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Les potentiels du véhicule électrique vus par l’Ademe


Les potentiels du véhicule électrique vus par l’Ademe

L’Ademe vient de rendre public son avis en douze pages sur les potentiels du véhicule électrique. On mesure tout le chemin parcouru autour du sujet par cet établissement public, qui n’hésite plus, depuis quelques années, à faire sortir le VE du simple cadre de l’engin automobile. S’il n’y avait que 2 messages principaux à retenir, ce serait : afin d’être intéressante pour l’environnement et financièrement, une voiture branchée doit être intensément exploitée ; son impact sur la planète sera d’autant plus léger qu’elle sera intégrée en maillon des réseaux électriques qui desservent habitations et entreprises, mais aussi pour développer les nouvelles formules de mobilité, comme l’autopartage, par exemple.

Un engin à exploiter au maximum !

Deuxième voiture, pour les petits trajets en ville, à utiliser avec parcimonie… Non ! L’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie fait officiellement voler en éclats toute fausse bonne idée qui relèguerait à un niveau secondaire les véhicules électriques, juste bon pour quelques menus déplacements. « Le VE sera d’autant plus intéressant sur les plans économiques et environnementaux, qu’il sera utilisé intensément », affirme le document, qui fournit quelques exemples d’exploitation optimum : trajets quotidiens domicile-travail importants si un véhicule individuel est nécessaire du fait de l’absence de transports en commun ; flottes partagées de véhicules d’entreprises ; livraisons de marchandises en ville ; services de mobilité comme l’autopartage.

Un impact différent sur l’environnement

Ce n’est pas un mystère, l’impact sur la planète des véhicules thermiques s’alourdit à chaque nouvelle utilisation. Pour les modèles électriques, c’est exactement l’inverse, du fait de la fabrication de leurs batteries de traction. « Les gains environnementaux d’un véhicule électrique se retrouvent donc à l’usage », confirme l’Ademe, qui souligne l’excellent rendement énergétique des VE une fois livrés aux clients. L’agence, qui s’appuie sur une analyse comparée du cycle de vie des modèles électriques, alimentés au gazole et à l’essence, constate cependant que, de sa fabrication à sa fin de vie, « la consommation énergétique d’un VE est globalement proche de celle d’un véhicule diesel ». Réalisée en 2013, l’étude a déjà été maintes fois reprises et commentées.

Globalement contrasté

On savait déjà que, « sur l’ensemble de son cycle de vie, le véhicule électrique émet, lorsque l’électricité utilisée pour la recharge des batteries est faiblement carbonée comme c’est le cas en France, moins de gaz à effet de serre qu’un véhicule thermique (respectivement environ 9 t CO2-eq contre 22 t CO2-eq dans les mêmes conditions) ». Contrairement à ce que nombre des détracteurs du VE prétendent, son développement permettrait bien « de réduire la contribution de l’automobile au réchauffement climatique ». Idem pour la qualité de l’air en ville qui s’en trouverait améliorée, puisque les véhicules électriques n’émettent pas de NOx et COV sur leur passage. Même si le document de l’Ademe présente le VE comme une solution efficace à différents problèmes environnementaux, il sait aussi délivrer quelques bémols, notamment concernant l’acidification des milieux et le potentiel d’eutrophisation de l’eau. Une comparaison avec les autres technologies retenues dans l’analyse modère cependant le bilan négatif : « Sur le cycle de vie du véhicule, ces impacts sont toutefois du même ordre de grandeur pour un VE que pour un véhicule thermique (pour l’acidification des milieux, l’impact du VE est supérieur de 25% à celui d’un véhicule diesel ; pour le potentiel d’eutrophisation, l’impact du VE est inférieur de 45% à celui d’un véhicule diesel)».

Un maillon vertueux

La situation devient plus tranchée en faveur du véhicule électrique si « L’utilisation en seconde vie et le recyclage des batteries permettent de diminuer ces impacts environnementaux ». D’autant plus que les accumulateurs récupérés pourraient avoir un rôle important dans le développement des énergies renouvelables, en servant de tampon lorsque le manque d’ensoleillement et de vent ralentit ou arrête la production. Les VE, eux-mêmes, peuvent devenir « un maillon d’une gestion énergétique plus intelligente ». Ils permettront de lisser les fluctuations des demandes électriques en entreprise ou dans l’habitat. Un scénario qui devient de plus en plus évident, et que se sont déjà approprié certains constructeurs. Parmi eux, Nissan a imaginer avec Foster + Partners la station-service du futur, qui s’appuie sur le principe des véhicules connectés au réseau (Vehicle-to-Grid ou V2G). A ceux qui ne comparent encore les technologies électriques et thermiques que sur la seule utilisation des véhicules pour assurer les déplacements, l’Ademe propose donc une perspective quelque peu déstabilisante : élever le VE au rang de pièce maîtresse au service du développement des énergies propres et de la maîtrise de la production électrique.

Le VE est en route

L’Ademe ne montre aujourd’hui aucun doute sur la pénétration croissante des véhicules électriques dans les flottes des entreprises et des ménages. Les enjeux en matière d’environnement et de consommation énergétique sont tels qu’ils sont désormais perçus comme incontournables. Leur contribution à l’indépendance énergétique, au développement des nouvelles formes de mobilité comme l’autopartage, et à l’apparition sur les routes des véhicules autonomes aussi efficaces pour lutter contre les accidents de la route et permettre aux personnes malvoyantes de retrouver plus de liberté dans leurs déplacements, assurent leur avenir. Non pas comme un objet high-tech de plus et un peu artificiellement promu auprès des consommateurs, mais bien comme une solution viable au service de la transition énergétique et à exploiter de façon multiple et de manière transversale.

Economique

Sur la question du budget, l’Ademe ne peut que se répéter : « si, à l’achat, le véhicule électrique reste globalement plus cher qu’un véhicule thermique, son usage permet des économies significatives car le coût de l’électricité, de l’entretien et généralement de l’assurance sont moindres ». Elle s’appuie sur cet équilibre pour appeler à s’écarter des risques de dépendances des électromobiliens à des systèmes qu’elle a identifiés et qui pourraient être détournés au profit d’entreprises privées. Voilà pourquoi elle se prononce en faveur d’une « plateforme publique européenne d’échanges d’informations permettant un accès universel aux données de l’écosystème électromobile sur l’ensemble des territoires ».

Ecosystème électromobile ?

« L’électromobilité se conçoit comme un écosystème à part entière, qui associe constructeurs automobiles, opérateurs de recharge, fournisseurs de services, utilisateurs… Il s’agit d’une véritable filière dont la pertinence économique et la viabilité environnementale devront apparaître dans une approche systémique », précise dans son résumé l’Ademe. Et pour le détail, l’idéal, quand on s’intéresse de près à la mobilité électrique, est de parcourir les 12 pages de l’avis publié en ce mois d’avril 2016 par l’agence. Même en diagonale, sa lecture permettra de retenir l’essentiel des idées fixées sur le document.

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Deux points de recharge accélérée à Cavaillon (84)


Deux points de recharge accélérée à Cavaillon (84)

Plus de Bornes continue son développement avec deux nouveaux points de charge installés à Cavaillon. Située sur un axe stratégique, à proximité de l’autoroute A7, entre les villes d’Avignon et Salon de Provence, la borne est financée par la Communauté de Commune Lubéron – Monts de Vaucluse.

Recharge gratuite et sans badge

Cette borne située sur le parking de l’abreuvoir à Cavaillon complète le déploiement de bornes de recharge actuellement en cours dans le département. La borne de marque G2mobility d’une capacité de 22 kW possède des prises type 2, type 3 ainsi que deux prises domestiques, permettant ainsi à tous les véhicules électriques ou hybrides rechargeables de se recharger. Autre bonne nouvelle pour les utilisateurs, la borne est accessible sans badge car la mairie de Cavaillon offre la recharge aux utilisateurs.

Borne supervisée

La borne de recharge a été équipée d’un serveur local de supervision informatique créé par Plus de Bornes pour permettre à la commune de mesurer le nombre de recharges effectuées, les horaires de recharge, l’énergie délivrée ainsi que temps de recharge moyen.

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Artelec 470, un scooter électrique équivalent 50 cm3 pour les pros et les particuliers


Artelec 470, un scooter électrique équivalent 50 cm3 pour les pros et les particuliers

Implantée à Grasse, la société Eccity Motocycles a acquis sa réputation avec son Artelec 670, un équivalent 125 cm3 qui satisfait la très grande majorité de ses utilisateurs, comme tous les produits particulièrement bien conçus. La famille s’agrandit, avec un modèle accessible dès 14 ans : le Artelec 470.

Citadin hors pair

« Citadin hors pair, confortable et facile d’utilisation, l’Artelec 470 vous accompagnera partout en ville. Avec son tableau de bord novateur, son élégance naturelle, son plancher plat, ses lignes discrètes et sa roue avant en aluminium poli, le scooter Artelec mène la route. Equivalent à un scooter 50 cm3, l’Artelec 470 est très maniable. Animé par un moteur électrique 4.000 W, il dispose d’une autonomie de 120 à 140 kilomètres en ville », informe la page du site Internet www.eccity-motocycles.com consacrée au nouvel engin.

Conçu pour parcourir 50.000 km et plus

Eccity Motocycles assure que la batterie lithium-ion 66,6 V – 72 Ah de l’Artelec 470, rechargeable en 4 à 8 heures, la plupart du temps et selon équipement, sur une prise domestique classique et les bornes normales ou accélérées implantées dans l’espace public, conservera 70% de sa capacité après 50.000 kilomètres parcourus. De quoi compter sur lui pendant quelques années ! Pour arriver à tenir cet engagement, le pack est piloté par un BMS très soigné conçu par des experts français. Le dispositif gère la sécurité de l’opération de charge et l’équilibrage de chaque cellule. Cette double action est le gage de la longévité des accumulateurs.

Rôles complémentaires du Battery Management System

A destination de son utilisateur, le tableau de bord du Artelec 470 exploite le BMS pour afficher précisément l’autonomie restante et évaluer l’état de fonctionnement de la batterie. Le constructeur précise que le système sert aussi de verrouillage à la mise en tension de l’engin : « La batterie ne se met sous tension qu’à la condition que la clef de contact soit en position ‘On’. Ainsi la maintenance et l’usage du scooter sont sécurisés de facto par notre conception. Un professionnel qualifié peut intervenir pour changer les pneus ou les plaquettes en toute sécurité sur un véhicule à 0 V de tension quand la clef est sur ‘Off’ et le chargeur débranché ».

Maniable

Implanté dans la roue arrière, le moteur, qui dispose d’une puissance crête de 5.000 W, n’a aucune peine à emporter l’Artelec 470 et ses 2 occupants potentiels jusqu’aux 45 km/h maximum autorisés pour sa catégorie, avec une franche accélération linéaire commune à la très grande majorité des engins électriques. Eccity Motocycles a voulu proposer un scooter branché particulièrement maniable. Voilà pourquoi il dispose d’une marche arrière, de poignées et rétroviseurs relativement peu proéminents, et de roues de 13 pouces qui participent au confort à grande vitesse. Le Artelec 470 a été pensé pour permettre à son pilote « de se faufiler et de s’extraire avec aisance des zones urbaines embouteillées ». Parmi les options proposées : une prise USB, une bulle haute de protection, une extension jusqu’à 5 ans de la garantie sur la batterie, et un casque original.

Un scooter de qualité

Surfant sur les qualités de son grand frère Artelec 670, le nouveau scooter électrique d’Eccity Motocycles affiche des prétentions élevées dont se réjouit son constructeur : « Un des très rares véhicules 100% électriques au monde à proposer des fonctionnalités d’usage (autonomie, vitesse, utilisation urbaine) équivalentes à son homologue à essence 50 cm3 ». Côté design, laissons une nouvelle fois s’exprimer notre adhérent : « L’Artelec 470 est un scooter de qualité, de très belle finition plastique, avec un tableau de bord moderne et numérique et une excellente partie cycle. Son design lui confère une identité propre avec des courbes originales, des clignotants intégrés à la carrosserie, ainsi que des repose-pieds rétractables. Son allure associe l’élégance du scooter italien avec un plancher plat et le modernisme avec sa face avant unique en son genre ».

Une version pour les pros

Tout comme le 670, le Artelec 470 se décline en une version à destination des professionnels. Eccity Motocycles assume avec fierté le plaisir d’être prêt à livrer tout prochainement sur Paris 5 exemplaires, ainsi présentés, à la startup YouOrder. Une bonne pioche, puisque cette dernière propose aux commerçants de proximité une solution vertueuse de livraison au domicile de leurs clients. Dans le coffre qui peut recevoir jusqu’à 70 kg de charge, le professionnel pourra embarquer, selon son activité, des outils de dépannage, des produits de restauration rapide, des colis de petites et moyennes tailles, ou encore tout le nécessaire pour prodiguer les premiers soins aux malades et blessés. Et ce, même dans les zones de circulation restreinte établies pour éliminer les pollutions sonores et environnementales. « Doté d’une forte autonomie et d’un chargeur rapide, le Artelec 470 Pro offre un rayon d’action et une durée d’exploitation quotidienne parfaitement adaptés aux métiers liés à de fréquents déplacements », précise Eccity Motocycles.

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Salon de Pékin : l’électrique et l’hybride rechargeable en bonne place


Salon de Pékin : l’électrique et l’hybride rechargeable en bonne place

Le salon automobile de Pékin, qui a ouvert ses portes au public lundi, se déroule jusqu’au 4 mai. L’occasion pour les constructeurs chinois et internationaux de dévoiler leurs derniers modèles susceptible de séduire un marché qui prend de plus en plus d’ampleur comme en témoignent les 25 millions de voitures vendues en Chine en 2015. Aujourd’hui, les consommateurs chinois se montrent friands de voitures musclées, mais aussi respectueuses de l’environnement. Les voitures électriques et hybrides rechargeables figurent donc cette année en bonne place au salon de Pékin avec souvent des modèles conçus principalement pour le marché chinois à l’instar de la Citroën E-Elysée.

Citroën dévoile une E-Elysée destinée au marché chinois

Avec son partenaire chinois Dongfeng, la marque aux chevrons entend bien continuer à se développer sur un marché qui représente déjà un quart de ses ventes mondiales avec ses plus de 300 000 véhicules vendus en 2015. Profitant de l’excellente image de la C-Elysée qui vient de remporter deux titres mondiaux en WTCC et qui se vend très bien en Chine (90 000 ventes en 2015), Citroën a décidé de proposer une version 100% électrique de sa berline tricorps avec laquelle elle compte devenir un acteur majeur de l’offre électrique pour le grand public chinois.
Si Citroën a été avare de détails sur ses spécificités techniques, elle a cependant annoncé que la E-Elysée dispose d’une autonomie de 250 km en cycle NEDC grâce à une batterie lithium-ion de 26 kWh, rechargeable en 30 minutes en mode rapide ou 6h30 en mode normal. Si la Citroën E-Elysée sera commercialisée en Chine en 2017, il n’est pas prévu pour l’instant qu’elle le soit en France, ce modèle étant véritablement conçu pour les pays émergeants comme la Chine.

LeSee, un concept car autonome 100% électrique

L’autre modèle 100% électrique qui a fait sensation à Pékin est un concept-car développé par LeEco (ex LeTV), le Netflix chinois qui s’est déjà illustré dans le monde de la mobilité électrique en étant le principal partenaire financier de la marque américaine Faraday. Aujourd’hui, LeEco se pose en constructeur à part entière en présentant la LeSee qui reprend une bonne partie des codes de la Tesla Model S qu’il entend bien concurrencer dans les années à venir, au moins sur le marché chinois.
Si LeEco a été très discret sur les caractéristiques de la LeSee dont il a simplement annoncé la vitesse maximale qui sera de 210 km/h, il a présenté cette berline 4 portes au design sportif comme un concentré de technologies qui la rendra totalement autonome, capable de se passer de conducteur comme la Google Car. Même si ce n’est encore qu’un prototype, Jia Yuetling, le patron de LeEco, a déjà fait la démonstration d’une partie de ses capacités en la garant sur scène de manière autonome. Le premier modèle tiré de la LeSee devrait être commercialisé d’ici la fin de la décennie et le groupe LeEco dispose des moyens financiers et du savoir-faire nécessaires pour produire une voiture compétitive.

BYD élargit sa gamme hybride rechargeable

BYD, un autre constructeur chinois, qui lui n’est pas un nouveau venu dans le secteur, a profité du salon de Pékin pour annoncer deux nouveaux modèles dont le lancement est prévu dans les prochains mois et avec lesquels il compte élargir sa gamme de véhicules hybrides rechargeables qui comprend déjà la berline Qin et les SUV Song, Yuan et Tang. Deux modèles qui continueront à prendre le nom de dynasties impériales chinoises. Ming sera celui d’un SUV haut de gamme (au-dessus du Tang), tandis que la prochaine berline du segment D adoptera le nom de la dynastie Han.
Appuyé par le milliardaire américain Warren Buffet qui possède près de 10% du capital, BYD (« Build Your Dreams ») est l’un des pionniers de la voiture électrique avec son premier véhicule hybride commercialisé en 2008 et sa première voiture entièrement électrique, la e6, présentée en 2009. Doublant ses ventes par rapport à l’année précédente grâce notamment au succès de la Qin, BYD a écoulé près de 58 000 véhicules électriques ou hybrides en 2015, ce qui le place au premier rang mondial. Mais face à une concurrence de plus en plus accrue, y compris sur son territoire, BYD a besoin de sortir de nouveau modèles aux technologies avancées, comme le Ming et la Han, pour maintenir son leadership.

T-Prime GTE, le concept SUV hybride rechargeable de Volkswagen

Après ses déboires dans le monde du diesel, Volkswagen compte se faire une place dans celui des véhicules hybrides rechargeables. Préfigurant la prochaine génération de son Touareg, le constructeur allemand a présenté à Pékin le concept T-Prime GTE qui marque aussi le lancement de son offensive sur le segment des SUV. Avec ce crossover haut de gamme de 5,06 m de long, Volkswagen entend bien notamment concurrencer l’Audi Q7 lorsque la version découlant de ce concept sera commercialisée, probablement en 2019.
Le concept T-Prime GTE est doté d’un groupe motopropulseur hybride rechargeables, associé à une transmission 4 roues motrices et une boite de vitesse automatique à 8 rapports. Il est équipé d’un moteur quatre cylindres 2.0 d’une puissance de 185 kW pour un couple de 370 Nm, associé à un moteur électrique de 100 kW, ce qui lui confère une puissance cumulée de 381 chevaux et 280 kW. De quoi passer de 0 à 100 km/h en 6 secondes et atteindre une vitesse de pointe de 224 km/h. Sa batterie lithium-ion de 14,1 kWh lui autorise jusqu’à 50 km d’autonomie en mode électrique, tandis que sa consommation en fonctionnement hybride est annoncée à 2,7l/100 km en cycle NEDC.

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Cooltra loue à Paris des motos et scooters électriques


Cooltra loue à Paris des motos et scooters électriques

Après Nice (06), Cooltra – Rent a scooter, leader en location de ce deux-roues en Europe depuis une dizaine d’années, vient d’ouvrir une agence à Paris – Gare Montparnasse 2. Elle propose une moto de type Zero Motorcycles SR et des scooters électriques Govecs et Scutum, aussi bien à l’intention des particuliers que des professionnels.

A partir de 25 euros par jour le scooter électrique…

Classiquement équipée de scooters thermiques Peugeot des gammes Metropolis, Satelis, Django et Tweet, la nouvelle agence parisienne de Cooltra compte aussi, parmi sa trentaine de deux-roues à disposition, 1 moto Zero Motorcycles SR, et 8 scooters électriques, dont 6 Govecs et 2 Scutum. Ces derniers sont des engins espagnols, équivalent 125 cm3, qui disposent d’environ 120 kilomètres d’autonomie. Chez Cooltra, les scooters électriques sont proposés en version 2 places, ou 1 place avec top case, à partir de 25 euros par jour. D’autres formules de location classique sont possibles : à l’heure, à la semaine, ou au mois. De quoi satisfaire une très large clientèle, depuis le touriste à la découverte de la capitale française, jusqu’aux collaborateurs en col blanc qui investissent régulièrement la ville pour plusieurs jours et ne souhaitent pas emprunter de taxi. Pour ces derniers, notre nouvel adhérent n’hésite pas à démarcher les comités d’entreprise de grands comptes qui pourraient bénéficier de tarifs préférentiels à partager avec tous les collaborateurs.

…et 85 euros pour la Zero Motorcycles SR

Qui suit l’actualité des véhicules électriques, connaît l’existence des motos Zero Motorcycles, dont la recharge des batteries peut être effectuée via une borne rapide au standard CHAdeMO (voir commentaires). Avec sa puissance de 67 chevaux pour un couple de 144 Nm, la version SR (avec S = Streetfighter et R = Rider), proposée par Cooltra, se présente comme une bécane très convaincante de milieu de gamme chez le constructeur californien. A vous de juger : plus de 160 km/h de vitesse maximum, et le 0 à 100 km en 3,3 secondes. Essayé par Pascal Houssard, directeur général de SyDEV, lors du Vendée électrique Tour 2015, ce modèle précis l’a ainsi fait s’interroger : « On se demande comment chez Zero Motorcycles on en arrive à de telles performances avec une moto qui ne pèse que 170 kilos, moteur et batterie compris ». Pour le prix d’une location classique à la journée qui démarre à 85 euros, c’est l’occasion de se faire plaisir avec un engin très dynamique qui affectionne s’extraire des villes et de leurs bouchons !

Visiter Paris sur un deux-roues électrique

Parmi la cible de Cooltra : les touristes. Afin de séduire la clientèle étrangère de passage pour une courte durée, l’équipe parisienne de Cooltra propose un service de livraison et récupération de ses scooters et motos dans les hôtels de la Capitale. Au catalogue, des équipements et services complémentaires, tels que des gants, pare-brise, jupes et autres assurances. « Récemment, des Italiens se sont fait plaisir avec des Govecs, tout étonnés de trouver à Paris des scooters électriques à louer », témoigne Xavier Mesnage, responsable de la nouvelle agence française, qui précise qu’il est possible de laisser les engins en charge à la boutique la nuit, au besoin.

LLD

Cooltra se positionne aussi, à destination des professionnels et des particuliers, sur la location longue durée, qui permet de profiter de tarifs encore plus avantageux, incluant assurance, assistance 24/7, maintenance et casque principal. Ouverte au début de ce mois d’avril, l’agence parisienne se développera d’autant plus rapidement que les témoignages de sa clientèle seront largement diffusés et que ses engins seront bien visibles dans la Capitale. Et justement, l’équipe des régisseurs en charge de délimiter le parcours de l’ePrix de Formule E qui s’est tenu samedi dernier, 23 avril 2016, a exploité pendant 4 jours les Govecs de notre adhérent. « Travaillant au sein d’une société qui prête la main à l’organisation de manifestations très diverses, elle envisage de renouveler l’expérience à l’occasion de deux prochains festivals à Paris, totalement satisfaite des capacités des scooters électriques », se réjouit Xavier Mesnage.

Développement en France

« Fort de son expérience en Italie, au Portugal, au Brésil, dans le sud de la France et surtout en Espagne, le groupe Cooltra compte étendre son réseau d’agences en France pour accompagner son développement. Par ailleurs, la société vient d’investir à Barcelone environ 1,5 million d’euros dans la mise en place d’un service de scooters électriques en libre-service ‘eCooltra – Motosharing’. Les véhicules sont ainsi localisables à travers toute la capitale catalane et peuvent être restitués dans un rayon de 40 km. A travers son application mobile (www.ecooltra.com), chaque utilisateur peut consulter à l’avance quelle autonomie est disponible par véhicule parmi les 250 actuellement en service », précise le communiqué de presse reçu à l’Avem.

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Vendée : des Assises Territoriales sur les énergies alternatives


Vendée : des Assises Territoriales sur les énergies alternatives

Les premières Assises Territoriales sur les énergies alternatives se dérouleront le vendredi 3 juin à Saint-Gilles-Croix-de-Vie, en marge du Vendée Energie Tour. Organisées par Isabelle Rivière et L&R Conseil, ces assises ont pour objectif de valoriser la terre d’innovation que représentent la Vendée, et plus largement la région des Pays de la Loire, en matière de gestion de l’énergie et de mobilité décarbonée. Sur leurs territoires fleurissent en effet une multitude d’expérimentations relatives à la mobilité électrique, mais également désormais à celles utilisant le gaz ou l’hydrogène. Trois types d’énergies alternatives qui structureront les débats de ces Assises Territoriales qui aborderont également la question des infrastructures de recharge où, là aussi, on commence à sortir du tout électrique.

Des véhicules électriques intégrés dans un smart grid

La Vendée est connue pour avoir été l’un des premiers départements à miser sur le développement des voitures électriques, notamment grâce au déploiement d’infrastructures de recharge. Aujourd’hui ces véhicules sont intégrés à un réseau électrique intelligent au travers du projet Smart Grid Vendée, mais aussi du projet SMILE mis en œuvre par les régions Bretagne et Pays de la Loire. Deux projets qui feront l’objet d’un focus lors de ces assises.
D’autres initiatives relatives aux véhicules électriques seront mises en lumière comme la stratégie d’Heuliez qui développe une gamme de bus 100% électrique avec laquelle le constructeur est prêt à relever le défi de la Loi sur la Transition Energétique qui vise à renouveler le parc de bus français par davantage de véhicules à faibles émissions. Enfin, les motos électriques seront à l’honneur avec la présentation du Racinger City Tour, un championnat de supermotard électrique qui verra le jour en 2017 et dont la particularité est de se dérouler au cœur des villes participantes.

Gaz naturel et biogaz comme sources d’énergie alternatives

Si les Assises Territoriales ont choisi pour slogan « Carburez aux énergies alternatives », c’est que la mobilité électrique n’est pas la seule option possible. Le gaz naturel et le biogaz représentent aujourd’hui des carburants alternatifs crédibles. Le SyDEV (Syndicat Département d’Energie de la Vendée) s’intéresse d’ailleurs désormais au déploiement de stations de ravitaillement pour les véhicules fonctionnant au gaz naturel et au biogaz.
Proviridis présentera ses solutions technologiques dédiées aux transports de marchandises. A la fois écologiques et économiques, elles se focalisent aujourd’hui sur le Gaz Naturel Liquéfié qui représente la meilleure alternative coût/pollution. GRT Gaz s’intéresse également au GNL mais travaille aussi sur les gaz renouvelables comme le biométhane ou le bioGNV qui sont issus de la transformation de matières organiques et dont les emplois sont multiples : chauffage, électricité, carburant. En terres agricoles, le biogaz peut être produit à partir des effluents d’élevages (lisiers et fumiers) et AgriBioMéthane viendra parler de son unité de méthanisation novatrice implantée à Mortagne-sur-Sèvre.

Une filière hydrogène à l’échelle insulaire ?

L’hydrogène constitue aussi une alternative et dans ce domaine la Vendée est encore le théâtre d’expérimentations, en particulier sur l’Île d’Yeu qui a adopté une démarche particulièrement volontariste dans le cadre de son Plan Climat. Ce bout de terre en mer, désignée en 2015 « Territoire à énergie positive pour la croissance verte », s’est notamment équipé de véhicules à hydrogène et envisage la constitution sur son territoire d’une filière non polluante à hydrogène afin de répondre à plusieurs objectifs : doubler l’autonomie des véhicules électriques, injecter cette énergie dans une flotte de bus, mais également dans l’infrastructure portuaire ou dans la propulsion de bateaux de pêche. Le Maire de l’Île d’Yeu, Bruno Noury, viendra tirer les premiers enseignements de cette expérimentation qui servira à déterminer la faisabilité de cette filière énergétique à l’échelle insulaire.
Une filière que cherche à développer la société Symbio FCell qui conçoit et produit des systèmes de piles à hydrogène pour les constructeurs de véhicules terrestres et marins. Sa stratégie qu’elle exposera lors de ces Assises Territoriales consiste à bâtir un écosystème d’entreprises innovantes et expertes, qui ensemble forment un tout cohérent et efficace, centré sur les besoins des clients. Pour mettre en œuvre cette filière comme toutes celles relatives aux carburants alternatifs, des aides financières existent et Laurent Monnin de la Caisse des Dépôts et Olivier Onidi de la DG Move à la Commission européenne en feront le tour d’horizon.

Un développement lié aux infrastructures de recharge

Si les technologies sont aujourd’hui au point, ces carburants alternatifs ne pourront réellement se développer que si les infrastructures de recharge existent en nombre suffisant. Un déploiement largement entamé dans le domaine de la mobilité électrique, mais les plans de départ ont parfois besoin d’être revus en cours de route. A cet égard, le Directeur Général du SyDEV Pascal Houssard dira comment la Vendée a tenu compte des enseignements tirés de l’utilisation des premières bornes installées, pour revoir à la baisse son plan de déploiement initial et réorienter ses investissements. Juliette Antoine-Simon, Directrice Générale de Sodetrel livrera quant à elle son témoignage sur l’aventure humaine du déploiement sur les autoroutes du réseau de bornes Corri-Door, qui a connu quelques retards à l’allumage, tandis qu’Isabelle Rivière, Présidente d’Obs-IRVE présentera les dernières cartes et analyses de son observatoire.
Le déploiement des infrastructures de charge concerne bien entendu aussi les autres types de carburants alternatifs. Pour l’hydrogène et le gaz, les déploiements n’en sont encore qu’à leurs prémisses, mais le mouvement semble s’enclencher doucement et GRT Gaz viendra parler de son plan infrastructure GNV 2020-2025 qui prévoit notamment un réseau de 150 stations publiques au service du transport des marchandises d’ici à fin 2020, complété par un réseau de 100 stations « territoires » garantissant une meilleure couverture des grandes agglomérations. De quoi montrer qu’en termes d’énergies alternatives, l’on commence vraiment à sortir du tout électrique.

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ePrix de Paris : victoire de Lucas Di Grassi devant Jean-Éric Vergne et les deux Renault e.Dams


ePrix de Paris : victoire de Lucas Di Grassi devant Jean-Éric Vergne et les deux Renault e.Dams

Au terme d’une course qui aura marqué les esprits, le pilote brésilien Lucas Di Grassi a remporté le premier ePrix de Paris devant le français Jean-Éric Vergne au volant de sa DS Virgin et les deux Renault e.Dams pilotées par Sébastien Buemi et Nicolas Prost. Pour sa première dans les rues de la capitale française, la Formula E a incontestablement créé l’événement en suscitant un intérêt aussi bien médiatique que populaire, tout en séduisant les pilotes ravis d’en découdre sur un circuit de prestige. Au final, une belle promotion pour la mobilité électrique, ce qui était l’objectif avoué des organisateurs, Mairie de Paris en tête.

Lucas Di Grassi de bout en bout

Pourtant seulement second sur la grille de départ, Lucas Di Grassi a forgé sa victoire dès les premiers tours de roues en grillant la politesse à Sam Bird, meilleur temps de la Super Pole sur sa DS Virgin. Le pilote de l’écurie Abt Schaeffler Audi Sport a rapidement creusé un écart d’environ 3 secondes sur la meute de ses poursuivants et, tel un métronome, a parfaitement géré le restant de la course sans être véritablement inquiété. L’intervention de la Safety Car à quatre tours de l’arrivée aurait pu redistribuer les cartes en resserrant les positions, mais les commissaires de piste n’eurent pas le temps de dégager la voiture accidentée du pilote chinois Ma Qing Hua et tous les pilotes franchirent la ligne d’arrivée sous le régime de la voiture de sécurité, laissant à Lucas Di Grassi le bénéfice d’une victoire bien méritée. Un succès qui lui permet d’augmenter son avance en tête du championnat des pilotes.

Premier podium pour Jean-Éric Vergne

Derrière Di Grassi, c’est Jean-Éric Vergne qui tira le mieux son épingle du jeu grâce notamment à une belle prise de risque au départ qui lui permit lui aussi de prendre le meilleur sur son coéquipier Sam Bird auquel il opposa par la suite une vigoureuse résistance. Vergne réussit à conserver sa seconde place jusqu’à la fin et il peut même regretter que la voiture n’ait pu être enlevée de la piste avant le baisser du drapeau car il disposait encore du fan boost, ce surcroit de puissance octroyé par le vote du public, qui lui aurait permis de tenter de dépasser le leader sur le fil avec de bonnes chances de succès. Malgré cette petite frustration, le pilote français était pleinement ravi par sa performance réalisée à domicile, d’autant plus qu’en terminant second, c’était la première fois qu’il montait sur un podium de Formula E.

Les Renault e.Dams limitent la casse

Satisfaction aussi pour l’écurie Renault e.Dams dirigée par Alain Prost, même si son leader Sébastien Buemi compte désormais 11 points de retard sur Di Grassi au classement des pilotes. A la peine lors des essais qualificatifs en raison de difficultés à faire monter ses pneus en température, le pilote suisse fût toutefois le principal animateur de la course, remontant de la huitième à la troisième place au prix de quelques beaux dépassements sur un circuit où pourtant les opportunités de doubler sont rares. Le point d’orgue de sa remontée fût le pressing constant qu’il exerça durant plusieurs tours sur Sam Bird qui finit par partir à la faute. Derrière son leader, Nicolas Prost prit une honorable quatrième place ce qui, malgré la victoire de Di Grassi, permet à Renault e.Dams de conforter son avance en tête du championnat des constructeurs. A noter également la 5ème place de Stéphane Sarrazin qui, même s’il ne réédite pas son exploit de Long Beach où il termina second, a montré que la Venturi faisait désormais partie des voitures les plus performantes du plateau de Formula E.

Un succès populaire et médiatique

Une Formula E qui n’a pas raté son arrivée en France. Avec un parcours magnifique où, depuis les stands, il était possible d’admirer le Dôme des Invalides, le Pont Alexandre III, la verrière du Grand Palais et la Tour Eiffel, Paris a offert à cette nouvelle discipline son plus beau circuit qui, par ailleurs avec ses 14 virages sur moins de 2 kilomètres, s’est révélé très exigeant et révélateur de la qualité des pilotes qui ont été sous le charme et ont hâte d’y revenir dès l’an prochain. L’ePrix de Paris a également été un formidable succès populaire avec ses 15 000 places prises d’assaut presque dès l’ouverture des réservations, mais aussi avec un public nombreux massé aux fenêtres des immeubles donnant sur le parcours. Le retentissement médiatique de la course a été énorme et la Formula E a fait la Une de toutes les chaînes de télé, mais aussi de très nombreux magazines et quotidiens. Un formidable coup de projecteur sur la mobilité électrique qui a démontré au grand public tout son potentiel technologique. De quoi l’inciter demain à s’engager dans cette voie, même si ce ne sera pas à bord de bolides de Formula E.

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J-5 avant le salon des dépanneurs : SCIO y présentera son offre ciblée


J-5 avant le salon des dépanneurs : SCIO y présentera son offre ciblée

« Le Rendez-vous des Dépanneurs » se tiendra à Eurexpo Chassieu (69), – autant dire à Lyon -, du mercredi 27 au vendredi 29 avril 2016. Une cinquantaine de stands attendront principalement les professionnels du dépannage et du remorquage. Parmi les exposants, SCIO Conseil & Formation présentera son module B2XL pour leur permettre d’intervenir sur les véhicules électriques et hybrides, rechargeables ou non. La jeune entreprise lèvera en outre le voile sur son application smartphone dédiée au secteur.

B2XL

Voilà déjà la vingtième édition du salon des dépanneurs organisé depuis 1997 par l’Adaf (Association des dépanneurs automobile de France). Parmi la cinquantaine d’exposants, notre adhérent SCIO Conseil & Formation présentera sur son stand sa formation B2XL (http://scio.fr/interentreprise/gamme-reglementaire-35/formation-b2xl-habilitation-electrique-depanneur-remorqueur-initiale-recyclage-du-personnel-non-electricien-vehicules-electrique-hybrides-b2xl-ute-c-18-550-210) réservée aux professionnels non électriciens qui ont à intervenir en situation de dépannage ou remorquage sur des véhicules électriques et hybrides. Déjà plus d’un millier d’entre eux l’ont suivie ! Sur une journée de 7 heures, le programme prévoit de visiter les objectifs pédagogiques suivants : Préparer à l’habilitation électrique B0L ou la mise en sécurité B2XL pour dépannage/remorquage ; Connaître le risque électrique d’une batterie et savoir s’en protéger ; Etre capable d’effectuer des opérations d’ordre non électrique ou de mettre en sécurité pour remorquage un véhicule électrique/hybride ; Mettre à jour les connaissances des personnes habilitées et redéfinir l’étendue des tâches et des secteurs autorisés du personnel habilité ; Risque électrique, savoir s’en protéger et être capable d’effectuer des opérations sur des véhicules électriques suivant une certaine méthodologie.

Enjeux de la formation

Pour un professionnel du dépannage et du remorquage, la formation « B2XL – Habilitation électrique dépanneur/remorqueur », dispensée par SCIO Conseil & Formation, a un double intérêt. Déjà de pouvoir répondre à des appels d’offre qui exigent de disposer de l’habilitation adéquate, notamment pour intervenir sur les autoroutes. Un sésame qui tend à devenir incontournable ! Aussi, de protéger son personnel, évacuant en partie le risque de poursuites de l’employeur en cas d’accident électrique subi par un de ses collaborateurs en cours d’opération. N’oublions pas qu’un mauvais geste à proximité d’équipements sous une tension continue jusqu’à 400 V et plus peut entraîner la mort ! Le programme proposé par notre adhérent répond à la norme NF C18-550, qui remplace la précédente d’octobre 2012 UTE C 18-550, et qui concerne les « opérations sur véhicules et engins à motorisation thermique, électrique ou hybride ayant une source d’énergie électrique embarquée » dans le cadre de la prévention du risque d’électrocution. La formation prévoit une mise en application pratique sur une batterie de traction.

20-30 minutes pour dégager un véhicule

Les sociétés d’autoroute imposent aux professionnels du remorquage et du dépannage de dégager un véhicule en 20 à 30 minutes. Ce qui est parfois très juste pour, tout à la fois, procéder à l’analyse des risques en cours d’intervention, s’équiper de gants et d’un masque de protection, mettre le véhicule en sécurité et le monter sur le plateau. Pour une voiture électrifiée, il faut d’abord trouver le fameux « shunt » qui va isoler la batterie du reste de l’engin. Ce n’est pas toujours très simple, avec des emplacements très différents : derrière une trappe sous le siège du conducteur pour une Citroën C-Zéro, dans le coffre ou sous la banquette arrière respectivement pour les Toyota Prius et Yaris, sous les pieds du passager à l’avant ou à l’extérieur devant la roue arrière gauche pour les Renault Zoé et Kangoo Z.E.

Application smartphone

Au cours de la formation B2XL dispensée par SCIO Conseil & Formation, les stagiaires reçoivent des documents qui leur permettent d’intervenir au plus vite sur les véhicules électriques et hybrides rechargeables à évacuer, selon le protocole encadré par la norme en vigueur. Ses informations, et d’autres, vont bientôt être disponibles via une application smartphone baptisée « Habilitation VE Hyb Dépanneur », sur laquelle notre adhérent lèvera le voile, offline, via une version alpha, tout spécialement dans le décor du salon national des dépanneurs.

Un savoir-faire bien assis

Si SCIO Conseil & Formation est une société créée en 2012, son équipe bénéficie déjà d’une dizaine d’années d’expérience et d’expertise dans le véhicule et le risque électriques, acquises lorsque l’entité était encore intégrée au groupe Dekra, et plus particulièrement de sa branche formation en hygiène, sécurité, environnement, et technologies e-learning. Aujourd’hui, notre adhérent propose une palette complète de modules pour être habilité à intervenir sereinement et en toute sécurité sur les engins électriques et hybrides. Avec l’offre d’indice B2TL, par exemple, à destination des chargés de travaux sous tension, SCIO Conseil & Formation a formé nombre d’ingénieurs de grands comptes, parmi lesquels la RATP (bus Heuliez et Man), Volkswagen, Renault et PSA.

Dans toute la France

SCIO Conseil & Formation se déplace dans toute la France, et peut se charger de contacter les professionnels du remorquage et du dépannage dans un rayon de 50 à 100 kilomètres pour constituer un groupe qui aura pour mérite de rendre le module plus vivant, et d’amortir les différents frais sur plusieurs stagiaires. Voilà pourquoi il convient de joindre directement notre adhérent pour obtenir une première estimation chiffrée. En attendant, rendez-vous au salon national des dépanneurs établi tout près de Lyon.

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Interview : Peugeot revient en force sur le marché du véhicule électrique


Interview : Peugeot revient en force sur le marché du véhicule électrique

L’Avem avait annoncé mi 2015 le retour de Peugeot dans l’aventure du véhicule électrique. Depuis plus de 6 mois, les chiffres mensuels des nouvelles immatriculations confirment cette volonté du Lion. Responsable commercial des départements Véhicules Electriques et Peugeot Professionnel center, Alain Montagard a tenu à présenter la stratégie du constructeur français en matière d’électromobilité (Voir aussi l’interview filmée, plus complète et axée sur une présensation du Partner Electric, dans l’encadré « Vidéo associée à cette actualité » ci-contre).

Des chiffres évocateurs pour la iOn…

Avec seulement 21 et 26 nouvelles immatriculations en avril et mai 2015, la Peugeot iOn, excellente et dynamique citadine, semblait s’effacer face à quelques nouveaux modèles qui n’apportent pas forcément du nouveau sur son créneau. Dommage, aurait-on pu dire ! Mais à l’été 2015, le Lion se rapproche de l’Avem pour annoncer son grand retour sur le marché du véhicule électrique. Depuis, la iOn revient très fort. De septembre dernier à mars 2016, l’évolution des immatriculations la sort de l’ombre : 94, 100, 68, 111, 161, 109, 103. Alors que l’engin était classé en 8e position du volume annuel des nouvelles mises en circulation en 2014, derrière les Renault Zoé, Nissan Leaf, Bolloré Bluecar, BMW i3, Smart Fortwo ED, Tesla Model S et Volkswagen e-up!, il se retrouve sur la 3e marche du podium en 2016, après la Zoé et la Leaf. La stratégie du Lion est gagnante sur le marché des voitures particulières électriques. « iOn est un petit véhicule urbain dont la longueur de 3,48 m seulement lui permet de se faufiler et de se garer facilement en ville, là où les espaces sont les plus contraints », présente Alain Montagard. « La citadine bénéficie d’une autonomie de 150 kilomètres, qui répond à l’immense majorité des déplacements automobiles quotidiens », rappelle-t-il, précisant que la « iOn accepte la charge rapide, qui permet de récupérer une centaine de kilomètres en 30 minutes et ainsi de toujours assurer les fins de parcours ».

…mais aussi pour le Partner Electric

Même direction pour le Peugeot Partner Electric. Sixième en nombre d’exemplaires d’utilitaires électriques immatriculés en 2015, il est à la seconde place en 2016, entre les Renault Kangoo et Zoé VU, avec un chiffre record de 69 nouvelles mises en circulation en mars, contre 33 et 32 en janvier et février précédents, et une quinzaine mensuelle, en moyenne, pour les 4 derniers mois de 2015. De plus en plus de professionnels apprécient, pour un engin de son gabarit, de pouvoir éventuellement bénéficier de 3 places frontales et de la recharge rapide CHAdeMO. Désormais, sur ce marché aussi, il faut compter avec le Lion qui se dynamise. L’Avem a dans les cartons 2 retours d’expérience d’utilisateurs de Partner électriques très satisfaits, respectivement dans le champagne et la boulangerie. Alain Montagard commente : « Partner, c’est la fourgonnette bien connue, véhicule réputé parmi les meilleurs de son segment. Partner Electric offre bien des avantages : 3 places, 695 kg de charge utile, plus de 4 m3 de volume, une autonomie de plus de 150 kilomètres, des batteries garanties 8 ans. C’est sans doute l’une des toutes meilleures fourgonnettes électriques du marché ».

Un peu d’histoire

« Il y a longtemps que Peugeot fabrique des véhicules électriques. La première voiture, la VLV, était construite dès 1940. Plus récemment, nous avons fabriqué la 106. Aujourd’hui, nous commercialisons iOn et Partner Electric », indique Alain Montagard. Le responsable chez Peugeot a raison d’évoquer le passé du constructeur. Avec la VLV, il a été le premier des grands de son secteur toujours en exercice à avoir proposé un modèle branché, si utile, par exemple, aux médecins, en pleine Seconde Guerre mondiale. C’est toujours avec ce modèle que le Lion a débuté sa collaboration VE avec la Poste. Lors de la vague électromobile, de 1990 aux premières années de 2000, Peugeot, et plus globalement le groupe PSA, était encore numéro 1, cette fois-ci en volume de véhicules électriques produits, loin devant Renault.

Stratégie de Peugeot en matière de véhicules électriques

« Il y a une vraie volonté de Peugeot de développer la mobilité électrique », affirme Alain Montagard, qui poursuit : « Cela fait partie de la stratégie de l’entreprise dans le cadre plus général de la réduction des émissions polluantes pour lequel nos efforts sont considérables ». Chez Peugeot, les batteries font partie du véhicule. « Le client a le choix d’acheter le Partner ou la iOn et ses batteries, ou bien de louer le tout pour une même durée déterminée », expose-t-il. « Je rappelle que les batteries sont garanties 8 ans, ce qui est tout à fait rassurant pour le client puisque le risque pour lui d’une dépense coûteuse que peut représenter leur remplacement n’existe pas », justifie le responsable commercial du Lion. A destination des particuliers et professionnels, s’il s’agit de choisir de louer leur citadine ou leur utilitaire électrique, « avec Credipar, nous avons mis en place une formule de location très attractive grâce notamment à un taux de financement très bas. Nous parlons de ‘location longue durée’ (LLD) que nous proposons sur 60 mois et pour un roulage annuel de 10.000 kilomètres, le loyer comprenant le coût de location, l’entretien et l’assistance », détaille notre interviewé.

Le Lion se mobilise

Si Alain Montagard reconnaît que Peugeot n’est pas pour l’instant leader du marché du véhicule électrique en France, avec pourtant des offres convaincantes, il l’explique « par une communication qui n’est pas aussi massive que certains de nos concurrents ». Il modère toutefois : « Aujourd’hui, la volonté de Peugeot est de se positionner comme un acteur majeur du marché du véhicule électrique ». Pour cela, le Lion agit sur son réseau de distribution : « Dès à présent, nous travaillons le sujet avec nos partenaires concessionnaires. Nous formons les équipes vente et après-vente, nous créons des espaces dédiés aux véhicules électriques dans les showrooms, nous mettons à disposition des véhicules d’essai, nous allons organiser des opérations de rencontres avec des clients du secteur privé comme du secteur public pour montrer nos véhicules et prouver notre savoir-faire », dévoile Alain Montagard, qui tient à faire remarquer : « Nous avons un vrai savoir-faire en matière de véhicules électriques, faut-il encore le faire savoir !? ».

Evolution du marché

« Il est clair que l’automobile va considérablement évoluer sur la décennie qui vient », prévoit le responsable commercial VE de Peugeot. « Le véhicule électrique prendra toute sa place car c’est bien sûr le moins polluant. Avec une autonomie encore meilleure permise par de nouvelles batteries, et des infrastructures de recharges plus développées, les ventes en véhicules électriques seront de moins en moins marginales. Elles représentaient 1% du marché automobile français en 2015 ; on peut penser qu’elles pèseront 10% dans quelques années », anticipe Alain Montagard. Et Peugeot dans ce scénario !? « Peugeot prendra sa part de marché : les produits actuels et ceux de demain nous garantissent un bel avenir », conclut-il.

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Le Village Énergie et Nature ouvrira ses portes demain à Cagnes-sur-Mer


Le Village Énergie et Nature ouvrira ses portes demain à Cagnes-sur-Mer

La deuxième édition du Village Énergie et Nature se déroulera les 22, 23 et 24 avril sur l’Hippodrome de la Côte d’Azur à Cagnes-sur-Mer. Ce salon, organisé par le Rotary Club de Cagnes-Grimaldi et le Rotary Club de Vence, est dédié à l’énergie, et plus particulièrement à l’optimisation de l’énergie : comment consommer moins et mieux dans les déplacements, les loisirs et dans le logement.

16 000 visiteurs l’année passée

Avec ce chiffre, les organisateurs n’ont pas eu de mal à trouver des entreprises, collectivités ou associations souhaitant participer au salon. Seront présents : l’Avem, ERDF, la ville de Cagnes-sur-Mer, la ville de Vence, les constructeurs Kia, Tesla, Toyota, et Volkswagen, des fabricants de tricycles et vélos électriques, des associations environnementales, des entreprises axées dans le développement durable, des fabricants de constructions en bois et en paille, et bien d’autres encore. Pour un montant de 6 euros, les visiteurs peuvent se rendre, de 10h à 19h sur deux salons situés tous deux sur l’hippodrome : le Village Énergie et Nature et le salon de la Pêche et des Loisirs Aquatiques pour lequel le Village Énergie et Nature est partenaire.

Les conférences

En association avec le salon de la pêche, elles seront axées sur l’environnement, la qualité de l’air, le logement, et la pêche. Il y aura notamment une conférence sur la qualité de l’air en PACA réalisée par Air PACA le samedi après midi de 14h00 à 15h00.

Bénéfices au profit d’une action locale

Tous les bénéfices de cet événement seront affectés à une action locale. En 2015, c’est une sensibilisation sur les économies d’énergie dans les écoles primaires de Cagnes-sur-Mer qui a été réalisée. Pour cette année, l’action n’a pas encore été définie car elle dépend de la somme d’argent générée lors de la manifestation.