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Model X : la nouvelle arme fatale de Tesla


Model X : la nouvelle arme fatale de Tesla

Evènement cette nuit avec le lancement, depuis l’usine Tesla de Fremont en Californie, de la très attendue Model X. C’est Elon Musk, le charismatique patron de la marque qui a lui-même levé le voile sur cette nouvelle arme fatale de Tesla dont le succès semble déjà acquis puisque plus de 30 000 personnes ont déjà versé un acompte de 4 000 € pour pouvoir réserver un exemplaire, sans même connaître précisément ses caractéristiques techniques, ni son prix qui n’a pourtant rien d’anecdotique puisque la Model X, qui sera disponible à partir de janvier sur le marché français, devrait coûter autour des 130 000 dollars.

Tesla place ses pions sur le créneau des SUV

Avec son troisième modèle 100% électrique, après le Roadster et la Model S, Tesla entend cette fois placer ses pions sur le créneau très en vogue des crossovers, au moment où la conduite haut perchée séduit de plus en plus d’adeptes. Lors du lancement, Elon Musk a déclaré : « on peut électrifier n’importe quel type de véhicule, nous l’avons montré avec une voiture de sport, avec une berline, et maintenant nous allons le montrer avec un SUV ». Si elle affiche un profil étonnamment arrondi et effilé pour un SUV, la Model X est un véritable crossover dans lequel 7 passagers peuvent prendre place sur 3 rangées de fauteuils indépendants. Idéal pour les familles nombreuses comme l’a vanté le boss de Tesla, qui a évoqué ses jumeaux lors de la présentation. Des occupants plus que jamais connectés grâce à l’énorme écran tactile vertical de la console centrale, sur lequel de nombreuses applications sont mises à jour en permanence.

Des « ailes de faucon » en signature

Coté design, si ses lignes s’inspirent en grande partie de la Model S dont elle reprend les caractéristiques de base, sa principale originalité, véritable signature de la Model X, réside dans ses portes arrière en « ailes de faucon » qui s’ouvrent à la verticale et offrent un accès aisé à l’habitacle, même si la voiture est garée dans un espace étroit. Des portes dotées d’une flopée de capteurs permettant de détecter l’environnement et d’adapter leur ouverture, notamment lors d’un stationnement dans un garage ou un parking bas de plafond. Les portes avant sont elles aussi robotisées afin de pouvoir, selon les réglages, s’ouvrir automatiquement lors de l’arrivée du conducteur. Enfin, l’aérodynamisme de la voiture a été particulièrement soignée afin d’obtenir des performances spectaculaires, aussi bien en termes d’autonomie que de vitesse.

Plus de 400 km d’autonomie, en attendant mieux

Du point de vue de l’autonomie, pour l’heure la Model X est proposée en deux versions, toutes deux équipées d’une batterie 90 kWh. Malgré cette batterie, on s’attendait à ce que son autonomie soit sensiblement inférieure à celle de la Model S, car ses dimensions sont plus imposantes et qu’elle consomme donc plus d’énergie. Mais l’Agence de l’Environnement américaine vient d’homologuer la Model X 90D, qui est animée par deux moteurs électriques de 193 kW répartis entre les trains avant et arrière, avec une autonomie de 413,6 km, tandis que la Model X P90D, un modèle plus puissant donc plus gourmand, qui dispose d’un moteur de 193 kW à l’avant et d’un moteur de 375 kW à l’arrière, affiche une autonomie de 402 km. De bons résultats d’autant plus que selon les normes européennes plus optimistes, l’autonomie devrait atteindre près de 500 km en cycle NEDC. Mais Tesla ne compte pas s’arrêter là puisque Elon Musk vient de déclarer que l’autonomie de ses voitures devrait continuer à croître fortement dans les prochaines années pour atteindre les 1 000 km en 2017 et dépasser les 1 200 km à l’horizon 2020.

Une « bombe » aux accélérations stupéfiantes

Cette amélioration constante de l’autonomie ne se fait pas au détriment de la vitesse. Au contraire, la Model X possède des capacités d’accélérations stupéfiantes puisqu’elle est capable de passer de 0 à 100 km/h en 3,8s et même en 3,2s si l’on dispose de l’option « Ludicrous ». Si au-delà des 100km/h, la sensation provoquée par la poussée fulgurante de départ s’atténue, la Model X est tout de même capable d’atteindre près de 250 km/h (155 mph) en vitesse de pointe. Des performances similaires à celles des deux prototypes, l’e-tron quattro et la Mission E, présentés récemment au salon de Francfort par Audi et Porsche. Avec la Model X qui vient compléter la Model S qui a déjà séduit un nombreux public avec ses performances remarquables, Tesla possède donc une nouvelle arme pour contrecarrer l’offensive des constructeurs allemands. Ceci d’autant plus qu’elle dispose de plus de deux ans d’avance avant la sortie sur le marché de ses deux futures concurrentes dont les marques devront se remettre au préalable du scandale du « Diesel Gate » qui a considérablement terni leur image.

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Un grand choix de location de bus électriques B.E. green


Un grand choix de location de bus électriques B.E. green

Avec son concept de location de minibus et bus électrique qui se développe, B.E green confirme sa place de 1er opérateur privé multimarques de lignes de bus électriques en France. Il faut dire que l’entreprise Autocars Dominique, spécialisée depuis 17 années dans le marché du transport de voyageur, développe très bien sa filiale, B.E green, en proposant de nombreux services de transport électrique à durée de location variable pour les entreprises comme pour les collectivités.

Une offre « découverte » pour les collectivités

Les collectivités qui réfléchissent à une solution de mobilité électrique, sans pour autant souhaiter s’engager dans l’achat d’un bus électrique, ont là une solution susceptible de les intéresser : B.E green lance une offre « découverte de mobilité électrique » permettant de tester la location d’un minibus électrique (type Zeus, 22 places) avec un conducteur, à partir de 1 500 € la semaine, du 1er octobre 2015 au 31 mai 2016 (hors convoyage, formation conducteur et technique). A savoir, B.E green est le premier exploitant privé à opérer une ligne de transport public électrique avec la traverse Brancion-Commerce pour le compte de la Mairie de Paris.

Des navettes électriques pour le personnel d’entreprise

Désormais, ce sont trois pôles d’entreprises qui ont choisi B.E green pour le transport collectif propre. Après celui de Microsoft et Safran à Issy-Les-Moulineaux (92), ce sont les pôles d’AXA-GSK de Saint-Germain-en-Laye et Marly-le-Roi (78) ainsi que celui de SANOFI à Gentilly (94) qui disposent d’un service de navettes électriques afin de relier les entreprises aux transports en communs à proximité.

Un parc de 27 véhicules à disposition

Le service étant adaptable et évolutif, les locations peuvent se faire pour de l’événementiel comme sur de la longue durée en passant par des durées saisonnières, et ce, dans toute la France. Pour répondre à cela, l’opérateur dispose désormais de 27 véhicules homologués de 22 à 49 places, dont 3 Bluebus de Bolloré.

Présent aux Rencontres nationales du Transport Public

A partir d’aujourd’hui jusqu’au 2 octobre, il est possible de retrouver B.E green sur le stand 17A au salon à Lyon Eurexpo.

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Un Tro Breizh pour un drôle de scooter électrique


Un Tro Breizh pour un drôle de scooter électrique

Jean-Christophe Chorlay est en train de réaliser un tour de Bretagne d’un millier de kilomètres avec un engin branché de sa conception : le Streetnaer. Il poursuit ainsi 3 objectifs : éprouver l’endurance et la fiabilité de son scooter survolté, rencontrer les élus et les responsables du tourisme pour les sensibiliser à la mobilité électrique, démontrer les qualités du véhicule pour une exploitation à la découverte du patrimoine et des sites naturels.

Né breton

Anglais le nom de ce scooter ? Pas tout à fait ! Bien sûr, dans « Streetnaer », il y a « street », un mot que les Anglois ont obtenu en transformant le « stread » breton. Et si l’origine de l’engin n’était pas suffisamment évidente sur ce seul terme, il y a « naer » qui signifie « serpent » au pays des crêpes et des galettes. Jean-Christophe Chorlay traduit le nom complet en « Celui qui serpente dans la rue ». Si notre ingénieur électronicien a choisi de baptiser ainsi son bébé mobile, c’est parce qu’il a souhaité qu’autour de son berceau se réunissent tous les Korrigans bienveillants. Il compte d’ailleurs particulièrement sur Gwenneg (tr : monnaie), la plateforme de crowdfunding dédiée aux projets bretons, pour lancer la production du Streetnaer. Et puis, « il y a cette fibre écolo que les habitants du territoire conjuguent si bien avec les productions high-tech », souligne Jean-Christophe Chorlay.

Trottinette, tricycle, VAE, planche à roulettes assistée, ou scooter ?

Le Streetnaer est un engin atypique qui joue dans la même cour que le Zuumer californien ou le Skyliner suisse. Mais autour du modèle breton, il y a un concept plus vaste, qui tient à sa manière de l’exploiter. Il s’agit d’en faire un instrument sympathique et convaincant pour découvrir les sites remarquables. Se pose la question de lui trouver une catégorie pour le cataloguer. Au sens de la nomenclature européenne, il se glisse dans celle référencée L1e, qui distingue les « véhicules à deux roues dont la vitesse maximale par construction est égale ou supérieure à 6 km/h et ne dépasse pas le 45 ». La puissance du moteur ne doit pas excéder les 4 kW, ce qui est bien le cas. Mais ensuite, pour la dénomination commerciale ? Tricycle ? Pas en phase avec la catégorie L1e ! VAE ? Non, du fait de l’absence d’un siège, ou plutôt du fait qu’il soit amovible ! Planche à roulettes assistée ? Encore un problème de nombre de roues ! Scooter ? Les Américains collent dans ce tiroir tout un tas d’engins hétéroclites, dont les fauteuils roulants électriques pour personnes à mobilité réduite. Alors oui, ici, mais dans une sous-catégorie : Stand-up scooter.

En route pour les 2.000 kilomètres

En débutant son Tro Breizh Tredan (page Facebook dédiée) samedi dernier, 26 septembre 2015, le Streetnaer affichait déjà 1.000 kilomètres au compteur. En revenant à Lannion (22) onze jours après, il aura doublé ce chiffre. Déjà un beau test intensif d’endurance, ponctué de 22 étapes, avec une moyenne d’environ 45 kilomètres entre deux. C’est à celle de Dinan (22), que j’ai rencontré hier soir Jean-Christophe Chorlay. Il revenait de Saint-Malo (35), et comptait recharger ses batteries avant de reprendre la route, ce matin-même, pour la technopole rennaise. Notre ingénieur exploite chacun de ses arrêts pour montrer aux responsables de collectivités et d’organismes touristiques les qualités du Streetnaer. Certains, comme je l’ai fait moi-même, vont réaliser un petit tour d’essai avec, histoire d’en évaluer la stabilité.

Sur le Streetnaer

L’articulation de l’engin, par un bras oscillant à l’arrière, peut au départ faire douter de sa stabilité. N’est-on pas devant un appareil qui va imposer une phase d’apprentissage plus ou moins longue, et plus ou moins scabreuse, comme lorsqu’on découvre un gyropode ? Si des élus, un enfant de 10 ans, et un sénior de plus de 75, pas forcément taillés pour le sport, parviennent à dompter rapidement la bête, alors pourquoi pas moi, avec mes presque 110 kilos !? Et puis il y a la centaine de kilomètres effectués quotidiennement par Jean-Christophe Chorlay, qui ne m’apparaît pas spécialement fatigué, là, devant moi. A main droite, le sélecteur d’allure à 3 positions : rue (6 km/h), point mort, route (jusqu’à 27 km/h). Frein de parking enlevé, pied droit sur l’arrière de la plateforme, sélecteur sur « rue » : je tourne la poignée, et la jambe gauche rejoint l’autre automatiquement alors que le scooter prend de la vitesse. Le Streetnaer se montre d’emblée très maniable. Ce qui étonne, à peine derrière le guidon, c’est la prise de hauteur qui permet de voir plus loin, par dessus les toits des voitures et nombre de murs privatifs. L’engin, qui dispose de généreuses dimensions, est stable et ne demande qu’à retourner sur la route ! En l’état, le bruit du moteur, bien présent, prévient les piétons de l’arrivée d’un véhicule. Le temps d’un essai rapide, et voilà déjà un automobiliste qui s’arrête pour en savoir plus sur le Streetnaer ! Un peu plus tard, c’est lors de mon échange avec Jean-Christophe Chorlay, qu’une autre personne souhaite poser ses propres questions. Bref, l’engin étonne ; l’engin séduit ! Une ouverture !?

Du proto au modèle commercialisable

Le modèle sur lequel je viens de faire un tour n’est qu’un prototype dont l’idée a germé il y a 2 ans environ. A l’époque, un arbitrage venait d’être donné au bureau d’études qui travaillait aussi sur un concept de vélo couché, peu propice à l’observation dans les zones fréquentées, du fait d’une position trop basse du cycliste. A la tête de Green Vehicle Brittany, Jean-Christophe Chorlay espère sortir sa version tout public homologuée route pour l’été 2016. « Croire en son produit et avancer » : telle est sa devise ! En mode randonnée, en laissant de côté toute idée de pousser des pointes, le Streetnaer devrait disposer d’une autonomie jusqu’à 90 kilomètres : de quoi réaliser au moins le tiers de manière confortable. L’actuelle vitesse de pointe, limitée à 27 km/h avec le Golden Motor 1.000 W max logé dans la roue avant, grimpera à 36 km/h avec un appareil d’un tiers plus puissant, cette fois-ci implanté au sein d’une jante dont le pneu sera de la largeur de celui d’un scooter. Ainsi, il sera pilotable sur route, dès 14 ans, avec le permis AM. A ce stade du projet, impossible d’indiquer un tarif précis. Avec une très grosse louche, ce sera entre le prix d’un scooter thermique classique et celui d’un gros Segway ! Tout dépendra du succès rencontré par le concept, déjà récompensé dans le créneau des véhicules écolos par le concours Durabili-Ty, organisé par Lannion Trégor Communauté, en partenariat avec la technopole Anticipa et Côtes-d’Armor Développement. Déjà, des contacts ont été pris.

Tourisme

Jean-Christophe Chorlay croit beaucoup en l’exploitation de son engin pour des besoins touristiques. Une dalle numérique pilotée par un logiciel couplé à une application GPS, et voilà qu’il serait possible de cliquer sur un picto représentant le monument devant soi pour en obtenir une présentation. Avec une flotte de Segway en balade, il faut démarrer un circuit par une formation plus ou moins longue des visiteurs à l’utilisation de l’engin. Lorsque les gyropodes sont lâchés, il faut encore qu’un animateur soit présent pour assister les touristes téméraires. Rien de tout cela avec le Streetnaer que les intéressés exploiteront comme un vélo et en toute autonomie. « Se balader avec plaisir » : c’est sur ces mots que Jean-Christophe Chorlay imagine une foule de véhicules de loisir. Sa tête fourmille de projets : un trike, mais aussi une voiturette 2 places, avec un petit coffre, qui ressemblerait aux légendaires Morgan venues d’outre-Manche. Morgan ! Morgane !? Au fait, Jean-Chistophe, c’est voulu cette analogie avec le nom d’une fée reconnue par la mythologie celtique ?

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Le trois-roues électrique Govecs TRIPL au salon POST-EXPO


Le trois-roues électrique Govecs TRIPL au salon POST-EXPO

Govecs s’oriente vers la livraison du dernier kilomètre en ville en proposant un tout nouveau véhicule électrique de transport : le TRIPL, présenté en France lors du salon POST-EXPO. Réalisé en collaboration avec la société danoise Trefor, ce trois-roues a été conçu pour le transport et la livraison d’un grand nombre de marchandises en milieu urbain. Le constructeur indique qu’il « représente un indéniable atout contre l’engorgement urbain », sans oublier une réduction des émissions de polluants en ville.

750 litres de chargement – 200 kg de charge

Son module de chargement, d’une capacité de 750 litres et résistant à la pluie et au vent, peut être verrouillé et son étanchéité permet de maintenir les colis à température initiale. Il est également flexible et personnalisable.
Avec une batterie de 8 kWh, le TRIPL dispose d’une autonomie de 100 km, pour une vitesse maximale de 45 km/h et peut transporter jusqu’à 200 kg de charge. Egalement, la selle est ajustable selon la taille du conducteur.

Pour voir le TRIPL au salon

Le salon se tient au Parc des expositions de la Porte de Versailles à Paris, dans le Hall 4, du 29 septembre au 1er octobre. Le véhicule électrique de transport urbain du constructeur sera présenté par Adapt, le distributeur Govecs en France sur le stand numéro 5120.

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Vulog : nouvelle levée de fonds pour développer l’autopartage à l’échelle mondiale


Vulog : nouvelle levée de fonds pour développer l’autopartage à l’échelle mondiale

Leader européen des technologies d’autopartage, Vulog vient de réussir une belle levée de fonds qui va lui permettre d’accroître son avance technologique dans la mise en œuvre de solutions clés en mains pour des services d’autopartage innovants qui ne nécessitent ni station, ni réservation. De nouveaux moyens financiers qui lui permettront également de poursuivre son développement à l’échelle mondiale, en particulier en Amérique du Nord et en Asie. De quoi se tailler la part du lion sur un marché dont les perspectives de croissance sont énormes.

Une levée de fonds de 8,4 millions

Fondée en 2006 par deux ingénieurs de l’INIRIA, Georges Gallais et David Emsellem, Vulog vient donc de boucler une levée de fonds de 8,4 millions d’euros auprès du Fonds Ecotechnologies, géré pour l’Etat par Bpifrance dans le cadre du programme des Investissements d’Avenir, et de Environmental Technololgies Fund, un fond basé à Londres et qui investit à travers l’Europe dans des sociétés innovantes en forte croissance dont les produits et services ont un impact positif sur l’environnement. L’investissement important de ces deux Fonds Communs de Placement est une grande marque de confiance dans le potentiel de croissance de la société niçoise. Pour Gilles Schang, Directeur d’investissement Senior au sein de Bpifrance, « Vulog est un pionnier des technologies d’autopartage et jouit d’une solide longueur d’avance pour se positionner comme une brique incontournable du développement rapide de ce marché. Nous nous positionnons aux côtés des fondateurs et du management pour faire de Vulog le leader mondial des solutions d’autopartage et déployer à l’international une expertise issue d’une filière française ».

Les USA et l’Asie après le Canada

Vulog compte d’ailleurs bien utiliser cette levée de fonds pour accélérer son implantation à l’étranger. Après avoir déjà ouvert un bureau au Canada où elle a déployé des solutions d’autopartage au Québec et à Vancouver où elle a inauguré récemment un service de free-floating de 250 véhicules dont le nombre pourrait doubler d’ici la fin de l’année, Vulog souhaite ouvrir deux nouveaux bureaux. Le premier aux Etats-Unis où la société azuréenne se positionne pour ouvrir des services d’autopartage dans plusieurs villes, et l’autre en Asie, un continent où la saturation automobile va vite atteindre celle des pays occidentaux, laissant la porte ouverte au développement de l’autopartage, un marché qui devrait atteindre d’ici 2020, à l’échelle mondiale, plus de 600 000 véhicules et plus de 30 millions d’utilisateurs, selon une étude du cabinet Frost & Sullivan.

Vers un doublement des effectifs

Pour accompagner ce fort développement, Vulog prévoit un doublement de ses effectifs en 2016. La société avait pourtant déjà doublé de taille en 2014 pour atteindre les 30 salariés, mais un recrutement de 30 personnes supplémentaires est programmé en 2016, principalement pour renforcer les équipes Business Développement et R&D. Vulog entend bien en effet maintenir son avance technologique car pour son PDG, Georges Gallais, « la recherche est inscrite dans notre ADN. Nous travaillons à élaborer des technologies afin de faciliter la mise en place de systèmes d’autopartage innovants, que ce soit pour des pure-players de l’autopartage, des opérateurs de transports publics ou des collectivités locales ».

Le pari du free-floating

Vulog continue donc à développer des solutions permettant de gérer des flottes de véhicules en autopartage comme celles de la Mairie de Paris, de TF1 ou de PSA, tout en cherchant à perfectionner les systèmes nécessaires au bon fonctionnement de services en boucle ou en trace directe comme celui d’Auto Bleue au sein de la Métropole Nice Côte d’Azur. Mais, actuellement, Vulog mise de plus en plus sur le développement du free-floating, cette formule de libre-service intégral, sans station ni réservation, où l’abonné utilise son smartphone pour géolocaliser un véhicule disponible à moins de 300 mètres, mais aussi pour l’ouvrir et le faire démarrer. Vulog compte bien surfer sur le succès rencontré à Vancouver par son service lancé avec la British Columbia Automobile Association, pour partir à la conquête de multiples marchés dans le monde entier.

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EDF ENR Solaire : Du toit de la maison à la prise de la voiture électrique


EDF ENR Solaire : Du toit de la maison à la prise de la voiture électrique

C’est avec fierté que nous avons accueilli l’adhésion d’EDF ENR à l’Avem. Nous avions invité le groupe à s’exprimer lors d’une table ronde sur l’intégration de l’innovation dans la recharge des VE en février dernier aux 4es Assises IRVE. Quelque part dans l’organigramme du groupe EDF ENR, EDF ENR Solaire « conçoit, commercialise, installe et maintient des solutions solaires photovoltaïques clés en main pour les toitures des particuliers, professionnels et collectivités locales ». Si, avec cette seule phrase, on devine déjà l’intérêt que l’entreprise peut avoir aux yeux des électromobiliens, qu’en est-il lorsqu’on abat la carte de l’Ombriwatt, cette fameuse ombrière qui permet de recharger les batteries des véhicules électriques ? Petite présentation de l’activité et du positionnement de l’un de nos nouveaux adhérents.

Organigramme

Sous le groupe EDF Energies Nouvelles (EDF EN) qui se positionne comme le seul acteur français présent sur toute la chaîne de valeurs du solaire photovoltaïque, se place sa filiale EDF Energies Nouvelles Réparties (EDF ENR). Cette dernière s’active à développer en France la filière industrielle du secteur. Un rôle qu’elle poursuit à travers 2 branches. Bien que rebaptisée EDF ENR PWT depuis le 1er mars 2012, la première est encore connue sous le nom de Photowatt. Pionnier de l’industrie solaire pour s’y être collé il y a 35 ans, ce département fabrique, dans ses propres usines implantées en Isère, des cellules et des modules photovoltaïques. De son côté, EDF ENR Solaire imagine les formules qui vont permettre d’exploiter cette production, à travers des offres clés en main qui s’adressent aux particuliers comme aux professionnels, et sont diffusées sous la marque EDF ENR.

Près de 15.000 toits équipés

Assis en leader sur un marché dopé par les incessants appels de l’Europe, des pouvoirs publics français et des associations environnementales et sanitaires, EDF ENR réalise un chiffre d’affaires de 55 millions d’euros sur la seule activité photovoltaïque du groupe. A ce jour, ce sont respectivement 14.000 et 900 toitures de particuliers et professionnels, y compris les collectivités publiques, qui ont reçu leurs panneaux et autres moyens de produire de l’électricité grâce au Soleil. Pour déjà nombre d’électromobiliens, signer pour une telle installation est un acte militant qui permet de s’affranchir du nucléaire comme des énergies fossiles pour recharger leurs voitures électriques. Et ce n’est pas un artifice, car, quel que soit le scénario choisi pour gérer les flux entrants et sortants, c’est bien de l’énergie verte qui prend une part de plus en plus importante, au final, dans la consommation des ménages.

Approche environnementale

Cette approche environnementale, si chère à la plupart de ceux qui ont choisi de rouler en voitures branchées, le groupe EDF ENR tient à s’y associer. Déjà en permettant de réduire les distances entre producteurs et consommateurs d’électricité, et en tendant vers l’autonomie des bâtiments équipés, dont les toitures fourniront plus de courant qu’ils n’en auront besoin pour leur alimentation. Selon un communiqué de la maison mère, qui cite l’Institut national de l’énergie solaire, 1 kWh obtenu de l’activité du Soleil permettrait d’éviter l’émission de 476 grammes de dioxyde de carbone.

Matériel français

Les solutions proposées par EDF ENR Solaire s’appuient sur les cellules et modules photovoltaïques développés par Photowatt. Cette filiale du groupe exploite le silicium cristallin pour différents types d’applications, qu’il s’agisse de générateurs de plusieurs kWc pour les particuliers ou de grandes centrales tournées vers le Soleil. « Photowatt a développé un savoir-faire sur la conception et la fabrication de toutes les étapes de la chaîne de valeur : lingots, wafers, cellules et modules avec une technologie 100% française », met en avant l’énergéticien. Pour une capacité totale installée de 450 MWc, l’entreprise a vendu depuis sa création plus de 3,5 millions de modules. De quoi alimenter environ 400.000 foyers (hors chauffage et eau chaude sanitaire).

Des offres haut de gamme pour les particuliers

En nombre, la plus vaste clientèle de EDF ENR Solaire est constituée de particuliers. Pour eux, l’entreprise « apporte des solutions de financement adaptées avec un partenaire de renom », indique le document en notre possession. « Jusqu’à 360 jours de report et des taux compétitifs », peut-on lire dessus. Concernant le volet technique, notre adhérent a choisi de travailler avec des panneaux solaires cadrés noirs, et un onduleur dont le modèle fourni sera fonction de la puissance envisagée pour l’installation, SMA ou Power-One. Le tout est assorti d’une garantie de 25 ans, pièces, main d’œuvre et déplacements. Ce matériel est installé selon 2 scénarios de production : avec revente à EDF Obligation d’Achat, ou pour consommation personnelle. Dans le premier cas, les panneaux photovoltaïques sont intégrés au bâti, sur des surfaces comprises entre 10 et 70 m2, pour une gamme de puissance qui s’étale de 2 à 9 kWc. Dans le cas de l’autoproduction, le client peut choisir une implantation au sol ou en toiture, dans une palette de 2,5 à 5 kWc. Ici, le client est producteur d’une électricité verte qui alimente sa propre maison. En option : le pilotage du chauffe-eau électrique. A la marge, pour répondre aux exigences de la réglementation thermique 2012 inscrite à la loi Grenelle 1, EDF ENR Solaire aide les constructeurs à livrer des maisons à énergie positive.

Pour les Pro

Lorsqu’il s’agit d’équiper des bâtiments d’entreprises ou de collectivités, la réalisation, qui permet au client de devenir propriétaire d’une véritable centrale solaire, doit être étudiée sur mesure. C’est pourquoi le groupe « conçoit et met en œuvre des solutions architecturales de production d’électricité et d’efficience énergétique grâce à des technologies innovantes ». Là aussi, la réglementation thermique 2012 s’intéresse aux nouvelles constructions : « Cette étape vers le bâtiment à énergie positive (BEPOS) représente une opportunité inédite de valorisation des actifs immobiliers et de régénération immobilière », présente l’énergéticien. EDF ENR Solaire garantit pendant 20 ans le bon fonctionnement du système mis en service, via une offre d’exploitation-maintenance. En outre, le groupe « entretient une relation privilégiée avec plusieurs partenaires financiers capables d’investir directement dans les projets photovoltaïques sur les grandes toitures ».

Mobilité électrique solaire

Voilà maintenant un peu plus d’un an que l’offre Ombriwatt a été lancée, avec une première réalisation chez Photowatt, inaugurée en juin 2014. Les ombrières ont été installées sur les sites de Bourgoin-Jallieu et Vaulx-Milieu, en Isère, distants d’environ 10 kilomètres. Grâce à elles, les déplacements entre ces deux points peuvent être effectués à la seule énergie solaire exploitée, dès la livraison, par quatre voitures électriques. Le surplus de production est injecté dans le réseau interne aux bâtiments. A ce jour, les structures ont évité que soient relâchées dans l’air 18 tonnes de CO2. En d’autres termes, les 150 + 100 m2 de toitures des ombrières ont délivré suffisamment d’électricité pour faire parcourir environ 100.000 kilomètres aux véhicules branchés. Globalement, Ombriwatt produit de l’énergie à partir du Soleil, utilisée pour recharger les batteries des engins qui trouvent un abri sous la structure modulable. En d’autres termes, il s’agit d’une « solution de mobilité électrique en autoproduction qui permet aux véhicules de rouler à l’énergie solaire ». Là encore, c’est du sur mesure ! Sur des fondations constituées de plots en béton, une ossature en bois ou métal va supporter une surface couverte d’au mois 30 M2, pour une puissance installée minimale de 3,45 kWc. Dessous, disposées en rangée simple, pourront être abritées et rechargées 2, 4, 6, ou 8 voitures électriques.

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Le scooter Artelec 670 d’Eccity à Aix-en-Provence


Le scooter Artelec 670 d’Eccity à Aix-en-Provence

La flotte de scooters de la ville d’Aix-en-provence se diversifie, la ville montre ainsi son engagement pour préserver l’environnement. En effet, en août dernier, par le biais d’un appel d’offres, la commune a fait l’acquisition, pour le moment, de 2 scooters électriques Artelec 670 de notre adhérent Eccity Motocycles. Par la suite, l’Artelec sera également livré dans une version adaptée au besoin des polices municipales de la ville. En tout, ce sont 12 scooters qui sont prévus dans le marché.

Caractéristiques du scooter

Équivalent 125cc, ce scooter conçu à Grasse (06) et assemblé en France présente de très bonnes prestations routières. Avec un moteur électrique de 10 kW max, et une batterie de 5kWh, il atteint une vitesse maximale de 100 km/h et dispose d’une autonomie de 75 à 120 km en fonction de l’usage. Vous trouverez plus de détails sur sa fiche technique ici.

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Francfort 2015 : La mobilité électrique selon Artega


Francfort 2015 : La mobilité électrique selon Artega

Les salons automobiles sont l’occasion, pour quelques constructeurs à la marge de la production de masse, de présenter leur idée de la mobilité. Après quelques années d’infortune, Artega, basé en Allemagne, expose à Francfort deux engins électriques. Respectivement baptisés Karo et Scalo, l’un est un concept de quad de loisir, et l’autre un coupé 2 places dont la ligne rappelle quelque peu le Roadster Tesla.

Scalo, le coupé sportif électrique

Un rapide tour du coupé sportif électrique 2 places Scalo pourrait laisser à penser que nous avons là, sous les yeux, un nouveau modèle Tesla dérivé du Roadster. L’Avem n’est pas le seul média à le remarquer ! Cette double paire de feux ronds à l’arrière ! Et ces passages de roue ! Certes, la nouvelle voiture allemande s’inspire directement de l’Artega GT présentée à Francfort en 2007. Mais la sportive de Palo Alto avait été dévoilée au public l’année précédente. Et si on voulait être très pointu, on pourrait même convoquer à la barre Lotus, qui a fourni à Tesla des châssis de son modèle Elise ! Mais ce n’est pas notre rôle, et le jeu peut agacer. Parlons plutôt des spécificités de la Scalo, qui a son caractère propre. Aux commandes de l’engin, le groupe Paragon, et sa filiale Voltabox. Ces spécialistes multi-casquettes ont été convoqués pour fournir les batteries, les moteurs électriques, l’électronique de puissance, les systèmes de supervision et d’exploitation qui animent l’allemande survoltée. Et qu’on ne s’y trompe pas : les ouvertures à l’arrière qui ressemblent à des sorties d’échappement sont là pour la circulation de l’air ! On retrouve d’ailleurs à l’avant des bouches similaires, dessinées de la même main.

Etalon

Artega a déjà présenté 3 prototypes de sportives branchées. Mais aucune n’a été produite en série. Scalo, c’est le nom d’un étalon qui s’est illustré en course en 2010. Le constructeur souhaite désormais appeler ses futurs modèles de cette manière, en choisissant le nom d’un cheval performant. Faites vos pronostics ! A l’arrière, deux moteurs électriques propulsent la voiture avec une puissance cumulée de 300 kW pour un couple de 780 Nm. Ainsi, l’exercice du 0 à 100 km/h est bouclé en 3,6 secondes, avant de faire friser les 250 km/h au bolide qui pèse à vide pas loin de 1,6 tonne. En relevant le pied de la pédale de droite, 4 niveaux de ralentissement sont possibles, en fonction du goût et du choix des performances souhaitées par le conducteur.

Batterie et supercondensateurs

Le constructeur allemand est particulièrement fier d’évoquer les spécificités d’hybridation de l’architecture qui se cache sous la carrosserie réalisée dans un mélange de carbone et polyuréthane. La batterie lithium-ion 37 kWh, sous tension nominale de 411 V, basée sur l’association nickel-cobalt-manganèse à l’instar du Karo, est couplée avec des supercondensateurs. Ce sont ces derniers qui sont exploités en premier, aussi bien à l’accélération, qu’à la régénération. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’ils sont capables d’envoyer plus d’énergie dans un temps très court et de retrouver avec la même vivacité leur capacité. En résumé, plus de puissance au démarrage, et une meilleure autonomie, celle-ci étant estimée par Artega à plus de 400 kilomètres. La batterie retrouve sa pleine capacité en 10, 2, voire une heure(s), respectivement sur une prise domestique 16 A, une connexion 22 kW en triphasé via le chargeur embarqué, et ou une source externe 64 kW DC. Il est encore trop tôt pour obtenir les détails de la politique commerciale du constructeur allemand. Sur son stand, à Francfort, on parle d’une très petite série pour la Scalo.

Karo, le quad électrique

Plutôt fun ce quad, qui, s’il était produit en série par une grande marque, damerait très certainement le pion au Renault Twizy. D’ailleurs, ils ont en commun quelques chiffres relatifs aux performances. Pour une autonomie d’environ 80 kilomètres, ils affichent une vitesse maximale bridée à 45 et 80 km/h pour les 2 modèles des classes européennes L6e (quadricycles légers) et L7e (quadricycles lourds) des 2 constructeurs, et une puissance de 4 et 13 kW chez le losange, contre 4 et 15 kW chez Artega. Ce dernier propose même un modèle supérieur, qui, avec un moteur de 17 kW pour un couple de 100 Nm, atteint les 105 km/h, en dépassant en 5 secondes les 80 km/h. Là, plus question de se contenter du permis AM et d’espérer le conduire dès 16 ans ! Il faut avoir en poche le sésame de catégorie B pour s’amuser avec ce quatre-roues classé M1/N1.

Batterie lithium-ion

Basée sur un cocktail nickel-cobalt-manganèse, la batterie lithium-ion 5,3 kWh, d’une tension nominale de 103 V, se recharge en 2h30 avec l’appareil embarqué. Le pack prend place au milieu du châssis modulaire conçu pour faciliter la construction en série et l’entretien du Karo. Sur la balance, l’engin ne pèse que 320 kilos, soit, pour comparaison, 55 de plus que le scooter C Evolution de BMW. Son empreinte au sol forme une figure qui s’inscrit dans un rectangle de 2,07 x 1,3 mètres. Artega définit son engin comme « une voiture électrique pour la route et les loisirs, qui combine les avantages des VTT, Jet-Skis et scooters ». Le constructeur promet aux pilotes des sensations supérieures à celles que l’on peut éprouver à s’amuser avec un kart ! A fond sur un circuit ou en expédition sur les chemins, pas la peine de craindre pour les jambes qui sont protégées par des boucliers renforcés en acier à haute résistance.

Quad connecté

Artega a voulu que son quad soit connecté, exploitant le standard Bluetooth, pour, par exemple, utiliser les systèmes de navigation ou écouter de la musique en provenance d’un téléphone mobile, d’une tablette ou d’un lecteur MP3. Ces appareils peuvent être rechargés depuis le Karo, via divers scénarios et dispositifs, dont l’un prévoit d’effectuer l’opération sans fil. Bien entendu, les haut-parleurs montés sur l’engin sont prévus pour résister aux intempéries.

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L’Avem à Thalès


L’Avem à Thalès

Pour la semaine européenne de la mobilité, qui s’est déroulée du 16 au 22 septembre, l’Avem a été sollicitée par la commission « Transport et Environnement » de Thalès Alenia Space de Cannes pour présenter l’électro-mobilité. Lundi dernier, le 21 septembre, pendant l’heure du déjeuner, le personnel de l’entreprise pouvait ainsi découvrir des modes de déplacements doux à travers plusieurs stands, dont celui de l’Avem.

Deux de nos adhérents présents

Nous sommes venus avec deux Nissan Leaf, dont une prêtée par la concession du Cannet, mais pour présenter comme il se doit l’électro-mobilité dans son ensemble, deux de nos constructeurs adhérents locaux nous ont accompagnés : Tom et Denis Dumoulin qui présentaient leurs vélos à assistance électrique et trottinettes Tomybike et Christophe Cornillon accompagné de Gérald Spilmont d’Eccity Motocycles avec leur scooter électrique Artelec.

Un grand succès pour l’électro-mobilité

De nombreuses personnes sont venues poser des questions sur la mobilité électrique, et c’est avec beaucoup de plaisir que nous y répondions, Mark Nitters, le conseiller technique de l’Avem et moi. Et en proposant des essais de sa Leaf en ville, Mark a convaincu plus d’une personne à passer à la voiture électrique ! Si une autre sollicitation est demandée, c’est avec grand plaisir que nous y répondrons, et très certainement positivement !

Différents stands pour la mobilité douce

En plus du stand tenu par l’Avem, étaient présents pour l’occasion, un stand du Conseil départemental des Alpes-Maritimes présentant les itinéraires cyclables sur le département, un stand de la ville de Cannes communiquant sur les aménagements cyclables de la ville ainsi qu’un stand Palmbus, le réseau de transport en commun des Pays de Lérins.

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IAA 2015 : avec Fractal, Peugeot dévoile son laboratoire d’idées


IAA 2015 : avec Fractal, Peugeot dévoile son laboratoire d’idées

Outre de nombreuses nouveautés en avant-première, l’IAA 2015 de Francfort est l’occasion pour certains constructeurs automobiles de présenter de purs concept-cars. C’est le cas de Peugeot dont le Fractal est plus conçu comme un laboratoire d’idées que comme la préfiguration d’un véhicule que l’on croisera bientôt sur nos routes. Pour autant, le Peugeot Fractal a su retenir l’attention de la presse et du public avec ses lignes futuristes, mais surtout ses nombreuses innovations qui donnent quelques pistes sur le visage que pourrait prendre certains modèles de la marque au Lion dans les années à venir, notamment dans le domaine de l’électrique.

Un coupé-cabriolet compact 100% électrique

Extrêmement compact avec ses 3,81m de long et ses 1,77m de large, le Peugeot Fractal est un coupé 100% électrique prêt à se faufiler sans la moindre hésitation dans la circulation. D’un point de vue design, ses lignes dynamiques, s’étirant sur la carrosserie dépourvue de toute aspérité, matérialisent son aisance en milieu urbain. La coupe franche renforce cette vitalité en alternant un blanc intense et un noir mat au niveau de l’articulation des portières. En partie supérieure, le toit est amovible pour transformer le coupé en un cabriolet. Pour une efficacité redoutable en ville et la stabilité à haute vitesse, la direction électrique agit sur les quatre roues. Des ressorts pneumatiques font variés la garde au sol entre 7 et 11 cm. La valeur la plus basse optimise l’aérodynamique sur route et prolonge l’autonomie, tandis que la position haute facilite les déplacements en ville, en particulier lors des franchissements de dos d’ânes ou des entrées de parking.

Des performances de choix

Le Fractal est équipé d’une batterie lithium-ion de 40kWh qui alimente deux moteurs électriques, développant chacun 102 ch, installés sur les trains avant et arrière. Le moteur arrière étant sollicité en priorité sur les accélérations de 0 à 100 km/h avant de céder progressivement la place au moteur avant au-delà de 100km/h. La batterie, rechargeable par induction, prend place dans le tunnel central au bénéfice de l’abaissement du centre de gravité et de la répartition des masses. Cette chaîne de traction à l’architecture nouvelle permet d’améliorer l’aérodynamique de la voiture et d’obtenir des performances de choix, d’abord en termes d’autonomie puisque Peugeot annonce 450 km en cycle mixte. Profitant de son poids très faible (1000 kg), le Fractal réalise également des performances équivalentes à celles d’une Peugeot 208 GTi en termes d’accélération, étant capable de passer de 0 à 100 km/k en 6,8 secondes.

Une spatialisation du son au service de la conduite

Si de bons résultats sont bien au rendez-vous en matière d’autonomie et d’accélération, la réelle innovation du Peugeot Fractal réside dans son installation acoustique conçue par le StelLab, l’entité de recherche du groupe PSA, en collaboration avec Focal, le leader français de l’électroacoustique HiFi. Un système constitué de 13 haut-parleurs associés à des caissons d’infrabasse intégrés au dossier de chaque siège. Le logiciel et l’ensemble sonore permettent une immersion intégrale en pilotant individuellement chaque haut-parleur. Le traitement numérique crée virtuellement des sources sonores et leurs localisations sont dynamisées pour enrichir l’information à transmettre au conducteur. Ainsi, lors de l’utilisation d’un système de navigation, les sons semblent provenir de l’extérieur avant de se déporter peu à peu vers l’intérieur de l’habitacle et lors d’une intersection, le son provient directement du côté où le conducteur doit tourner. Pour Vincent Roussarie, expert Nouvelles Prestations Sonores à la Direction Scientifique de PSA « Cette spatialisation du son permet au conducteur de mieux capter et comprendre une information, et ce avec moins d’effort ».

Un simple exercice de style ?

A priori, et certains le regrettent car ses lignes futuristes sont assez séduisantes, le Peugeot Fractal n’est pas destiné à être la préfiguration d’un modèle produit en série dans les prochaines années. Pour autant, il n’est pas un simple exercice de style et bon nombre d’innovations issues de ce laboratoire d’idées se retrouveront forcément dans de futures voitures de la marque. Les véhicules de la gamme traditionnelle de Peugeot, mais aussi ses prochains modèles électriques puisque le constructeur a confirmé, lors du salon de Francfort, qu’il travaillait au développement d’un véhicule 100% électrique en partenariat avec Dongfeng, son nouvel actionnaire chinois. Une première voiture annoncée à l’horizon 2020.