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Green On équipe Vinci Park en stations de vélos à assistance électrique


Green On équipe Vinci Park en stations de vélos à assistance électrique

Green On, notre adhérent spécialisé en solutions de mobilité durable à deux-roues, a été choisi par Vinci Park pour développer son offre de location libre-service en vélos à assistance électrique.

Nouvelles fonctionnalités

La collaboration entre les deux entreprises ne date pas d’hier. Deux expérimentations ont été menées conjointement, d’abord en 2013 au parc de stationnement Lobau Rivoli à Paris, puis l’année suivante, à Marseille, au parking Vieux-Port Fort Saint-Jean. Ces opérations débouchent aujourd’hui sur une offre de location libre-service de VAE qui a pris en compte les retours des usagers pionniers pour un parcours client plus fluide et simplifié. Parmi les nouveautés : permettre de louer plusieurs vélos à partir d’un même compte, et pouvoir prendre, si celui-ci n’est pas déjà réservé, un vélo « à la volée », c’est-à-dire sans inscription préalable.

Un déploiement déjà en cours

Le déploiement des nouvelles stations est déjà en cours depuis avril 2015, avec une première implantation opérationnelle au parking Centre Grande Arche de La Défense. Au-dessus, la dalle, désormais cyclable, est directement accessible aux utilisateurs. Depuis le 17 juin dernier, un deuxième point de cette génération a été ouvert dans le parc de stationnement de la Cité des Sciences à la Villette. Vinci Park prévoit un maillage progressif de Paris et sa proche banlieue desservant les quartiers denses, mais aussi de déployer dans les grandes villes de province à forte attractivité culturelle, économique ou touristique, son offre de location libre-service de vélos à assistance électrique. Quant aux anciennes stations, elles bénéficieront d’une mise à jour, courant juillet à Marseille, et avant la fin de l’année à Paris.

Déplacement durable

Pour Vinci Park, « l’objectif est d’offrir un nouveau mode de transport à la fois très rapide, autonome, sans nuisances et pour un effort limité, en réponse à des besoins de déplacements des personnes comme à la problématique d’apaiser la circulation en ville ». Dans son communiqué, le gestionnaire en places de stationnement précise : « Le parking doit être connecté à son environnement et ouvert aux modes de transport. Des solutions d’éco-mobilité innovantes telles que le vélo à assistance électrique font désormais partie de l’éventail de services qui sont mis en place dans les villes. Idéaux pour se déplacer sur des distances de moins de 10 km, ces vélos sont une solution complémentaire à la voiture pour les trajets professionnels, domicile-travail ou de loisirs des usagers. Ils peuvent être soit loués en intermodalité une fois sa voiture déposée en parking, soit indépendamment d’un stationnement ».

Déclarations d’intention

Tout partenariat s’accompagne d’une déclaration d’intention émanant de chacune des parties. Chez Vinci Park, son directeur général, Sébastien Fraisse, déclare : « Nous avons choisi la jeune entreprise française Green On pour nous accompagner sur cette stratégie de déploiement, car elle a su répondre à nos exigences et celles de nos clients amont et aval, faisant preuve de dynamisme, créativité et innovation ». François Schaub, son homologue chez Green On, enchaîne : « Le partenariat avec un acteur-clé du stationnement est un challenge très motivant car cela nous permet de faire évoluer nos prestations. Nous étions plutôt orientés vers l’offre de solutions de mobilité aux entreprises, dans le cadre de leurs plans de déplacement, et avons donc travaillé avec les équipes de Vinci Park pour proposer un parcours client grand public. L’ergonomie des nouvelles stations a été pensée pour recharger le vélo en station et le libérer (ou le rendre) en quelques secondes ».

Scénarios d’utilisation

Les vélos sont verrouillés sur la structure. Le niveau de charge de la batterie est visible sur un écran. Classiquement, les usagers du service s’inscrivent au préalable via la page Web http://www.vincipark.com/fr/services/Green%20on. Ils reçoivent alors un badge personnel qui permet de retirer un vélo immédiatement ou après réservation. Mais il est possible aussi de s’adresser à l’accueil du parking pour obtenir un passe pré-crédité à restituer ensuite, ou encore de prendre un cycle à la volée en scannant le QR code avec son smartphone. Au retour, impérativement à la même station, il suffit de déposer et verrouiller l’engin à une place libre. Un signal sonore et une lumière rouge témoignent du bon déroulement de l’opération. Le voyant passe au vert lorsque le vélo peut être à nouveau utilisé.

Vélos à cardan

Le modèle Arcade e-Cardan proposé par Green On est un vélo à assistance électrique dépourvu de chaîne de transmission. Le cardan qui la remplace évite tout déraillement qui se solderait ensuite par des mains sales. Conçu et assemblé en France, il est facilement réglable et dispose de 3 niveaux d’aide au pédalage, pour une autonomie comprise entre 40 et 60 kilomètres. Le tarif de location varie en fonction de tranches horaires : 1, 2 et 3 euros, respectivement pour 60 minutes d’utilisation en matinée ou soirée (7-9 et 18-21 heures), en journée (9-18 heures), ou en forfait de nuit sur la plage 21-7 heures. A noter que le service est accessible dès 14 ans et que les usagers sont couverts par une assurance spécifique.

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Week-end familial en Nissan e-NV200


Week-end familial en Nissan e-NV200

Essayer un véhicule électrique impose d’évaluer ses performances en fonction de l’utilisation que l’on peut faire de l’engin. Sur la base de sa camionnette NV200 thermique, Nissan propose depuis environ un an un ludospace, baptisé « Evalia », que l’on voit encore finalement assez peu sur nos routes. Quasiment sans équivalent, sauf à le mettre en concurrence avec le Kangoo ZE de Renault, nous avons voulu évaluer si cet engin est véritablement taillé pour vivre de bons moments en famille. Retour d’un périple d’environ 1.000 kilomètres en 3 jours à travers la Bretagne et la Vendée, depuis le nord des Côtes-d’Armor, avec quatre personnes à bord, dont 2 ados, et les bagages pour tout le monde. Soit 275 kilos embarqués, environ.

Un itinéraire balisé par les bornes de recharge

Si nous avons choisi Fontenay-le-Comte (85) comme destination de notre périple familial avec le Nissan e-NV200, c’est en particulier pour rencontrer un hôtelier qui propose à ses clients la recharge gratuite de leurs véhicules électriques. Nous souhaitions également nous faire une idée de l’efficacité du maillage en bornes sur les territoires du Morbihan et de la Vendée. En partant vendredi 26 juin au matin, nous ne pensions pas que le séjour nous permettrait de vivre tous les cas de figures que nous avons rencontrés. La première difficulté a été de composer avec deux points de recharge CHAdeMO hors service depuis des mois : Ploërmel, qui dépend de Morbihan énergies, et Grand-Fougeray (35), sur le parking du magasin U Express.

130 kilomètres à parcourir

Afin d’arriver au plus vite en Vendée, nous avions choisi de faire une première étape à Arzal (56), à environ 130 kilomètres de notre point de départ qui se situait dans les environs de Dinan (22). Avec une autonomie de 170 km annoncée par le constructeur, même revue à la baisse de 15% pour nous réserver une marge de sécurité, ça devait passer ! Après la recharge nocturne, le e-NV200 annonçait 134 km, basés sur mes performances de la veille, en le ramenant de la concession Nissan de Saint-Brieuc qui nous l’a prêté. Il affichait alors 121 km, résultant d’un usage répété sur voies rapides. Mais plus nous approchions de Ploërmel, où nous savions que nous ne pourrions pas utiliser la borne rapide, et plus les quelques kilomètres d’autonomie que nous avions gagnés dans les 30 premières minutes s’évanouissaient. Notre marge de sécurité ne tenait plus que sur les cinq doigts d’une main. Cinq giratoires, deux ou trois dépassements de tracteurs, et nous risquions de ne pas pouvoir atteindre notre première étape ! D’autant plus que nous ne connaissions pas encore les bons gestes à avoir pour inverser la tendance sur un véhicule plus lourd et moins aérodynamique que ceux que nous avons en main au quotidien. Par chance, Madame souhaitait passer au retour par La Gacilly pour découvrir les photos du festival qui s’y tient actuellement.

Charge lente

En consultant, la veille de notre départ, le site ChargeMap, nous avions retenu que nous pourrions recharger chez Yves Rocher, sur le parking de la Croix des Archers, à condition d’être client. Et puisque nous avons la carte de fidélité en poche pour les produits commercialisés par cette entreprise, nous pensions faire, à La Gacilly, d’une pierre plusieurs coups : un peu de tourisme culturel avec le festival photo, un petit peu de shopping en visitant le magasin d’usine, et régénérer suffisamment les batteries du e-NV200 pour arriver enfin à Arzal. Pour ce dernier point, Madame avait contacté la boutique Yves Rocher pour s’assurer du bon fonctionnement de la borne. Nous avions reçu un accord de principe à faire valider plus tard dans la journée par téléphone ou sur place en arrivant. Mais devant le bâtiment de la Croix des Archers, ça a été beaucoup moins évident. Un responsable du site nous a indiqué que les bornes étaient réservées à un usage interne. Après un petit temps de flottement et d’explication, nous avons pu malgré tout recharger sur la prise domestique de l’installation, pendant environ cinq heures : largement de quoi poursuivre notre voyage tout en profitant, à notre rythme, des points d’intérêt de la ville morbihannaise.

Le e-NV200 étonne sur son passage

C’est devant le point de recharge privé du parking Yves Rocher que nous avons rencontré la première personne à s’étonner qu’il existe un ludospace de ce genre en version électrique. A tel point qu’elle a sorti son mobile pour prendre l’engin en photo. La deuxième du genre, nous l’avons rencontrée sur le parking Auchan de Trignac, près de Saint-Nazaire (44). En cinq heures de recharge, il n’était plus nécessaire pour nous d’aller à Arzal. Voilà pourquoi nous nous sommes retrouvés devant ce supermarché de Loire-Atlantique, attendant que la Leaf déjà connectée libère la borne. Nous avons pu converser avec sa propriétaire qui s’est intéressée à L’Evalia. Nous n’avons finalement pas pu nous restaurer sur place, puisque le temps de la conversation et d’une rapide visite de la galerie marchande, les batteries étaient rechargées à 93%. C’était la première utilisation de notre KiWhi Pass personnel ! Avant d’arriver à Fontenay-le-Comte, nous l’avons utilisé 2 nouvelles fois, en Vendée cette fois-ci, pour autoriser de courtes recharges à Challans et La Roche-sur-Yon, le temps de manger un sandwich à la première borne rapide du SyDEV, et un dessert à la seconde, soit à peine 10 minutes pour juste s’assurer de parvenir à notre destination finale en milieu de soirée. Là encore, quelques automobilistes ont montré leur surprise de voir un Evalia branché !

Le e-NV200 : un bon routier !

Alors que le début de notre périple nous laissait un peu douter des capacités du e-NV200 à filer sur les nationales, la suite du parcours nous a montré un autre visage de l’engin. Finalement pas plus sensible qu’un autre au vent latéral, le ludospace nous a prouvé qu’à 90-105 km/h sur les voies rapides, il pouvait se révéler plutôt sobre, à condition d’accompagner le profil de la route d’un appui adéquat sur l’accélérateur. A peine plus lourd sur la pédale pour avaler les côtes légères, un filet d’énergie sur le plat, et même un peu de régénération en descentes. Le lendemain, l’autonomie, évaluée sur les 20 derniers kilomètres parcourus par le véhicule, s’élevait à 144. Confortable pour tous ses passagers, l’Evalia ne peut cacher la base sur laquelle il a été conçu : il est suspendu comme une camionnette d’aujourd’hui. C’est-à-dire qu’il avale la route en ménageant la fatigue de ses occupants, avec un mouvement de la suspension avant propre aux utilitaires, plus particulièrement perceptible par le conducteur. Il était un peu plus de 22 heures lorsque nous sommes arrivés à destination, après environ 350 kilomètres de routes diverses, et de nombreuses heures à jouer les touristes et ambassadeurs de la mobilité électrique.

Legrand nous accueille au Rabelais

A l’hôtel Le Rabelais de Fontenay-le-Comte, deux stations de recharge ont été installées. Dans un parking couvert, ancien atelier de carrosserie, trône une Wallbox de 3 kW signée Legrand, équipée d’une prise de type 3 qui favorise les Zoé, et d’une Green Up qui nous permettra de faire le plein de la batterie de l’Evalia en une dizaine d’heures. De l’autre côté de l’établissement, à l’extérieur, un matériel similaire, à 2 différences principales près : son implantation sur un pied revêtu de bois, et sa puissance doublée, soit 32 ampères. L’ombre de Pascal Houssard, directeur général du SyDEV, plane encore sur cette réalisation. Nous avons rencontré et interrogé Frédéric Beuchillot qui gère l’hôtel. Nous devrions restituer ses propos dans quelques jours, concernant son projet global en faveur de la mobilité durable, qui se conjugue à l’électrique et au multimodal.

Tourisme

Samedi, l’Evalia s’est montré plutôt convaincant pour faire un peu de tourisme, surtout sous des rayons du Soleil particulièrement chauffants. Par son vaste volume intérieur, ses vitres légèrement athermiques plus particulièrement à l’arrière, et sa couleur claire, l’engin a fait barrière à la chaleur sans qu’il soit nécessaire d’utiliser la climatisation, ni même la ventilation. Une ouverture d’environ 10 centimètres, voire moins, des 2 vitres des portes avant, était suffisante la plupart du temps. Notre e-NV200 de prêt nous a conduit jusqu’au Zoo de Mervent, pour satisfaire la curiosité zoologique de l’ado version demoiselle, puis à Vouvant pour tourner quelques pages d’histoire de la Vendée, avant de découvrir les petites routes du territoire. L’Evalia amène régulièrement à lui les curieux que nous avons renseignés sur la mobilité électrique… et sur l’existence de médias Web dédiés, dont l’Avem.

Un maillage plutôt rassurant en Vendée…

Entre Fontenay et Challans, l’Evalia a avalé sans problème les 106 kilomètres qui séparent le Rabelais de la borne rapide installée par le SyDEV au 167 de la route de Nantes. L’autonomie restante était évaluée à 24 kilomètres par l’électronique embarquée. Une performance relative obtenue en évitant l’autoroute, mais en roulant tout de même la plupart du temps aux vitesses indiquées par les panneaux de limitation. Sauf sur les voies rapides où nous n’avons que peu souvent dépassé les 100 km/h. Souhaitant faire une recharge maximale, nous avons attendu environ 35 minutes avant de couper nous-mêmes la charge à 93%. Le ludospace, comme le préfixe latin le laisse supposer, invite au jeu, et plus particulièrement aux jeux de société. Nous avons juste eu le temps de boucler 2 tours de Blitz, avant de repartir. Direction Trignac : pour utiliser, également pour la deuxième fois, la borne implantée sur le parking d’un des rares magasins Auchan du Nord-Ouest. Environ 70 kilomètres entre les 2 sites, et l’assurance de trouver à se restaurer pour pas trop cher : il est 12h30 ! En revenant au e-NV200, nous constatons que la charge s’est déroulée jusque 100%, alors que la même borne, la veille, s’était arrêtée à 93%, et pour nous, et pour la propriétaire de la Leaf déjà branchée.

…mais perfectible dans le Morbihan

Puisque la borne rapide ne fonctionnait toujours pas à Ploërmel, nous avons planifié de rentrer par Vannes et Pontivy, en nous réjouissant de tester enfin les bornes de Morbihan énergies, le syndicat départemental en la matière. Comme son homologue vendéen, le SDEM a positionné le plupart de ses points de recharge dans des zones d’activités, à la fois désertées le dimanche, et dépourvues des commodités classiques : toilettes, restauration, etc. Des sites en revanche stratégiquement bien placés, aux abords des grands axes, avec peu de distances à parcourir pour les atteindre depuis la sortie des nationales. Si en Vendée des panneaux amènent immanquablement vers les bornes, dans le Morbihan, il faut ouvrir l’œil, et le bon ! Elles sont bien visibles, sauf quand un véhicule imposant les masque. Trignac-Vannes : 82 kilomètres. Pas de problème pour y parvenir ! De là, 125 kilomètres nous séparaient encore de la maison. Risqué ! Nous avons préféré monter jusque Pontivy, à 59 kilomètres, puis retrouver la campagne dinannaise à encore 80 km de là. Par manque de chance, la sortie DC CHAdeMO de la borne de Pontivy ne fonctionnait plus. Malgré les essais effectués à distance par l’agent d’astreinte chez Sodetrel, qui gère le maillage de Morbihan énergies, nous n’avons pas eu d’autre choix, à par dormir à mi-distance dans un hôtel qui accepterait de mobiliser une prise électrique domestique pour l’Evalia, que de redescendre sur Baud. Il restait heureusement suffisamment d’énergie pour cela. Nous avons alors pris le temps d’effectuer une recharge rapide la plus complète possible. Mais de là, nous étions encore à 120 kilomètres de la maison. Un décor fortement vallonné nous séparait, traversé par des voies rapides. Nous n’y arriverons pas !

Nous n’y arriverons pas ! Vraiment !?

[Mode « Stress max » On ] ! A parfois moins de 60 km/h sur une 4 voies dans les montées, les feux de détresse allumés, en descente sans consommation, voire en régénération, en traversant ensuite par la campagne, toujours en roulant en « mode dégradé », nous avons finalement « fait cracher » 160 kilomètres d’autonomie au e-NV200 : 120 parcourus réellement, puis 44 d’autonomie restante estimée, après une recharge à 97% ! [Mode « Stress max » Off ] ! Dans des conditions très éloignées de l’utilisation normale d’une voiture, nous avons frisé les 170 kilomètres annoncés pour Nissan pour son e-NV200. Il peut donc le faire… en dépannage ! D’ordinaire, en s’écartant des villes, il vaudra mieux ne pas trop compter sur plus de 100-120 kilomètres, sauf usage expert ou dans la Beauce.

Taillé pour le tourisme ?

Si les assistantes maternelles trouveront dans l’Evalia un engin qui soulagera à la fois leur dos et les poumons des enfants qui leur sont confiés, beaucoup pourront apprécier de l’exploiter pour du tourisme à portée d’autonomie, ou le long des corridors bien pourvus en bornes. Il ne manque qu’un maillage efficace pour que cette version du e-NV200 quitte les villes pour des destinations lointaines. Après 1.000 kilomètres de route, et en dépit des difficultés que nous avons rencontrées, le confort de ce ludospace a gommé toutes les fatigues. Très convaincant, cet engin nous a véritablement séduit. Nissan n’hésitera vraisemblablement pas à en prêter un exemplaire à ceux qui sont intéressés. Il serait vraiment dommage que cet Evalia branché ne décolle pas mieux dans le marché du véhicule électrique : il a presque tout pour réussir !

Les avis des passagers

N., 40 ans : « Confortable, spacieux, et agréable, j’ai apprécié le pare-brise panoramique et la position élevée des sièges par rapport à la route ! Un coffre immense pour embarquer les bagages et ramener plein de souvenirs et de cadeaux ». T., 14 ans : « Spacieux, assez confortable, bonne barrière contre la chaleur, même si je préfère la Leaf, qui fait moins camionnette ! ». G., 13 ans : « Il est confortable. Il est pas mal, même s’il n’a pas le meilleur design du monde ! Il y a beaucoup de place dedans, et c’est très pratique, pour les chiens, par exemple ! ».

Remerciements

Je remercie personnellement Nissan et la direction de la concession Nissarmor de Saint-Brieuc pour le prêt du véhicule. Nous aurons prochainement l’occasion d’interviewer le vendeur du site de Lannion également dirigé par Philippe Poezevara. Un grand merci à Christophe Baron, responsable chez Yves Rocher, pour nous avoir permis de recharger l’Evalia sur une borne interne, et à ses collaborateurs qui ont rendu possible cette action sur le terrain. Pour leur accueil, merci aussi à tout le personnel, sans exception, de l’hôtel Le Rabelais à Fontenay-le-Comte. Dans quelques jours, nous donnerons la parole à son directeur Frédéric Beuchillot. Enfin, mes remerciements à l’agent Sodetrel d’astreinte qui a pris en charge notre appel, au beau milieu de l’après-midi du dimanche, et qui a cherché avec nous un plan B’.

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Autopartage : Vulog séduit la Mairie de Paris


Autopartage : Vulog séduit la Mairie de Paris

Expert français de l’autopartage dont les solutions sont utilisées notamment à Nice par Auto Bleue, mais aussi au Canada à Montréal et à Vancouver où elle vient de lancer un nouveau service en free floating, Vulog vient de remporter l’appel d’offres lancé par la Mairie de Paris pour exploiter en autopartage une flotte de 80 véhicules électriques et thermiques. Un succès de plus pour cette société niçoise qui vient de participer à Detroit, Chicago et San Francisco à la première édition d’UbiMobility, un programme d’accélération dans le domaine du véhicule connecté, et qui compte aussi doper sa croissance grâce à son entrée au sein de l’Accélérateur Allianz, inauguré hier à Nice au cœur du stade de l’Allianz Riviera.

80 véhicules en libre-service

Avec 80 véhicules répartis sur plusieurs stations, la Mairie de Paris disposera de la plus importante flotte en autopartage dans une collectivité française. Dans ce projet, Vulog fournira toute la technologie nécessaire au bon fonctionnement de ce service innovant, à savoir les technologies embarquées transformant la flotte en véhicules intelligents, communicants et accessibles par badge, mais aussi les applications utilisateurs pour réserver les véhicules, ainsi que l’interface de gestion de la flotte. Des solutions technologiquement avancées mais simples à implémenter selon Georges Gallais, fondateur et Président de Vulog, pour qui le choix de la Mairie de Paris « récompense un savoir-faire local et conforte notre stratégie et notre rôle de leader en Europe et en Amérique du Nord ».

Des solutions expérimentées avec TF1 et PSA

Les solutions de Vulog dans le domaine de l’autopartage de flotte de véhicules sont déjà expérimentées en région parisienne par TF1 et PSA. Depuis l’an dernier, les journalistes de TF1 les utilisent pour se partager 24 véhicules de la gamme Peugeot. La technologie embarquée, validée par le groupe PSA qui garantit sa compatibilité avec l’architecture électrique et électronique de ses voitures, permet un accès aux voitures 24h/24 et 7jours/7 sans clé grâce à un service d’ouverture et de fermeture par carte électronique. Les véhicules sont accessibles sans réservation au préalable, leur disponibilité étant visible en temps réel sur un smartphone avec une application qui permet aux journalistes de bloquer le véhicule seulement quelques minutes avant son utilisation.

L’autopartage a le vent en poupe

Selon Vulog, l’autopartage pour des flottes de véhicules d’entreprises ou de collectivité est promis à un bel avenir puisque, d’ici 2020, ce marché devrait atteindre près d’un million de véhicules à l’échelle mondiale et plus de 30 millions d’utilisateurs. L’autopartage gagne notamment du terrain dans les collectivités qui souhaitent rationnaliser leur parc, améliorer la gestion de leur flotte, faciliter l’introduction de véhicules électriques et apporter un meilleur service aux utilisateurs. En France, on compte aujourd’hui près de 1 000 véhicules partagés en entreprises et ce nombre ne cesse d’augmenter.

Des applications spécifiques pour les véhicules électriques

L’autopartage mis en place au sein de la Mairie de Paris va de pair avec l’acquisition d’une part de plus en plus importante de véhicules 100% électrique pour le renouvellement de sa flotte. A noter que pour les véhicules électriques en autopartage, Vulog proposera des applications spécifiques concernant notamment la fonction de réallocation dynamique permettant d’affecter les véhicules aux utilisateurs en fonction de leur niveau de charge. De quoi rendre le service encore plus efficace et d’en faire un véritable levier d’optimisation des flottes automobiles, que ce soit pour amortir le coût des véhicules ou pour gérer au mieux les déplacements des collaborateurs.

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Premières bornes de recharge inaugurées dans la Drôme


Premières bornes de recharge inaugurées dans la Drôme

La première des 114 bornes de recharge pour véhicules électriques, qui seront déployées d’ici 2018 dans tout le département, vient d’être inaugurée sur le site de l’EcoParc de Rovaltain – Valence TGV. Outre l’amorce de ce réseau piloté par le SDED (Syndicat Départemental d’Energies de la Drôme), deux autres bornes de recharge viennent également d’être mises en service dans la Drôme. Des bornes situées sur les aires d’autoroute de Montélimar Est et de Montélimar Ouest. Deux bornes qui cette fois font parties du projet Corri-Door visant à implanter 200 bornes de recharge rapide sur les grands axes autoroutiers français.

114 bornes pour mailler tout le département

La borne de recharge inaugurée sur l’EcoParc Rovaltain – Valence TGV est donc la première des 114 bornes doubles en recharge accélérée (7 à 22 KvA) qui vont bientôt irriguer tout le territoire de la Drôme. Le déploiement touchera en effet une centaine de communes et prévoit l’installation d’une borne tous les 15 à 20 km, avec pour objectif d’éviter les zones blanches. Le coût de ce programme est pour l’heure estimé à près de 1.5 million d’euros, dont 50% sera pris en charge par l’ADEME au titre des Investissements d’Avenir. Le Conseil départemental soutient également cette démarche et financera l’installation d’une dizaine de bornes.

Le SDED à la manœuvre

C’est le SDED, l’autorité organisatrice de la distribution de l’énergie dans tout le département de la Drôme, qui pilotera le déploiement de ces 228 points de charge. Pour lui, accompagner le développement de la mobilité électrique est un devoir et se situe dans le prolongement de ses actions antérieures comme celle de se doter, dès 2012, d’une flotte de véhicules 100% hybrides, ou bien de participer depuis 3 ans au Rallye Monte-Carlo des Energies Nouvelles. Comme un symbole, c’est devant son siège qu’a été installée la première borne de ce futur réseau. Si cette borne est exploitée par la Sodetrel, un appel d’offres sera lancé à l’automne pour la fourniture et l’exploitation des autres bornes.

Un outil de développement touristique

Outre le fait d’encourager le recours à des véhicules électriques, l’ambition du SDED est également de se servir de ces bornes comme vecteur de développement économique et touristique. Le déploiement s’effectuera donc en fonction de la densité de la population, de celle des équipements, des commerces et des services, mais aussi de la densité de l’activité touristique ou d’espaces remarquables. Ainsi, les bornes seront implantées en centre-ville et en cœur de bourg, mais également le long de la Nationale 7 afin de permettre aux touristes comme aux habitants de profiter des activités et des paysages de ce pays.

Le projet Corri-Door en action dans la Drôme

Coïncidence de dates, presque au même moment ou était inaugurée la première borne du futur réseau mis en œuvre par le SDED, Vinci a annoncé la mise en service de deux bornes sur les aires de l’autoroute A7 de Montélimar Est et de Montélimar Ouest. Deux bornes de charge rapide qui font parties du projet Corri-Door, piloté au niveau national par la Sodetrel, qui vise à créer un réseau de 200 bornes de recharge sur les grands axes autoroutiers français. Les deux bornes implantées à Montélimar sont parmi les premières des 70 qui sont prévues sur les autoroutes exploitées par Vinci. La Drôme est donc désormais résolument engagée dans le développement du véhicule électrique.

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Sunwind Design électrifie la Via Vercors et sera à Val-d’Isère


Sunwind Design électrifie la Via Vercors et sera à Val-d’Isère

Sunwind Design propose Kwub 140 (« kilowatts under box »), une borne solaire totalement autonome qui permet de recharger, entre autres, les batteries des vélos à assistance électrique. La jeune entreprise est particulièrement fière de participer à l’aménagement de la Via Vercors, inaugurée le 10 mai dernier. Elle sera aussi présente au premier salon du véhicule électrique et de la mobilité durable qui se tiendra à Val-d’Isère (73) du 16 au 19 juillet prochain.

Sur une voie verte en montagne

D’une longueur d’une cinquantaine de kilomètres, la Via Vercors est une voie verte qui relie l’ensemble des communes d’un plateau montagneux : Autrans, Méaudre, Villard-de-Lans, Corrençon-en-Vercors, Lans-en-Vercors, Saint-Nizier-du-Moucherotte, et Engins. Dans ce décor, les 7 bornes solaires fournies par Sunwind Design gèrent sans aucune connexion la production, le stockage et la restitution d’électricité. Elles disposent, chacune, pour cela : d’un module photovoltaïque à cellules polycristallines, un régulateur de charge MPPT, un convertisseur de courant 12-220 V et une batterie LiFePO4 d’une capacité suffisante pour recharger complètement les accus de 4 VAE, même de nuit. Mais ces installations supportent aussi d’autres engins de mobilité douce, de la trottinette au fauteuil roulant, et, grâce aux prises USB également présentes, tout appareil nomade à accumulateur, du smartphone à la tablette tactile.

Prévues pour les conditions difficiles

Si les porteurs du projet de la Via Vercors ont retenu l’offre de Sunwind Design, c’est en particulier parce que son matériel est conçu pour résister au vandalisme, l’eau, la neige et la poussière. Le jour de l’inauguration de cette voie verte, un exemplaire de Kwub 140 servait de démonstrateur. Mais depuis 15 jours, les 7 bornes ont été livrées et seront prochainement implantées, sans doute à temps pour accueillir les estivants juilletistes. « C’est le premier de nos chantiers », indique Jonathann Dupieux, le chargé d’affaires de Sunwind Design, « et nous comptons beaucoup sur la Via Vercors et notre technologie innovante pour nous développer ». Il poursuit : « Le Vercors est à la pointe du tourisme et de l’innovation. Voilà pourquoi nous sommes fiers de participer à l’un de ses projets ! ».

Au salon de Val-d’Isère

Du 16 au 19 juillet prochain, les visiteurs du salon du véhicule électrique et de la mobilité durable, qui se tiendra à Val-d’Isère, pourront rencontrer les représentants de Sunwind Design. « Autrefois, Val-d’Isère communiquait beaucoup autour du 4×4 », rappelle Jonathann Dupieux. « Maintenant, c’est sur l’électrique ! », se réjouit-il, avant de souligner que le territoire « communique très bien et très pro ! ». Selon lui, « c’est LE salon de la mobilité douce et durable en montagne ! ».

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Des petits utilitaires électriques très discrets – 2/2


Des petits utilitaires électriques très discrets – 2/2

Second volet de notre tour d’horizon des petits utilitaires méconnus qui ont vu le chiffre de leurs immatriculations s’incrémenter en 2015. Après Ligier, Mega et Goupil, l’Avem vous présente aujourd’hui des engins plus rares : Toro Workman, Carré Galopin Loustic. Une petite place sera faite aussi aux Mooville et C-Zen, dont les constructeurs respectifs, Muses et Courb, sont aujourd’hui dans la tourmente. Ce n’est cependant pas une raison pour les écarter s’il reste de l’espoir pour eux : l’électromobilité a plus que jamais besoin de tous ses acteurs ! A titre indicatif, nous vous proposons de retrouver, dans les pièces jointes, les plaquettes des modèles ci-dessus, telles qu’elles sont actuellement en ligne, lorsqu’elles existent. Si vous cherchez à vous équiper de l’un d’eux, l’idéal restera toujours de contacter directement les concessionnaires les plus proches, ou, à défaut, les constructeurs, pour obtenir des informations précises en rapport avec votre projet. Tout ne peut pas être dit dans des brochures réservées à des productions qui jouent le plus souvent la carte du sur-mesure.

Muses Mooville

Assemblé dans les Vosges, à Nompatélize, le Mooville revoit les standards en matière de petit utilitaire de livraison de marchandises. Pour un même volume de 6 à 8 m3, il est plus court qu’un modèle classique. En outre, il est aussi moins haut dans certaines versions, ce qui lui permet d’accéder à l’intérieur de divers bâtiments, en particulier en sous-sol, d’autant plus qu’il se meut, lui aussi, sans émissions locales. Proposé éventuellement avec un caisson réfrigéré, il offre à son conducteur une visibilité à 180° avec le bas dégagé grâce à un pare-brise panoramique, un siège central pivotant pour un accès aussi facile par la droite que par la gauche, et une manœuvrabilité remarquable obtenue de ses 4 roues directrices équipées chacune d’un moteur de 11 kW. Avec une autonomie d’environ 90 kilomètres, il peut pousser des pointes jusqu’à 90 km/h. C’est maintenant qu’il faut encourager le fabricant de ce véhicule très performant : Muses s’est placée début mai 2015 sous la protection du tribunal de commerce pour une durée de six mois ! Avec cette action, le constructeur cherche un opérateur industriel capable de pérenniser l’activité et surtout de la développer. Seulement 6 Mooville ont été immatriculés entre le 1er janvier et fin mai 2015. Pas de plaquette pdf sur le site dédié, mais des vidéos à regarder pour se laisser tenter ! Selon l’édition du 22 juin du quotidien Vosges Matin, les ateliers d’assemblage de cet utilitaire sont actuellement à l’arrêt.

Courb C-Zen

Pas plus que la Nissan Leaf ou la Renault Zoé, on attend a priori la C-Zen de Courb dans un usage utilitaire. Les premiers exemplaires de cette voiture électrique fabriquée en France ont été livrés il y a à peine plus d’un an. Avec un coffre de 540 litres et 250 kilos de charge utile, la version dédiée aux professionnels peut toutefois être exploitée pour la livraison de colis ou de plats de restauration rapide. Son design étonnant, qui se remarque de suite dans la circulation, constitue un excellent support de communication. Animée par un moteur de 15 kW alimenté par une batterie lithium-ion de 12,4 kWh, la C-Zen dispose d’une autonomie de 120 kilomètres, pour une vitesse de pointe de 110 km/h. Tout comme Muses, Courb est dans la tourmente. Basée à Saint-Priest (69), l’entreprise a été placée en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de Lyon dans le courant du mois de mai. Son activité ne demande pourtant qu’à se développer, avec 31 exemplaires de C-Zen livrés en 2015 avant le 31 mai.

Toro Workman

Si le Workman a de petits airs de golfettes ou de tondeuses autoportées, c’est que Toro propose toute une gamme de matériels réservés aux gestionnaires de terrains de loisirs, qu’ils comportent ou non, 9 ou 18 trous. Robuste et minimaliste, cet utilitaire, qui existe aussi équipé d’une motorisation thermique, n’est disponible en version électrique que dans son plus petit format : le MDE. Ainsi, il offre tout de même une charge utile de 544 kilos. Certes, ça peut paraître peu, en comparaison des engins vus auparavant qui acceptent parfois le double, ou presque. Mais le Workman électrique est le plus à l’aise dans une fonction d’assistant à l’entretien des espaces vertes, qui s’accommode très bien de cette limite, et des 26 km/h de vitesse maximum. Le conducteur, lui, devra prévoir de s’habiller selon les caprices de la météo : Toro livre de série son petit utilitaire branché sans toit de protection ni pare-brise. Heureusement, tout comme l’attelage, le chauffage, le pare-broussailles et la lame chasse-neige, ces équipements sont au catalogue des options. On comprend, à la présentation du Workman, que seulement 3 exemplaires ont été immatriculés à fin mai, depuis le début 2015.

Carré Galopin Loustic

Le Loustic de Carré Galopin est sans doute le plus atypique des petits utilitaires que nous vous aurons présentés dans nos 2 articles dédiés. Muni de 3 roues, il a été étudié pour accompagner le travail de propreté urbaine des services techniques urbains. C’est ni plus ni moins que le créneau sur lequel se spécialise ce petit constructeur implanté à Loudun (86). On retrouve le Loustic, au besoin, en épandeur-saleur, benne basculante (200 litres), désherbeur thermique, brouette double container, pulvérisateur, livreur, équipé de coffres ou en version « Police municipale ». Avec une autonomie d’environ 40 kilomètres, il se déplace au maximum à 25 km/h. La liste des options n’est pas très longue : roues arrière larges, attelage de remorque, et toit de protection. Mais Carré Galopin invite les professionnels intéressés à lui exposer leurs projets. Là aussi, puisqu’il est possible d’utiliser cet engin sur site fermé sans l’immatriculer, on comprend que les services de préfecture n’ont délivré que 3 cartes grises pour le Loustic entre le 1er janvier et fin mai 2015.

Et tous ceux qui ne sont pas homologués pour la route

Notre tour d’horizon des petits utilitaires électriques se limitait aux modèles immatriculés en France en 2015 et proposés par des fabricants spécialisés dans ce marché de niche. Mais il existe aussi un grand nombre d’engins non homologués pour la route, disponibles en France, et qui peuvent être exploités en sites fermés.

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Branchez votre Kia Soul EV en immeuble c’est facile avec BRS


Branchez votre Kia Soul EV en immeuble c’est facile avec BRS

BRS s’associe avec les constructeurs

« Décidément Borne Recharge Service tient ses promesses et effectue un travail de fond pour satisfaire les utilisateurs de VE en habitat collectif !
C’était, il y a encore 2 ans, l’une des barrières majeures à l’acte d’achat pour de nombreux citadins…

Grâce à la démarche entrepreneuriale de John Honoré, fondateur de Borne Recharge Service (BRS), nous comprenons comment l’écosystème BtoB innove et lance chaque année des initiatives…

C’est en février 2015, aux Assises IRVE, que Nissan a annoncé le premier partenariat de BRS avec un constructeur pour simplifier la recharge en habitat collectif. Claude Muller a insisté sur l’importance de lever l’un des derniers freins à l’adoption de l’électro-mobilité par tous, pour tous » nous a précisé Isabelle Rivière, Fondatrice des Assises IRVE.

Partenariat avec Kia France

Borne Recharge Service s’est récemment associé avec Kia France ce qui conforte l’intérêt que représente son offre du point de vue des constructeurs afin de mieux servir leurs clients.

Rappelons que cela garantit aux nouveaux propriétaires de Kia Soul EV, une installation forfaitaire de 1 790 euros avec un abonnement mensuel de 11,50 euros.

Un service tout compris

Conformément à son slogan : « Vous roulez, vous branchez, le reste, BSR s’en charge », le service proposé prend en charge tout ce que nous pouvons imaginer comme freins à l’obtention des autorisations nécessaires pour se recharger dans un espace partagé (copropriétés, immeubles collectifs).

Le propriétaire est accompagné dans toutes ses démarches : de la création d’un devis en passant par ses relations auprès du gestionnaire immobilier, jusqu’à la fourniture du matériel et de son installation.

Quant au forfait mensuel, il correspond au suivi et à la gestion de l’installation. Le coût de l’électricité n’étant pas inclut d’après notre compréhension.

Last but not least, la borne est admissible au Crédit d’impôt Transition Énergétique (CTIE) mis en place par le gouvernement permettant de couvrir jusqu’à 30 % des dépenses occasionnées lors de son achat (plus d’infos ici).

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FastinCharge : la recharge à induction par DBT inaugurée à Douai


FastinCharge : la recharge à induction par DBT inaugurée à Douai

La recharge à induction, c’est à la fois une réalité parce que déjà exploitée il y a une vingtaine d’années par General Motors pour son EV1, et sans doute une voie majeure ouverte aux véhicules électriques de demain. Mercredi dernier, 17 juin 2015, à Douai (59), DBT et ses 8 partenaires européens ont inauguré la première borne de recharge rapide à induction. Une solution qui pourrait augmenter l’autonomie des VE sans action de la part des conducteurs.

Depuis l’EV1 en 1996

Aujourd’hui, en France, aucun constructeur ne propose aux automobilistes une voiture électrique équipée de série d’un système acceptant la recharge par induction. Mais ils sont nombreux à travailler sur le sujet. Ainsi Nissan, BMW, Toyota, Mercedes, ou encore Volkswagen, pour ne citer qu’eux. Dès 1996, l’EV1 de General Motors s’alimentait par induction, au moyen d’une platine que l’on insérait à l’avant de la voiture. Ce scénario a vécu ! Plus question de manipuler un équipement relié électriquement au réseau, ni même d’immobiliser plusieurs heures l’engin. La recharge rapide par induction pourrait même opérer en roulant sur des voies équipées.

Une histoire de bobines

Tout le monde connaît plus ou moins le principe de la table de cuisson à induction. Sur ce matériel électroménager, des bobines, ou inducteurs, sont placées sous une plaque en vitrocéramique. Soumises à un courant alternatif, elles génèrent un champ magnétique qui va se diffuser, dans la casserole en métal posée au-dessus, sous forme de flux électriques. Par effet Joule, ces derniers vont produire de la chaleur. Dans un VE, on ne va surtout pas laisser l’énergie se perdre en un inutile échauffement. Grâce à deux systèmes de bobines, l’une sous la structure du véhicule, l’autre sur un dispositif fixe ou mobile posé au sol et qui va recevoir l’électricité du réseau ou d’une station autonome, elle va servir à faire le plein des batteries de traction. C’est le scénario qui est à l’œuvre dans l’utilitaire Iveco Daily transformé par le centre de recherche Fiat, partenaire du projet FastinCharge soutenu par l’Union européenne.

Rendement de 90%

« La borne FastinCharge est une borne alimentée en 400 V qui permet une recharge complète en 30 minutes sous 70 A avec un rendement de 90% », explique Maité Bauduin, du service Communication de DBT-CEV. « Autrement dit, sur 100% de l’énergie transmise, 90% est absorbée via le procédé par induction ». Lorsque l’emplacement au-dessus du composant transmetteur d’énergie est libéré, le système est au repos, aussi inoffensif qu’une plaque de cuisson. Qu’en est-il lorsqu’il est en action ? « Il existe une norme permettant de garantir la sécurité de l’utilisateur dans un procédé par induction. La recharge doit être limitée à 27 microteslas. Après mesure, la borne FastinCharge en est à 7 microteslas, soit complètement sécuritaire pour les adeptes du véhicule électrique », répond notre interlocutrice du fabricant de bornes rapides.

Mobilisation européenne

Initié en octobre 2012 en visant la démocratisation des véhicules électriques, FastinCharge embarque, représentant 6 nationalités du territoire européen, 9 partenaires parmi lesquels DBT-CEV, Euroquality, Automotive Cluter Slovakia, The institute of communication and computer system, Fundation Tecnalia research & innovation, Batz, et la ville de Douai où ils s’étaient tous rassemblés le 17 juin dernier, pour assister aux démonstrations et donner à l’événement l’ampleur qu’il mérite. Exposition de panneaux explicatifs illustrés, quiz réalisé par les équipes d’Euroquality, concours de dessin à destination des enfants sur le thème de la voiture du futur, etc. : l’inauguration de la borne de recharge rapide à induction comptait aussi beaucoup sur la présence du grand public.

Douai, ville pilote

Inutile de chercher très loin la raison du choix de Douai pour endosser le rôle de ville pilote du projet FastinCharge : le siège de DBT-CEV qui a fourni le chargeur DC n’est qu’à quelques kilomètres de là ! C’est grâce à ce matériel que le Daily a pu servir de démonstrateur à la recharge par induction, de façon dynamique tout d’abord, pendant quelques secondes, lors du passage du véhicule au-dessus du composant transmetteur, puis statique, en se garant au même endroit. Dans ce dernier cas, il ne faudrait qu’une trentaine de minutes, à peine, pour faire le plein des batteries d’un VE. Ce qui signifie, qu’installé à un feu rouge, ce système permettrait de diffuser suffisamment d’énergie en 3 minutes pour augmenter d’une vingtaine de kilomètres l’autonomie de sa voiture survoltée !

Couper le fil « à la patte »

Présidée par Frédéric Chéreau, maire de Douai, et Hervé Borgoltz, PDG de DBT-CEV, cette journée qui doit faire date, au moins en Europe, dans le développement technologique des moyens de recharger les VE, ouvre de belles perspectives d’avenir à la mobilité électrique. Les propos de Monsieur Borgoltz vont dans ce même sens : « Nous sommes très fiers d’accueillir un événement de cette envergure à Douai, l’Europe était réunie place d’Armes pour l’innovation ! Pour reprendre l’expression des médias, nous avons le fil « à la patte ». Le retirer, c’est permettre encore plus de liberté et d’électromobilité ! C’est du travail pour aujourd’hui, dont l’innovation est bien évidemment la clé mais aussi un levier pour le développement de la borne de recharge de demain ! ».

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Des Mitsubishi i-MiEV à 99 euros par mois ?


Des Mitsubishi i-MiEV à 99 euros par mois ?

Selon un article publié sur le site www.journalauto.com, Mitsubishi s’apprêterait à proposer sa citadine électrique contre 99 euros par mois. Sans doute un peu trop affirmatif, le média n’a cependant pas tout faux !

LLD, LOA, autre ?

S’il est vrai, qu’à la fin du mois de mai dernier, seulement 2 i-MiEV ont été immatriculées en France pour 2015, rien n’est décidé aujourd’hui chez Mitsubishi pour en relancer les ventes à 99 euros par mois, une somme plus en adéquation avec le prix actuel du marché. L’idée, comme beaucoup d’autres très différentes, est bien sûr dans les cartons, du côté de Saint-Ouen-L’Aumône (95). Quel constructeur de voitures électriques ne songe-t-il pas à faire venir à lui au moyen d’une proposition commerciale alléchante une clientèle encore un peu hésitante sur le sujet ? C’est vraisemblablement à la rentrée que la marque aux diamants pourrait lever le voile sur cette affaire, à condition d’obtenir un accord du japon, et de définir précisément une offre.

Une bonne affaire ?

A 99 euros par mois, inutile de tergiverser, l’i-MiEV sera à saisir, sauf conditions dissuasives imposées. Certes, l’engin commence à dater sur le marché des véhicules électriques, et d’autres modèles bien plus salivants sont arrivés depuis son lancement. Mais le gabarit de la japonaise, 3,395 x 1,475 x 1,6 mètres (L x l x h), la rend particulièrement adaptée à la circulation en ville et au stationnement dans les parkings souterrains. Dans nombre de situations, elle est la seule à pouvoir occuper la place quelque peu mangée par un SUV ou un monospace déjà garé à côté !

Mieux que les iOn et C-Zéro

Sur les routes françaises, ce sont surtout ses cousines C-Zéro et iOn, diffusées par le réseau PSA, que l’on rencontre occasionnellement. Elles aussi sont régulièrement présentées à des tarifs « défiant toute concurrence ». Pour exemple, la Citroën est proposée jusqu’à la fin de ce mois de juin en LLD à 89 euros, après un premier loyer de 2.800 euros, et à condition de se débarrasser d’un vieux diesel. Mais la citadine de Mitsubishi est actuellement mieux équipée. Son sélecteur de marche propose en plus les modes « B » et « C » (ou Eco), qui jouent sur l’intensité du freinage électro-récupératif, respectivement pour disposer d’un ralentissement plus important en levant le pied de l’accélérateur, et, à l’inverse, qui atténue cette action, en parallèle avec une puissance réduite. Les propriétaires et utilisateurs des PSA regrettent souvent l’absence de ces fonctionnalités qu’ils essaient parfois de récupérer par bricolage pour gagner un peu d’autonomie !

Rendez-vous à la rentrée

Actuellement proposée à partir de 22.600 euros TTC, bonus de 6.300 euros déjà déduit, la i-MiEV embarque aussi, de série, un équipement très utile en hiver pour préserver un peu d’autonomie : des sièges avant et rétroviseurs chauffants. Rendez-vous est donc donné en septembre, pour découvrir une éventuelle offre qui rendrait en France très concurrentielle la citadine branchée de Mitsubishi, dont l’habitude est prise de s’effacer devant ses cousines PSA.

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Des petits utilitaires électriques très discrets – 1/2


Des petits utilitaires électriques très discrets – 1/2

L’Avem vous propose régulièrement une interprétation des chiffres mensuels des immatriculations pour la France en véhicules électriques. Parmi eux, les utilitaires forment une catégorie à part, qui abrite des modèles peu diffusés ou mis sur les routes à l’occasion de contrats passés avec de grosses entreprises et collectivités. Esagono Energia Golia, Toro Workman, Carré Galopin Loustic et autres Ligier, Mega et Goupil : A quoi ressemblent ces engins qui travaillent souvent dans l’ombre de sites professionnels, parfois après avoir reçu une structure réalisée à la demande ? Nous vous les présentons brièvement, en 2 volets, dont voici le premier. A titre indicatif, nous vous proposons de retrouver, dans les pièces jointes, les plaquettes des modèles présentés, telles qu’elles sont actuellement en ligne sur les sites Web des marques ici citées. Attention toutefois : certaines ne sont, hélas, plus vraiment d’actualité, quant aux désignations commerciales, par exemple. Mais elles vous permettront de comparer les offres, finalement très vastes, sur le marché de niche du petit utilitaire électrique. Les intéressés auront tout intérêt à contacter directement les concessionnaires les plus proches, ou, à défaut, les constructeurs, pour obtenir des informations précises en rapport avec leurs projets. N’oublions pas que ces engins jouent le plus souvent la carte du sur-mesure, ou presque.

Ligier Pro Pulse, Be Sun, Quadéos et Flex

Parmi les leaders des véhicules sans permis, Ligier propose une gamme entendue de petits utilitaires électriques qui peuvent recevoir différents aménagements. Difficile de se retrouver dans toutes les appellations : le constructeur l’avoue lui-même par l’intermédiaire du commercial que nous avons contacté ! D’autant plus qu’il y a eu des changements à ce niveau, dont la documentation en ligne ne tient pas toujours compte. Globalement, désormais, Be Sun s’adresse aux particuliers, et Pro Pulse aux entreprises et collectivités. En outre, la dénomination Quadéos est réservée à La Poste, et la gamme Flex est diffusée sous la marque Microcar qui appartient à Ligier Group depuis 2008. En pick-up, avec un plateau à ridelles basculant ou non, une benne à déchets, un système d’arrosage et/ou de pulvérisation, un coffre muni d’un volet roulant, etc., ses engins à destination des professionnels sont disponibles en deux versions de quadricycles, lourds et légers, pilotables dès 16 ans, à condition de disposer, respectivement, du BSR ou du permis B1, sauf particularités (cas des conducteurs nés avant le 1er janvier 1988). Equipés à l’origine de batteries au plomb sans entretien, les modèles présentés ici bénéficient désormais de la technologie lithium. Avec une vitesse limitée à 45 km/h à vide, ils peuvent embarquer 2 personnes. Résolument pratiques, leur maniabilité et l’absence de gaz d’échappement leur permettent d’évoluer à l’intérieur d’entrepôts plus ou moins encombrés. Entre le début de l’année et fin mai 2015, 135 Pro Pulse 4 et 18 Pro Be Sun ont été lancés sur les routes de l’Hexagone.

Goupil G3 / G5

Goupil se présente comme un concurrent direct de Ligier, avec toutefois un design de vrai petit camion, qui commence à dater, certes, mais tout de même un rien rajeuni avec l’arrivée du G5. Là encore, les aménagements proposés par le constructeur sont nombreux : plateau fixe ou basculant, éventuellement muni de ridelles et d’une bâche, benne, frigorifique, aspirateur de feuilles, nettoyeur haute pression, pulvérisateur et/ou arroseur, fourgon, etc. Ils peuvent, en outre, tracter une petite remorque adaptée. Le plus rustique, le fameux G3, existe en quadricycles légers ou lourds, respectivement dotés d’une vitesse maximale de 25 et 40 km/h, et en 2 longueurs, 3,22 et 3,72 mètres. Le G5, lui, est long de 4 m, et n’existe qu’en quadricycle lourd, éventuellement monté avec une chaîne de traction hybride. Son moteur thermique alors embarqué est un 4 temps alimenté à l’essence. Les productions Goupil sont appréciées depuis des années en exploitation sur des sites industriels ou pour l’entretien des villes. Si on les remarque finalement peu dans nos rues, ce n’est pas qu’en raison de leur silence d’évolution, c’est aussi parce que les collectivités les exploitent à des heures où ils peuvent intervenir plus facilement : tôt le matin, en soirée, etc. Le constructeur, qui a choisi une tête de renard comme logo, est longtemps resté sur la technologie plomb pour ses batteries. Avec le G5, le lithium est désormais également exploité. A fin mai, il s’est immatriculé en 2015 : 166 Goupil G3, et 16 G5 100% électriques.

Mega M10 / MW12

Toujours dans l’univers des quadricycles électriques à destination des professionnels, voici la gamme Mega. Si le M10 e-Worker ressemble aux productions Goupil, rien de vraiment étonnant : Aixam-Mega-Goupil appartient au Groupe Polaris. L’engin campe sur la technologie plomb : « la solution la plus économique pour un utilitaire de proximité », explique la documentation en ligne. Les batteries dispose de série d’un système centralisé de remplissage en eau déminéralisée, rassemblées, selon commande, en un des 3 packs proposés au catalogue : 8,6, 11,5 et 17,3 kWh, pour une autonomie respective jusqu’à 60, 80 et 110 kilomètres. La plateforme du M10 peut s’adapter aux besoins de l’entreprise, depuis une utilisation en chariot porteur sur site fermé, jusqu’au classique quadricycle, en passant par la catégorie N1 qui l’ouvre au transport de personnes. Mega destine ses M10 e-Worker et MW12 e-Truck aux collectivités, bien sûr, mais aussi aux stations touristiques, ventes ambulantes, artisans, centres hospitaliers, ports, aéroports, etc. Ce dernier, conçu a ouvert le constructeur à la technologie lithium, tout comme le cousin G5 pour Goupil. En revanche, le style de ce nouvel engin répond davantage aux standards d’Aixam Mega. Chiffres des immatriculations entre le 1er janvier et le 31 mai 2015 : 22 M10 et 21 MW12.