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Salon de l’auto de Genève : DS crée la surprise en présentant un concept car électrique


Salon de l’auto de Genève : DS crée la surprise en présentant un concept car électrique

S’il accueillera le grand public à partir de jeudi, le Salon international de l’automobile de Genève ouvrira ses portes ce matin à la presse et aux professionnels. DS créera l’événement en présentant en avant-première mondiale la DS E-TENSE, une GT électrique performante avec laquelle elle souhaite incarner la technologie et le design de la marque que le groupe PSA a lancée en juin 2014. Une voiture que ses concepteurs ont imaginée pour faire rêver et donner envie de prendre le volant, mais qui ouvre également les pistes du futur pour DS qui pourrait bien prochainement produire en série une voiture haut de gamme 100% électrique.

Une création d’avant-garde

Coupé Grand Tourisme assez long (4,72 m pour seulement 1,29 m de haut) aux lignes sculpturales, la DS E-TENSE ne risque pas de passer inaperçue dans les allées du salon de Genève avec sa silhouette soulignée d’une arrête dorsale chromée et sa couleur de caisse vert amétrine métallisée. Si ce concept car sportif reprend un certain nombre de codes de la marque, il invite surtout à se projeter dans le futur en posant l’ADN de ses futurs modèles de série en terme de style et de technologie. Pour les responsables de ce projet, cette création d’avant-garde incarne à elle seule le raffinement, la technologie et le design DS. La DS E-TENSE a également été conçue pour tous ceux qui veulent vivre leur passion de l’automobile sans renoncer au plaisir ni aux performances.

Des performances de choix

Des performances qui sont effectivement au rendez-vous avec un mode de propulsion propre et silencieux. Dans le prolongement de son engagement en championnat du monde de Formule E dans lequel elle vient de remporter sa première victoire à Buenos Aires, DS a opté pour une motorisation électrique d’une puissance de 402 ch avec un couple de 516 Nm. Ses deux moteurs qui entraînent les roues arrière permettent d’atteindre une vitesse de pointe de 250 km/h et de passer de 0 à 100 km/h en 4,5 secondes, ce qui positionne clairement la DS E-TENSE sur le segment des GT à hautes performances. Placées sous le châssis de la voiture, ce qui permet d’avoir un centre de gravité bas et une distribution de couple équilibrée aux essieux, les batteries lithium-ion offrent 53 kWh de capacité énergétique et une autonomie revendiquée de 360 km en cycle urbain et de 310 km en cycle mixte.

Un design résolument sportif

Côté design, le caractère sportif est affirmé avec des lignes ramassées exprimant une certaine idée de la puissance que l’on retrouve particulièrement dans la calandre dont la grille au niveau de la face avant est issue du design paramétrique, une nouvelle méthode de conception innovante et avant-gardiste utilisée également pour la planche de bord de la DS E-TENSE, véritable sculpture avec sa structure futuriste en acier. La partie arrière reprend les codes design de la marque avec l’absence de lunette, ce qui a laissé aux stylistes une grande liberté pour travailler sur les modelés et pour introduire la technologie de rétrovision numérique. Clin d’œil à la DS originelle de 1955, les clignotants arrière sont intégrés au pavillon. La signature lumineuse de la voiture a d’ailleurs été particulièrement travaillée avec en point d’orgue les feux arrière dotés de la technologie full LED et dessinés tel des écailles. Des feux, semblant prendre vie à tout moment de l’utilisation du véhicule, qui donnent la tonalité des prochaines DS.

Un mélange de luxe et de high-tech

L’habitacle de la DS E-TENSE associe le savoir-faire du luxe à la française et des matériaux nobles comme des cuirs patinés surpiqués sur les sièges et de l’aluminium guilloché sur la console centrale. Pour sublimer cet intérieur raffiné, des objets sur-mesure ont été créés avec de grandes marques françaises. La maison Moynat a ainsi conçu une « mallette de pilote » inspirée de la courroie en forme de Y qui retenait les malles pour roues de secours fixées à l’arrière des véhicules. Pour le conducteur ou la conductrice de la DS E-TENSE, BRM Chronographes a créé une montre, véritable concentré de technologie horlogère, dont le boitier est incliné à 90° afin de pouvoir lire l’heure tout en conduisant. Enfin, dans un habitacle parfaitement silencieux avec la motorisation électrique, les 9 haut-parleurs haute-fidélité FOCAL Utopia transforment l’intérieur de la voiture en auditorium pour les audiophiles les plus exigeants. Ils associent aussi plaisir et hautes technologie pour un son à la hauteur de cette voiture d’exception.

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Deux décrets pour promouvoir l’usage du vélo pour se rendre au travail


Deux décrets pour promouvoir l’usage du vélo pour se rendre au travail

Référencés 2016-144 et 2016-179, deux décrets qui viennent d’être publiés au Journal officiel visent à promouvoir l’usage du vélo, assisté électriquement ou non, pour se rendre à son travail. Le premier encourage dans le secteur privé le versement d’une indemnité kilométrique, le second, l’acquisition par les entreprises d’une flotte de bicyclettes à mettre à disposition de leurs salariés.

Décret n° 2016-144 du 11 février 2016

Applicable pour l’instant seulement au privé, tant que le décret spécifique au secteur public ne sera pas publié au Journal officiel, l’indemnité kilométrique vélo reste une mesure facultative d’incitation des entreprises à verser 0,25 euro du kilomètre parcouru à leurs collaborateurs qui rejoignent leur lieu de travail en employant un vélo, assisté électriquement ou non. Il n’y a pas de limite mensuelle ou annuelle imposée par l’Etat pour le versement de cette aide, telle qu’elle est mentionnée dans l’article D3261-15-1 ajouté au code du travail par le décret n° 2016-144. Toutefois, elle pourrait être le plus souvent cantonnée à 200 euros par an.

Seuil d’exonération fiscale

Selon le décret publié au Journal officiel le 11 février 2016, 200 euros par an, c’est le seuil d’exonération fiscale imposé dans le cadre de l’IKV par les pouvoirs publics, aux salariés comme à l’employeur. Si ce dernier verse plus de 200 euros par an et par collaborateur, sur la base des kilomètres réellement parcourus pour se rendre au travail, il devra s’acquitter des cotisations sociales sur la part qui dépasse le plafond. De même, l’indemnité kilométrique vélo est exonérée d’impôt sur le revenu, jusqu’à 200 euros, pour les salariés.

Modalités d’application

Pour mettre en place dans son entreprise l’indemnité kilométrique vélo, l’employeur est appelé à procéder auparavant à un rituel : soit établir un accord avec les élus des organisations syndicales présentes dans la société, soit annoncer sa décision unilatérale après avoir consulté le comité d’entreprise ou les délégués du personnel, s’il en existe. L’IKV est cumulable avec le remboursement des abonnements déjà accordé pour l’utilisation des transports publics pour se rendre à l’atelier ou au bureau.

Cumulable pour la multimodalité…

Attention, l’article D3261-15-2 ajouté au code du travail par le décret n° 2016-144 est formel : « Le bénéfice de la prise en charge des frais engagés pour se déplacer à vélo ou à vélo à assistance électrique pour les trajets de rabattement vers des arrêts de transport public peut être cumulé avec la prise en charge des abonnements de transport collectif ou de service public de location de vélo prévue à l’article L. 3261-2, à condition que ces abonnements ne permettent pas d’effectuer ces mêmes trajets ». En clair, l’administration veut bien encourager et prendre pour partie en charge la multimodalité des déplacements, comme, par exemple, prendre son vélo depuis la maison jusqu’à la gare, puis le train jusqu’à la station la plus proche de son lieu de travail, et à nouveau en selle jusqu’à l’entreprise.

…pas pour choisir au dernier moment son mode de transport

Pas question de laisser le choix du moyen de locomotion selon la météo (vélo sous le Soleil, train par temps pluvieux, par exemple). A moins de procéder par mois et de prévenir l’employeur au préalable : à bicyclette en juin, mais en train tout le mois de décembre. En outre, pas question non plus de compter les détours pour aller chercher le pain ou le journal : « Le trajet de rabattement effectué à vélo pris en compte pour le calcul de la prise en charge des frais engagés pour se déplacer à vélo ou à vélo à assistance électrique correspond à la distance la plus courte entre la résidence habituelle du salarié ou le lieu de travail et la gare ou la station de transport collectif ».

Décret n° 2016-179 du 22 février 2016

Prévue par l’article 39 de la loi sur la transition énergétique pour la croissance verte, une réduction fiscale pour les entreprises soumises à l’impôt sur les sociétés les encourage à mettre gratuitement à la disposition de leurs salariés, pour leurs déplacements entre leur domicile et leur lieu de travail, une flotte de vélos, assistés électriquement ou non. Le montant de l’aide est limité à 25% du prix d’achat du parc complet. Avec l’IKV, cette nouvelle incitation vise à promouvoir l’usage du vélo, aussi bénéfique à la santé publique, qu’à la qualité de l’air ou encore à la lutte contre le dérèglement climatique.

Modalités d’application

Quasiment tous les frais générés par la mise à disposition gratuite à leurs salariés d’une flotte de vélos peuvent être pris en compte pour obtenir la réduction fiscale : dotations aux amortissements fiscalement déductibles relatives à l’acquisition de vélos et à l’aménagement d’une aire ou d’un local pour les garer, charges déductibles afférentes aux achats ou locations d’équipements nécessaires à la sécurité (casques, protections, gilets réfléchissants, antivols, etc.), assurance contre le vol couvrant les déplacements à vélo des salariés entre leur domicile et leur lieu de travail, entretien du matériel, etc.

Déclaration de la réduction

Les entreprises concernées par la mise à disposition gratuite à leurs salariés d’une flotte de vélos devront communiquer la réduction fiscale calculée par leurs soins avec les mêmes délais que la déclaration annuelle de résultat, pour le même exercice, qu’elles sont tenues de souscrire en application de l’article 223 du code général des impôts. A savoir : « Lorsque le montant de la réduction d’impôt excède le montant de l’impôt dû, le solde non imputé n’est ni restituable, ni reportable ».

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Le Village Énergie et Nature ouvrira ses portes du 22 au 24 avril à Cagnes-sur-Mer (06)


Le Village Énergie et Nature ouvrira ses portes du 22 au 24 avril à Cagnes-sur-Mer (06)

Événement organisé par le Rotary Club de Cagnes-Grimaldi et le Rotary Club de Vence (06), le Village Énergie et Nature aura lieu à l’hippodrome de Cagnes-sur-Mer les 22, 23 et 24 avril prochain. L’idée qui est née l’année dernière par les équipes des deux Rotary Clubs était de développer un salon sur la thématique de l’optimisation de l’énergie dans les déplacements, les loisirs et le logement.

16 000 visiteurs

Pour la première édition en avril 2015, 16 000 entrées ont été enregistrées par les organisateurs sur les 3 jours de salon. Pour un montant de 6 euros, les visiteurs peuvent se rendre sur deux salons : le Village Énergie et Nature et le salon de la Pêche et des Loisirs Aquatiques pour lequel le Village Énergie et Nature est partenaire. Des conférences seront organisées durant les 3 jours de la manifestation. Le programme n’a pas encore été dévoilé, mais il concernera principalement les thématiques de la mobilité électrique, de la qualité de l’air et de l’optimisation de l’énergie au sein de l’habitat.
Les deux salons seront ouverts de 10h à 19h les 22, 23 et 24 avril, à l’hippodrome de Cagnes-sur-Mer.

Remise pour nos adhérents professionnels

Suite à la mise en place d’un partenariat avec les organisateurs de la manifestation, les adhérents professionnels de l’Avem bénéficient, jusqu’au 18 mars inclut, d’une réduction de 10 % sur le prix des emplacements. Pour cela, il suffit d’envoyer le bulletin d’inscription et les documents complémentaires demandés (téléchargeable en bas de l’article) directement à l’adresse de l’Avem (74 route de France, 06800 Cagnes-sur-Mer) qui transmettra les informations aux personnes référentes.
Tous les exposants, adhérents de l’Avem ou non, bénéficient de 50 entrées gratuites au Village Énergie et Nature.

Édition 2015

Pour sa première édition en 2015, de nombreux stands étaient présents. Il y avait, bien entendu, des stands dédiés à la mobilité électrique : voitures électriques, scooters électriques, vélos électrique, trottinettes électriques, gyropodes, ainsi qu’Air PACA. Pour les gestes du quotidien étaient présents des associations de protection de l’environnement, la Métropole de Nice Côte d’Azur pour le tri et de la prévention des déchets, et des artistes qui présentaient des œuvres réalisées uniquement avec de la récupération d’objets. Et pour les actions dédiées aux optimisations d’énergie dans les logements, il y avait des entreprises du bâtiment et des prestataires de service spécialisés dans les économies d’énergie entre autres.

Bénéfices au profit d’une action locale

Tous les bénéfices réalisés sur les ventes lors de l’événement seront affectés à une action locale. Celle-ci n’a pas encore été statuée, vu qu’elle dépend de la somme d’argent générée lors de la manifestation. L’année dernière, l’événement a permis de mener des actions de sensibilisation sur les économies d’énergie dans les écoles primaires de Cagnes-sur-Mer à travers des projets pédagogiques dans de nombreuses matières.

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Dix bornes de recharge solaire en Jordanie avec DBT


Dix bornes de recharge solaire en Jordanie avec DBT

La notoriété de notre adhérent DBT-CEV dépasse allègrement les frontières de l’Hexagone : ce n’est pas une nouveauté. L’entreprise est, entre autres, particulièrement bien implantée dans les différents pays du Golfe, grâce à ses différentes filiales. Le programme jordanien de déploiement d’un réseau de recharge pour véhicules électriques avait été annoncé en 2010, et une première borne était inaugurée en octobre 2011. L’heure est venue de passer à la vitesse supérieure, avec 10 nouvelles installations, également fournies par DBT, qui devraient être opérationnelles dès juillet de cette année 2016.

Première étape : l’annonce

En novembre 2010, DBT annonçait avoir signé, aux côtés de Matra, un accord avec le gouvernement jordanien dans le cadre d’un programme pilote visant à installer des stations de recharge solaire pour voitures et deux-roues électriques, mais aussi des chargeurs à domicile. La société AllCell devait collaborer avec notre adhérent sur toute la partie photovoltaïque. Le maillage ciblait les sites touristiques d’Aqaba, Petra et d’Amman. Dans son communiqué, DBT rappelle que c’est « la forte dépendance énergétique de la Jordanie vis-à-vis des énergies fossiles et l’augmentation constante du nombre de véhicules thermiques en circulation dans le pays [qui] ont poussé les autorités publiques à mettre en place une politique environnementale en faveur des énergies non polluantes, en particulier des mesures visant à développer l’usage du véhicule électrique ».

Deuxième étape : inauguration de la première borne DBT

Pas loin d’un an plus tard, le 20 octobre 2011, précisément, DBT ouvrait le service, en présence de S.A.S. la Princesse Sumaya de Jordanie, avec une première station solaire de recharge pour véhicules électriques installée à l’université « El-Hassan Science City » d’Amman. Le matériel avait été conçu également en collaboration avec NetEnergy. On apprenait alors que Nissan entrait dans l’aventure : la borne DBT SXB 7 kW (220 V 32 A) à 2 prises qui équipe cette station, étant capable de recharger complètement les batteries d’une Leaf en 4 heures environ. Grâce à l’ombrière massive, dont le toit est intégralement recouvert de panneaux solaires, l’infrastructure inaugurée à Amman offrait une capacité de production annuelle de 25.000 kW, utilisée seulement en partie pour la mobilité électrique.

Troisième étape : 10 bornes de plus pour juillet 2016

« Cinq ans plus tard, le dispositif a fait ses preuves », indique le communiqué de DBT. C’est pourquoi le réseau suivi par le ministère jordanien de l’Environnement va progressivement s’étendre à 3.000 points de recharge qui seront répartis dans tout le pays. Dans ce cadre, DBT va fournir et mettre en service 10 bornes supplémentaires pour juillet 2016 : 5 de nouvelle génération équipées de 2 prises pour la recharge semi-rapide simultanée et complète en 3-4 heures, et 5 chargeurs rapides universels tri-standard (Combo, CHAdeMO et AC/ZE Ready). Le matériel DBT sera alimenté par l’énergie solaire captée des ombrières conçues par Hyseo International et stockée dans des batteries lithium-ion fournies par NetEnergy.

Avec le soutien des pouvoirs publics français

Porté en partie par des acteurs installés dans l’Hexagone, spécialistes de la mobilité électrique ou des énergies renouvelables, le projet jordanien bénéficie d’un financement « Fasep (Fonds d’étude et d’aide au secteur privé) – Innovation verte » de la part des pouvoirs publics français. Cette manne vise à encourager les projets pilotes de démonstration en technologies propres et d’avenir, qui signent le professionnalisme et l’expertise de nos entreprises à l’intérieur et hors de nos frontières. A ce sujet, Hervé Borgoltz, PDG de DBT, indique : « Le soutien des pouvoirs publics français à ce projet de recharge solaire constitue une véritable marque de confiance pour notre écosystème et démontre notre capacité d’innovation sur le marché du véhicule électrique et son potentiel de développement à long terme grâce aux multiples initiatives en faveur des énergies propres, en France comme à l’international ».

Spécialiste

Pour rappel, le groupe DBT, créé en 1990 et installé à Douai (59), qualifié « entreprise innovante » par Bpifrance, conçoit, fabrique et commercialise une gamme complète de bornes pour véhicules électriques adaptée à tous les types d’usage et reconnue parmi les plus performantes. A ce jour, ce sont environ 16.500 exemplaires, dont 1.553 pour la recharge rapide, qui ont été fournis par DBT à travers le monde. Parmi ses 450 clients, DBT compte Auchan, Autogrill, BP, EDF, Eurotunnel, Ikea, McDonald’s, Nissan, Sodetrel, ainsi que les villes de Bordeaux, Paris et Neuilly-sur-Seine.

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La carte KiWhi-Pass désormais distribuée aux acheteurs de Volkswagen


La carte KiWhi-Pass désormais distribuée aux acheteurs de Volkswagen

Après les acheteurs de véhicules électriques et hybrides rechargeables Nissan, Mitsubishi et Renault, ceux de Volkswagen peuvent désormais bénéficier de la carte KiWhi-Pass.

Distribuée lors de l’achat d’un véhicule électrique ou hybride rechargeable de la marque, la carte permet d’accéder aux bornes de recharge du réseau KiWhi-Pass et de payer les recharges des bornes de recharge payantes.

Abonnement à la carte d’un an et pré-chargement de 50 € offert

L’offre, fournie lors de l’achat d’une e-Golf, d’une e-Up !, d’une Golf GTE ou d’une Passat GTE, comprend un abonnement gratuit d’un an, qui est facturé 24 euros/an les années suivantes, en plus d’un pré-chargement de 50 € permettant d’accéder aux bornes payantes. Pour activer la carte, les clients Volkswagen doivent s’inscrire sur le site KiWhi-Pass.

Accès à 85 % des bornes communicantes en France

Pour rappel, la carte KiWhi-Pass est interopérable avec 85 % des bornes communicantes en France, et sera bientôt utilisable sur le réseau The New Motion également, permettant d’accéder à 25 000 points de recharge publics dans 8 autres pays européens (voir notre article sur le sujet).

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Un nouveau constructeur dévoile son premier modèle 100% électrique au Salon de Genève


Un nouveau constructeur dévoile son premier modèle 100% électrique au Salon de Genève

Le Salon international de l’automobile de Genève se déroulera du 1er au 13 mars. Si les plus grands constructeurs seront présents à ce rendez-vous annuel qui attire près de 700 000 visiteurs, la manifestation donne également l’occasion de se faire connaître à de nouveaux venus sur le marché. Ce sera le cas cette année pour Bee-Bee Automotive, un nouvel acteur sur le segment des véhicules de loisirs qui présentera sa première voiture 100% électrique : la Bee-Bee XS. Un modèle avec lequel il espère séduire les professionnels du tourisme, en France ou dans quelques destinations paradisiaques comme les Caraïbes.

Un projet industriel « Made in France »

Bee-Bee Automotive est un projet industriel totalement « Made in France », fruit de la coopération d’un bureau d’étude, BETA Epsilon, implanté dans la Sarthe, spécialisé dans la conception et le développement de structures légères en composite ainsi que de véhicules de compétition, et d’un équipementier vosgien, VT2i, spécialisé dans la conception et la fabrication de pièces pour l’industrie automobile pour laquelle il travaille depuis plus de 40 ans. Ensemble, ils ont décidé de produire des voitures automobiles de petites séries permettant, grâce à une nouvelle génération de châssis écologiques et performants, de mieux coller à une demande de véhicules personnalisés, à laquelle les acteurs de la grande série ne répondent pas.

Un véhicule de loisirs conçu pour les professionnels du tourisme

Fortement inspirée par les Années 60-70 et ressemblant à la Citroën E-Méhari ou à la Bolloré Bluesummer dont cette dernière est la dérivée, la Bee-Bee XS est avant tout conçue pour les besoins des professionnels du tourisme à travers le monde, notamment pour les loueurs aux particuliers sur les sites balnéaires ou pour les opérateurs d’infrastructures touristiques (hôtels, villages de vacances, marinas,…) qui ont besoin de véhicules de service ou de courtoisie. Avec ses 3,40 m de long pour 1,60 m de large, la Bee-Bee XS est un petit cabriolet 4 places doté de 4 portes. Deux versions sont proposées, l’une capable d’atteindre 90 km/h en vitesse de pointe et l’autre limitée à 50 km/h mais équipée d’un pont court permettant de gravir des pentes de 33%. En termes d’équipement, la Bee-Bee XS est dotée d’un GPS intégré et d’une connexion Bluetooth, ainsi que d’un système garantissant une compatibilité avec les systèmes d’autopartage du marché.

Des performances un peu limitées

Animée par un moteur électrique ABM de 10 kW (20 kW lors des pics d’accélération) placé en position centrale arrière, la Bee-Bee XS fait appel, côté batteries, à un pack Lithium-ion fourni par E4V et disponible en deux configurations : 7,2 ou 9,6 kWh. Même si son poids est réduit avec 660 kg en ordre de marche et que la Bee-Bee XS est particulièrement économe en énergie avec une moyenne de consommation annoncée de 8,6 kW/100 km, son autonomie (de 80 à 110 km en usage mixte) reste assez limitée surtout si on la compare à celle affichée par la Citroën E-Méhari (200 km en cycle urbain) qui est également plus performante en termes de vitesse de pointe. Proposée à partir de 21 180 € TTC batteries comprises, la Bee-Bee XS ne semble pas non plus faire particulièrement la différence au niveau du prix même si, pour s’adapter aux contraintes du marché touristique, le constructeur propose également un pack global comprenant l’acquisition de la voiture, son entretien, la mise à disposition des outils télématiques et des solutions de financement adaptées.

Premier modèle d’une future gamme étendue

Avec ces caractéristiques, Bee-Bee Automotive aura sans doute du mal à écouler un grand nombre d’exemplaires de la Bee-Bee XS, mais les promoteurs du projet ne vise qu’un marché de niche. De plus, la Bee-Bee XS n’est dans leur esprit que le premier modèle d’une future gamme étendue. Son châssis en aluminium est en effet modulable et évolutif, donc susceptible de s’adapter à une multitude d’utilisations. Une version utilitaire est d’ailleurs déjà à l’étude pour évoluer en particulier dans les centres-villes et assurer ainsi la desserte du fameux dernier kilomètre. Après un modèle écologique dont Bee-Bee Automotive espère qu’il fera le bonheur des habitants des zones balnéaires et des professionnels du tourisme, il prépare un modèle adapté aux transports des marchandises, aptes à séduire les entreprises. D’autres projets sont sans doute encore dans ses cartons pour s’adapter à des besoins très pointus. L’accueil réservé à la Bee-Bee XS déterminera sans doute s’ils verront le jour assez rapidement.

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133 nouvelles bornes dans les Côtes-d’Armor


133 nouvelles bornes dans les Côtes-d’Armor

Dans son édition du lundi 22 février 2016, le quotidien Ouest France indique que 133 nouvelles bornes de ravitaillement en électricité pour véhicules branchés seront progressivement installées, sur le territoire et sous le contrôle du Syndicat départemental de l’énergie (SDE22), dans les 13 prochains mois. Parmi elles, 7 seront dédiées à la recharge rapide.

Recharge rapide / Recharge accélérée

Clés pour traverser le département au cours de déplacements longues distances, les bornes de recharge rapide seront installées à proximité des principaux axes routiers que comptent les Côtes-d’Armor. Trois d’entre elles électrifieront la N164 à Maël-Carhaix, Loudéac et Merdrignac. Autant seront accessibles le long de la RN12, sur les communes de Guingamp, Saint-Brieuc et Caulnes. La dernière, implantée à hauteur de Dinan, ouvre la N176 vers la Normandie. Les 7 bornes rapides devraient être accessibles avant l’été de cette année. Les 126 bornes restantes, dont celle de Plélo, première de ce nouveau réseau à être mise en service (inauguration en mars 2016), proposeront la recharge accélérée 22 kW.

Echéance : mars 2017

Le déploiement des 133 bornes, programmé par le SDE22, démarrera le mois prochain, avec l’objectif d’un maillage entièrement opérationnel en mars 2017. Coût de l’opération : 1,8 million d’euros, pris en charge à 50% par L’Ademe, 20% par la Région, 20% par le syndicat de l’énergie, et le reste, à parts égales (5% chacun), par le conseil départemental et la communauté de communes concernée. Nombreuses dans les Côtes-d’Armor, les aires de covoiturage seront particulièrement exploitées. Quel que soit le site retenu, il a été choisi pour sa facilité à le localiser, ses possibilités de stationnement, et la proximité d’un réseau électrique suffisamment puissant et déjà en place.

Gratuit dans un premier temps

Les électromobiliens pourront découvrir d’abord gratuitement le nouveau maillage costarmoricain. Pour la suite, les précisions manquent encore. Ce qu’on sait déjà : le règlement s’effectuera par carte, selon des modalités qui seront expliquées sur le site www.sde22.fr ; le service s’affinera progressivement, avec, notamment, la possibilité d’exploiter une application smartphone qui permettra aux intéressés de situer les bornes, d’en connaître l’état de fonctionnement et d’en réserver ponctuellement l’usage.

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Narbonne : une borne accessible 24/7 inaugurée par DBT et ErDF


Narbonne : une borne accessible 24/7 inaugurée par DBT et ErDF

Notre adhérent DBT-CEV nous informe de l’inauguration d’une borne de recharge isolée au centre ERDF de Narbonne Saint-Crescen (11). Plus particulièrement installée pour les besoins de l’entreprise et de la collectivité narbonnaise, elle sera accessible à tous, gratuitement, 24/7.

Borne indépendante

Le présent matériel DBT-CEV inauguré vendredi dernier, 19 février 2016, ne s’inscrit pas dans le programme de déploiement du maillage Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées en bornes de recharge pour véhicules électriques et hybrides rechargeables. Installé au pied du centre ErDF de Narbonne Saint-Crescent et accessible à tous, il est équipé d’une prise de type 3 pour la recharge en 1 à 3 heures, et du classique connecteur domestique.

Personnalités réunies

Autour de M. Zanchi, représentant DBT-CEV, s’étaient réunis, pour l’occasion, des acteurs d’ErDF et des collectivités narbonnaises et assimilées. Pour ErDF : MM. Becker (chargé de mission), Dedieu (agence exploitation Narbonne), Grandperrin (interlocuteur collectivité), et Wanniarachchti (directeur territorial Aude et Pyrénées-Orientales). Du côté des collectivités : MM. Bascou (président du Grand Narbonne), Clergue, Fuster et Parra (élus de la ville de Narbonne), et Perrin (technicien du Syaden, syndicat de l’énergie de l’Aude).

Grand Narbonne

Relayés par La Dépêche, dans son édition du 21 février dernier, les propos de Jacques Bascou visaient à promouvoir, dans cette mise en service, l’action de la communauté d’agglomération : « Le développement des véhicules électriques sur notre territoire est conditionné à la création d’un réseau de stations de recharge. C’est pourquoi la communauté d’agglomération Le Grand Narbonne a décidé d’investir dans l’installation de quarante-deux bornes performantes ».

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Bornes de recharge : Freshmile s’allie à la Caisse des Dépôts pour étendre son réseau


Bornes de recharge : Freshmile s’allie à la Caisse des Dépôts pour étendre son réseau

Société exploitant des bornes de recharge pour son compte ou pour celui de tiers, Freshmile vient de s’associer à la Caisse des Dépôts pour créer une filiale, dénommée Freshmile Services, chargée de déployer un réseau de bornes sur tout le territoire français et au-delà des frontières. Une alliance qui donne une nouvelle dimension à cet opérateur de recharge qui vient notamment d’être choisi par la Compagnie Nationale du Rhône pour exploiter son corridor de recharge rapide pour véhicules électriques. Freshmile Services est appelé à devenir un acteur majeur sur le marché en forte croissance de la mobilité électrique et, dès 2016, son réseau s’enrichira de plusieurs centaines de bornes et s’étendra jusqu’en outre-mer.

Un pionnier alsacien de l’électromobilité

Créée en 2010 à Entzheim à proximité de Strasbourg, une ville pionnière de l’électromobilité, Freshmile avait dès l’origine l’ambition d’organiser une infrastructure de recharge favorisant le développement des véhicules électriques grâce à des services innovants permettant de simplifier la charge pour les utilisateurs. Sous l’impulsion de son fondateur, Arnaud Mora, Freshmile cultiva rapidement une capacité d’innovation reconnue et plusieurs fois primée, tant à un niveau régional que national. La société s’est également impliquée dès 2011 dans le projet pilote Alsace Auto 2.0, puis en 2012 au sein du projet européen Alpstore d’intégration de différentes sources d’énergie renouvelable pour la mobilité. En 2014, Freshmile implanta ses premières bornes connectées en Alsace, avant de passer la frontière allemande en 2015. Forte d’une équipe de 17 personnes, elle continue également de développer des logiciels et des applications mobiles destinés au grand public et aux professionnels.

Un opérateur qui souhaite rendre la recharge simple et interopérable

La plupart de ses innovations cherchent à simplifier la recharge et à favoriser l’interopérabilité. Ses logiciels qui font le lien entre la supervision technique, la gestion de la maintenance et les applications mobiles, permettent à Freshmile de proposer aux utilisateurs d’accéder facilement à ses bornes de recharge, avec ou sans inscription, et sans engagement. En se mettant systématiquement dans la peau de l’utilisateur, ses créateurs de services et ses développeurs cherchent à lui simplifier la vie au maximum, par exemple en lui donnant la possibilité de démarrer sa recharge d’une simple pression du doigt sur son smartphone. Le paiement est possible en ligne ou sur mobile, par le biais de différentes plateformes de paiement (Mastercard, Visa, PayPal). Farouche partisan de l’interopérabilité, Freshmile est le premier opérateur français à la fois membre des plateformes Gireve en France et Hubject en Allemagne, ce qui permet aux abonnés d’un grand nombre d’opérateurs de recharger librement leurs véhicules sur son réseau, grâce à leur badge habituel.

Changement d’échelle grâce à l’alliance avec la Caisse des Dépôts

Aujourd’hui, Freshmile va se concentrer sur ses activités de R&D dans le domaine des services à l’utilisateur pour laisser le développement et l’exploitation de son réseau à une filiale créée avec la Caisse des Dépôts. Dotée de 2 millions d’euros, Freshmile Services est détenue à 62% par Freshmile et à 38 % par le financeur public qui confirme ainsi sa volonté de renforcer ses investissements dans la mobilité électrique. Officialisé lors des dernières Assises Nationales IRVE qui se sont déroulées à Nice, cet accord donne à Freshmile Services la surface financière nécessaire pour répondre à tous types de marchés publics ou privés. Cette alliance va surtout permettre à l’opérateur de bornes de passer un cap et de changer véritablement d’échelle en étendant son réseau bien au-delà du Grand Est. Une mutation rapide puisque d’une centaine de bornes actuellement, son réseau pourrait en compter près de 500 d’ici la fin de l’année, au fur et à mesure des appels d’offres remportés notamment auprès des syndicats d’énergie.

Un premier succès auprès de la Compagnie Nationale du Rhône

Freshmile Service vient d’ailleurs de connaître un succès important auprès de la Compagnie Nationale du Rhône qui lui a confié l’exploitation du corridor de recharge rapide que la CNR est en train d’installer le long de la vallée du Rhône, de la frontière suisse jusqu’à la Méditerranée. Un réseau, reconnu de « dimension nationale » par les pouvoirs public, qui doit passer de 17 stations actuellement en service à 27 d’ici la fin de l’année, avec un maillage du territoire assurant une continuité de service et offrant aux utilisateurs de véhicules électriques la possibilité de recharger en moins de 30 minutes avec une énergie verte issue des barrages hydro-électriques de la CNR. Un réseau sur lequel l’interopérabilité est une réalité et a d’ailleurs joué un rôle déterminant dans le choix de l’exploitant selon Frédéric Storck, Directeur de l’Energie de CNR : « Le corridor CNR étant maintenant ouvert au public à plus de 60% avec une vingtaine de stations en service et sa fréquentation en constante augmentation, nous avons choisi Freshmile comme opérateur de charge afin de proposer un service à la fois innovant et de qualité à tous les utilisateurs, qu’ils soient réguliers ou en itinérance ».

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Aides pour les points de recharge dans les parkings et habitats collectifs à l’automne 2016 : le programme Advenir


Aides pour les points de recharge dans les parkings et habitats collectifs à l’automne 2016 : le programme Advenir

Officialisé par la signature de Ségolène Royal le 10 février dernier, la convention relative au programme « Aide au Développement des Véhicules Électriques grâce à de Nouvelles Infrastructures de Recharge », doit permettre l’installation de plus de 12 000 points de recharge privés d’ici la fin 2018 : 6 300 points de recharge pour les entreprises et 5 700 points de recharge pour les particuliers (résidentiel collectif uniquement). Le Programme ADVENIR, porté par l’Avere-France, soutenu par EcoCO2, l’Ademe et l’État sera financé via des certificats d’économie d’énergie (via ces certificats, EDF financera à hauteur de 9,75 millions d’euros HT ce programme).

Offres & bénéficiaires

Les aides seront apportées sur des offres comprenant le matériel et l’installation de points de recharge intelligents (mode 3). Pour bénéficier des aides, le ou les points de recharge devront être installés par un professionnel habilité.

Elles seront accordées pour : les bornes partagées sur les parking des entreprises et personnes publiques, accessibles aux salariés et aux flottes ; les bornes partagées accessibles au public sur des espaces privés, tels les parkings de magasins et services publics ou les parkings en ouvrage ; les bornes privées en habitat collectif détenues et gérées par les particuliers, les bailleurs sociaux, les syndics ou les propriétaires privés.

Montants attribués

Pour les entreprises qui ont un parking privé, accessible au public (tels que les parkings de magasins et services publics), le taux de l’aide sera de 40 % du montant TTC de l’offre, avec un plafond par point de recharge à 1 760 €.
Pour les parking des entreprises et personnes publiques, accessibles uniquement aux salariés et aux flottes, le taux de l’aide sera également de 40 % du montant TTC de l’offre, mais avec un plafond par point de recharge plus faible, fixé à 1 240 €.

Pour le résidentiel collectif, si l’usage du point de recharge est individuel, l’aide sera de 50 % du montant TTC de l’offre avec un plafond à 850 € et si le point de recharge est à usage collectif, l’aide de 50 % sera plafonnée à 1 550 €.

Complémentaire aux aides existantes de l’État

Selon le communiqué de presse du Ministère de l’Écologie, du Développement Durable et de l’Énergie, ce dispositif viendra compléter les soutiens existants pour le déploiement des points de recharge :
– les 30 % de crédit d’impôt pour les particuliers pour l’achat d’un système de charge pour véhicule électrique qui a été reconduit jusqu’au 31 décembre 2016 (ce système de charge doit être installé par un professionnel qui fournit la borne, voir l’article de Philippe Schwoerer sur le sujet). Ces aides (ADVENIR et crédit d’impôt transition énergétique) s’additionneraient donc ? Ce point reste à éclaircir.
– le soutien aux collectivités territoriales grâce au Programme des Investissements d’Avenir (PIA) de l’Ademe, qui, selon le communiqué de presse du Ministère, a permis de valider 57 projets pour 51 M€ d’aides et 17 000 points de charge, et dont 22 projets sont en cours d’instruction représentant 11 M€ d’aide et 3 000 points de recharge supplémentaires.
– Et le soutient aux opérateurs nationaux : Bolloré, EDF/Sodetrel et la Compagnie nationale du Rhône.

Dates de mise en place

Le cahier des charges qui déterminera l’éligibilité des offres sera finalisé d’ici juin 2016. D’après l’Avere-France, les offres pourront être présentées dès cette date, cependant, les devis ne pourront être déposés qu’à partir de septembre 2016 pour des installations à l’automne. Les commandes pour les bornes de recharge devront être réalisées entre le dernier trimestre 2016 et la fin de l’année 2017 pour une installation des points de recharge au premier semestre 2018 au plus tard.

Dès que nous aurons plus de détails sur ce programme, nous vous en ferons part via un article.