du col culminant à 1 678 mètres d’altitude. Un col gravit tout en souplesse et dans un silence incroyable qui surprendrait bien les spectateurs qui viennent chaque année dans ce col voir passer le Rallye de Monte-Carlo.

Une descente bienvenue pour recharger les batteries

Après une pause pour attendre tous les participants qui n’étaient pas repartis en même temps depuis Roure, mais aussi pour profiter du paysage magnifique aux alentours de Roubion, les voitures purent se lancer dans une descente vers Beuil d’autant plus bienvenue qu’elle leur permettaient encore une fois de récupérer beaucoup d’énergie. Une opération dans laquelle les Renault Zoé se montrèrent les plus efficaces.

Le retour sur Colomars

Après Beuil, le cortège s’engouffra dans les gorges du Cians, un autre paysage exceptionnel avec ses roches en schistes rouges et ses points de vue remarquables comme celui de la Grande clue où les deux parois opposées de la montagne ne sont qu’à un mètre l’une de l’autre, tandis que le Cians s’écoule en contre-bas. C’est à cet endroit que fût organisée la dernière halte du rallye, avant que les équipages ne reprennent la direction de Colomars, en empruntant cette fois la vallée du Var.

Une remise des prix transformée en partage des récompenses

De retour à Colomars, la remise des Prix se transforma vite en un partage des récompenses. Si les Renault Zoé se sont avérées les plus performantes en termes de récupération d’énergie, le résultat était finalement très anecdotique car les participants n’étaient pas venus avec l’esprit de remporter une compétition, mais avec celui de partager un moment de bonheur en effectuant une ballade en véhicule électrique en traversant des paysages somptueux. Ils se partagèrent donc les récompenses autour d’un verre de champagne, en ayant déjà hâte de se retrouver l’an prochain pour la quatrième édition du Rallye des Particuliers organisé par l’AVEM.

Publié par Laisser un commentaire

Schneider Electric booste sa gamme de Wallbox EVLink


Schneider Electric booste sa gamme de Wallbox EVLink

Ce sont désormais 4 modèles pour véhicules électriques et hybrides rechargeables qui composent la gamme EVLink de bornes de recharge à installer aussi bien chez les particuliers que pour un usage collectif en hôtels, copropriétés et parkings privés d’entreprises.

De 3,7 à 22 kW

« Un temps de charge réduit, plus d’ergonomie et de sécurité pour l’utilisateur », rappelle le communiqué de Schneider Electric pour présenter la gamme qui vient de s’étoffer. Les 4 bornes couvrent une multitude de besoins, en monophasé ou triphasé, de 3,7 à 22 kW. Pour comparaison, l’entreprise introduisait, il y a un an, presque jour pour jour, son matériel EVLink le plus puissant, alors limité à 7 kW. ZE Ready, la plus rapide permet de recharger, par exemple, une Renault Zoé, en moins d’une heure et demie. C’est 10 fois plus vite qu’avec une prise classique sur laquelle l’opération sera le plus souvent bridée à 9 ou 10 ampères par le véhicule lui-même, selon les scénarios imposés par les constructeurs automobiles.

IK10 & IP54

Les nouvelles bornes murales sont conçues pour résister à une utilisation quotidienne intensive et être installées à l’extérieur. Elles offrent ainsi une grande résistance aux chocs, mais aussi aux forts ensoleillements et aux projections d’eau, satisfaisant ainsi aux exigences IK10 et IP54 selon les normes respectives CEI 62262 et 60529. Un voyant lumineux signale, dès branchement du câble, le remplissage en cours des batteries. Tout cela n’empêche pas aux boîtiers de bénéficier d’un traitement design mais discret, qui inclut une protection par clé afin d’éviter que des opportuns débranchent le câble du côté réseau.

Heures creuses

Au cœur des équipements de recharge EVLink, un dispositif permet d’ajuster la puissance en fonction des contraintes du réseau sur lequel elles sont connectées via un circuit dédié et certifié par un groupement d’installateurs. De quoi assurer la fiabilité du système électrique ! Lorsque l’option est activée chez le client par son fournisseur d’énergie, les bornes exploitent les périodes tarifaires dites « heures creuses », à privilégier aussi bien pour soulager le réseau national que pour maîtriser le coût d’utilisation de son véhicule électrique. A titre indicatif, les prix des différents modèles sont indiqués sur le site de Schneider Electric.

Publié par Laisser un commentaire

3e Rallye des particuliers de l’AVEM : J-2 !


3e Rallye des particuliers de l’AVEM : J-2 !

Le 3e rallye des particuliers de l’AVEM aura lieu ce dimanche 24 mai à Colomars dans les Alpes-Maritimes !

Toutes les places proposées ont été très vite attribuées. C’est donc 20 véhicules électriques qui vont prendre le départ à Colomars.

Nous aurons en concurrence de nombreuses Nissan Leaf versions 1 et 2, des Renault Zoé et Fluence Z.E., ainsi que quelques Peugeot iOn, et une Kia Soul EV !

Nous donnons donc rendez-vous aux participants dimanche entre 8h et 10h à Colomars le plan ! Si vous n’êtes pas inscrit et que vous souhaitez quand même rencontrer les équipes au départ du Rallye ou même à Roure, vous êtes les bienvenus !

Programme de la journée :

De 8h à 10h : Rendez-vous à Colomars le plan : petit déjeuner et recharge si besoin.

10h : Départ en direction de Roure.

12h : Arrivée à Roure, recharge, apéritif proposé par la commune, déjeuner, et visite de l’Arboretum.

16h : Départ pour le col de la Couillole et les gorges de Cians.

18h : Retour vers Colomars, avec recharge si besoin.