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Inforomu offre une borne Hager à Crégy-lès-Meaux


Inforomu offre une borne Hager à Crégy-lès-Meaux

Notre adhérent a installé hier, mercredi 29 juin, une borne de recharge Hager Witty Park pour voitures électriques et hybrides rechargeables : un matériel qui vient tout juste d’être ajouté au catalogue du fabricant. Ce dernier et Inforomu ont fait don de cet équipement, chacun pour moitié, à la commune de Crégy-lès-Meaux (77).

Démonstrateur

Pourquoi avoir fait don d’une borne de recharge Hager à la commune de Crégy-lès-Meaux ? Interrogé par l’Avem, Romuald Jamain, gérant de l’entreprise Inforomu, explique sa démarche : « Ma société est domiciliée à Crégy-lès-Meaux. En installant une borne près de mon siège social, je dispose ainsi d’une ‘vitrine’ pour montrer à mes clients et prospects mon savoir-faire. Pour Hager, qui a partagé de moitié avec mon entreprise le prix de la borne, cette opération permet de disposer d’un démonstrateur en situation réelle pour son nouveau modèle de borne de la gamme Witty ». Ont également participé au financement de l’installation : la commune, pour la réalisation de la tranché et le câblage ; et l’agence Yesss électrique de Meaux, en fournissant le disjoncteur.

XV681

Référencée XV681, la nouvelle borne Witty Park rejoint la gamme Witty du catalogue Hager. Si la commune de Crégy-lès-Meaux n’a pas souhaité mettre en œuvre son dispositif RFID, ce nouveau modèle est connecté, ou plutôt, ici, connectable ! Eligible aux aides du programme Advenir, prête à jouer la carte de l’interopérabilité via la plateforme d’itinérance de Gireve, équipée afin de satisfaire aux cahiers des charges des opérateurs de réseaux les plus exigeants, la nouvelle borne accélérée 22 kW de Hager, à fixer au mur ou sur un pied, dispose d’une prise de type 2, d’une autre de type 3, et de 2 connecteurs E/F pour la recharge lente.

Une deuxième borne

Inforomu s’apprête à installer une deuxième borne similaire autour de Meaux, dans les mêmes conditions. « Les produits Hager, et en particulier ceux de la gamme Witty, sont très fiables, et je réalise la moitié de mes installations avec ce matériel », conclut Romuald Jamain.

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Blue2BGreen forme des formateurs du CFA de l’Erier


Blue2BGreen forme des formateurs du CFA de l’Erier

Centre de formation d’apprentis spécialisé dans les métiers de l’Automobile, le CFA de l’Erier, implanté à La Motte-Servolex (73), dans l’agglomération de Chambéry, souhaitait apporter à ses jeunes une vision plus large de la question de la mobilité électrique, intégrant la problématique des infrastructures de recharge. C’est tout naturellement que la direction du centre s’est tournée vers notre adhérent Jean-Luc Coupez et son entreprise de conseils, formation, coaching, et assistance technique & commerciale Blue2BGreen.

Equipement haut de gamme

Chaque année, le CFA de l’Erier forme 500 jeunes environ, en collaboration avec plus de 360 entreprises partenaires. Les cycles proposés en « maintenance – réparation » (véhicules particuliers, industriels, motos), « carrosserie-peinture » (carrossier réparateur, peintre en carrosserie), et « commerces et services » (vendeur automobile, magasinier vendeur confirmé en pièces et accessoires) par le centre sont dispensés dans le cadre d’un contrat d’apprentissage ou de professionnalisation (CAP, Mention, Bac Pro, BTS, certificat de qualification professionnelle), en alternance avec la formation en entreprise. Rénové et agrandi en 2005, il dispose de plateaux techniques dotés d’un équipement haut de gamme, et de salles modernes et adaptées aux pratiques pédagogiques innovantes. Jean-Luc Coupez confirme cette présentation : « C’est un des centres de formation d’apprentis parmi les plus modernes de France. Les locaux viennent tout juste d’être terminés, et l’inauguration est prévue en octobre ».

L’électrique déjà au centre

Sur les photos prises par notre adhérent lors de la formation qu’il a dispensée, on remarque que le CFA de l’Erier dispose déjà de quelques véhicules électriques : une C-Zen offerte par Courb et un ancien Renault Kangoo. « Le centre devrait prochainement recevoir une Zoé », ajoute Jean-Luc Coupez. « L’idée d’une collaboration entre les deux organismes formateurs est née au salon de Val d’Isère l’année dernière », explique-t-il. « Les deux structures disposaient d’un stand à proximité, et en échangeant sur nos diverses compétences, il est apparu évident de les croiser », afin, au final, d’en faire profiter les apprentis du CFA de l’Erier. Selon notre adhérent, la formation a été réfléchie en pensant également aux vendeurs, aussi bien en voitures qu’en infrastructures de recharge, souvent trop cloisonnés et immobilisés dans le champ de leurs catalogues. « Je cherche à sensibiliser toutes ces personnes qui ne se rendent pas compte des enjeux et des vastes débouchés de la mobilité électrique, et qui font chacune leur travail de leur côté », révèle Jean-Luc Coupez.

Tout un programme

Pour les formateurs du CFA de l’Erier, Jean-Luc Coupez avait imaginé un programme des plus adaptés à leur établissement. « L’initiation aux véhicules électriques et aux infrastructures de recharge a eu lieu en deux étapes durant le mois de juin, pour s’adapter aux programmes des enseignants et aux impératifs du planning », indique notre adhérent, qui précise avoir joué sur les aspects techniques, stratégiques et le quotidien des utilisateurs. Parmi les points abordés : historique depuis 1890 jusqu’à nos jours sur les véhicules électriques et les solutions de recharge, état des lieux du marché, motivations à l’achat, solutions pour la recharge et intégration des systèmes, types de prises, difficultés rencontrées par les (nouveaux) électromobiliens, etc.

Des perspectives

Les projets en formations s’intensifient pour Jean-Luc Coupez. D’autres séances pour formateurs sont à prévoir. Notre adhérent doit aussi préparer des stages en habilitation pour intervenir sur les véhicules électriques, et réfléchir à des modules spécifiques à destination des pompiers dans le cadre de leurs interventions. « Là, il me faut établir une sorte de bilan qui tienne compte de l’ensemble des véhicules existants, en associant sans doute les fabricants eux-mêmes », réfléchit Jean-Luc Coupez. Cette dernière demande devrait déboucher sur de nouvelles propositions de formation pour la fin de l’année 2016.

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FlexGrid, lauréat de l’appel à projet national pour le déploiement à grande échelle des Smart Grids


FlexGrid, lauréat de l’appel à projet national pour le déploiement à grande échelle des Smart Grids

Lors de la demi-journée « Plan Climat Énergie » organisée par le Conseil Départemental des Alpes-Maritimes qui a eu lieu mardi, le 28 juin, Monsieur François Contal, de Capénergies, présentait le dossier FlexGrid, lauréat pour faire de PACA une région vitrine pour le déploiement des Réseaux Électriques Intelligents. Nous avons voulu vous présenter les grandes lignes de ce projet.

Trois dossiers retenus

Les Réseaux Électriques Intelligents combinent un ensemble de technologies de l’énergie et du numérique afin de répondre à plusieurs défis de la transition énergétique : l’efficacité énergétique, l’insertion de la production d’énergie renouvelable et des véhicules électriques sur les réseaux ainsi qu’une gestion plus dynamique des réseaux grâce à de nouveaux outils. Suite à l’appel à projet national pour le déploiement à grande échelle des réseaux électriques intelligents (appelés également Smart Grid), le Gouvernement vient de labelliser 3 dossiers : FlexGrid déposé par le Conseil régional de la région PACA, le dossier SMILE déposé par le Conseil régional de Bretagne, en lien avec les Pays de la Loire, et le dossier YOU & GRID déposé par l’Eurométropole de Lille, en lien avec le Nord-Pas-de-Calais.

FlexGrid

Le projet FlexGrid vise à déployer, à partir de 2017, un ensemble d’équipements et de technologies Smart Grids matures afin de dynamiser le tissus économique territorial et présenter une vitrine du savoir-faire français en matière de Smart Grids à l’export. Le contexte historique de péninsule de la région, avec un risque de délestage et de black-out plus élevé qu’ailleurs, les fortes disparités de consommations avec les amplitudes thermiques et démographiques, le développement massif de panneaux photovoltaïques, la production d’électricité majoritairement dans l’arrière-pays ainsi qu’une consommation plus importante que la production, font de la région PACA un beau terrain pour le déploiement des 27 projets de territoire et des 7 projets transverses prévus.

Optimiser la distribution d’électricité dans la région PACA

Les énergies renouvelables, le stockage d’énergie et la recharge intelligente de véhicules électriques font partie des grands axes du projet. Le but étant de transformer les contraintes actuelles et futures en opportunités. Dans la présentation qu’il a réalisé, Monsieur Contal a présenté quelques actions qui vont être mises en place telles que rendre autonomes certaines stations de montagne ainsi que certains hameaux actuellement électriquement isolés et préparer le développement des voitures électriques. Pour cela, le territoire bénéficiera du déploiement par anticipation des technologies Smart Grids mises au point par les gestionnaires de réseau RTE et Enedis. FlexGrid poursuivra la dynamique initiée par les nombreuses expérimentations menées en PACA parmi lesquelles PREMIO, NICE GRID, CITY OPT, INFINIDRIVE, auxquelles vient s’ajouter la récente labellisation nationale du Smart Campus Nice Sophia Antipolis.

But : synchroniser la production et la consommation

Pour cela, plusieurs leviers sont envisagés : développer la prévision de la production et de la consommation, rechercher la complémentarité ou la combinaison des énergies renouvelables, développer les capacités d’effacement, de modulation, de stockage des producteurs et consommateurs et mobiliser des solutions diversifiées de stockage pour accroître les possibilités de flexibilité et d’intégration des énergies renouvelables, qui sont la base des différents projets de FlexGrid.

Les partenaires

Porté par la Région PACA, FlexGrid associe les départements, différentes métropoles, communautés d’agglomérations et syndicats :la Métropole Nice Côte d’Azur, la Métropole Aix Marseille Provence, le Département des Alpes-de-Haute-Provence, le Pays Serre-Ponçon Ubaye Durance et la Communauté de Communes Provence Verdon, ainsi que les autorités organisatrices de la distribution d’énergies associées au projet.

Le projet FlexGrid, animé par les pôles de compétitivité Capénergies et SCS, s’appuie également fortement sur la mobilisation des industriels régionaux. Les principaux partenaires industriels impliqués sont : EDF, Orange, Alstom, STMicroelectronics et le CEA. De nombreuses PME innovantes, ainsi que des centres de recherche et d’enseignement sont également mobilisées sur le projet.

Les adhérents de l’Avem peuvent trouver en lien ci-dessous le document de présentation de FlexGrid par Capénergies.

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B.E. green commande 2 bus électriques à pile hydrogène


B.E. green commande 2 bus électriques à pile hydrogène

Au salon Transports publics 2016, qui s’est tenu à Paris du 14 au 16 juin derniers, notre adhérent B.E. green n’a pas seulement reçu les clés du premier bus électrique vendu en France par le constructeur chinois BYD (voir notre article), il a aussi passé une commande pour 2 engins similaires mais aussi alimenté avec une pile à combustible hydrogène. Une opération qui vaut coup d’envoi pour le partenariat Symbio FCell et PVI.

Premier bus « plug-in electric / hydrogen »

C’est officiellement le 15 juin que B.E. green a signé pour acquérir 2 exemplaires d’un nouveau véhicule au catalogue de PVI : le premier bus « plug-in electric/hydrogen », qui associe sur sa chaîne de propulsion un pack de batteries d’une capacité de 85 kWh et une pile à hydrogène développée par Symbio FCell. Cette dernière, ne dégageant que de la vapeur d’eau en fonctionnement, produit directement à bord du véhicule de l’électricité qui lui fait bénéficier d’une meilleure autonomie, 250 contre 100 kilomètres. Selon les parties concernées, ce choix permet, pour ce nouveau rayon d’action, de ne pas trop alourdir l’engin ni de réduire l’espace utile à bord.

Montée de gamme

D’après le communiqué de presse commun, « B.E. green est le premier client privé de PVI et possède déjà dans son parc des bus de 7 et 9 mètres. C’est à l’occasion du Salon Transports publics que B.E. green […] commande deux nouveaux bus Oréos 4X hydrogène de chez PVI, des bus plus puissants, plus autonomes et de plus grande capacité ». Patrick Mignucci, président de B.E. green, commente : « Depuis des années, nous faisons confiance à PVI pour son expertise, la qualité et l’adaptabilité de ses bus 100% électriques. C’est pourquoi nous avons décidé de renouveler notre confiance en agrandissant notre parc de deux bus électriques à hydrogène. Ces bus opèreront des lignes quotidiennes de plus de 250 km à partir du deuxième semestre 2017. C’est aussi le reflet de notre volonté de toujours proposer à nos clients une variété de solutions modernes répondant aux enjeux environnementaux de notre temps ».

Locations courtes et longues durées

Pour rappel, B.E. green, filiale des Autocars Dominique basés à Buc (78), propose différentes offres de location de bus électriques pour améliorer l’impact sur l’environnement de divers événements et services réguliers en transport de personnes, à destination des entreprises et des collectivités, éventuellement en rotations saisonnières. En faisant appel à sa palette d’offres, sa clientèle bénéficie d’une image davantage branchée, c’est-à-dire à la fois plus vertueuse et novatrice dans la manière d’appréhender ses besoins en déplacements de voyageurs, visiteurs et salariés.

Commentaires de PVI et Symbio FCell

Evoquant la loi de transition énergétique qui « pousse les collectivités à accélérer leur transition vers l’électrique pour répondre au défi de la qualité de l’air en ville », Michel Bouton, président de PVI, se réjouit : « notre partenariat avec Symbio FCell nous permet aujourd’hui d’apporter une nouvelle solution immédiatement opérationnelle pour des bus électriques à travers toute la France ». De son côté, Fabio Ferrari, directeur général de Symbio FCell, réplique : « Nous sommes ravis de poursuivre le développement de la mobilité d’avenir grâce à ce nouveau partenariat avec un constructeur français. Combiner le savoir-faire électrique de PVI avec notre technologie de pile à hydrogène ouvre la voie vers des solutions de transports de plus en plus propres ».

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300 euros pour l’achat d’un vélo à assistance électrique à Nevers


300 euros pour l’achat d’un vélo à assistance électrique à Nevers

Depuis ce mois de juin 2016, Nevers Agglomération (58) accorde une aide de 300 euros pour l’achat d’un vélo à assistance électrique neuf, et, sous condition, d’occasion. La subvention est toutefois limitée à 20% du prix d’achat. Cette disposition est valable jusqu’à épuisement de l’enveloppe annuelle votée au budget fin mai dernier.

Mobilité alternative

C’est dans le cadre de sa politique en faveur de la mobilité alternative à l’utilisation de la voiture individuelle, que la Communauté d’agglomération de Nevers a décidé, lors du conseil communautaire du 21 mai 2016, d’accorder aux habitants du territoire, dès 16 ans, une aide à l’acquisition d’un vélo à assistance électrique à usage personnel. Ce coup de pouce prend la forme d’une subvention de 300 euros, limitée à 20% du prix d’achat. Elle ne s’applique pas aux accessoires facturés en option par le revendeur professionnel (panier, casque, antivol, etc). Si le VAE est revendu avant 3 ans, le bénéficiaire de la prime devra la rembourser. Une seule aide, non renouvelable, pourra être attribuée par foyer fiscal. Les personnes morales sont exclues du dispositif.

VAE neufs et Cylc’Agglo d’occasion

Sont concernés par l’aide accordée par Nevers Agglomération, les vélos à assistance électrique neufs conformes à la définition de la directive européenne 2002/24/CE du 18 mars 2002 : « cycle à pédalage assisté, équipé d’un moteur auxiliaire électrique d’une puissance nominale continue maximale de 0,25 kilowatt dont l’alimentation est réduite progressivement et finalement interrompue lorsque le véhicule atteint une vitesse de 25 km/h, ou plus tôt, si le cycliste arrête de pédaler ». La subvention est également proposée pour l’achat d’un VAE d’occasion, exclusivement s’il est vendu par Nevers Agglomération dans le cadre de son plan de renouvellement de la flotte de vélos en location sur le service Cylc’Agglo.

Un dossier à présenter

Toute personne concernée et intéressée par la mesure devra adresser un dossier complet à la Communauté d’agglomération de Nevers (Service Transports et Mobilités, 124 route de Marzy, CS 90041, 58027 Nevers Cedex). Il devra contenir : le formulaire complété et signé de demande de subvention qui comprend également un questionnaire et une attestation sur l’honneur de respecter les termes du dispositif ; le règlement de l’opération daté et signé ; le devis et le certificat d’homologation du vélo à assistance électrique neuf concerné ; les copies d’une pièce d’identité du demandeur à son adresse, d’un justificatif de domicile de moins de trois mois aux mêmes nom et adresse que ceux figurant sur le devis ; et un relevé d’identité bancaire ou postal. La facture détaillée d’achat du VAE, toujours aux mêmes nom et adresse, et qui doit être établie postérieurement à la mise en place du présent dispositif, sera réclamée en cas de réponse positive de Nevers Agglomération. Dans le cas où l’utilisateur est une personne mineure de plus de 16 ans, le bénéficiaire de l’aide devra en outre fournir deux attestations sur l’honneur, l’une prouvant qu’il est bien son représentant légal, et l’autre justifiant le domicile de l’adolescent sur le territoire de Nevers Agglomération.

Page Web dédiée : www.agglo-nevers.net/nevers-agglomeration-soutient-lachat-de-velos-a-assistance-electrique/

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Véhicules électriques : Mercedes prépare son offensive


Véhicules électriques : Mercedes prépare son offensive

Après avoir été longtemps en retrait dans le développement des véhicules électriques, le groupe Daimler et en particulier sa marque emblématique Mercedes se préparent à lancer une vaste offensive sur ce secteur. Une offensive dont ils ont dévoilé les principaux contours il y a quelques jours à Stuttgart lors de leur « TecDay Road to the future ». Avec une stratégie en plusieurs étapes, Mercedes compte s’attaquer aussi bien aux véhicules 100% électriques avec la sortie de nouveaux modèles basés sur une même plateforme, qu’aux véhicules hybrides rechargeables dont la technologie ouvre la voie aux véhicules électriques, mais également aux véhicules propulsés grâce à une pile à combustible fonctionnant à l’hydrogène. Pour mettre en œuvre cette stratégie, le groupe Daimler envisage d’investir 7 milliards d’euros durant les deux prochaines années. Le véritable coup d’envoi de cette offensive sera donné lors du prochain Mondial de l’automobile qui se déroulera à Paris du 1er au 16 octobre.

Le Mondial de l’Auto comme tremplin

A cette occasion, Mercedes dévoilera notamment un nouveau véhicule haut de gamme 100% électrique dotée d’une autonomie pouvant atteindre 500 km. Un SUV, appelé à concurrencer la Tesla Model X, qui ne sera pas l’adaptation d’un modèle Mercedes existant, mais un véhicule conçu dès le départ pour une utilisation 100% électrique et qui, selon la marque à l’étoile, ne fera aucun compromis. Les performances en matière d’autonomie sont obtenues grâce à l’utilisation de batteries lithium-ion conçues par Accumotive, la filiale spécialisée du groupe Daimler. Le concept-car présenté au Mondial de l’auto doit déboucher sur une production en série dont la commercialisation des premiers modèles doit intervenir avant la fin de la décennie.

De nouveaux véhicules électriques conçus à partir d’une même plateforme

Alors que jusqu’à présent les modèles électriques de la marque étaient des versions dérivées de modèles essence existant, le SUV électrique présenté au Mondial de l’Auto serait le premier d’une gamme de véhicules conçus à partir d’une plateforme exclusivement dédiée à la réalisation de véhicules 100% électriques. Dénommée EVA, cette plateforme repose sur une architecture de batteries disposées à plat sous le plancher, avec moteur électrique à l’avant et à l’arrière. A partir de cette plateforme modulaire, Mercedes prépare quatre nouveaux modèles électriques qui seront lancés entre 2019 et 2021. Une gamme qui disposera de sa propre identité visuelle, avec un design propre aux spécificités de la technologie électrique. Pour Thomas Weber, Responsable R&D du groupe Daimler, l’investissement dans cette plateforme est la preuve de l’engagement fort de Mercedes dans la mobilité électrique : « Nous sommes convaincus que le marché est prêt. Chez Daimler, les véhicules électriques se compteront par centaine de milliers d’ici 2020 ».

Une phase de transition avec de l’hybride rechargeable

Ayant pris du retard au démarrage, Mercedes mettra encore quelques années avant de pouvoir lancer sur le marché ses véhicules 100% électriques. En attendant, le constructeur allemand va miser sur les véhicules hybrides rechargeables qui constituent l’un des moyens les plus efficaces et rapides pour réduire la consommation des véhicules et limiter les émissions de CO2 tout en évitant les compromis liés à l’autonomie. Dès cette année, Mercedes élargit sa gamme d’hybrides rechargeables avec la sortie du GLC Coupé 350 e et de la E 350 e. Fin 2017, 10 modèles hybrides rechargeables devraient être au catalogue de la marque qui compte par ailleurs améliorer les performances de ses véhicules plug-in hybrid. Un saut important a d’ailleurs été fait avec la S 500 e, une berline de Classe S capable de parcourir plus de 50 km en mode purement électrique. Mercedes compte bien appliquer ces dernières avancées sur ses futurs modèles hybrides rechargeables, tout en continuant le développement de batteries encore plus performantes avec un objectif de 100 km d’autonomie d’ici à 2020.

Mercedes travaille aussi sur l’hydrogène

Outre les véhicules 100% électriques et les hybrides rechargeables, Mercedes travaille également sur un autre mode de propulsion électrique : la pile à combustible fonctionnant à l’hydrogène. Ses projets sont même très avancés puisque Mercedes présentera lors du prochain salon de Francfort, une version de son 4×4 citadin GLC dotée d’un moteur à hydrogène. Un modèle qui sera commercialisé en 2017 sur certains marchés comme l’Allemagne. La Mercedes GLC F-Cell sera équipée de deux réservoirs à hydrogène et d’une pile à combustible de 80 kW dont la taille a été réduite de 30% par rapport à celle de la précédente génération, ce qui permet d’intégrer le groupe motopropulseur sous le capot, et non plus sous le plancher. L’autre innovation majeure de la GLC F-Cell réside dans la présence d’une batterie lithium-ion rechargeable de 9kWh dont le rôle est de procurer une autonomie supplémentaire de 50 km si l’on se retrouve à court d’hydrogène. Si le modèle est techniquement prêt pour le marché, reste à surmonter le problème de la quasi absence d’infrastructures de recharge en hydrogène.

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Vega et son Tour du pays de Gex pour promouvoir les véhicules électriques


Vega et son Tour du pays de Gex pour promouvoir les véhicules électriques

Retours sur le premier circuit de sensibilisation à la mobilité électrique organisé dimanche 19 juin 2016 par l’association Vega du pays de Gex (01). Avec une météo peu encourageante, le convoi a accueilli jusqu’à 32 véhicules, selon les étapes, certains venant de la Suisse toute proche. Stéphane Semeria, président de Vega, revient également pour nos lecteurs sur la genèse de l’association.

Un parcours de 45 kilomètres

Dans un article mis en ligne sur notre site le 28 mai dernier, nous indiquions que l’association Vega organisait un rallye, pour sensibiliser les élus, la presse, les concessionnaires automobiles concernés, les entrepreneurs et le grand public, à la mobilité électrique et aux enjeux d’un maillage satisfaisant en bornes de recharge. Le parcours, d’une longueur d’environ 45 kilomètres, devait faire étape à Gex, Saint-Genis-Pouilly, Thoiry, Ferney-Voltaire et Divonne.

Visiteurs suisses

Comme tout organisateur d’événement, à l’heure de faire le bilan du rallye programmé il y a 8 jours, Stéphane Semeria, président de Vega, pense à ce qui aurait pu être mis en œuvre pour faire venir plus de monde à la rencontre des électromobiliens mobilisés. Il estime qu’une soixantaine de personnes ont fait le déplacement pour rencontrer la colonne. Devant un chiffre qu’il perçoit comme plutôt modeste, il est aussi persuadé que, l’événement ayant plutôt bien été relayé dans la presse, son association et ses objectifs sont désormais mieux connus. Cerise sur le gâteau : quelques véhicules électriques originaux sont venus de Suisse, notamment un engin solaire à 3 roues baptisé « Photon » par ses concepteurs du Solar Club du Cern , et une Citroën Dyane convertie à l’électrique.

La Dyane de Jean Donnier

La Dyane électrique de Jean Donnier n’est en théorie pas une inconnue de nos lecteurs, et son heureux propriétaire non plus. La belle convertie, qui disposait en 2010 de 170 kilomètres d’autonomie, a participé à la 5e traversée des Alpes co-organisée par Mobil’Eco et l’Avem. L’aventure de cette voiture est étonnante, et l’on trouve sur le Net différentes vidéos qui la présentent. L’autorisation exceptionnelle qu’a reçue Jean Donnier pour électrifier cette ancienne implique cependant qu’elle ne puisse être cédée en l’état. Inutile de rêver : impossible de l’acheter pour rouler en France ! L’engin est cependant si intéressant qu’il a suscité la curiosité d’un journaliste du Dauphiné. Dans une de ses publications du 21 juin dernier, il a restitué les grandes lignes du projet. Sauvée de la casse, il y a un peu moins d’une vingtaine d’années, il n’aura fallu que 2 ans à son propriétaire pour convertir la Dyane. En constante amélioration, elle devrait prochainement recevoir 7 m2 (repliable sur 4 m2 pour circuler) de panneaux photovoltaïques, lui assurant une certaine autonomie énergétique.

Un échange d’informations et de savoir-faire

« Lorsque j’ai acheté ma voiture électrique, je ne me suis pas vraiment documenté. Aujourd’hui, avec le recul je procéderais autrement et ferais sans doute d’autres choix », explique Stéphane Semeria. Il justifie ainsi un des objectifs principaux de l’association Vega : « échanger des informations et des savoir-faire autour des véhicules électriques ». Propriétaire d’une Nissan Leaf achetée d’occasion il y a environ 1 an, il estime que c’est important de disposer d’un « lieu pour se renseigner sur le sujet sans discours commerciaux ». Travaillant à Annecy (74), le président de Vega parcourt presque 120 kilomètres quotidiennement. Coût des déplacements, pollution, etc. : la voiture électrique s’est donc quasiment imposée à lui, remarquant que le maillage en Haute-Savoie, et notamment à Annecy avec la possibilité de recharges gratuites, était bien plus avancé que dans le pays de Gex. L’association cherche donc également à interpeler les élus sur ce dernier point. Le rallye du 19 juin devrait avoir fait un peu son effet aussi sur le sujet. « Deux mairies souhaitent nous rencontrer pour débattre des bornes à installer sur le territoire », se réjouit-il. Son association apportera une information de premier niveau à toutes personnes intéressées par la mobilité électrique, n’hésitant pas à les rediriger vers des interlocuteurs plus compétents en cas de besoin.

Etre mieux entendus

Pour Stéphane Semeria, « se rassembler en association pourrait permettre d’obtenir de meilleurs tarifs pour acheter des véhicules électriques auprès des concessionnaires ou des accessoires en nombre ». Il pense aussi aux éventuels problèmes bloquants auxquels les électromobiliens peuvent avoir à faire face : « L’un de nos adhérents a connu une panne de charge rapide qui a altéré l’utilisation de sa voiture électrique pendant 5 mois, le concessionnaire et le constructeur se renvoyant la balle ». Pour créer et développer son association, Stéphane Semeria a bénéficié de l’expérience d’autres présidents de structures équivalentes, dont Sébastien Gall, du Leaf France Café, et Robert Morandeira, de l’Ame66. « Je suis allé rencontrer Sébastien Gall chez lui à Péage-de-Roussillon, et j’ai contacté Robert Morandeira par téléphone : tous les 2 m’ont donné de précieux conseils », remercie-t-il. Notre interviewé communique aussi avec un club automobile près de Zurich, en Suisse. Et c’est toujours dans l’idée de porter la mobilité électrique sur son territoire qu’il se rendra mi-juillet prochain à Val d’Isère (73), au 2e Salon du véhicule électrique et hybride.

Acteurs du changement

« Les membres de Vega souhaitent être acteurs des changements qui doivent se produire dans le pays de Gex concernant la mobilité électrique », résume Stéphane Semeria. Un nouveau rallye en 2017 ? Avec quelles modifications ? Le président de Vega y songe. Mais avant l’année prochaine, des participations à d’autres manifestations sont envisagées : comme le forum des associations programmé nationalement en septembre prochain ; le salon du bio, des énergies renouvelables et de la mobilité douce qui se tiendra à Ferney-Voltaire (01) le 9 octobre ; ou tout simplement exposer une voiture électrique pendant quelques heures dans quelques marchés ou manifestations diverses afin d’aller à la rencontre des automobilistes. En attendant, Stéphane Semeria prépare un document souvenir du rallye qui lui permettra d’appuyer ses demandes auprès des professionnels et élus qu’il démarchera pour faire avancer la mobilité branchée dans le pays de Gex.

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Les bornes Plus de Bornes accessibles avec l’application PlugSurfing sur Smartphone


Les bornes Plus de Bornes accessibles avec l’application PlugSurfing sur Smartphone

C’est ce matin, lors du Plan Climat Énergie du Conseil Départemental des Alpes-Maritimes, que Romain VINCENT, le gérant de la société tropézienne a dévoilé l’information.

Plan Climat Énergie

Chaque année, le Conseil Départemental organise une demi-journée de conférence dans le domaine de l’environnement, et ce matin, les thématiques étaient vastes : transport, gestion des déchets et des eaux usées, énergie et agriculture locale.

Bornes accessibles avec un smartphone

Romain VINCENT s’est déplacé pour présenter son projet de déploiement de bornes de recharge en voiries et parkings semi-privés auprès du public de collectivités, entreprises et associations présentes. Et c’est lors de sa présentation qu’il a indiqué que les bornes installées (24 points de charge de 22kW actuellement, et 40 fin 2016), sont accessibles via un badge RFID « Plus de Bornes » ainsi que très prochainement via l’application PlugSurfing sur smartphone. Le gérant a annoncé avoir terminé la phase d’intégration et de test de la solution PlugSurfing. Il ne sera ainsi plus nécessaire de posséder de badge pour accéder aux bornes, ce qui est d’autant plus pratique quand l’utilisation des bornes est rare, ou lors de grands déplacements.

Fonctionnement de l’application

Téléchargeable sur Apple Store et Google Play, l’application affiche les stations disponibles et permet la recharge à tout moment. L’utilisateur peut, à travers l’application, filtrer les bornes en fonction du type de connecteur, procéder au paiement de la recharge si celle-ci est payante, et dès le choix de la station défini, faire afficher l’itinéraire le plus court pour accéder au point de charge.

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Mitsubishi dévoilera son « Ground Tourer Concept » au Mondial de l’Automobile


Mitsubishi dévoilera son « Ground Tourer Concept » au Mondial de l’Automobile

Mitsubishi dévoile aujourd’hui la première photo de son Ground Tourer Concept. Après Concept XR PHEV II au salon de Genève et l’eX Concept au Salon de Tokyo l’année dernière, Mitsubishi Motors Corporation présentera son nouveau Concept Car au Mondial de l’Automobile, qui aura lieu à Paris du 1er au 16 octobre prochain.

Un SUV hybride rechargeable

Le Ground Tourer Concept est un SUV coupé haut de gamme doté de la technologie hybride rechargeable de Mitsubishi Motors. Il se veut, comme l’indique le communiqué de Presse du constructeur comme « l’expression la plus aboutie des ambitions stylistiques de Mitsubishi Motors, s’articulant autour de quatre composantes majeures : possibilités augmentées, beauté fonctionnelle, poussée puissante et raffinement de l’artisanat japonais ». Nous avons hâte d’en savoir plus sur ce SUV à la ligne profilée.

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Nissan : des avancées sur la batterie de 60 kWh


Nissan : des avancées sur la batterie de 60 kWh

Lorsque Nissan dévoila son IDS Concept en novembre dernier lors du Tokyo Motor Show, l’intérêt des observateurs se focalisa sur le fait que bon nombre des innovations de ce concept-car pourraient se retrouver dans l’évolution future de la Nissan Leaf. Outre un nouveau design inspiré de celui de l’IDS Concept, la nouvelle version de la voiture électrique la plus vendue au monde devrait en effet intégrer bon nombre de technologies entrevues sur ce modèle qui incarne la vision du constructeur japonais de la voiture du futur. L’une des innovations technologiques majeures du concept-car de Nissan résidait dans la présence d’une batterie de 60 kWh, soit le double en termes de capacité de celle que l’on trouve sur la dernière Nissan Leaf. Un moyen de s’affranchir des problèmes d’autonomie liés aux véhicules électriques.

Pas d’annonce officielle, mais le projet avance

Si Nissan n’a pas encore fait d’annonce officielle, ni indiqué de date à partir de laquelle cette batterie serait disponible, ce projet semble avancer à grands pas. En marge de son intervention lors de l’EVS 29 qui s’est déroulé du 19 au 22 juin à Montréal, Kazuo Yajima, le Directeur mondial Véhicules Electriques de l’alliance Renault-Nissan, a confirmé aux journalistes du site américain Autoblog Green que la prochaine génération des Nissan Leaf disposerait bien d’un pack de batteries de 60 kWh, tout en indiquant qu’il aimerait bien que ces voitures se retrouvent bientôt sur nos routes. Si la date n’est pas précisée, beaucoup d’observateurs estiment que le projet avance vite et que les nouvelles batteries pourraient être disponibles dès la fin de 2017 ou au début de l’année 2018.

Une autonomie de près de 500 km

Même si Kazuo Yajima a déclaré qu’il serait celui de la future génération des véhicules électriques de chez Nissan, mais pas forcément celui de la future Nissan Leaf, le pack de batteries de 60 kWh a été présenté lors de l’EVS 29 de Montréal, après avoir été déjà dévoilé à quelques journalistes en marge du Tokyo Motor Show. Un pack de batteries qui, malgré le doublement de capacité, présente pratiquement le même encombrement que celui de 30 kWh qui équipe la dernière version de la Nissan Leaf. Composé de 288 cellules, le pack de 60 kWh est composé de batteries Lithium NMC (Nickel, Manganèse, Cobalt). Son gros avantage est de procurer au véhicule dans lequel il est embarqué, une autonomie de plus de 500 km en cycle NEDC. Même s’il convient de la relativiser puisque selon le cycle américain EPA, celle-ci ne serait que d’environ 350 km, l’autonomie procurée par un pack de batteries de 60 kWh serait de nature à dissiper toutes les craintes des clients potentiels de véhicules électriques.

Du concept IDS à la future Nissan Leaf

Son concept-car IDS n’était pas un simple exercice de de style pour Nissan. Il préfigurait sans doute les innovations technologiques que l’on retrouvera probablement dans la prochaine évolution de la Nissan Leaf. Une voiture qui sera sans doute redessinée pour lui donner un caractère plus dynamique avec l’arrivée d’une véritable calendre, une lunette plus inclinée encadrée par des feux arrière en forme de griffes et des vitres latérales plus travaillées. La future Nissan Leaf intégrera également de nombreuses innovations permettant d’aller vers une conduite autonome pour améliorer les capacités du conducteur à observer, penser et agir afin de compenser les erreurs humaines à l’origine de 90% des accidents, mais aussi d’augmenter le plaisir de conduire. Enfin, avec cette batterie haute capacité de 60 kWh, elle permettra de se libérer de pratiquement toutes les contraintes liées à l’autonomie du véhicule.

Prêt pour affronter la concurrence

Pour Nissan, la présence d’un pack de batteries de 60 kWh, dès la fin de 2017 ou le début de 2018, au sein de sa voiture phare lui permettra d’être au niveau de ses rivaux qui annoncent la sortie prochaine de modèles avec de grandes performances en termes d’autonomie. Ainsi la Chevrolet Bolt de General Motors, dotée elle aussi d’un pack de batteries de 60 kWh devrait faire son apparition sur le marché américain dès le début 2017. Nissan peut aussi espérer contrer l’arrivée en 2018 de la Tesla Model 3 qui se positionne sur son créneau et qui affiche également sur le papier une autonomie de l’ordre de 350 km en cycle EPA. Les progrès attendus d’ici deux ans en matière d’autonomie sont tels que tous les constructeurs devront les prendre en compte pour rester dans la course. En annonçant que la nouvelle version de la Nissan Leaf serait équipée d’une batterie de 60 kWh, le constructeur japonais montre qu’il est prêt à affronter la concurrence.