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Evoluez en douceur avec le VAE Peugeot eC01.100 à variation de transmission continue !


Evoluez en douceur avec le VAE Peugeot eC01.100 à variation de transmission continue !

Si l’on écrit ici que le Peugeot eC01.100 est le premier vélo à assistance électrique à disposer d’une boîte automatique, notre article sera suivi de nombreux commentaires expliquant par A+B tout ce qu’il y a d’erroné derrière si peu de mots. Si le service de communication mandaté par Peugeot Cycles emploie pourtant cette image, entre guillemets fort heureusement, c’est parce qu’elle est immédiatement parlante pour le grand public. Il comprend de suite qu’il n’aura pas à actionner un bouton ou un levier afin de trouver le braquet qui lui convient le mieux pour un profil de route donné.

Variation continue

Si l’on veut dire les choses le plus objectivement et parfaitement possible, voici : Le Peugeot eC01.100 embarque le dispositif NuVinci Optimized Harmony H|Sync de transmission automatique à variation continue. Cette technologie gomme définitivement les à-coups parfois très désagréables dans les côtes, ressentis par le cycliste lors des changements de rapport. Mieux, c’est le système qui gère le problème de façon très progressive, rendant le pédalage plus ou moins dur pour conserver une même cadence. Pas de manipulation à effectuer au redémarrage, en abordant une descente ou une montée, ou à l’approche d’un passage pour piétons. En bref, le bénéfice immédiat de cette technologie revient à la sécurité, puisque, en selle sur l’engin, la concentration sur le pilotage et la circulation peut-être très largement renforcée. Combien d’accrochage au démarrage, avec une voiture, le temps que la chaîne soit bien placée dans les dents du plateau et du pignon sélectionnés ? Idem en plein effort dans une côte ? Quelles que soient les conditions d’évolution dans le trafic, plus besoin de changer de vitesse, et moins de risque de dévier de sa trajectoire.

Préserver l’autonomie

A l’arrêt ou en pédalant au milieu d’une circulation irrégulière, le système NuVinci H|Sync sélectionne le bon rapport sans qu’on le remarque. Dans ces conditions d’évolution, ou encore avec un vent de face et en côte, de nombreux cyclistes ont tendance à ne pas changer de vitesse, pensant parfois à tort préserver ainsi l’énergie de la batterie. Mais les muscles ne peuvent pas toujours compenser, laissant alors au moteur électrique le soin de prendre plus ou moins rapidement, et sur une durée plus ou moins longue, le relais. Pas de miracle, les accumulateurs se vident finalement davantage, faisant chuter l’autonomie. Sur l’eC01.100, deux Power packs Bosch sont disponibles, au choix : 400 Wh (36V x 11 Ah) ou 500 Wh (36V x 13,8 Ah), ce dernier permettant de parcourir jusqu’à 200 kilomètres de route !

Un petit effort au départ

Tout automatique, le système ? Presque ! Il convient tout de même de l’initialiser une fois pour toute à son propre confort de conduite. Comment ? En suivant les conseils de programmation de votre cadence de pédalage idéale selon situations. Le communiqué de presse n’en dit guère plus. Il faut effectuer une petite recherche Web et/ou passer quelques coups de téléphone bien ciblés pour découvrir que le dispositif NuVinci Optimized Harmony H|Sync existe depuis 2014, et que sa plage de cadence devrait se situer dans une fourchette de 30 à 80 tours par minute, dans laquelle les cyclistes non chevronnés s’inscrivent. Sportifs, le système n’est pas fait pour vous, à moins de vous mettre à son niveau. Une fois programmé, il joue en réductions et démultiplications pour que la cadence de pédalage reste toujours la même, quels que soient l’effort musculaire que vous fournirez ou la topographie du trajet.

Active line Bosch

Conçu pour être reconnu comme un haut de gamme du vélo à assistance électrique, l’eC01.100 dispose d’une motorisation au pédalier de type Active line développée par Bosch, d’une fourche hydraulique Suntour, d’une potence réglable, de freins à disques, de pneus quatre saisons avec bandes réfléchissantes, de poignées ergonomiques double densité, et d’une large selle rembourrée au gel. Peugeot Cycles recommande à ses revendeurs de diffuser le eC01.100 autour de 3.099 et 3.399 euros, respectivement pour les versions à batterie 11 Ah 400 Wh et 13,8 Ah 500 Wh.

A essayer et évaluer, avant de partager votre avis éclairé.

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Pros du véhicule électrique : le Vendée énergie Tour vous attend !


Pros du véhicule électrique : le Vendée énergie Tour vous attend !

Forts du succès de son édition 2015, le SyDEV et ses partenaires vendéens renouvellent du 3 au 5 juin 2016 leur manifestation dédiée à la mobilité électrique, en l’ouvrant beaucoup plus largement au grand public ainsi qu’aux autres moyens de se déplacer proprement. Cette année, l’événement qui commence à avoir quelques retentissements à l’étranger, et en tout cas un peu partout en France, aura une bien plus grande envergure encore. Pascal Houssard, directeur général du syndicat de l’énergie organisateur, appelle tous les membres de l’Avem et lecteurs extérieurs professionnels à venir présenter gratuitement leurs produits, productions, services et activités en rapport avec la mobilité durable et/ou branchée.

Fabricants, vendeurs, réparateurs…

Fabricants ou loueurs de vélo assistés, constructeurs de voitures et deux-roues électriques, entreprises réalisant et/ou installant des bornes de recharge, responsables de services d’autopartage et de covoiturage, experts en solutions pour les particuliers et professionnels, aventuriers de la mobilité durable, etc. : tous sont attendus du 3 au 5 juin 2016 sur le très vaste territoire mis à disposition à Saint-Gilles-Croix-de-Vie. Et pas que les Vendéens ! Les premiers participants venant de l’étranger, Allemagne et Grande-Bretagne notamment, se sont déjà fait connaître ! Les organisateurs ont prévu de faire les choses en grand, en tout cas suffisamment pour intéresser bien davantage les médias nationaux. « Il faut que ce soit festif, que le monde vienne, et que toutes les marques soient représentées ! », lâchait en décembre Pascal Houssard.

Objectifs

Pour rappel, le Vendée énergie Tour, piloté par le Syndicat départemental d’énergie et d’équipement de la Vendée, le Conseil départemental et l’association Vendée mobilité durable, poursuit un certain nombre d’objectifs, parmi lesquels : promouvoir auprès du grand public la mobilité douce et durable, les carburants alternatifs et les énergies renouvelables ; renforcer l’image de leader de la Vendée dans l’électromobilité ; mettre en relation les acteurs institutionnels et les industriels ; etc. En seulement 2 ans, l’événement, jusqu’à l’année dernière baptisé Vendée électrique Tour, a boosté les ventes dans les concessions automobiles. Avec déjà plus de 500 véhicules branchés immatriculés en Vendée fin décembre dernier, il se vendait jusqu’alors, à peu près, une voiture électrique par jour ouvré sur ce territoire. Ce sera mieux encore en 2016, surtout si Renault et Nissan continuent à soutenir cette formidable aventure.

Exposants et invités

La liste des exposants et invités ne fait que grandir. Sans être exhaustif, le très vaste village expo monté pour le Vendée énergie Tour devrait accueillir, parmi les constructeurs : Renault, Nissan, Volkswagen, BMW, Mercedes, Smart, Peugeot, Citroën, Bolloré, Kia, Mitsubishi, Nosmoke, Tesla, etc., pour les véhicules à 4 roues ; Zero Motorcycles, BMW Motorrad, Eccity, Govecs, Electric Motion, pour les motos et scooters électriques ; Peugeot cycles, Giant, Cannondale, Arcade cycles, cycles JVFenioux, Novengine, Volta, Sun4bike, Mecanroc, etc., pour les vélos assistés et autres engins. Parmi les exposants qui n’entrent pas dans ces catégories : l’Automobile club de l’Ouest, le Conseil national des professions de l’automobile (CNPA), le consortium Smart Grid Vendée, Sodetrel, Saintronic, Spie, et le Collectif MIA.

Exceptionnel

Pour 2016, le SyDEV a vu encore plus grand, ses acteurs n’hésitant pas à se déplacer loin de la Vendée. Ils espèrent la confirmation d’Airbus pour une présentation au sol de l’E-Fan, cet avion électrique qui a traversé la Manche pour la première fois en juillet dernier. Autre projet d’envergure : la route solaire imaginée par Colas, pour laquelle la Vendée est « département démonstrateur ». Rien que ces 2 grandes entreprises devraient faire se converger les foules par-delà les territoires. S’y ajouteront des intervenants exceptionnels, parmi lesquels : Xavier Degon et Antonin Guy, de l’Odyssée électrique (tour du monde 2012 en Citroën C-Zéro) ; Robert Morandeira, pour ses différents rallyes en Zoé ; The Pilgreens, les aventuriers de Bangkok-Paris en tuk-tuk électrique. Et sans doute un pionnier des VE pour son tour de France en Twizy ; Marguerite, la 2 CV électrique de « 4 roues sous 1 parapluie » ; l’E-Story, ce génial quadricycle assemblée en Ardèche sur la base de la Méhari historique ; L’Auto Magique et la Toujours contente, les 2 Renault Kangoo qui, avant d’avaler les records, avaient été confiés au service du courrier de l’Elysée.

Programme du samedi 4 juin

Les animations seront déjà nombreuses le samedi : Village expo, animations en ville et sur le port de plaisance, randonnées pédestre et à vélo (itinéraire cyclable du littoral), show de trial électrique (Urban Trial Show), skate-park, essais de véhicules (électriques, gaz et hydrogène), karting (électrique et à pédale), Aquakarts sur la Vie, mini motos et bateaux électriques, sardinade, etc. Et surtout, le Rallye des Ambassadeurs, ouvert aux véhicules électriques, hybrides rechargeables, et à gaz, dont hydrogène. L’épreuve touristique attend 100 équipages au maximum. Mais alors que les inscriptions ne sont pas encore lancées, déjà une quarantaine de véhicules sont signalés comme prêts pour le départ de Saint-Gilles-Croix-de-Vie, à 8 heures. Avec un parcours tracé sur le Nord-Ouest de la Vendée, ce sont 90 kilomètres qui seront à avaler, dont la traversée du Gois vers 10h30. Là, au milieu d’une concentration de véhicules électriques de particuliers, collectivités et entreprises, ce sont 200 équipages qui se suivront sur les 4 kilomètres du passage, et autant au retour. Vers midi, le rallye fera une étape pique-nique sur le parc éolien de Bouin, avec visite du site. D’autres arrêts culturels et touristiques sont prévus sur le parcours.

Programme du dimanche 5 juin

Nouveauté, le VET s’étend sur le dimanche. En fait, la manifestation qui se déroulait depuis le jeudi (inscriptions et accueil officiel) jusqu’au samedi, a glissé d’un jour sur le calendrier. Cette astuce confirme le souhait des organisateurs de toucher beaucoup plus largement le grand public. Le succès phénoménal de la grande parade, constaté l’an dernier à la Roche-sur-Yon, a montré qu’il y avait un fort intérêt des particuliers Vendéens pour la mobilité électrique. Le défilé des propriétaires de VE est donc reconduit, cette fois à L’Ile-d’Yeu, toujours au sein de la fête de la mobilité. C’est dit en quelques lignes, mais la foule était immense en 2015, et les animations à la hauteur des attentes des spectateurs. Les engagés au rallye seront une nouvelle fois invités à un pique-nique.

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Hyundai commence à lever le voile sur sa Ioniq


Hyundai commence à lever le voile sur sa Ioniq

Sur ses terres, à Séoul en Corée, Hyundai vient de commencer à lever le voile sur sa future Ioniq, une voiture qu’il présentera officiellement début mars au salon de l’auto de Genève. Avec cette berline écologique, le constructeur coréen marque sa volonté d’investir massivement dans le développement de nouveaux modèles à motorisations dîtes alternatives. Un domaine dans lequel il compte investir plus de 8 milliards d’euros d’ici la fin de la décennie. Véhicule compact à hayon, la Hyundai Ioniq s’annonce comme un concurrent direct de la Toyota Prius 4 ou de la Chevrolet Volt, mais aussi comme un rival de la Nissan Leaf ou de la future Chevrolet Bolt, le modèle 100% électrique que General Motors vient de dévoiler au salon de Detroit.

Un modèle décliné en 3 versions

Si le constructeur coréen peut ainsi s’attaquer simultanément à plusieurs segments du marché, c’est parce qu’il présente un modèle décliné dès l’origine en 3 versions : hybride, hybride rechargeable et 100% électrique. Pour Hyundai, il s’agit là d’une première dans le monde de l’automobile. La commercialisation de la Ioniq ne devrait pas trop se faire attendre puisque selon Dave Zuchowski, le patron de la branche américaine, la Hyundai Ioniq sera commercialisée aux Etats-Unis dès le troisième trimestre 2016 pour les versions hybride et 100% électrique, tandis que l’hybride rechargeable rejoindrait les concessions américaines au quatrième trimestre. Si rien n’est encore définitivement acté, un calendrier similaire devrait être appliqué dans quelques pays européens, et en particulier en Allemagne où sa commercialisation est annoncée pour l’automne.

Les caractéristiques de la Ioniq hybride

Lors de sa première présentation à Séoul, Hyundai a dévoilé les principales caractéristiques de la version hybride de la Ioniq. Celle-ci combinera un moteur essence quatre cylindres 1,6 GDI de 105 ch à un moteur électrique de 32 KW (44 ch) alimenté par une batterie lithium-ion polymère installée sous les sièges arrière pour optimiser la répartition des masses. Au total, l’ensemble développe une puissance cumulée de 104 kW (141 ch) et un couple maximal de 265 Nm sur le premier rapport (235 Nm sur les rapports suivants). Cette motorisation est associée à une transmission à double embrayage et à six rapports DCT-6. Deux modes de conduite seront proposés : Eco et Sport. Ce dernier disposant de passages de rapports plus rapides et d’une puissance accrue.

Le mystère reste bien gardé sur la version électrique

Si Hyundai a présenté les grandes lignes de la version hybride de la Ioniq, le mystère reste pour l’instant bien gardé sur celles de la version 100% électrique et il faudra sans doute attendre le salon de Genève pour en savoir plus, notamment sur sa motorisation, son autonomie et les temps de recharge de la batterie. Ce que l’on sait déjà, c’est que, tout comme les autres versions, elle comportera quelques innovations sur le plan environnemental. Le capot moteur, le hayon et certaines pièces seront en aluminium afin de réduire le poids et d’améliorer l’efficacité énergétique. Hyundai annonce d’ailleurs un coefficient de pénétration dans l’air (CX) de 0,24 ce qui en fait l’une des voitures les plus aérodynamiques du marché. Le caractère écologique de la voiture est poussé assez loin avec notamment l’emploi de matériaux recyclés et, plus curieusement, de végétaux. Ainsi les contre-portes sont faites d’un alliage de plastique recyclé, de bois et de pierres volcaniques, tandis que les peintures sont constituées, entre autres, d’huile de soja et que de la canne à sucre est utilisée pour le ciel de toit ou les tapis.

Pilotage automatique et technologie au rendez-vous

La Hyundai Ioniq fera aussi la part belle aux nouvelles technologies avec en particulier la présence de nombreux systèmes de sécurité comme des détecteurs d’angles morts avec détection de trafic arrière, un freinage d’urgence automatisé, un régulateur de vitesse adaptatif ou un dispositif d’alerte de franchissement de ligne et d’assistance au maintien dans la voie. En somme, un système d’aide à la conduite et de pilotage automatique similaire à celui de la Tesla Model S. Par ailleurs, la planche bord comporte un écran LCD de 7 pouces en guise de combiné d’instrumentation, avec un affichage haute résolution de nombreux compteurs numériques, ainsi qu’un second écran central compatible avec les applications Apple CarPlay et Android Auto, ou encore un support de charge par induction magnétique pour les smartphones. Des nouvelles technologies qui accompagnent l’entrée de Hyundai dans une nouvelle ère, celle de véhicules soucieux de l’environnement et dotés de motorisations propres.

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RPS Cargo : un scooter électrique conçu pour la livraison


RPS Cargo : un scooter électrique conçu pour la livraison

Installée près de Marmande (47), l’entreprise RP Diffusions vend et loue des scooters, dont quelques modèles sont propulsés par un moteur électrique. Ainsi le RPS Cargo, dont les deux caissons de chargement offrent plus de 160 litres de volume utile, particulièrement appréciés des services de livraison à domicile. L’engin dispose en outre de 80 kilomètres d’autonomie réelle après recharge : un atout non négligeable qu’il est possible d’étendre encore en échangeant le pack amovible épuisé par un prêt à être immédiatement utilisé.

E.Zy Loc

S’il est possible d’acheter un scooter électrique Cargo contre un chèque de 4.800 euros (prix TTC), c’est principalement la formule E.Zy Loc qui intéresse les entreprises soucieuses de toujours disposer d’engins en parfait état de fonctionnement. Pour 8 euros HT par jour, comprenant la location, l’assurance, et l’entretien, il est possible d’exploiter un exemplaire de ce deux-roues branché. Mais le mieux, pour un professionnel séduit par l’offre, est de contacter directement RP Diffusions qui établit ses devis en fonction de la durée d’engagement et du kilométrage mensuel prévu. « Tous les 3.000 kilomètres, la flotte en location est récupérée pour révision, immédiatement échangée par une nouvelle en parfait état de fonctionnement et de présentation », indique Maxime Rigo, responsable commercial de RP Diffusions. Même la carrosserie fait l’objet d’un examen rigoureux avant éventuelle remise en état.

Caissons de transport

« En revanche, les caissons de chargement, de 12 litres à l’avant et 150 à l’arrière, sont démontés sur place et réinstallés de suite sur les scooters de remplacement », précise Maxime Rigo. Cette manipulation est rendue nécessaire pour diverses raisons, dont 2 principales. Déjà parce que ce sont ces petits coffres qui portent les stickers publicitaires généralement apposés par les clients souhaitant par ce biais être identifiés et promouvoir leur activité. Ensuite, du fait que, parmi ces derniers, quelques-uns ont fait réaliser des caissons sur-mesure pour répondre à des besoins particuliers. Ainsi, par exemple, pour le transport de vêtements sur cintres ou de plats chauds maintenus à température.

Des pizzas, des fleurs et des services de pressing

Est-il nécessaire de dire que la clientèle qui exploite les Cargo est principalement composée de restaurateurs ou de sociétés de livraison qui leur proposent leurs services ? L’une de ces dernières a testé en 2015, à Paris, une flotte d’une dizaine de ces scooters électriques. Un parc acheté qui sera décuplé à la fin du printemps, pour atteindre 150 unités dans le courant de l’été. Et tout cela dans le plus grand silence des moteurs… et la confidence. L’enseigne Alloresto, de son côté, a choisi la formule E.Zy Loc pour le service de livraison qu’elle a développé à destination des restaurateurs. Fin 2015, ils étaient une cinquantaine, principalement des pizzérias et traiteurs asiatiques, à participer à la phase de test des plateformes ouvertes dans deux villes pilotes : Paris (75) et Bordeaux (33). Des fleuristes et pressings sont également équipés des Cargo de RP Diffusions. Une liste non exhaustive qui tend à s’agrandir.

Améliorations

« Sur demande de nos clients, nous avons apporté des améliorations, comme une prise USB au guidon pour la recharge d’un téléphone portable, et une autre de type allume-cigare afin de maintenir au chaud les plats transportés », explique Maxime Rigo. « Un système de géolocalisation sera également bientôt disponible », complète-t-il. « De n’importe quelle couleur, pourvu qu’elle soit noire », répondait Henri Ford à ses clients qui voulaient connaître la gamme des teintes disponibles pour son Model T. Avec le Cargo, c’est un peu pareil. Les exemplaires en location sont tous noirs, pour faciliter l’échange de la flotte au moment de l’entretien des 3.000 kilomètres et multiples. En revanche, à l’achat, il est possible de choisir une autre couleur.

80 km réels

Chez RP Diffusions, on est particulièrement fier de l’autonomie du Cargo, permise par son pack lithium LiFePO4 de 60 V 50 Ah. « Elle est de 100 kilomètres environ, mais nous communiquons sur 80 pour que les clients ne soient pas surpris, notamment après plusieurs milliers de kilomètres au compteur », détaille Maxime Rigo. Une recherche de la transparence qui séduit la clientèle professionnelle. Avec un moteur brushless de 3.000 W, le Cargo est vif et avale sans broncher les côtes urbaines. Sa vitesse est toutefois bridée à 45 km/h, afin de respecter la catégorie 50 cc dont il fait partie. Pour un poids à vide de 112 kilos, l’engin accepte 150 kilos de mieux afin de transporter son pilote et la marchandise.

2015 : une année d’essai

Pour RP Diffusions, « 2015 a été une année d’expérimentation de l’offre E.Zy Loc, avec mise en place d’un réseau SAV composé de techniciens agréés qui s’engagent à réparer ou remplacer dans les 48 heures tout exemplaire accidenté ou en panne ». Déjà 70 scooters Cargo sont utilisés en France dans ce cadre. Ils seront une centaine d’ici fin février 2016, pour une flotte qui devrait s’étendre à environ 200 en décembre. Un chiffre qui devrait être doublé avec les ventes fermes. « Jusqu’à présent, la diffusion du Cargo est le résultat d’une prospection commerciale ciblée », révèle Maxime Rigo, qui nous apprend, en outre, que les quelques pages hébergées sur le site de l’Avem, concernant son entreprise, lui ont amené pas mal de clients et prospects.

Nouvelles ouvertures

Basée à Virazeil, près de Marmande, RP Diffusions disposait déjà de 2 points de ventes historiques des 2 côtés de l’autoroute A62, respectivement à Bordeaux (33) et Toulouse (31). En 2015, 3 autres ont ouvert : Lyon (69), Nantes (44) et Paris. Auxquels vont s’ajouter, en 2016, 7 nouvelles adresses, dont Lille (59), Marseille (13), Montpellier (34), Nice (06), Perpignan (66) et Strasbourg (67).

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Néomouv dévoile L’iris Brose, son vélo urbain haut de gamme


Néomouv dévoile L’iris Brose, son vélo urbain haut de gamme

En ce début d’année, notre adhérent Néomouv lance l’Iris Brose, un vélo à assistance électrique urbain utilisant la motorisation Brose. « L’Iris Brose avec son cadre diamant et son moteur Brose fait parti de nos modèles les plus aboutis » précise, dans un communiqué de presse, Pierre-Yves Vaxelaire, le dirigeant de Néomouv.

Brose ?

Brose est un équipementier allemand, leader mondial des moteurs électriques dans le secteur automobile, qui depuis 2010, s’intéresse aux vélos à assistance électrique en ayant pour volonté de réaliser des systèmes innovants en terme de poids, et d’intégration du moteur et de la batterie dans le cadre. Néomouv, séduit par le nouveau moteur pédalier Brose, a doté son vélo électrique Iris de cette dernière technologie de la marque fabriquée à Berlin, un moteur pédalier très silencieux, d’une puissance de 250W et de couple maximal 50 Nm se déclenchant grâce à un capteur de couple, garantissant un grand confort d’utilisation.

Les batteries

Le vélo à assistance électrique est doté de batteries Lithium-ion 36V garanties 2 ans qui sont disponibles en 9Ah, 11Ah ou 15,4Ah. Les batteries 36V 9Ah de marque Sony permettent une autonomie de 45 à 70 km, celles de 36V 11Ah de la même marque offrent une autonomie de 60 à 90 km et celles de 36V 15,4Ah de marque Samsung offrent, quant à elles, une autonomie pouvant aller de 100 à 130 km. Néomouv nous précise que ces autonomies sont calculées pour un utilisateur de 75 kg sur un parcours en mode éco à une vitesse moyenne de 18 km/h.

Autres caractéristiques

L’écran LCD qui permet de régler les 4 niveaux d’assistance électriques du vélo, possède également un port USB pour la recharge d’un téléphone portable par exemple. Le vélo conçu à La Flèche (72) est également doté de feux avant et arrière à LED de 10 lux alimentés sur la batterie. Comme tous les vélos de la marque, le cadre de l’Iris Brose est garanti 5 ans, et les autres parties du vélo, dont les batteries et le moteur, 2 ans. D’un poids de 25 kg, le vélo est doté d’un cadre en aluminium et d’une fourche suspendue RTS, d’un dérailleur Shimano Alivio 8 vitesses et de freins hydrauliques. Le prix de l’Iris Brose est de 2 199 € avec les batteries 36V 9Ah, 2 299 € avec les batteries 36V 11Ah et 2 399 € avec les batteries 36V 15,4Ah.

Essai possible et complément d’information

Néomouv nous précise qu’il est tout à fait possible d’effectuer un essai du vélo à assistance électrique. Pour cela, il suffit de se rendre chez un des 350 revendeur de la marque pour demander l’essai. Il est possible de consulter la fiche technique plus détaillée sur le site de l’Avem en cliquant sur ce lien, ou de télécharger la fiche technique du vélo ci-dessous.

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Sophia Antipolis expérimente l’EZ10 d’EasyMile


Sophia Antipolis expérimente l’EZ10 d’EasyMile

Depuis quelques jours et jusqu’au 31 mars, la Communauté d’Agglomération Sophia Antipolis expérimente les navettes sans conducteur commercialisées par la start-up toulousaine EasyMile dont les actionnaires principaux sont Ligier et Robosoft. Sur un parcours de près d’un kilomètre situé en plein cœur de la technopole, 4 navettes EZ10 desservent 5 stations toute la journée du lundi au vendredi de 8h à 18h30. Si la CASA a choisi de mener à bien cette expérimentation, c’est d’une part parce qu’un laboratoire de recherche de l’INRIA qui s’intéresse depuis longtemps au véhicule autonome est établi sur son territoire, mais aussi car elle s’est engagée dans une politique de transport innovante et écologique avec pour projet phare la réalisation à l’horizon 2017 d’un Bus-Tram entre Antibes et Sophia Antipolis. Les navettes autonomes pourraient constituer une solution pour irriguer l’ensemble de la technopole à partir des arrêts prévus pour ce Transport en Commun en Site Propre.

Une expérimentation dans le cadre du projet européen CityMobil2

L’expérimentation actuellement en cours à Sophia Antipolis entre également dans le cadre du projet européen CityMobil2 qui a déjà donné lieu à des tests à Lausanne, en Finlande et lors du salon ITS sur les transports intelligents, qui s’est déroulé en octobre à Bordeaux. Ce programme de recherche et d’innovation porte sur l’intégration et l’exploitation des systèmes de transport routier automatisés dans un environnement urbain. Il vise à définir les adaptations qui doivent être faites en ville pour garantir une sécurité maximale à tous les usagers de ces véhicules sans conducteur, mais aussi à identifier l’acceptabilité sociale de ce mode de transport. A cet effet durant cette période de tests, un questionnaire est distribué à toutes les personnes qui empruntent ces navettes afin de recueillir leurs points de vue et leurs réactions.

EZ10 : une navette électrique totalement autonome

Fabriquée par Ligier, l’EZ10 d’EasyMile est une navette 100% électrique dotée de batteries Lithium-ion (LiFeP04) qui lui procurent une autonomie de plus de 12 heures de fonctionnement avec une vitesse de croisière de l’ordre de 20 km/h. Une autonomie à priori suffisante pour assurer le service d’une journée. Avec ses près de 4 mètres de long sur 2 m de large et 2,75 m de hauteur, elle peut accueillir 9 personnes. Elle n’a pas de volant, ni avant et arrière dédié. A tout point sur sa route, l’EZ10 peut donc facilement changer de direction sans avoir besoin de faire demi-tour. Par contre, elle se déplace sur une route préalablement définie dont on a scanné tout l’environnement et déterminé des arrêts pour les stations. Une route virtuelle est ainsi créée et le véhicule suit la trajectoire prédéfinie en se repérant grâce à une série de capteurs.

GPS et capteurs laser pour se mouvoir en toute sécurité

L’EZ10 utilise un GPS pour se repérer sur la carte avec une précision de 5 cm, ainsi que 4 capteurs lasers aux 4 coins pour détecter tous obstacles environnants. La navette ralentit si l’obstacle se rapproche et s’arrête si l’obstacle est trop proche (2 m devant). Un arrêt d’urgence est aussi déclenché si un obstacle est brusquement détecté dans un périmètre de sécurité situé autour du véhicule. Pour la navigation et la gestion en temps réel de la flotte de navettes, EasyMile utilise les logiciels mis au point par Robosoft qui dispose d’une grande expérience dans l’exploitation des robots pour en avoir assemblé et personnalisé plus d’un millier au cours des 30 dernières années. Par ailleurs, son logiciel de conduite est déjà utilisé par un grand nombre de navettes fonctionnant dans des parcs de loisirs européens où, jusqu’à présent plus de 1,5 millions de passagers ont été transportés en toute sécurité.

Une solution pour le dernier kilomètre

Si l’EZ10 est particulièrement bien adaptée aux parcs de loisirs, EasyMile compte bien la commercialiser pour d’autres usages, en particulier pour la desserte de campus universitaires, de sites industriels ou de parcs technologiques comme celui de Sophia Antipolis, mais aussi pour desservir des centre-ville dans lesquels la circulation serait limitée. L’EZ10 peut en effet constituer une solution efficiente pour résoudre la problématique du dernier kilomètre. EasyMile semble confiant dans son avenir et un nouveau modèle et d’ores et déjà en production dans l’usine Ligier de Vichy, avec un objectif de 100 véhicules/an en 2017. Même si rien n’est encore décidé, la CASA pourrait d’ailleurs faire partie de ses futurs clients afin de compléter l’offre de service qu’elle proposera à partir de 2017 avec son futur Bus-Tram. De quoi permettre ainsi un maillage complet du territoire de la technopole de Sophia Antipolis.

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Peugeot Retail Business Nanterre : donner envie de rouler en électrique


Peugeot Retail Business Nanterre : donner envie de rouler en électrique

Depuis quelques mois, les chiffres mensuels des ventes en véhicules électriques, particuliers et utilitaires, témoignent que, désormais, il faut compter aussi avec les iOn et Partner sur les marchés des engins branchés. Frédéric Templer, directeur de la concession Peugeot Retail Business de Nanterre (92), est de ceux qui s’activent pour donner à sa clientèle de professionnels l’envie de rouler « avec plus de sérénité ».

Une philosophie de conduite différente

Depuis 18 mois environ et sa concession francilienne, Frédéric Templer a, parmi ses différentes missions, celle de développer l’usage des véhicules électriques auprès des entreprises. « Rouler électrique, c’est plus qu’un changement d’énergie, c’est toute une philosophie de conduite qui change : sérénité, moins de stress mais une bonne nervosité du véhicule, pas de vitesses à passer régulièrement, un entretien réduit, plus de propreté en n’ayant pas à manipuler un pistolet de remplissage gras… », explique notre interviewé pour nous indiquer comment il perçoit les avantages de la mobilité électrique.

Un véritable intérêt…

Le directeur de la concession Peugeot Retail Business de Nanterre a constaté un véritable intérêt pour l’électromobilité de la part des professionnels qui fréquentent sa concession. Dans son secteur, la volonté de la mairie de Paris de limiter la pollution de l’air et les émissions de CO2 est une réalité à laquelle les commerçants et artisans vont devoir se conformer de plus en plus, sous peine de ne plus pouvoir accéder à certaines zones. « Plus vous serez propre dans vos déplacements, plus vous serez en phase avec l’action menée par la mairie de Paris », traduit Frédéric Templer. Autant le faire dès maintenant, pourrait-on ajouter ! « Mais l’intérêt des professionnels aujourd’hui pour la mobilité électrique ne se traduit pas obligatoirement par l’achat d’un Partner ou d’une iOn », déplore-t-il. Et le coût d’investissement n’est pas le seul en cause.

…et un véritable blocage

Frédéric Templer a identifié un véritable blocage qui empêche sa clientèle de passer aux véhicules branchés : l’autonomie. « ‘Est-ce que je vais pouvoir rentrer chez moi ?’ Telle est la crainte principale qui grève l’action d’achat », témoigne-t-il. « Pour y répondre, soit on augmente la capacité des batteries, et donc le poids des véhicules, soit on facilite l’accès aux bornes », analyse-t-il. Au premier blocage s’en ajoute un autre : ‘Est-ce que je vais pouvoir recharger la voiture de chez moi le soir ?’. Globalement, la solution pour les deux problèmes mis régulièrement en avant par la clientèle passe « par une multiplication des possibilités de recharge », commente le directeur de la concession. Voilà déjà pourquoi des bornes Lafon vont être installées dans la concession. Et aussi pourquoi Frédéric Templer s’intéresse à tout ce qui peut aller dans le sens d’une amélioration des possibilités de recharge, et en particulier au programme Park’n Plug de développement des prises dans les parkings souterrains et habitats collectifs.

Park’n Plug

La solution proposée par Park’n Plug s’appuie sur un scénario en 6 actes : feu vert donné par l’assemblée générale de l’immeuble pour la mise à disposition d’un système de recharge dédié aux véhicules électriques et hybrides rechargeables ; installation d’une box (Nemo) a proximité du compteur électrique de l’immeuble ; raccordement des prises et bornes au dispositif ; enregistrement quotidien des consommations par utilisateur ; répartition périodique des coûts de recharge pour chacun d’eux ; Park’n Plug retourne ensuite à la copropriété la valeur des consommations perçues. « Grâce à un partenariat avec Nexans, Park’n Plug fait installer un câble qui longe toutes les places du parking. Il ne reste plus qu’à disposer une prise et un boîtier de facturation au niveau de celles à partir desquelles une voiture électrique sera à charger régulièrement », complète Frédéric Templer, qui rappelle qu’actuellement 4 sites, avec subvention du Conseil général, sont en phase de tests pour valider ce type d’architecture.

Convertir les syndics

Si Frédéric Templer s’intéresse de près aux actions de Park’n Plug, c’est parce que cette PME cherche à convertir les syndics à l’installation de dispositifs qui permettront, à la demande, de connecter une place de parking. Pour lui dont le territoire de prospection est d’une densité de population importante, le paradoxe à faire sauter est composé de 2 certitudes qui s’opposent : la voiture électrique est particulièrement adaptée aux besoins en roulage dans la région parisienne, mais leurs utilisateurs potentiels rencontreraient le plus souvent des difficultés pour en recharger les batteries de chez eux.

Location-essai

« Le prêt pendant 24 heures d’un véhicule électrique n’est pas suffisant pour qu’un professionnel puisse estimer s’il est intéressant pour son activité », pose Frédéric Templer. « Voilà pourquoi nous allons lancer lundi 8 février 2016 une offre de location d’une durée comprise entre 2 et 5 semaines », révèle-t-il. Une proposition particulièrement bien ficelée ! D’abord parce que l’activité de la plupart des professionnels varie selon un cycle mensuel : plus chargée dans les premiers jours et beaucoup moins au milieu, par exemple. Ensuite, parce que la Peugeot iOn ou le Partner « prêté » sera fourni avec un badge pour exploiter la recharge Autolib’. Ainsi, il sera possible pour les artisans et commerçants de tester le véhicule dans leurs propres conditions d’utilisation potentielles. « Un plombier pourra gagner du temps sur la recherche d’une place de stationnement en se garant à une station Autolib’, récupérant gratuitement de l’énergie pour ses futurs déplacements », illustre notre interviewé qui évoque pour son offre « une marche entre l’essai simple et la location longue durée ».

Economie de temps

Cette économie sur le temps d’ordinaire perdu à rechercher une place libre pour stationner n’a rien d’anecdotique. A Paris et dans la petite couronne, il faut parfois tourner longtemps autour de l’adresse d’un rendez-vous avant de trouver à se garer. Une difficulté que les commerciaux de la concession ont résolu en utilisant une iOn pour les besoins inhérents à leur activité. Quoi de mieux, finalement, pour convaincre la clientèle, que de remarquer que ceux qui leur proposent d’acheter une voiture électrique en emploient une d’une manière convaincue ! « Le temps du roulage électrique punition est révolu ! », affirme Frédéric Templer. « Place au roulage électrique plaisir ! », lance-t-il aussitôt.

10 iOn et 2 Partner

Les 2 Peugeot Partner et 10 iOn pour la location-essai sont déjà arrivés dans la concession de Nanterre. Ils vont être personnalisés avec des stickers qui mentionneront ses coordonnées, afin d’inciter les personnes qui les rencontreront sur leurs passages à venir les découvrir. En cas de succès, cette flotte sera amenée à grandir. Dès le 8 février, un Partner frigo fera partie du lot. Une aberration ? Que non ! Déjà parce que la concession a Rungis et ses fameuses halles sur son territoire. Nombre de professionnels les fréquentent quasi quotidiennement en ayant besoin de conserver au frais leurs marchandises souvent composées de viandes, poissons, fleurs coupées, fruits et légumes, etc. Ensuite, parce que les stations Belib’ dont le déploiement a été officiellement lancé le 12 de ce mois de janvier 2016 intègreront justement une prise pensée pour les cellules frigorifiques.

49 euros la semaine pour une Peugeot iOn

A 49 euros la semaine pour une Peugeot iOn, badge d’accès à Autolib’ compris, le coût de la location est parfaitement accessible à tous les professionnels et revêt avant tout une valeur symbolique. Quant au Partner, son tarif de location-essai n’est pas encore tout à fait fixé. D’une vingtaine de véhicules électriques vendus par an dans la concession Retail Business de Nanterre, Frédéric Templer a posé le chiffre d’une centaine pour 2016. Il le sait parfaitement « fictif », estimant que « lorsque la bascule aura lieu en faveur de la mobilité électrique, on pourra le remarquer à ses résultats spectaculaires et imprévisibles ». Pour cela, « il faut un mélange d’incitations réglementaires, d’envie d’écologie et la connaissance du plaisir que procure le roulage en VE », estime-t-il. Si son établissement s’adresse plus particulièrement aux professionnels, Frédéric Templer reçoit aussi les particuliers qui s’y présentent.

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Sunderland, l’usine qui va produire les futures batteries Nissan


Sunderland, l’usine qui va produire les futures batteries Nissan

Dans un communiqué de presse daté d’aujourd’hui, jeudi 21 janvier 2016, Nissan vient d’annoncer que la future génération des batteries qui équiperont ses véhicules électriques sera produite en Grande-Bretagne, dans son usine de Sunderland ouverte il y a tout juste 30 ans.

Usine branchée

L’usine de Sunderland, au Nord-Est de la Grande-Bretagne, serait-elle l’unité à tout faire de Nissan ? Toujours est-il qu’elle fait partie des 5 sites industriels les plus productifs dans le monde. Plus de 500.000 véhicules neufs tombent des chaînes chaque année ! En juillet dernier, des travaux pour une extension de 6.780 m2 démarraient afin de soutenir dès 2017 la production des best-sellers Qashqai, Juke, Note et Leaf, mais aussi préparer l’arrivée des Infiniti Q30 et QX30. Mi-2015, il était alors sorti de Sunderland plus de 33.000 exemplaires de la compacte branchée, depuis le démarrage de la chaîne de production la concernant, le 28 mars 2013. Ses batteries sont déjà réalisées sur place.

A voté

C’est aujourd’hui, le 21 janvier 2016, qu’a été réalisé le vote par lequel il a été décidé de confier à l’usine de Sunderland la fabrication de la prochaine génération des batteries lithium-ion qui équiperont dans quelque temps les Leaf et e-NV200. Il est accompagné d’un investissement prévisionnel équivalent à 34,4 millions d’euros au cours actuel, portant à 543 millions d’euros environ l’enveloppe attribuée au site, depuis 2013, pour le programme de développement VE du constructeur japonais. Le nouvel engagement permettra de conserver sur place 300 emplois hautement qualifiés dans la fabrication, la maintenance et l’ingénierie des accumulateurs. Selon le communiqué, la branche VE de l’usine britannique a créé 2.000 postes, en interne, mais aussi chez les fournisseurs relativement à proximité.

15.630 / 43.651

Selon Paul Willcox, président de Nissan Europe, « la Leaf a transformé la perception du public pour les véhicules électriques, faisant de Nissan le leader incontesté de la technologie EV », ajoutant que « l’annonce de ce jour témoigne de la volonté du constructeur de conserver ce positionnement de leader pendant de nombreuses années, avec des opérations menées en Europe en faveur des innovations à venir ». Pour info, sur les 43.651 Leaf vendues dans le monde en 2015, 15.630 l’ont été en Europe.

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Detroit 2016 : Audi met de l’hydrogène dans son moteur


Detroit 2016 : Audi met de l’hydrogène dans son moteur

Après avoir, en septembre dernier, présenté au salon de Francfort l’Audi e-tron Quattro, un concept car qui préfigure la voiture 100% électrique qu’elle compte commercialiser à l’horizon 2018, la marque aux quatre anneaux a profité du North American International Auto Show qui se déroule actuellement à Detroit pour présenter un nouveau concept-car d’une voiture, toujours écologique, dont les moteurs ne sont plus alimentés par des batteries, mais par une pile à combustible fonctionnant à l’hydrogène. Après l’Audi e-tron Quattro, voici donc l’Audi h-tron Quattro qui lui ressemble vu de l’extérieur, mais dont les véritables nouveautés se cachent sous le capot.

Deux moteurs alimentés à l’hydrogène

La motorisation est toujours électrique avec deux moteurs, l’un agissant sur le train avant avec une puissance de 90 kW et de 122 chevaux, l’autre sur le train arrière avec une puissance de 140 kW (190 ch), ce qui fait de l’Audi h-tron un SUV quatre roues motrices. Un SUV qui peut même disposer lors d’une accélération d’un surcroit temporaire de puissance de 100 kW (136 ch) grâce à une petite batterie lithium-ion située sous l’habitacle passager. De quoi, avec un couple de 550 Nm, passer de 0 à 100 km/h en 7 secondes et atteindre une vitesse de pointe de 200 km/h. Des performances qui restent, sur ce plan, inférieures à celles de l’Audi e-tron. Mais la principale différence de l’h-tron réside bien sûr dans son alimentation par une pile à combustible utilisant l’hydrogène pour produire de l’électricité.

600 km d’autonomie

L’Audi h-tron embarque trois réservoirs avec une pression de 700 bars, situés sous la console centrale pour l’un, sous les sièges arrière et sous le plancher du coffre pour les deux autres. Des réservoirs dont la rigidité a été extrêmement soignée avec des cuves composées de trois couches distinctes : la partie intérieure en polyamide étanche au gaz est recouverte d’une seconde couche en fibre de carbone, elle-même recouverte d’une couche de fibre de verre renforcée de polymère pour la partie extérieure. Un réservoir permettant à l’Audi h-tron de disposer théoriquement d’une autonomie de 600 km, avec un plein effectué en 4 minutes. A noter que ce véhicule peut aussi stocker l’énergie issue du freinage et de la décélération, tout en bénéficiant également d’un toit recouvert de cellules photovoltaïques pouvant fournir jusqu’à 320 watts, de quoi alimenter la climatisation intérieure en été.

Un laboratoire pour l’aide à la conduite

Dans l’air du temps même si elle n’est pas encore autorisée sur les routes, Audi a intégré dans son h-tron de nombreuses fonctionnalités relatives à la conduite autonome qu’elle a présentées en détail au CES de Las Vegas, avec cette fois l’e-tron en première ligne. L’Audi h-tron est ainsi un laboratoire pour l’aide à la conduite avec notamment l’utilisation de capteurs radars et à ultrasons, d’un nouveau type de caméra vidéo ainsi que d’un scanner laser. Les informations disponibles transmises par ces capteurs sont traitées par un système central d’assistance au conducteur qui analyse en temps réel l’environnement dans sa globalité. De quoi, jusqu’à une vitesse de 60 km/h, prendre totalement le relais du conducteur, en particulier dans les embouteillages ou pour se garer. Des fonctions qui offrent sécurité, gain de temps, efficacité et confort dans des situations de conduite ennuyeuse.

Diversifier les solutions d’avenir

Même si, dans sa volonté d’aller vers des véhicules plus écologiques, Audi semble encore privilégier les modèles purement électriques qui seront les premiers à être commercialisés, le constructeur allemand montre en présentant l’Audi h-tron à Detroit son intention d’explorer toutes les voies possibles dans ce domaine. A l’instar de Toyota avec la Mirai et de Honda avec la Clarity, Audi estime que le véhicule à hydrogène peut constituer une solution d’avenir même si les infrastructures de recharge, par ailleurs très coûteuses, pour les voitures à hydrogène sont aujourd’hui quasi inexistantes en Europe. Contrairement à l’e-tron, l’on ne sait pas encore si le concept Audi h-tron donnera naissance un jour à une voiture de série, mais Audi pense que l’hydrogène constitue malgré ses handicaps, une piste intéressante qu’il convient de ne pas négliger.

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L’offre Alizé de Bouygues Energies & Services retenue par le Syaden


L’offre Alizé de Bouygues Energies & Services retenue par le Syaden

Unis dans un groupement commun, les syndicats départementaux d’énergies de l’Ariège, de l’Aude, de l’Aveyron, du Gard, de l’Hérault, du Lot, de la Lozère, des Pyrénées-Orientales et du Tarn, associés aux Métropoles de Toulouse et de Montpellier, avaient lancé un appel d’offre concernant la fourniture, l’installation, la supervision et l’exploitation de bornes de recharge pour véhicules électriques et hybrides rechargeables. C’est la formule Alizé de notre adhérent Bouygues Energies & Services qui a été sélectionnée.

Alizé

Présentée aux Assises IRVE 2015 et développée par cette filiale de Bouygues Construction, Alizé est une offre de services destinée aux acteurs publics et privés qui portent un réseau de bornes visant à faire le plein des batteries des véhicules électriques et hybrides rechargeables. Evolutive, elle est compatible avec toutes les typologies de matériel en fonction des vitesses de charge et des modalités de tarification souhaitées. Son outil d’aide à l’exploitation comprend un dispositif de supervision qui permet une gestion intelligente, en temps réel, des utilisateurs, infrastructures, et consommations. Aux électromobiliens, Alizé propose une application grâce à laquelle ils peuvent localiser les bornes disponibles, en réserver l’usage, et être prévenus par SMS en fin de charge des batteries de leur engin branché.

Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées

Piloté et lancé par le Syndicat départemental d’énergies de l’Aude (Syaden), l’appel commun, relatif à la fourniture, l’installation, la supervision et l’exploitation de bornes de recharge pour le groupement des syndicats d’énergies et des métropoles de la grande région Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées vient tout juste de se concrétiser par la sélection de l’offre de service Alizé. Président du Syaden et de Carcassonne agglomération, Régis Banquet commente : « Cette collaboration est le fruit de l’intelligence collective, qui a permis de mutualiser les compétences techniques et les besoins pour un résultat très encourageant en faveur d’un service d’avenir ».

Près de 1.700 bornes

Réunis hier, lundi 18 janvier 2016, au siège régional de l’Union (31) de Bouygues Energies & Services, les élus des groupements des collectivités concernées ont pu découvrir et tester les systèmes qui seront opérationnels sur le réseau implanté sur leurs territoires respectifs. Au total, près de 1.700 bornes, en majorité pour la recharge accélérée, seront déployées en 2016 et 2017. Ce sont plus particulièrement les automobilistes branchés de la vaste région ainsi formée qui devraient apprécier cette opération par laquelle ils vont disposer d’un maillage homogène, aussi bien au niveau du matériel, qu’à celui de ses conditions d’utilisation. Un exemple à suivre !

Energie renouvelable dans l’Aude

Souhaitant être reconnu comme un pionnier mêlant développement de la mobilité électrique et énergies renouvelables, le Syaden s’est engagé à créer des systèmes de production d’électricité verte qui compenseraient la consommation enregistrée par les infrastructures dédiées à faire le plein des batteries des véhicules branchés. Un démonstrateur intégrant deux bornes couplées à deux ombrières photovoltaïques en autoconsommation a ainsi été inauguré en octobre 2014 sur la commune d’Alzonne, à une vingtaine de kilomètres de Carcassonne. « L’Aude est un département doté de richesses remarquables pour développer les énergies nouvelles et renouvelables, tant en ce qui concerne l’énergie éolienne que la production solaire, sans oublier d’autres sources insuffisamment explorées (bois-énergie, micro-hydraulique, géothermie) », peut-on lire sur le site du Syaden. Une démarche qui pourrait bien inciter les autres départements réunis au sein du groupement à communiquer sur leur propre politique respective en la matière.