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Hausse de la circulation et du CO2 en 2015


Hausse de la circulation et du CO2 en 2015

Publiée jeudi dernier par le Commissariat général au développement durable, la note intitulée « Transport en 2015 : plus de voyageurs, moins de marchandises, un peu plus de GES » vient de mettre au jour une reprise à la hausse des émissions de CO2, parallèle à une plus grande augmentation de la circulation routière sur le sol français. Des signaux négatifs qui ne peuvent s’affranchir d’un autre lien direct : l’année 2015 a été marquée par un prix très bas du pétrole, le baril passant d’un maximum de 111,8 dollars US en juin 2014 à un minimum de 37,7 dollars en décembre 2015.

GES : +0,9%

Depuis 2004, néanmoins avec déjà une pause vers 2010, les émissions de gaz à effet de serre étaient à la baisse, de 0,7% ramenée à l’année. C’est dire si le constat fait tache, alors que Paris s’offrait en il y a quelques semaines encore en scène pour la ratification d’un accord engageant 195 pays à les réduire afin de contenir le réchauffement climatique à moins de 2°C d’ici 2100. « Les émissions de GES dues aux transports représentent un peu plus de 2 tonnes CO2 eq par habitant, alors que l’objectif fixé par la loi de transition énergétique pour la croissance verte est de 2 tonnes CO2 eq par habitant pour l’ensemble des secteurs (les transports représentent un peu moins de 30% des émissions totales) », rappelle le document rédigé sous la direction de Sylvain Moreau, chef du service Observation et statistique de l’Insee.

Circulation routière : +2,2%

Hausse de 0,9% : quel rapport avec la circulation routière ? Pesant positivement sur les émissions de gaz à effet de serre, les constructeurs automobiles s’évertuent à suivre les normes de plus en plus sévères dictées par l’Europe. On devrait donc pouvoir en observer le bénéfice dans l’air que nous respirons. Eh bien non pour certains produits, puisque, en dépit d’une urgence à modifier les comportements, la circulation s’envole à la hausse, de 2,2% (dont 2,4% pour les VP), contre environ 0,9% à l’année depuis 2010. « Avec l’augmentation de la circulation, la consommation de carburant routier progresse de 1,3% au total, dont 2% pour le transport individuel de passagers », chiffre la note du Commissariat général au développement durable publiée jeudi dernier.

Reformer le cercle vertueux

Cet enchevêtrement de mauvais résultats rappelle qu’en matière de grands enjeux climatiques et environnementaux, le moindre effort réalisé au niveau de l’automobiliste a un impact de l’ordre de ces gouttes qui forment les grandes rivières. De simples paroles tout cela !? Alors visitons un autre fléau qui mobilise nombre de chercheurs depuis 1985 : le trou dans la couche d’ozone. Là aussi, près de 200 pays ont signé un accord : le protocole de Montréal. C’était en 1987, et le document fait date comme étant le premier traité environnemental international conclu. Une équipe de scientifiques américains a mené une étude sur le sujet, publiée dans la revue Science fin juin dernier, qui prévoit une guérison complète de la couche d’ozone avant 2050, le scénario étant favorablement engagé depuis la fin du siècle dernier. Ces 15 dernières années, grâce aux efforts réalisés, notamment en matière d’interdiction progressive de l’usage des gaz chlorés (CFC) et bromés (halons), le trou a reculé de plus de 4 millions de kilomètres carrés, soit près de la moitié de la superficie de l’Europe (10,18 millions de km2). Encourageant !

Encore un coup du baril

Le problème est vieux comme les réponses faites par l’Europe aux successifs étranglements pétroliers : dès qu’une politique d’économie d’énergie commence à porter ses fruits, notamment dans le domaine des transports routiers, le prix du baril amorce une descente qui la rend obsolète, devant un avantage financier encore plus grand au niveau des ménages. Fin 2015, le bidon était à un minimum de 37,7 dollars, contre 111,8 dollars au maximum 6 mois plus tôt ! Résultat : les sorties familiales reprennent, les transports en commun et les autres modes de déplacements doux se font distancer par les voitures particulières. Pour alimenter la réflexion, en plus de ceux déjà cités plus haut, quelques chiffres importants sont à relever dans la note intitulée « Transport en 2015 : plus de voyageurs, moins de marchandises, un peu plus de GES ». L’accroissement du transport en véhicules particuliers (+2,4%) dans l’Hexagone emporte celui des déplacements intérieurs de voyageurs (+2,1%, contre 0,8% depuis 2010). Le transport routier représente 87% du transport terrestre intérieur. En 2015, la circulation routière s’illustrait par une part de 70% de voitures particulières françaises, alors que celle des véhicules lourds continuait de baisser.

Sobriété et choix pour des véhicules électrifiés

Depuis des années, l’Avem milite pour l’usage des véhicules électrifiés qui permet de réduire aussi bien la présence des particules, des polluants et des gaz à effet de serre dans l’air. L’année 2015, en dépit de ces mauvais chiffres autour du CO2 communiqués par le Commissariat général au développement durable, s’était achevée avec une courbe encourageante en matière de nouvelles immatriculations mensuelles de véhicules électriques et hybrides rechargeables. Mi-2016, ces marchés semblent indiquer une désaffection des automobilistes pour ces technologies plus vertueuses, alors que les réseaux en bornes de ravitaillement ont réduit les déserts électromobiles. Sauf à considérer que les observations des deux derniers mois traduisent plutôt une attente légèrement invalidante du grand public pour des VE avec une meilleure autonomie, comme le promettent, et le proposent parfois tout juste déjà, quelques constructeurs automobiles. Quoi qu’il en soit, le transport des particuliers est un ensemble qui pèse lourdement sur les émissions des gaz à effet de serre. C’est donc aussi grâce à lui que les progrès pourraient se réaliser le plus rapidement. Ce qui passe par une certaine sobriété à la pompe, des changements d’habitudes maintes fois énoncés en particulier par l’adoption de modes de déplacements doux pour l’environnement, et le choix pour des voitures plus vertueuses à l’usage, dont les modèles électriques de plus en plus répandus sur nos routes et dans les rues. Ce n’est pas un hasard si les manifestations qui leur sont dédiées explosent les compteurs en 2016 !

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CXperience : Citroën mise sur l’hybride rechargeable


CXperience : Citroën mise sur l’hybride rechargeable

Un mois avant l’ouverture du Mondial de l’Automobile dont il sera l’une des attractions, Citroën a dévoilé lundi les grandes lignes du CXperience Concept qui démontre la volonté de la marque aux chevrons de jouer un rôle majeur sur le segment des grandes berlines haut de gamme. Un concept car qui préfigure aussi la future génération de la Citroën C5. Un modèle qui devrait être l’un des 7 modèles hybrides rechargeables annoncés par PSA d’ici à 2019. S’appuyant sur le savoir-faire du groupe, Citroën a en effet décidé de miser sur la technologie hybride essence rechargeable grâce à laquelle elle compte offrir un plaisir de conduite sans limite. Un plaisir doublé d’un confort optimal illustrant le programme « Citroën Advanced Comfort » conçu pour le bien être des occupants.

Un design cher à l’identité de la marque

Si la silhouette à la posture bondissante du CXperience est unique, elle réinterprète les codes d’une grande berline en restant fidèle à l’histoire et à l’identité de la marque. Ainsi, son design tout en aérodynamisme, dont le registre des formes et le graphisme n’appartiennent qu’à Citroën, s’avère facilement identifiable. Malgré ses proportions imposantes (4,85 m de long, 2 m de large), le CXperience distille des formes fluides sous sa magistrale stature. A l’avant, le concept car affirme la pureté de ses lignes au travers de sa signature lumineuse réinterprétant le thème à double étage, identitaire de Citroën. En partie arrière, son caractère se retrouve également dans des ailes bien marquées et une lunette arrière de forme concave agrémentée en partie basse d’un aileron mobile favorisant l’aérodynamisme. La fluidité du CXperience se retrouve aussi dans son habitacle dessiné dans un esprit contemporain très épuré.

L’hybride rechargeable pour un plaisir de conduite sans limite

Afin d’offrir un plaisir de conduite sans limite, Citroën a décidé de doter son CXperience d’une chaine de traction hybride rechargeable qui allie efficience et haute performance. La berline est équipée d’un moteur essence développant 150 à 200 ch de puissance, combiné à un moteur électrique de 80 kW permettant d’obtenir une puissance cumulée allant jusqu’à 300 chevaux. Le concept car peut accéder à un usage urbain 100% électrique avec une autonomie de 60 km, mais aussi limiter sa consommation sur routes en mettant en œuvre les deux énergies lors d’accélérations successives. Le véhicule dispose d’une batterie de 13 kWh rechargeable en 4h30 sur une prise standard et en 2h30 avec une borne accélérée grâce à un chargeur embarqué de 6,6 kWh. Pour Citroën, cette solution Plug-in Hybride invite à vivre une nouvelle expérience de conduite et permet de voyager des centres urbains aux espaces les plus isolés sans restriction, en bénéficiant de prestations dynamiques exceptionnelles grâce à l’énergie supplémentaire du moteur électrique, tout en contribuant au respect de l’environnement.

Le confort comme signature de la marque

Si le confort a toujours été une préoccupation majeure de Citroën, il est devenu une véritable signature de la marque depuis la mise en œuvre du programme « Citroën Advanced Comfort » qui revisite les codes du confort en y apportant à la fois la vision moderne du constructeur et son savoir-faire. Un programme qui a guidé la conception du CXperience Concept, pensé comme un véritable cocon qui filtre le monde extérieur et les sollicitations de la route. Il adopte notamment des suspensions à butées progressives. Une technologie innovante qui permet d’améliorer la qualité du filtrage quels que soient les défauts de la route tout en garantissant un agrément de conduite hors normes. A bord, tout est orienté vers le bien être du conducteur et des passagers. Les assises des sièges, généreuses et enveloppantes, offrent un moelleux et un maintien uniques, grâce à une mousse à mémoire de formes. Une sensation physique amplifiée par l’alliance des matières chaleureuses et naturelles.

Des technologies au service de l’échange et du partage

Le CXperience Concept est également hyperconnecté et se démarque par une interface homme-machine, pensée pour assurer entre le conducteur et ses passagers une continuité numérique via leurs univers digitaux. L’intelligence technologique profite à tous, favorise l’interaction et fluidifie l’usage de la voiture et de ses équipements. Intégré au centre de la planche de bord, l’écran panoramique constitue la pièce maitresse à bord. Véritable centre de commandes, il permet de dégager la planche de bord de commandes superflues et renforce l’impression de largeur et d’espace qui règne à bord. La continuité numérique et l’activation de certaines fonctionnalités est assurée par deux autres éléments de commande : un smartphone, accueilli sur un support dédié intégré à la console centrale, et une tablette nomade. Connecté aux écrans, le smartphone sert de clé pour démarrer et permet d’activer de nombreux réglages. A l’arrière, une tablette est mise à disposition des passagers et assure de manière intuitive et ludique le partage de fichiers médias (jeux, musique, vidéos) avec ses compagnons de voyage.

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eBikeLabs facilite l’usage des vélos à assistance électrique


eBikeLabs facilite l’usage des vélos à assistance électrique

Créée par des passionnés des vélos à assistance électrique qui ne trouvaient pas en ligne les outils nécessaires pour bien vivre et exploiter leurs engins, la société eBikeLabs s’affaire à rassembler une communauté vivante et sereine, forte de plus de 4.500 membres à ce jour, autour de solutions adaptables à chacun. Fruit de leurs travaux collectifs, la plateforme eBikeMaps, premier projet de la jeune société, permet d’obtenir une sélection de VAE correspondant à ses besoins propres, de partager ses expériences, et de planifier ses sorties en évaluant l’adéquation entre l’autonomie de la batterie, le parcours et l’implication du cycliste au pédalage.

Ecomobilité

EbikeLabs, entreprise fondée en avril 2015 et animée par une équipe d’une dizaine de jeunes collaborateurs, « se positionne en tant qu’expert du vélo électrique connecté et s’inscrit dans une perspective d’avènement de l’écomobilité où ces véhicules feront prévaloir leur grande sobriété énergétique, leur faible dépendance en matière première, ainsi que l’absence de pollution locale et un faible encombrement », explique à l’Avem son dirigeant Maël Bosson. Installée à Meylan, en Isère, EbikeLabs surfe ainsi sur ce courant de promotion de la mobilité douce par l’usage de petits engins branchés qui encombrent moins les villes que les voitures et maintiennent la forme. En outre, la jeune société contribue à dépoussiérer l’image des vélos à assistance électrique que nombre de fabricants de la première heure présentaient voilà une dizaine d’années comme une aubaine pour les personnes en rupture avec les activités sportives. « Notre conviction est de pouvoir apporter des services complémentaires à l’offre actuelle. Notre but est d’accélérer le développement du vélo électrique comme mode de déplacement et de loisir durable », confirme-t-on chez eBikeLabs.

Blablacar, Uber, Waze…

« De la même manière que certaines innovations de service ont permis la forte croissance de la mutualisation des voitures (ex : Blablacar, Uber) ou d’en améliorer les itinéraires (ex : Waze), notre conviction est de pouvoir apporter de nouvelles solutions connectées à la filière de la mobilité électrique légère afin d’en catalyser le développement », affirme notre interlocuteur. En cela, la plateforme eBikeMaps est précieuse. Dans une vidéo qui en présente un des principes, on touche du doigt l’une des difficultés majeures de tout futur utilisateur d’un vélo à assistance électrique : le choix d’un modèle, dans un marché en pleine explosion qui voit apparaître actuellement 3.000 nouveaux VAE par an ! Ce souci, les porteurs de eBikeMaps y ont été réellement confronté, leur donnant l’idée de faciliter un passage à l’acte de la part des passionnés qui n’ont pas forcément des dizaines d’heures à consacrer en recherches.

Choix d’un modèle

Citadin, VTC, VTT, avec un nombre toujours croissant de sous-catégories jouant par exemple sur la rigidité de la structure ou l’adaptation du profil des pneus à des usages particuliers, l’offre en vélo à assistance électrique est devenue un véritable casse-tête pour celui qui cherche l’engin le plus performant dans l’utilisation qu’il envisage avec. En s’inscrivant seulement et gratuitement à la plateforme eBikeMaps, via Facebook, tout nouvel amateur se voit proposer une sélection à éventuellement affiner, après avoir répondu à 5 questions rapides concernant respectivement le gabarit du cadre (S, M, L, XL), le type de cycle (urbain, VTC, VTT), la distance la plus courante effectuée ou minimale espérée (0-20, 20-40, 40-60 et plus de 60 kilomètres), la topographie d’évolution habituelle (terrain plat, vallonné, fortes côtes), et la norme à laquelle les modèles proposés doivent répondre.

Calculateur d’itinéraires

« Nous avons dans un premier temps commencé à développer un calculateur d’itinéraire dédié au vélo électrique pour notre propre usage, puis rapidement mis à disposition l’outil en ligne », précise-t-on chez eBikeLabs. Pour utiliser l’application, l’Internaute choisit déjà son VTT dans la banque de modèles proposée, le niveau d’effort (Sans pédaler, faible, endurant, sportif), et la destination, en ajoutant éventuellement des étapes directement sur la carte affichée. En retour, un encadré indique le pourcentage d’énergie qui resterait ou manquerait dans la batterie, la distance, le temps de trajet, le dénivelé, la consommation électrique… et même les calories consommées par le cycliste. Sur la carte sont positionnés les points de recharge possible. Des onglets permettent également de personnaliser l’affichage ou les choix à privilégier, comme, par exemple, la piste par rapport à la route. Complémentaire, le comparateur propose d’observer ces mêmes informations pour 2 modèles de VAE en simultanée.

Espace de partage – Websérie

eBikeMaps compte déjà plus de 4.500 membres qui peuvent se retrouver dans un espace de communication, ouvert en particulier pour : donner son avis sur les modèles de VAE, partager son expérience technique, informer des sorties dédiées, et tout autre sujet susceptible d’intéresser la communauté. Afin de montrer une image différente, plus dynamique et sympathique des vélos à assistance électrique, eBikeMaps réalise et héberge une Websérie qui compte déjà 5 épisodes pleins d’humour et de quiproquos.

Ne pas tomber en panne

« La principale proposition de valeur d’eBikeLabs est la garantie de faire arriver à destination ses utilisateurs, éliminant de fait la peur de tomber en panne », peut-on lire sur le site de la jeune entreprise. Elle développe pour cela du petit matériel électronique. Il s’agit de contrôleurs connectés Bluetooth, installés sur le guidon, qui permettent de profiter en cours de route, via une application smartphone, des fonctionnalités de la plateforme eBikeMaps. Les données s’affichent en temps réel sous les yeux du cycliste, pour l’aider à rejoindre sa destination sans tomber en panne de batterie.

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Deux réseaux de charge de dimension nationale interopérables


Deux réseaux de charge de dimension nationale interopérables

Le réseau de bornes de charge rapide Corri-Door exploité par Sodetrel et le corridor électrique de la CNR (Compagnie Nationale du Rhône) sont désormais interopérables. Ces deux réseaux représentent 250 bornes de charge rapides positionnées sur les grands réseaux routiers de France et alimentées en électricité issue d’énergie 100 % renouvelable qui deviennent interopérables.

Pour rappel, Sodetrel est en train de déployer 200 bornes de charge rapide en France sur les autoroutes ou à proximité de celles-ci avec un maillage d’environ une borne rapide tous les 80 km, et la CNR a mis en place un corridor électrique de 25 stations de recharge distantes de 30 km, depuis le lac Léman jusqu’à la Méditerranée. Sur le corridor de la CNR, chaque station, installée sur le réseau routier secondaire, à proximité des sorties d’autoroute, des centres-villes et des zones d’activités, est équipée de 2 bornes de charge rapide.

Concrètement, les usagers des deux réseaux peuvent accéder avec un seul badge (celui de de Sodetrel ou de la CNR) aux 250 bornes de charge rapide. La facturation de la recharge se faisant avec l’opérateur attitré, qui reste l’interlocuteur unique.

Intéropérabilité possible grâce à Gireve

C’est la plateforme Gireve, au travers de laquelle sont connectés Sodetrel et Freshmile (l’opérateur du réseau de la CNR), qui fait transiter entre les deux opérateurs les autorisations et les données de charge. Cette interopérabilité donne accès à la charge et permet le paiement de celle-ci.

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Mobilité électrique : la stratégie de Ford se précise


Mobilité électrique : la stratégie de Ford se précise

Si la mobilité électrique n’occupe encore, en termes de production, qu’une place marginale chez les grands constructeurs automobiles, ces derniers s’y intéressent de plus en plus et la mettent souvent au centre de leur stratégie pour les années à venir. Longtemps à la traine dans ce domaine, Ford affiche désormais ses ambitions et annonce des investissements importants afin de ne pas se laisser distancer par ses rivaux, notamment General Motors et les constructeurs européens et asiatiques, mais aussi le nouveau venu : Tesla. Durant l’été, la stratégie de Ford en matière de mobilité électrique s’est précisée. Si celle-ci passe dans un premier temps par l’amélioration de la Ford Focus Electric qui verra son autonomie augmenter, elle reposera essentiellement sur la Model E qui sera déclinée en plusieurs versions, aussi bien en termes de motorisations que de carrosseries.

Autonomie en augmentation pour la Ford Focus Electric

Jusqu’à présent Ford est présent sur le créneau des véhicules électrique avec la Ford Focus Electric. Un modèle qui est loin d’avoir convaincu un grand nombre d’acheteurs potentiels en raison notamment d’un coffre aux dimensions très réduites, d’un prix élevé et d’une autonomie assez limitée. Le constructeur à l’ovale bleu avait annoncé en décembre dernier l’arrivée prochaine d’une nouvelle version dont les performances en matière d’autonomie seraient nettement améliorées. Il y a quelques jours, le site Inside EVs a révélé la teneur de ces améliorations. La future Ford Focus Electric sera ainsi dotée d’un pack batteries de 33,5 kWh qui remplacera celui de 23 kWh qui équipait la première génération. De quoi permettre une autonomie de près de 110 miles (177 km) en cycle EPA. De plus, alors que l’ancien modèle n’avait pas accès à la recharge rapide, le nouveau en bénéficiera grâce à un connecteur Combo 50 kW autorisant une recharge à 80% en 30 minutes.

La Model E, pilier de la stratégie électrique de Ford

Malgré ces améliorations notables, la Ford Focus peinera encore à se tailler une place de choix sur le marché. Le constructeur américain en a bien conscience et sa stratégie pour émerger sur le marché de la voiture électrique repose en fait sur une autre voiture : la Model E, qu’elle compte produire à compter de 2019 dans sa nouvelle usine en cours de construction au Mexique. La Model E sera au cœur d’un plan d’investissement de 4,5 milliards dédié à l’électrification de sa gamme, annoncé par la firme de Detroit. Avec cette voiture aux multiples facettes, Ford entend pouvoir concurrencer la Tesla Model 3 et la Chevrolet Bolt qui arriveront sur le marché avec une bonne longueur d’avance. Pour cela, il affiche un objectif d’autonomie de 200 miles (320 km) en cycle EPA, soit une performance assez similaire à celle de ses rivales qu’il souhaite distancer en misant sur la modularité de la Model E.

Un modèle, plusieurs versions

En effet, à l’instar de Hyundai avec sa Ioniq, Ford compte décliner la Model E en plusieurs versions : hybride, hybride rechargeable et 100% électrique. Il irait même plus loin que le groupe automobile coréen puisque le site Automotive News nous a appris que Ford envisageait également, en plus de la berline 5 portes, de sortir une version crossover de la Model E, mais aussi des versions break et monospace. Une Model E qui, au-delà d’une simple voiture électrique, désignerait toute une gamme de véhicules électriques. Une gamme destinée couvrir pratiquement tous les besoins des différents marchés automobiles planétaires. De quoi séduire un très vaste public puisque, même si les tarifs ne sont pas encore connus, les différents modèles devraient être proposés à des prix comparables à ceux de la Tesla Model 3 et de la Chevrolet Bolt, c’est-à-dire autour de 30 à 35 000 dollars.

Des batteries Made in Europe ?

Pour équiper la gamme Model E et peut être aussi d’autres voitures puisque Ford a annoncé son intention de sortir 13 modèles « électrifiés » d’ici à 2020, le constructeur américain n’entend pas être totalement dépendant de fournisseurs asiatiques pour ses batteries. Une problématique que partage d’ailleurs bon nombre de constructeurs européens qui souhaitent également pouvoir maîtriser cet élément clé du véhicule électrique. Pour apporter une réponse à ce problème, Ford a entamé des discussions avec les groupes Jaguar Land Rover et BMW afin de mutualiser les coûts et les technologies. Selon le Sunday Times, les trois constructeurs seraient même en pourparlers avancés pour implanter une usine de fabrication de batteries au Royaume-Uni. Une information que, pour l’instant, les principaux intéressés ont refusé de confirmer préférant, selon le porte-parole de chez Ford garder encore secret le contenu de leurs négociations.

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Electrik Bike propose des deux-roues off-road ou homologués L1e entre VAE et motos


Electrik Bike propose des deux-roues off-road ou homologués L1e entre VAE et motos

Nouvel adhérent à l’Avem, B&F Mobility SAS diffuse en France sous l’enseigne Electrik Bike des deux-roues survoltés importés respectivement d’Australie et d’Espagne sous les marques Stealth Electric Bike et Bultaco. Nombre des modèles proposés ne sont utilisables que sur des sites fermés. Leurs allures de VTTAE ne doivent pas faire oublier que certains tutoient les 90 km/h obtenus, via une poignée, de moteurs surpuissants montés sur des cadres relativement légers. Sauf exceptions, homologué L1e, le Brinco de la légendaire marque de motos espagnoles ressuscitée, pourra en revanche être utilisée dans les rues et sur la route comme un classique scooter de cylindrée 50 cm3.

Speedbike

« Speedbike, speed-ebike, moto-bike… On n’a pas encore trouvé comment nommer ce genre d’engins, mais nous, on appelle ça un Speedbike ! », peut-on lire sur le site www.electrik-bike.com. Actuellement, le catalogue compte 4 modèles de Bultaco Brinco (R, RE, C, S) et 3 pour la marque Stealth Electric Bike (B-52, F-37, H-52) déclinés en différentes couleurs et séries. La Toile rend compte d’essais susceptibles de faire saliver les amateurs de sensations fortes à contre-courant ou à tendance verte. Imaginez un peu des deux-roues légers aux allures de VAE qui permettent de s’éclater aussi bien qu’avec une moto de trial, le bruit en moins mais plus d’agilité encore. Certes, certains modèles pourront être vite limités par une puissance que quelques pratiquants pourront trouver un peu chiche s’il s’agit de s’imaginer rivaliser avec des pilotes champions de cross. Dans ce cas, plutôt que d’opter pour des Bultaco Brinco équipés de moteur d’une puissance de pointe de 2.000 W, mieux vaut s’enticher de la gamme Stealth Electric Bike, et en particulier de la version H-52, qui, en plus d’embarquer un appareil de 5.200 W, propose une position sur le cadre plus proche de celle à moto pour friser les 80 km/h.

Bultaco

Avec une grille tarifaire qui commence tout juste en-dessous des 5.000 euros, les actuelles productions Brinco de Bultaco s’inscrivent entre le VTTAE, niveau look et la possibilité de pédaler, et le scooter, du point de vue des performances. Une récente homologation dans la catégorie européenne L1e de véhicules, permet d’ailleurs de l’utiliser comme un deux-roues équivalent 50 cm3. Sa vitesse est alors bridée à 45 km/h, au lieu des 60 km/h permis par sa chaîne de traction 2.000 W 60 Nm, en mode « Sport ». L’autonomie permise par la batterie lithium-ion de 1,3 kWh de capacité est d’environ 75 kilomètres. A noter que le pack est amovible pour pouvoir recharger les accumulateurs au bureau ou à la maison, en 2 heures. Sur la balance, l’engin pèse une quarantaine de kilos. Il dispose de freins hydrauliques Magura à disque de 180 mm, à l’avant comme à l’arrière, d’une fourche avant inversée et d’un amortisseur arrière DNM réglables, d’un dérailleur 9 vitesses, d’un cadre en aluminium, d’un bouton « Cruise control », de l’activation par carte, etc. Parmi les accessoires proposés en options : la béquille d’atelier, et le matériel pour en transporter 1 ou 2 qui s’appuie sur une boule d’attelage. Prix : de 4.990 euros pour la version off-road Brinco « R », à 5.990 euros pour la « S » homologuée L1e.

Stealth Electric Bike

Des 3 modèles proposés par Stealth Electric Bike chez notre adhérent, le plus étonnant est le B-52 que Electrik Bike qualifie de « VTT électrique (ou speedbike), le plus rapide du monde ». Avec un moteur capable de sortir 5.200 W au besoin, alimenté par une batterie LiFePO4 de 1,5 kWh, l’engin impressionne par ses accélérations phénoménales et sa capacité à gravir des obstacles impressionnants. Pesant environ 50 kilos, le B-52 reçoit des freins hydrauliques Magura à disque de 180 mm, à l’avant comme à l’arrière, une fourche avant inversée et un amortisseur arrière DNM 200 mm, et une boîte 9 vitesses séquentielle SR Suntour V-Boxx. Il est proposé dans une fourchette de prix s’étalant de 11.070 à 11.520 euros. Le H-52 (prix = 10.590 euros) se distingue par une selle et une assise façon moto. Plus léger, puisque n’affichant que 34 kilos sur la balance, le F-37 (de 9.450 à 10.070 euros), lui, dispose d’un moteur de 3.700 W en mode compétition et d’une batterie d’une capacité de 1 kWh. Si l’autonomie s’annonce meilleure que pour les « 52 », évaluée jusqu’à 100 kilomètres contre 80, la vitesse de pointe, elle, redescend à 60 km/h. Ce qui est tout de même déjà bien bluffant sur un cadre façon VTT, comparés aux 25 km imposés pour les VTTAE homologués en vélos à assistance électrique. Electrik Bike tient à préciser que ces engins « sont fabriqués à la commande et nécessitent un délai moyen de 8 à 9 semaines avant livraison ». Par ailleurs, non-homologués sur la voie publique du fait de leurs exceptionnelles performances, ils sont remis aux acheteurs contre un document signé dans lequel ces derniers certifient être parfaitement informés de cette spécificité.

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M&A Prévention propose des stages de conduite en véhicules électriques et hybrides


M&A Prévention propose des stages de conduite en véhicules électriques et hybrides

Créé par l’Automobile Club de l’Ouest, M&A Prévention bénéficie déjà d’une trentaine d’années d’expérience en formation à la conduite. Disposant d’un important matériel, notre adhérent qui a participé aux 2 premières éditions du Salon du véhicule électrique de Val d’Isère (73) propose désormais aux professionnels, entreprises comme collectivités, des modules spécifiques à l’usage des voitures électrifiées, sur la journée ou une demi-journée.

Né dans le pays des 24 Heures du Mans…

Pour les passionnés de bolides, l’Automobile Club de l’Ouest, c’est d’abord la structure à l’origine et toujours gestionnaire de la mythique course d’endurance des 24 Heures du Mans. En s’attelant à faire perdurer l’événement, l’ACO a toujours eu en parallèle le souci d’améliorer la sécurité et les conditions de conduite, faisant du circuit, comme les amateurs le savent bien, un formidable terrain d’expérimentation pour tout un tas de dispositifs et d’équipements que l’on trouve aujourd’hui dans les voitures de série. Une politique qui se décline aussi à travers diverses initiatives à destination des motards et automobilistes, comme la protection juridique des usagers de la route, ou les opérations de sensibilisation à la conduite sûre, efficace, et plus vertueuse. C’est dire si l’organisme M&A Prévention, créé en 2008 à partir de services déjà existants au sein du fameux club, a une légitimité toute particulière pour exercer sont art en formation à la maîtrise des voitures lancées sur les routes de l’Hexagone.

…pour intervenir dans toute la France

Si M&A Prévention dispose de 4 centres – Le Mans (72), Brest (29), Tours (37), Le Castellet (83) -, la société a retenu pour ses interventions 75 autres sites techniques à travers toute la France qui disposent d’un espace bitumé sécurisé suffisant. L’organisme peut aussi exercer les stagiaires au sein même d’une entreprise ou d’une collectivité si les conditions de formation sont réunies. Pour cela, M&A Prévention compte une flotte de 5 camions semi-remorques qui embarquent, entre autres, une salle de cours climatisée et équipée en vidéo projection pour 12 personnes, et les voitures qui serviront aux essais. N’ayant pas de partenariat particulier avec un constructeur, ces dernières sont louées auprès de différentes marques, comme Nissan ou Renault, quand ce ne sont pas les modèles déjà ou prochainement fournis par les employeurs à leurs collaborateurs. Ne cherchez pas ailleurs : seul M&A Prévention propose, en se déplaçant avec tout le matériel nécessaire, une telle formation de proximité à la pratique des véhicules électriques et hybrides, utilitaires légers et quadricycles de type Twizy compris !

Comportement et autonomie des véhicules électriques et hybrides

En une journée ou demi-journée, les objectifs poursuivis par les formations en conduite de voitures électrifiées dispensées par M&A Prévention poursuivent clairement 2 objectifs principaux : Découvrir les spécificités relatives aux véhicules hybrides et électriques ; Comportement en urgence – utilisation quotidienne et précautions particulières. Sur place, 4 formateurs interviennent, exploitant une surface sécurisée, plane et bitumée avec dégagements de sécurité, suffisante pour accueillir un camion semi-remorque de 18 mètres, une piste d’au moins 200 x 10 mètres pour la séance dédiée au freinage, et une autre de 120 x 60 m pour les tests ESP. Outre les supports vidéo, le matériel utilisé en situation se compose de 2 freinographes pour la mesure des distances et vitesses, et de 2 « drivers Partner » pour l’analyse de la consommation et de la souplesse de conduite. Ces derniers sont associés à un logiciel d’audit de conduite éco-préventive avec analyse détaillée de parcours.

Journée ou demi-journée

Entre l’accueil et le bilan, la formation courte sur 3h30 s’effectue en 4 ateliers pratiques ou théoriques : Prise en main du véhicule (présentation des commandes et premiers tours de roues) ; Situations d’urgence (exercices de freinage et d’évitement d’obstacles, présentation et rôle des différentes aides actives à la conduite, tests comparatifs) ; Conduite économique (présentation des principes de base et du « bilan trajet ») ; Quiz (réponse aux questions et apports complémentaires). Plus complète, la formation en 7 heures inclut un atelier supplémentaire : Mesures de sécurité (distances à conserver avec le véhicule devant soi, pied frein, placement, allure et anticipation). En outre, les modules « Situations d’urgence » et « Conduite économique » comportent, en plus, une expérience de perte d’adhérence en virage pour le premier, et des conseils en circulation avec bilan final de consommation énergétique pour le second.

Un site dédié

Les plaquettes de ces 2 formations sont disponibles en annexe, à la suite du présent article. On peut également les trouver sur le site dédié www.formation-e-conduite.fr, tout récemment ouvert sur la Toile par M&A Prévention, et qui devrait s’étoffer dès le programme de référencement activé. Le prix des prestations dépendant d’un certain nombre de paramètres, les entreprises et collectivités intéressées sont priées de contacter directement l’organisme afin d’obtenir un devis personnalisé. Par ailleurs, à l’image de quelques sociétés qui pratiquent déjà cette politique, il est utile de motiver ses collaborateurs à l’usage des voitures électrique et hybrides, notamment rechargeables, en particulier par des concours dotés d’un prix intéressant. Ainsi l’entreprise Carré de l’Habitat, dépendant du groupe immobilier Vivialys, chez laquelle le vainqueur du challenge interne d’éco-conduite gagnera en 2018 la voiture hybride professionnelle qu’il utilise au quotidien, alors tout juste libérée de son contrat de location.

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Commande de chargeurs rapides ABB pour les bus électrifiés du Luxembourg


Commande de chargeurs rapides ABB pour les bus électrifiés du Luxembourg

Namur (Belgique), Genève (Suisse), Luxembourg… ABB enchaîne les commandes de matériels et équipements en Europe pour la mise en service de transports en commun urbains électriques et hybrides rechargeables. Après les deux commandes Suisses annoncées en juillet dernier, notre adhérent va fournir au Luxembourg des chargeurs rapides installés en bout de ligne pour alimenter en 4 à 6 minutes 5 nouveaux bus faisant l’objet d’un contrat en parallèle avec Volvo.

Partenariat avec Volvo depuis 2014

Depuis 2014, Volvo Bus et ABB travaillent ensemble à développer et commercialiser un système de recharge rapide automatisé à destination des bus électriques et hybrides rechargeables du constructeur suédois… avec le Luxembourg comme premier territoire d’implantation. L’année dernière, les partenaires ont déjà œuvré à la mise en service d’une douzaine de ces engins sur des lignes gérées par Sales-Lentz, partenaire historique du constructeur suédois et pionnier pour la mobilité électrique. ABB vient d’enregistrer « une nouvelle commande attribuée par la ville de Luxembourg, portant sur la fourniture de chargeurs rapides pour cinq nouveaux bus hybrides électriques Volvo. La première commande associée aux bus Volvo, décrochée l’an dernier, concernait le réseau de transport », apprend-on dans un communiqué de presse disponible en annexe, à la suite du présent article.

Mobilité durable

Les nouvelles commandes aux 2 partenaires ont été passées dans le cadre du plan d’investissement en mobilité durable mis en œuvre par la ville de Luxembourg, comme le confirme Sam Tanson, premier adjoint au maire de la ville et chargé de la Finance et de la Mobilité : « La décision d’utiliser les premiers bus hybrides électriques d’ici fin 2016 s’inscrit parfaitement dans le cadre des efforts continus mis en œuvre par la ville de Luxembourg pour créer une ville durable. Ce projet bénéficiera immédiatement à la communauté, car l’environnement sera plus propre, les émissions sonores réduites et le confort amélioré lors des trajets. Il s’agit d’un plan ambitieux et révolutionnaire, qui symbolise parfaitement notre volonté de proposer, dans un futur proche, un système de bus urbains sans émissions pour la ville de Luxembourg ». Quelque 160.000 passagers utilisent quotidiennement les transports en commun sur le territoire. Le gouvernement Luxembourgeois s’est fixé comme objectif de réduire les émissions de dioxyde de carbone d’au moins 20% d’ici 2020.

Recharge ultra-rapide

Installé en bout de ligne, le matériel ABB permettra de recharger en quelques minutes les batteries des bus hybrides électriques Volvo. « Basés sur la norme internationale CEI 61851-23, qui veille à la mise en place des systèmes de sécurité adaptés pour les systèmes de charge rapide des véhicules électriques, la conception électrique des chargeurs est conforme aux diverses réglementations, tandis que l’architecture et le principe de fonctionnement des systèmes sont compatibles avec un nombre sans cesse croissant de produits automobiles », explique ABB, qui assure que le scénario imaginé avec le constructeur de bus est facilement portable sur les lignes déjà existantes, via un pantographe inversé à installer sur le toit du véhicule électrifié avec une interface conjointe légère et bon marché. La conception modulaire du système autorise des puissances de charge de 150, 300 ou 450 kW. Selon ABB, les fonctions de connectivité élaborées en interne « offrent une disponibilité maximale, une durée de fonctionnement prolongée et une réponse rapide lorsqu’un entretien est nécessaire ».

Livraison fin 2016

La livraison de l’ensemble des bus et des stations est prévue pour la fin de l’année 2016. L’un des chargeurs sera installé dans la station centrale de la ville. « Pour ABB, cette commande est la deuxième associée à des bus Volvo cette année, après celle passée en février par la ville de Namur (Belgique) pour des chargeurs rapides destinés à 11 bus hybrides électriques », rappelle le communiqué. « Nous assistons à une augmentation des investissements de mobilité durable qui réduisent la congestion et améliorent la qualité de l’air », affirme Pekka Tiitinen, président de la division Discrete Automation and Motion d’ABB. Le partenariat entre le constructeur suédois de bus et notre adhérent semble donc promis à un bel avenir.

Volvo 7900

Pour rappel, les bus Volvo 7900 sont équipés d’un petit moteur diesel qui leur permet d’assurer tous les déplacements imprévus, qu’il s’agisse d’un nouvel itinéraire ou de rejoindre un site spécifique éloigné pour l’entretien. Ainsi, ils peuvent s’adapter à toutes les situations, dont celle de pouvoir pénétrer sur leur seul moteur électrique dans les zones à zéro émission qui se développent à travers le monde. Selon les retours d’expériences, notamment réalisés en Suède par Volvo, les bus hybrides associés à la recharge rapide ABB peuvent être exploités sur la seule motorisation électrique pendant plus de 70% de leur temps de service, permettant d’économiser 60% de carburant par rapport à un bus diesel similaire et de réduire les émissions de dioxyde de carbone de 75 à 90%.

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Scooters électriques Artelec : Promotion sur le « Pack Paris »


Scooters électriques Artelec : Promotion sur le « Pack Paris »

Pour la rentrée 2016, Eccity Motocycles propose une offre qui permet d’économiser jusqu’à un peu plus de 400 euros en s’équipant d’un scooter électrique neuf de la gamme Artelec. Outre une extension de garantie sur la batterie, la bulle haute protectrice et le top case assorti à la couleur du carénage, le « Pack Paris » prévoit 2 équipements à choisir dans une liste, afin de personnaliser son nouvel engin.

500 euros

A ajouter au prix de l’Artelec 470, 670 ou 870, au choix, en blanc, noir ou champagne, les 500 euros facturés pour le « Pack Paris » permettent de réaliser une économie chiffrée jusque 419 euros, en se décidant pour les 2 options les plus chères du catalogue. Le noyau fixe de l’offre comprend l’extension de garantie sur la batterie, une bulle haute design et particulièrement protectrice, et le top case assorti à la couleur du carénage, respectivement facturés habituellement 400, 150 et 140 euros. Ainsi, le gain qu’Eccity Motocycles vous propose de réaliser est déjà de 190 euros, auquel s’ajoute encore le coût d’achat des 2 options à sélectionner parmi la liste suivante : casque Jet Eccity (99 euros), U antivol SRA (93 euros), chaîne antivol SRA (99 euros), support universel smartphone (89 euros), warning (119 euros), prise USB (89 euros), coupe-circuit par badge (110 euros). Ainsi, en choisissant les équipements warning et coupe-circuit par badge, l’acheteur d’un scooter électrique neuf Artelec économise 190 + 119 + 110 euros, soit 419 euros. Avec le support universel smartphone et la prise USB, tous les 2 à 89 euros, il gagne 368 euros, montant minimum de l’affaire à réaliser pour cette rentrée 2016.

Jusque fin septembre

L’offre reprise sur la page Web http://www.eccity-motocycles.com/fr/blog/65-beneficiez-du-pack-garantie-etendue-surequipee-scooter-electrique-125-Artelec-670 est valable jusqu’au vendredi 30 septembre 2016. Sous réserve des stocks disponibles, Eccity Motocycles assurera sous 20 jours la livraison des scooters électriques Artelec 470 (équivalent 50 cm3), 670 ou 870 (équivalents 125 cm3), alors respectivement affichés avec le « Pack Paris » à 7.490, 7.990 et 8.990 euros.

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TomyBike annonce 3 nouveaux vélos à assistance électrique pour novembre 2016


TomyBike annonce 3 nouveaux vélos à assistance électrique pour novembre 2016

TomySduro, TomyUrban et TomyFat sont les 3 nouveaux modèles de vélos à assistance électrique annoncés par TomyBike pour novembre prochain. Ils s’adressent à des pratiquants très différents : le premier aux vététistes qui souhaitent passer au VTTAE, le suivant aux femmes pour du cyclotourisme tout chemin, et le dernier pour évoluer sur des terrains lourds (neige, sable, boue, etc.). Leurs caractéristiques techniques sont déjà connues, à retrouver dans les fichiers pdf mis en annexe à la suite du présent article. Un point commun important : ils possèdent tous les 3 un moteur pédalier Bafang Max drive 250 W ultra coupleux (80 Nm).

Bafang Max drive

Chez TomyBike, le choix a été fait de développer la gamme des vélos à assistance électrique en adoptant le moteur pédalier Bafang Max drive. Cet emplacement permet au cycliste de mieux gérer la puissance électrique fournie par l’appareil. Une caractéristique particulièrement intéressante lorsqu’on pratique le VTTAE avec lequel on enchaîne les pentes et descentes, dans un contexte où la rapidité et la souplesse du changement des vitesses sont impératives afin d’ajuster l’assistance à la difficulté du terrain. Pour un poids inférieur à 4 kg, le moteur pédalier Bafang Max drive 250 W 80 Nm, qui dispose d’un capteur de couple et de vitesse, est exploité selon 5 niveaux d’assistance électrique et une fonction boost au démarrage jusque 6 km/h. Moins cher, il joue dans la même cour que les Yamaha et Bosch. Au final, le cycliste dispose, avec un moteur de qualité implanté dans le pédalier, d’une poussée à la fois puissante et progressive.

TomySduro

Avec sa double suspension, – dans le cadre et à l’avant grâce à sa fourche Suntour SR XCM 30 pourvue d’un débattement de 120 mm -, et ses pneu 27,5 x 2,25 Schwalbe Nobby NIC à structure renforcée anti-crevaison, le VTTAE TomySduro permet d’affronter tous les types de terrain. Il s’adresse en particulier aux pratiquants du VTT qui veulent s’essayer, pour l’adopter, à l’assistance électrique. Selon la capacité de la batterie lithium 36 V Panasonic NCM choisie, l’autonomie annoncée pour le TomySduro est de 60 à 110 km (pack 11,6 Ah) ou de 90 à 180 km (pack 17,5 Ah). Equipé de disques hydrauliques 180 mm Tektro Agura à l’avant comme à l’arrière, d’une selle rembourrée au gel, d’une béquille latérale, de garde-boue amovibles en PVC noir, et d’un dérailleur Shimano Deore 10 V RD-M615-SGS, le VTTAE TomySduro dispose d’un cadre en alliage d’aluminium. Une configuration qui lui permet d’afficher 20 kg sur la balance (+ 2 ou 3 kg pour la batterie), et l’autorise à embarquer une charge de 120 kg. Prévu à un prix de vente de 3.550 et 3.800 euros hors options, selon le pack de batterie, l’engin est actuellement proposé en précommande sur le site www.tomy-bike.fr avec 40% de réduction, soit respectivement à 2.130 et 2.280 euros. Une affaire à saisir !

TomyUrban

Avec son look de vélo des villes, le TomyUrban de TomyBike a cependant été conçu pour être exploité en cyclotourisme tout chemin. En témoigne sa fourche hydraulique Suntour. Pour un poids similaire et avec un même choix de batterie (lithium 36 V Panasonic NCM, 11,6 ou 17,5 Ah) qui lui autorise la même autonomie que le TomySduro (60-110 ou 90-180 km), ce VAE dispose comme lui d’un cadre en alliage d’aluminium, de disques hydrauliques (160 mm) Tektro Agura à l’avant comme à l’arrière, d’une selle rembourrée au gel, d’une béquille latérale, de garde-boue en PVC noir, et de pneus à structure renforcée anti-crevaison (Kenda 26 x 1,95). En revanche, pour sa bonne utilisation en cyclotourisme, il reçoit un porte-bagage avec ressort de maintien et, en option, la variation continue NuVinci N380 Harmony dans le moyeu arrière. Cette dernière dispense le cycliste d’avoir à changer de vitesse lui-même. Un système de transmissions à l’image de celui qui équipe les voitures électriques actuelles apporte un confort de pédalage hors du commun. Pas besoin de jouer avec un quelconque sélecteur et d’endurer des difficultés et à-coups au redémarrage dès le feu tricolore repassé au vert : tout se fait en souplesse avec une juste cadence imprimée pour un effort plus régulier. Si le TomyUrban dispose d’un enjambement bas, c’est tout simplement parce qu’il est plus particulièrement destiné aux femmes. Avec une grille tarifaire prévisionnelle comprise entre 3.200 (version à transmission classique et batterie 11,6 Ah) et 4.000 (version à variation continue et batterie 17,5 Ah) euros, l’engin est également proposé à la précommande actuellement, avec 40% de réduction. Soit dans une tranche de 1.920 à 2.400 euros hors options complémentaires.

TomyFat

Toujours avec les mêmes caractéristiques en termes de poids, d’autonomie et de capacité des batteries, mais avec une fourche rigide, le TomyFat s’adresse à ceux qui pratiquent le VTT sur des terrains lourds, comme à la montagne, dans la neige, la boue, le sable ou le gravier. Il est ainsi particulièrement précieux aux surfeurs qui souhaitent gagner les plages avec leur planche. Il se distingue des VTT habituels par de gros pneus Kenda 26 x 4, également à structure renforcée anti-crevaison. Sur route, l’assistance gommera quelque peu le surcroît de friction causé par la largeur des boudins. Parmi les équipements du TomyFat : un cadre en alliage d’aluminium, des disques hydraulique (180 mm) Tektro Agura à l’avant comme à l’arrière, une selle rembourrée au gel, d’une béquille latérale, un dérailleur Shimano Alivio 9V, et des garde-boue amovibles en PVC noir. Prévu pour être commercialisé à 3.000 et 3.250 euros, selon le pack de batterie et hors options, il est actuellement possible de le précommander avec 40% de réduction (nombre d’exemplaires limité), dans une fourchette de 1.800 à 1.950 euros.