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BMW i aide à la conception de VAE


BMW i aide à la conception de VAE

Après avoir sorti en mars 2013 le BMW Cruise e-Bike produit dans une série limitée à 1.000 exemplaires (voir notre article), BMW i aide à la conception d’un nouveau vélo à assistance électrique : le Heisenberg XF1 eBike. Le constructeur allemand annonce avoir notamment travaillé sur le bras oscillant de l’unité d’entraînement, qu’il a d’ailleurs fait breveter.

Le principe

Pour faire simple, le moteur électrique et le pédalier ne sont plus fixés sur le cadre mais « flottent » et compensent les mouvements, supprimant ainsi le tendeur de chaîne conventionnel, malgré une suspension arrière. La chaîne peut alors être remplacée par une courroie qui garde une tension optimale entre le pédalier et la roue arrière.

L’intérêt de ce système ? Avec une telle tension, les accélérations sont plus précises et linéaires. En effet, en supprimant le tendeur de chaîne, aucune perte de retransmission n’est possible, ce qui limite fortement les à-coups de vitesse qui peuvent exister sur d’autres vélos à assistance électrique !

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DBT : En route vers 100 % d’upgrade


DBT : En route vers 100 % d’upgrade

Par le biais du programme « Firts Year Maintenance », en 9 mois, ce ne sont pas moins de 1.113 chargeurs rapides DBT sur les 1.553 installés qui ont bénéficié d’évolutions techniques, soit plus de 70 % des chargeurs rapides de l’entreprise à travers le monde.

First Year Maintenance

Ce programme, élaboré avec Nissan, permet à tous les clients du constructeur automobile et de DBT de pouvoir accéder au meilleur de la technologie DBT-CEV lors d’une recharge rapide. En effet, les quatre versions de la gamme de chargeur rapide sont remises à niveau afin de pouvoir bénéficier des dernières évolutions acquises depuis 3 ans grâce aux expertises terrain et aux avancées technologiques de l’entreprise.
Hervé Borgoltz, PDG de DBT-CEV déclare « Fiabiliser nos chargeurs et apporter notre garantie d’efficacité a été notre challenge 2015. Nous le continuerons en espérant doubler notre nombre de chargeurs rapides livrés en 2016 ».

Intervention à 12.805 km du siège de DBT-CEV

La dernière remise à niveau en date a été effectuée sur 11 chargeurs rapides DC standards DBT-CEV installés en 2012 et 2013 dans plusieurs concessions Nissan de 3 grandes villes d’Afrique du Sud : Johannesburg, Pretoria et Durban. Les anciens chargeurs bénéficient ainsi des caractéristiques techniques de la dernière génération : la recharge à 100 % d’une Leaf se fait en 30 minutes en 44kW, via une prise CHAdeMO.

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Un très bon réseau de revendeurs pour les vélos Wayscral


Un très bon réseau de revendeurs pour les vélos Wayscral

Une nouvelle gamme de VAE

Nouvel adhérent à l’avem, NGTS SA créée et fabrique des vélos à assistance électrique de marque Wayscral. En 2015, l’entreprise propose une toute nouvelle gamme de vélos qui comprend 10 vélos dont un pliant et un VTT. Tous les modèles sont présentés sur le site de l’Avem. La marque Wayscral offre la garantie à vie de ses cadres (sauf pour les vélos pliants) et une garantie de 2 ans sur ses batteries Samsung. Pour cela, il suffit de s’inscrire sur www.wayscral.com ou dans leurs centres revendeurs.
On peut également préciser que les batteries Samsung sont interchangeables. Pour faire simple, pour 7 vélos sur les 10 de la gamme, l’entreprise propose deux autonomies de batteries : une batterie de 6,6Ah qui correspond à une autonomie de 25 à 40 km ou, pour 150 euros de plus lors de l’achat du vélo, une batterie de 13,2Ah pour une autonomie allant de 60 à 80 km. Vous trouverez, en document joint à l’article, le catalogue de tous les VAE proposés par la marque.

Un réseau de revendeurs dense :

Wayscral est une marque du groupe Mobivia, leader européen de l’entretien et de l’équipement de véhicules multimarque. Cela permet à la marque de se doter d’un réseau de revendeurs très important : les centres Norauto en France, Espagne et Italie entre autres, et Auto 5 en Belgique. Leur vélos sont également présents dans les boutiques Altermove à Lyon et Lille et La bicyclette électrique à Paris.
Vous pouvez trouver ici le revendeur Wayscral le plus proche de chez vous.

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Démarrer son véhicule Wattmobile grâce à la carte Voyageur de la SNCF


Démarrer son véhicule Wattmobile grâce à la carte Voyageur de la SNCF

L’entreprise française spécialisée dans l’installation de stations de petits véhicules électriques urbains vient de faciliter l’accès de ses véhicules aux utilisateurs grâce à un partenariat avec la SNCF.

Gain de temps

Le démarrage des véhicules (scooters électriques Peugeot e-Vivacity ou quadricycles Renault Twizy) peut désormais se faire directement avec la carte de fidélité « Voyageur » sans contact des membres du programme voyageur de la SNCF.
Depuis le 16 juillet 2015, l’application iDPASS permet de s’inscrire en quelques minutes au service Wattmobile, de réserver directement le véhicule choisi, partout en France et de faire démarrer le véhicule grâce à la carte de fidélité !
Il n’est donc plus nécessaire de se prémunir d’un badge !

Fonctionnement du service

Aucun abonnement n’est nécessaire pour profiter de ce service. 30 euros sont demandés lors de l’ inscription, et ensuite la tarification se fait au 1/4 d’heure d’utilisation : 2,25 € pour le quadricycle et 1,50 € pour le scooter.

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Véhicule électrique : Peugeot commence à sortir ses griffes


Véhicule électrique : Peugeot commence à sortir ses griffes

Même si la plupart des grands constructeurs de voitures électriques participaient la semaine dernière à la première édition du Salon du véhicule électrique de Val d’Isère, une présence a été particulièrement remarquée : celle de Peugeot dont le siège s’est directement impliqué sur le stand en collaboration avec son concessionnaire local, le groupe Bernard. Après avoir été plutôt en retrait en matière de voiture électrique, PSA commence à sortir ses griffes dans ce domaine sous l’impulsion de son nouveau patron, Carlos Tavares qui a confirmé récemment tout l’intérêt de son groupe pour les véhicules électriques dont plusieurs modèles, hybrides et 100% électrique, sont actuellement à l’étude et devraient voir le jour d’ici 2020.

Peugeot, pionnier du véhicule électrique

Si le groupe PSA compte sur le véhicule électrique pour se développer dans les années à venir, Peugeot a tenu à rappeler au salon de Val d’Isère qu’il avait aussi été l’un des pionniers de l’aventure de la voiture électrique en France. Il en apporta la preuve en exposant sur son stand sa « VLV » (Véhicule Léger de Ville) dont les premiers exemplaires sortirent en 1941 des usines Peugeot en région parisienne. Conçu pour faire face au rationnement de l’essence durant l’Occupation, ce mini cabriolet à deux places décalées fonctionnait à l’électricité au moyen de 4 batteries de 12 volts, stockées dans le coffre avant, et d’un moteur Safi d’une puissance maxi de 3,3 ch à 2 250 t/mn. Maniable et peu encombrant, doté d’une voie arrière étroite permettant d’adapter un pont sans différentiel, le VLV ne pèse que 350 kg (dont 160 de batteries) et disposait d’une autonomie de 75 à 80 km en pouvant atteindre une vitesse maximale de 36 km/h.

Une offre agressive pour la Peugeot iOn

Aujourd’hui, en matière d’électromobilité, c’est la Peugeot iOn qui est le fer de lance de l’offre du constructeur au lion. Un modèle que les azuréens connaissent bien puisqu’il constitue l’essentiel de la flotte du service d’autopartage Auto Bleue, mis en place au sein de la Métropole Nice Côte d’Azur. Depuis quelques temps, sa commercialisation semblait au point mort, mais Peugeot a décidé de réagir et a lancé en avril une offre commerciale agressive puisque la Peugeot iOn est proposée en location longue durée à partir de 99 €/mois (avec le superbonus écologique) et que, pour le même prix, Peugeot offre également un vélo à assistance électrique. Une proposition qui semble rencontrer un certain succès puisqu’au mois de juin, les ventes de la Peugeot iOn ont décollé et ont été multipliées par 4 par rapport au mois précédent. Le modèle se classe désormais 4ème au classement des ventes de voitures électriques, même s’il demeure encore très loin du leader la Renault ZOE.

Un nouveau Peugeot Partner pour séduire les professionnels

Peugeot compte également séduire les professionnels avec sa nouvelle version d’un Peugeot Partner 100% électrique, proposée avec une garantie pour les batteries portée à 8 ans. Une version qui offre 3 places à l’avant, un avantage concurrentiel par rapport au Renault Kangoo ZE et au Nissan e-NV200 qui dominent actuellement le marché des véhicules utilitaires. Un marché en stagnation en 2015 et qui ne profite pas de l’envolée observée sur celui des véhicules particuliers électriques. Mais pour Charles-Henri Stÿger (Business Developer Véhicules Electrique au sein de PSA), présent sur le salon de Val d’Isère, le marché des utilitaires devrait bientôt redémarrer et profiter de certaines mesures spécifiques comme le super bonus délivré aux professionnels et aux commerçants par la Mairie de Paris pour acquérir un véhicule utilitaire électrique.

PSA s’associe à Bolloré pour la Bluesummer

Autre preuve de l’intérêt accru du groupe PSA pour le véhicule électrique : son rapprochement avec Bolloré pour la construction et la commercialisation de la Bluesummer. Ce cabriolet 4 places, conçu par le groupe Bolloré, sera bientôt fabriqué sur le site PSA de Rennes-La Jannais, mais aussi commercialisé par le réseau Citroën qui en assurera également la maintenance. Outre cette association avec Bolloré, PSA a également annoncé son partenariat avec l’écurie Virgin Racing dans le championnat de Formula E auquel participent des voitures 100% électrique. Un engagera qui s’effectuera sous le nom de DS qui est désormais une marque à part entière du groupe.

De nouveaux modèles dans les cartons

Carlos Tavares a également confirmé que Peugeot travaillait sur une nouvelle voiture 100% électrique. Un modèle qui serait intégralement conçu par PSA, et plus seulement, comme pour la Peugeot iOn, une déclinaison d’une Mitsubishi. Des ingénieurs du groupe sont déjà à l’œuvre pour développer un groupe motopropulseur 100% électrique qui intégrerait la plateforme EMP1 dédiée aux micro-citadines, celle des Peugeot 208 et des Citroën C3. La sortie du véhicule est pour l’instant prévue en 2020, soit un an après la sortie d’un autre modèle hybride rechargeable qui concernerait lui la plateforme EMP2 sur laquelle reposent déjà le Peugeot 308 et la Citroën C4 Picasso. Ces futures voitures propres sont conçues bien sûr pour le marché européen, mais aussi pour le marché chinois où la voiture électrique devrait connaître un bel essor en raison des normes drastiques édictées par Pékin pour réduire la pollution dans les mégalopoles chinoises. Une coopération entre PSA et son nouveau partenaire, le constructeur Dongfeng, est déjà sur les rails dans ce domaine et un centre de recherche commun sur le véhicule électrique va bientôt s’ouvrir à Shanghai.

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Val d’Isère : Zero Motorcycles séduit avec ses motos électriques


Val d’Isère : Zero Motorcycles séduit avec ses motos électriques

Si les voitures électriques et les VAE ont été les vedettes de la première édition du salon de Val d’Isère, les motos électriques se sont également taillées un joli succès auprès des 7 000 visiteurs qui ont, du 16 au 19 juillet, arpenté les différents stands de la manifestation. Un succès dû en grande partie aux modèles 100% électrique présentés par Zero Motorcycles, très prochainement adhérent à l’Avem. Ce constructeur américain commence à s’implanter en France avec une gamme relativement complète, adaptée à la diversité des profils des motards. Des machines performantes, légères et rapides, combinant le meilleur de la moto traditionnelle avec les technologies les plus sophistiquées. Des technologies fiables puisque les batteries, offrant une autonomie de plus de 200 km, sont garanties deux ans et sont conçues pour que la moto puisse parcourir avec 540 000 km.

Un réseau en cours de constitution

Créée en 2006 dans un garage de Santa Cruz en Californie, Zero Motorcycles est devenue l’un des leaders mondiaux dans le domaine de la moto électrique. Aujourd’hui, l’entreprise a la volonté de se développer en France et cherche à constituer un réseau de 70 concessionnaires à moyen terme. Si le marché français est encore embryonnaire, l’objectif est d’écouler d’ici quelques années près de 1 000 motos/an, avec un premier palier de 200 exemplaires/an. Pour se faire, le responsable France, Bruno Muller, compte essentiellement sur la publicité réalisée par les utilisateurs des motos Zero Motorcycles, d’où l’importance des salons comme celui de Val d’Isère où les acheteurs potentiels ont la possibilité de tester dans des conditions optimales les différents modèles de la gamme.

Un plaisir de conduite inégalé

Si le bouche à oreille est si souvent positif, c’est en grande partie parce que ces motos offrent un plaisir de conduite inégalé avec un très grand confort et une incroyable simplicité d’utilisation. Leur comportement est également remarquable, que l’on roule à 5 ou 10 km/h, avec une reprise agréable et souple, ou que l’on souhaite accélérer avec une réponse immédiate de la machine, capable de passer de 0 à 100 km/h en moins de 4 secondes et d’atteindre les 160 km/h. Même s’il peut perturber certains motards au début, l’absence de bruit procure vite une belle sensation de plaisir, surtout dans des sites exceptionnels en montagne comme à Val d’Isère. Autre atout de la gamme Zero Motorcycles, il est possible de choisir son mode de conduite entre le mode éco, le mode sport et le mode custom grâce auquel, via une application spécifique sur smartphone, l’on peut personnaliser la moto en fonction de ses propres envies de pilotage.

Une gamme très diversifiée

La réponse aux différentes attentes des motards qui ont souvent des profils très variés passe aussi par une gamme assez élargie, composée de 3 grandes familles de motos. Tout d’abord les motos de route avec la Zero S développée pour défier les milieux urbains, sans oublier des détours occasionnels sur des routes sinueuses. Pour ceux qui recherchent un comportement plus sportif, la Zero SR répond aux aspirations des pilotes les plus fougueux en étant capable d’aller plus vite et d’accélérer plus fort grâce à un variateur de commande de moteur plus performant (660 ampères) qui fournit 25% de puissance supplémentaire. Autre famille avec la Zero DS, une moto polyvalente qui peut s’aventurer sur n’importe quelle surface et surmonter tous les obstacles grâce au groupe motopropulseur à entraînement direct et à la suspension entièrement ajustable. Enfin, dernière famille avec la Zero FX, une moto de loisirs tout terrain qui se prête à tous les types de conduite avec un couple quasi instantané, une puissance de 44 cv et un poids de seulement 131 kg. De quoi vous donnez une sensation de puissance et de liberté, tout en vous procurant une bonne dose d’adrénaline.

Des motos en constante amélioration

Si l’image de Zero Motorcycles progresse d’année en année, c’est aussi parce que ses motos sont en constante amélioration grâce à des innovations apportées souvent pour tenir compte des remarques des utilisateurs. Les nouveautés de 2015 constituent d’ailleurs des progrès notables, comme avec la nouvelle suspension Showa qui offre un meilleur confort et un contrôle renforcé, ou bien les freins antiblocage avancés de Bosch qui améliorent la sécurité dans bien des conditions, assurant une meilleure performance des nouveaux rapports hydrauliques. Enfin, la nouvelle technologie Power Tank améliore l’autonomie des motos Zero S ou Zero SR. Disponible en option et pouvant être ajouté à tout moment, le Power Tank offre une capacité de stockage de 2,8 kWh au bloc d’alimentation et augmente la capacité maximale de la batterie de 15,3 kWh. De quoi tabler sur une autonomie de 298 km en ville ou de 151 km sur autoroute.

Des modèles haut de gamme, mais économes

Les différents modèles de Zero Motorcycles se situent résolument dans le haut de gamme, leurs prix allant de 11 000 à 18 000 euros pour les versions de base sans les options. Si l’achat peut paraître onéreux, le constructeur préfère mettre en avant les économies importantes réalisées sur le budget de fonctionnement de ses motos. Pas besoin en effet de se rendre à la station-service, tandis que le coût de la recharge est estimé à 1,5 euros pour 100 km. Les frais d’entretien sont également réduits au minimum, le groupe motopropulseur à entraînement direct ne nécessitant aucune maintenance. Avec une moto électrique, des économies sont donc réalisées dès le premier kilomètre parcouru, mais aussi tout au long du cycle de vie de la moto. Au final, le budget global n’est donc pas plus élevé que pour une moto thermique haut de gamme.

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Adoption de la loi sur la transition énergétique


Adoption de la loi sur la transition énergétique

L’Assemblée nationale vient d’adopter le texte de loi relatif à la transition énergétique pour la croissance verte. Pour rappel, il vise tout à la fois à définir les objectifs communs pour la réussir, renforcer l’indépendance énergétique et la compétitivité économique de la France, préserver la santé publique et l’environnement, et lutter contre la dégradation du climat. Plusieurs de ses articles, dont nous présenterons l’essentiel en conservant l’ordre de la publication officielle, ouvrent encore un peu plus grande la voie royale au développement des véhicules électriques. En tout cas pour leur montée en puissance au sein des marché des voitures particulières et des utilitaires. Les dispositions sont regroupées au sein du titre III : « Développer les transports propres pour améliorer la qualité de l’air et protéger la santé ».

Art. 9 B : Développement des véhicules à faibles émissions

« Le développement et le déploiement des transports en commun à faibles émissions de gaz à effet de serre et de polluants atmosphériques constituent une priorité tant au regard des exigences de la transition énergétique que de la nécessité d’améliorer le maillage et l’accessibilité des territoires », indique le texte qui place symboliquement en tête les transports en commun.

« En zone périurbaine et insulaire notamment, la politique nationale des transports encourage le développement d’offres sobres et peu polluantes » : une précision qui tend à faire glisser les engins concernés vers les chaînes de propulsion électriques, à batterie ou pile à combustible, et hybrides, en particulier rechargeables.

Les moyens individuels pour se déplacer sont également au centre des préoccupations : « Le développement de véhicules sur leur cycle de vie à très faibles émissions est un enjeu prioritaire de la politique industrielle nationale et est encouragé, notamment, par des facilités de circulation et de stationnement, par l’évolution du bonus-malus, et en faisant de l’objectif national de 2 litres aux 100 kilomètres la norme de référence ». Doit-on en conclure que la fiscalité écologique a de beaux jours devant elle ? Très certainement ! Elle poussera sans doute toujours plus les automobilistes à s’intéresser aux modèles branchés et à s’en équiper. Dans le langage des élus, les « véhicules à très faibles émissions » désignent exclusivement les modèles électriques.

Art. 9 : Quotas pour le renouvellement des flottes

Le texte s’intéresse ici aux parcs roulants de l’Etat et de ses établissements publics, des collectivités territoriales et de leurs groupements, ainsi qu’à ceux des entreprises nationales. Lorsqu’ils comptent plus de vingt véhicules automobiles dont le poids total autorisé en charge est inférieur à 3,5 tonnes, l’Etat et ses établissements publics devront s’équiper d’au moins 50% de modèles électriques ou très peu émissifs. Idem pour un parc de poids lourds. Une exigence ramenée à 20% pour les collectivités territoriales et les entreprises nationales, et qui n’impose qu’une étude sur la flotte de plus de 3,5 t de PTAC. Sont dispensés d’obligations mais incités à aller dans le même sens, la défense nationale, la police, la gendarmerie, et divers services de sécurité et d’exploitation des infrastructures.

Un paragraphe s’adresse aux exploitants et gestionnaires de flottes en bus et cars. Ils devront acquérir ou utiliser à partir du 1er janvier 2020 (1er janvier 2018 pour la RATP) au moins 50% de modèles à faibles émissions, puis en totalité dès le 1er janvier 2025. Dans le même esprit, un quota minimal de 10% sera imposé à horizon 2020 pour les loueurs de véhicules automobiles, les exploitants de taxis ou de voitures de transport avec chauffeur.

Paris n’a pas attendu l’adoption du texte pour mettre en place les dispositions suivantes : « Les véhicules à très faible émission peuvent bénéficier de conditions de circulation et de stationnement privilégiées dans des conditions fixées par l’autorité chargée de la police » et de l’utilisation de la voirie.

Art. 9 bis AA : Tarif préférentiel sur les autoroutes

Les concessions d’autoroutes doivent prévoir une tarification réduite des péages pour les véhicules à très faibles émissions dont le poids total autorisé en charge est inférieur à 3,5 tonnes. Le texte officiel limite cette disposition aux formules d’abonnements. Dommage ! Mais on comprend qu’il soit difficile de prévoir un prix à payer particulier pour les VE lorsqu’on règle en gare par carte bancaire ou en pièces de monnaie.

Art. 9 bis : Stratégie pour développer la mobilité propre

« L’Etat définit une stratégie pour le développement de la mobilité propre », qui s’appuie sur celui des véhicules à faibles émissions et des moyens de les alimenter en énergie. « Elle détermine notamment le cadre d’action national pour le développement du marché relatif aux carburants alternatifs et le déploiement des infrastructures correspondantes ». Les partisans et acteurs de la mobilité électrique à pile à combustible hydrogène attendent beaucoup de cet article pour que puisse décoller leur filière.

Art. 10 : Recharge des véhicules électriques

Sans doute la plus représentative de la volonté de l’Etat à développer la mobilité électrique : la disposition de l’article 10, qui fixe, à horizon 2030, un objectif d’au moins 7 millions de points de charge installés sur les places de stationnement. En revanche, le texte ne s’occupe pas de définir les proportions que le maillage devra compter en bornes rapides, accélérées et normales. Une liberté qui risque de créer de sérieux déséquilibres entre les territoires, avec des zones plus problématiques à traverser au volant de certains modèles de voitures électriques, lors des longs trajets. La polémique concernant la faculté des VE à parcourir de fortes distances n’est pas prête de s’éteindre !

On trouve aussi dans cet article l’extension des obligations d’équipement et pré-équipement (gaines, câblage, dispositifs de sécurité) en infrastructures de recharge, actuellement applicables aux immeubles neufs à usage d’habitations ou de bureaux. Bâtiments industriels, accueillant un service public, centres commerciaux, cinémas disposant de facilités de stationnement réservées à la clientèle, seront concernés si la demande de permis de construire est déposée après le 1er janvier 2017. Le texte mentionne également les ensembles d’habitation équipés de places non couvertes ou d’accès non sécurisé, mais aussi, lorsqu’ils sont pourvus en parkings destinés aux salariés, les bâtiments industriels et ceux à usage tertiaire ne constituant pas principalement un lieu de travail.

En outre, le texte permet que la décision d’engager les travaux d’installation de bornes dans les immeubles en copropriété soit adoptée à la majorité des voix des copropriétaires présents ou représentés. Un soulagement, puisqu’auparavant la majorité des voix de tous était requise, lors d’une assemblée générale !

Art. 10 bis : Autopartage électrique

Actuellement, le code de l’urbanisme prévoit que les plans locaux (PLU) puissent imposer, avec les bâtiments à usage d’habitations ou de bureaux, la réalisation d’aires de stationnement. Le présent article permet de réduire la contrainte d’au moins 15%, en nombre de places, avec la mise à disposition de véhicules électriques en autopartage et leur dispositif de recharge. Il s’agit d’encourager les promoteurs immobiliers à s’associer avec des opérateurs de location de VE en libre-service. Une aubaine à saisir lorsqu’un projet de construction cherche à mettre en avant un programme innovant et respectueux de la qualité de vie des résidents et riverains.

Art. 13 : Restrictions de circulation

Parce que cet article prévoit, afin de lutter contre la pollution atmosphérique, la création de zones à circulation restreinte, il tend à favoriser le développement des véhicules électriques. Car c’est bien eux qui seront les premiers à pouvoir s’affranchir des dispositifs entre les mains du maire ou du « président d’un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre » disposant du pouvoir de police de la circulation, sur tout ou partie du territoire concerné. Un système d’identification des engins autorisés à pénétrer dans les zones concernées est prévu. Au 1er janvier 2016, il prendrait la forme d’un jeu de pastilles de couleurs attribuées selon la norme Euro.

En outre, des aides à l’acquisition de véhicules à faibles émissions, neufs ou d’occasion, sont possibles, en remplacement de modèles anciens polluants. Leurs conditions d’attribution sont alors définies « par voie réglementaire, en fonction de critères sociaux ou géographiques ». Il s’agit de lutter contre les émissions de gaz à effet de serre et de polluants atmosphériques. Le gouvernement n’a pas attendu l’adoption du projet de loi pour mettre en application le superbonus qui illustre parfaitement cette disposition.

Article 13 bis : Indemnité kilométrique pour les VAE

Les VAE ne sont pas les seuls cités : l’obligation imposée aux employeurs, de prendre en charge tout ou partie des frais engagés par leurs salariés entre leur domicile et leur lieu de travail, concerne tous les cyclistes, assistés ou non. Le montant de l’« indemnité kilométrique vélo » sera fixé par un décret qui mentionnera également le plafond d’exonération en cotisations sociales.

Article 14 quater : Accès à des voies réservées

Le gouvernement a environ un an pour remettre au parlement un rapport évaluant l’opportunité de réserver, sur les autoroutes et les nationales comportant deux chaussées de trois voies séparées par un terre-plein central et traversant ou menant vers une métropole, une file partagée par les transports en commun, taxis, mais aussi les véhicules en autopartage, utilisés pour le covoiturage, ou électriques. Un dispositif qui ne peut-être que temporaire, puisqu’à mesure que les VE se développeront, la fameuse voie sera elle aussi saturée et perdra tout son intérêt.

D’autres articles du texte de loi relatif à la transition énergétique pour la croissance verte peuvent concerner les véhicules électriques, mais de façon trop indirecte pour les mentionner.

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Bouygues retient la solution d’autopartage proposée par Alphabet


Bouygues retient la solution d’autopartage proposée par Alphabet

Filiale de BMW, Alphabet se positionne comme le quatrième acteur français de la location longue durée multimarque de voitures particulières et utilitaires légers à destination des entreprises. Son offre e-AlphaCity a séduit Bouygues immobilier. Dans ce cadre, 2 BMW i3 vont prendre la place des 2 Citroën C-Zéro proposées en autopartage sur le site d’Issy-les-Moulineaux depuis 2011.

AlphaCity / e-AlphaCity

Lancée par Alphabet France en 2012, AlphaCity est une solution d’autopartage réservée aux entreprises. Elle vise à simplifier l’utilisation des véhicules et leur gestion sur site. Aujourd’hui, plus de 10.000 abonnés, dans 9 pays d’Europe, l’exploitent quotidiennement. Contacté par l’Avem, Johan Lozac’h, chef de projets Solutions de mobilité pour notre nouvel adhérent basé à Rueil-Malmaison (92), explique : « Nos voitures sont équipées d’un système qui permet, grâce à un badge, de déverrouiller les portes et débloquer la fonction de démarrage ». Un lot d’applications accompagne l’utilisation sur le terrain. L’une d’elles facilite la réservation des véhicules en quelques clics. « Une autre assure la supervision à distance », si utile pour assurer la continuité du service, « grâce à un jeu d’alertes ». Privilégiant les engins électriques, e-AlphaCity est une déclinaison de AlphaCity.

Personnalisable

L’offre faite par Alphabet France à Bouygues immobilier s’appuie sur des aménagements matériels et logiciels. Une spécificité de e-AlphaCity, qui permet à notre adhérent de se démarquer de la concurrence, est d’employer avec les i3 mises à disposition, des modules « constructeur ». N’oublions pas que BMW en est la maison mère ! La présente solution d’autopartage est personnalisable, selon les besoins du client professionnel : habillage de l’interface de réservation à ses couleurs, paramétrage de l’amplitude et des plages d’utilisation, possibilité d’ouvrir le service à un usage privé, fourniture des citadines branchées avec ou sans l’option prolongateur d’autonomie, etc. Avant exploitation sur site, Alphabet assure la présentation du dispositif auprès des utilisateurs concernés.

Gains pour l’entreprise

L’offre AlphaCity à évolué vers la mobilité électrique au cours de cette année 2015, avec pour premier client BearingPoint, un cabinet qui s’inscrit parmi les leaders du conseil en management et technologie. Bouygues immobilier, en relation commerciale avec Alphabet depuis plus de 15 ans, est donc la deuxième entreprise à bénéficier de l’offre branchée, officiellement ajoutée en mai dernier au catalogue de notre adhérent. Cette solution est particulièrement adaptée aux professionnels soucieux de proposer à leurs collaborateurs une formule d’autopartage électrique qui, tout en permettant de réduire l’empreinte environnementale de l’activité, répond aux besoins en déplacements dans les zones urbaines et péri-urbaines. A la clé, des économies, évaluées à 40%, sur des dépenses qui se traduisaient habituellement en factures de taxis, remboursements d’indemnités kilométriques, et frais pour locations à courte durée.

Empreinte carbone

Après quatre ans d’utilisation du service initial confié à 2 Citroën C-Zéro, ce sont près de 200 utilisateurs qui plébiscitent l’autopartage de voitures électriques pour des trajets dans Paris intra-muros, mais également sur les territoires d’Ile-de-France mal desservis en transports en commun. Poursuivre avec autant de BMW i3 s’inscrit « dans la politique très engagée de Bouygues immobilier de réduire son empreinte carbone », indique le communiqué de presse. Les collaborateurs concernés pourront utiliser les nouveaux engins dans le cadre de leurs déplacements professionnels, entre 8 et 20 heures. « La qualité de son service et le conseil apporté par les équipes Alphabet nous donnent depuis toujours pleine satisfaction. Nos deux entreprises partagent la même volonté de développer de nouvelles solutions de mobilité. Nous sommes ravis de recevoir ces deux BMW i3 et n’excluons pas d’en commander d’autres en 2016 », commente Philippe Castrucci, responsable du parc des véhicules de Bouygues immobilier.

Une offre appelée à connaître le succès

Plans de déplacements en entreprise, mesures privilégiant les véhicules les moins émissifs, politique de baisse des coûts liés aux déplacements de service, etc. : un terreau propice au développement de l’offre e-AlphaCity. « Nous sommes fiers d’avoir su répondre aux besoins de mobilité de notre client Bouygues immobilier », indique Olivier Monot, PDG d’Alphabet France. « Le déploiement de véhicules électriques premium grâce à la solution AlphaCity est d’une grande valeur ajoutée pour l’entreprise comme pour ses collaborateurs. Nous sommes convaincus que le fait de proposer des BMW i3 en autopartage renforcera certainement l’engouement des utilisateurs pour cette solution de mobilité innovante dans les prochains mois ».

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Mika invite la BMW i3 dans un clip


Mika invite la BMW i3 dans un clip

Retrouver des véhicules électriques actuels dans les films, clips et publicités qui ne leurs sont pas dédiés est un signe de bonne santé pour leur marché. Surtout lorsqu’ils tiennent le rôle d’une simple voiture, ne sont pas des victimes malheureuses prises en dérision, et ne jouent pas les stars en tournée de promotion ! Dans son récent clip « Talk about you », un titre extrait de son dernier album intitulé « No Place in Heaven », le chanteur Mika offre une place de choix à la citadine survoltée du constructeur à l’hélice.

17 secondes

Ce ne sont que 17 secondes de présence pour la i3 dans le clip « Talk about you », mais l’engin s’approprie alors une bonne partie de l’écran. Depuis sa mise en ligne officielle sur Youtube, datée du 27 avril 2015, la vidéo a été vue presque 2 millions de fois sur ce seul canal. De couleur « Solar orange » métallisé, l’engin s’intègre parfaitement à une ambiance très colorée mise en valeur sur un fond blanc.

Commentaires

Sur le Web, la citadine branchée a bien été identifiée. « Mika assure quelques pas de danse dans différents costumes plus originaux les uns que les autres, quand il n’apparaît assis au volant de la nouvelle BMW i3, le véhicule écolo du constructeur allemand », peut-on lire sur le site www.chartsinfrance.net. Et sur musique.ados.fr : « Le chanteur en profite également pour faire de la publicité à la nouvelle voiture écologique de BMW, la i3. Il en a surement profité pour prendre un petit cachet toujours bienvenu. Néanmoins, c’est une bonne chose que de promouvoir les véhicules propres ». Les passionnés du modèle pourront s’amuser à dresser une liste exhaustive des références, en France, comme à l’international.

Retrouvez le film dans l’encadré « Vidéo associée à cette actualité », à droite de la photo d’illustration de l’article.

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Quand L’Alsace confond Avem et Ademe : 4H Holding freiné dans son élan


Quand L’Alsace confond Avem et Ademe : 4H Holding freiné dans son élan

Ce n’est pas l’Avem qui octroyait des primes pour l’achat de quadricycles électriques, mais bien l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe). Un petit rectificatif à la suite de la publication d’un article par le quotidien L’Alsace.

A la suite du Grenelle de l’environnement

Intitulé « 4H Holding freiné dans son élan », l’article en cause donne la parole à Jean-Michel Ritter, dirigeant d’un groupe qui a investi beaucoup d’argent pour lancer toute une gamme d’engins électriques. Enthousiaste sur le sujet à la suite du Grenelle de l’environnement, il estime que les bonus et superbonus mis en application par l’Etat déstabilisent l’offre du marché des quadricycles électriques. Le dirigeant de 4H Holding explique : A partir de 2007, « le gouvernement voulait développer une nouvelle génération de véhicules moins polluants, plus petits et plus légers, exclusivement utilisés en ville. Les industriels ont rapidement compris que ce que souhaitait Jean-Louis Borloo, c’était le développement des véhicules électriques de catégorie L7, à savoir des quadricycles lourds qui nécessitent le permis B1. Et les gens se sont lancés là-dedans ».

Prime, bonus et superbonus

L’Alsace indique que les premiers problèmes apparaissent alors que l’Avem (Association pour l’avenir du véhicule électro-mobile), « qui octroyait un bonus sans contrepartie d’un malus aux véhicules de catégorie L6 (voiturettes sans permis) et L7, a arrêté de le verser vers 2011 ». Cette prime, c’est bien entendu l’Ademe qui avait en charge sa distribution, et non notre association. Jean-Michel Ritter explique dans la suite de l’article comment la mise en place des aides successives en faveur des voitures particulières a progressivement ruiné son programme de développement… au point de devoir chercher un ailleurs meilleur !

Article à retrouver à l’adresse : www.lalsace.fr/actualite/2015/07/12/4h-holding-freine-dans-son-elan