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Mini dévoile sa première hybride rechargeable


Mini dévoile sa première hybride rechargeable

Sans attendre le salon de l’auto de Los Angeles où il doit faire sa première sortie publique du 18 au 27 novembre, Mini vient de dévoiler les principales caractéristiques de son premier modèle hybride rechargeable : le Mini Cooper S E Countryman All4. Une voiture conçue pour une clientèle urbaine qui souhaite profiter des avantages de la mobilité électrique pour ses trajets quotidiens du domicile au travail, mais aussi pouvoir utiliser sa Mini sans restriction le week-end, même pour de longues distances. Tout en conservant l’agilité sportive et le plaisir de conduire qui constituent un peu l’ADN des modèles de la marque britannique, le Mini Cooper S E Countryman All4 s’acquitte parfaitement de cette mission grâce à la combinaison d’un moteur à combustion de la dernière génération de moteurs du groupe BMW avec un moteur électrique et la technologie eDrive qui lui est associée.

L’alliance d’un moteur essence et d’un moteur électrique

Le Mini Cooper S E Countryman All4 est donc doté d’un moteur à combustion entraînant les roues avant et d’un moteur électrique qui entraîne les roues arrière. Deux moteurs qui délivrent ensemble une puissance de 165 kW (224 ch) pour une consommation d’essence de 2,1 litres/100 km selon le cycle de conduite européen. Placé sous le capot avant, le moteur à combustion trois cylindres bénéficie de la technologie Mini Twin Power Turbo et mobilise une puissance maximale de 100 kW (136 ch) avec un couple de 220 Nm. Il est couplé à un moteur électrique construit sur le principe d’un moteur hybride synchrone. Logé sous le plancher du compartiment à bagages, ce dernier délivre, comparativement à sa taille et à son poids, une puissance élevée de 65 kW (88ch) avec un couple de 165 Nm immédiatement disponible au départ. Un moteur électrique qui se distingue également par un déploiement de puissance constant et un rendement très élevé même dans les plages de régime élevées.

Une batterie compacte et puissante

Ce moteur électrique est alimenté par une batterie lithium-ion compacte logée sous la banquette arrière, directement en amont du moteur électrique. Ainsi, le volume du compartiment bagages du Mini Cooper S E Countryman All4 n’est que légèrement inférieur à celui des compartiments de modèle à propulsion traditionnelle. D’une capacité de 7,6 kW, cette batterie haute tension est constituée de cinq modules à 16 cellules de batteries. Tout comme le moteur électrique, elle est fabriquée en Bavière à l’usine de Dingolfing, le centre de compétence du groupe BMW pour la technologie eDrive. L’autonomie permise par cette batterie, en mode de conduite tout électrique, peut atteindre les 40 km. Il est possible de la recharger en l’espace de 2 heures sur une Wallbox de 3,6 kW et en 3h15 sur une prise domestique traditionnelle.

Le choix entre 3 modes de conduite

Lorsqu’un seul des deux moteurs est utilisé lors de la conduite, le deuxième peut être commuté à tout moment pour optimiser la motricité, la stabilité routière et l’agilité. Le signal est émis par l’appareil de contrôle DSC qui analyse continuellement aussi bien la situation routière que les désirs du conducteur. Un conducteur qui a le choix entre trois modes de conduite par une simple pression sur la touche Toggle eDrive. En mode standard Auto eDrive, la Mini roule en mode électrique jusqu’à 80 km/h, tandis que le moteur à combustion s’enclenche automatiquement à des vitesses supérieures ou lorsque l’état de charge de la batterie est inférieur à 7%. Le mode Max eDrive permet lui d’aller jusqu’à 125 km/h en mode électrique pur. Enfin, le mode Save Battery peut être sélectionné pour ménager la capacité de la batterie ou augmenter son état de charge afin d’avoir suffisamment d’énergie électrique pour conduire plus tard sans émissions locales.

Des éléments de design spécifiques

Même s’ils sont assez discrets, un certain nombre d’éléments de design souligne sans équivoque le caractère porteur d’avenir de ce modèle hybride rechargeable. La prise du câble de recharge est logée sous un clapet au niveau « Side Scuttle » gauche, le répétiteur latéral de clignotement. D’autres éléments sont l’emblème « e » typique du modèle sur les Side Scuttles ainsi qu’un « S » jaune dans le logo du modèle arboré par la poupe, la calandre et les bas de portes. Dans le cockpit, une unité de démarrage et d’arrêt de couleur jaune est placée au centre de la barre de commande Toggle, tandis qu’une unité d’affichage de puissance est placée sur le combiné de la colonne de direction. Par ailleurs, l’état de charge de la batterie ainsi que les informations sur le mode de conduite sélectionné s’affichent sur l’écran couleur 6,5 pouces logé dans l’instrument central. A noter qu’avec le système de navigation Professional, la commande est effectuée par un écran 8,8 pouces avec une nouvelle conception graphique et une fonction tactile.

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Robert Morandeira : Du Catalan electric Tour au rassemblement de véhicules électriques à Rivesaltes


Robert Morandeira : Du Catalan electric Tour au rassemblement de véhicules électriques à Rivesaltes

Robert Morandeira (Voir son blog personnel) et les membres actifs de L’Ame66 auront vécu un automne bien chargé à la fin de cette semaine. Après le Catalan electric Tour (site dédié) sur lequel Bob66 reviendra en un rapide bilan et une liste des tâches à accomplir pour mener à bien un tel événement, l’association s’apprête à vivre son premier rassemblement de véhicules électriques à Rivesaltes, demain dimanche 30 octobre 2016. Un planning serré qui plaide pour l’arrivée de nouveaux membres actifs susceptibles d’épauler le noyau dur déjà constitué.

Bilan

« En dépit de tous les petits problèmes, je pourrais dire que le bilan du Catalan electric Tour est positif sur toute la ligne… si je m’appuie sur les retours satisfaits des participants, la médiatisation de l’événement et des VE, et le fait qu’on s’y soit mis Nicolas Dael et moi, puis quelques autres membres actifs sur le terrain, en partant de pas grand chose, sans véritable expérience », liste Robert Morandeira pour dresser un rapide bilan du périple qui a réuni Andorre, l’Espagne et la France les 1er et 2 octobre derniers. « Mais comme organisateur, un perfectionniste tel que je le suis se dira toujours qu’on aurait pu faire mieux », complète-t-il dans la foulée. « En balance du timing parfois pas respecté, des problèmes de recharge en triphasé dans des lieux imprévus au départ, il y a eu ces accueils très sympathiques chez Circutor où nous avons dégusté une succulente paëlla bio au toffu cuite au four solaire, et à Barcelone où l’on nous attendait avec un drapeau au sein du rassemblement de véhicules électriques qui s’y tenait indépendamment de notre circuit, porté par Volt-Tour », évalue le président de L’Ame66. Ce dernier a d’ailleurs pu exprimer dans ce cadre son émotion au micro de Patrick Renau, président de l’association organisatrice de la rencontre.

Une manifestation très prenante à préparer

« C’est simple, si je dois évaluer le temps que j’ai passé à préparer le Catalan electric Tour, je dirais qu’il m’a mobilisé la moitié de mes journées pendant 4 mois, sauf les dimanches », chiffre Robert Morandeira. De l’extérieur, on ne se rend pas compte du travail de fourmi qu’implique le démarrage d’un périple dont le tracé traverse 3 pays. Le président de L’Ame66 dresse une liste que nous savons encore très incomplète : « conception des logos et réalisation des supports publicitaires, démarchage d’une vingtaine de sponsors potentiels et peut-être d’autant de partenaires média, de nombreux déplacements à Figueres en Espagne et 2 à Andorre, rendez-vous dans les mairies, 2 tests du parcours dans la montagne, renseignements pris en préfecture sur le trafic routier dans les 3 pays, récupération et retour de banderoles à mettre en évidence lors des haltes, collage d’affiches, achat de produits en contrepartie de certaines aides, négociation pour disposer d’un coffret électrique au Castillet de Perpignan, demande de barrières, renseignements à prendre auprès des assurances… il y a plus de 1.000 détails à prévoir avant le départ ! ». Pour mieux illustrer son propos, Robert Morandeira rapporte : « Sur la période, mon relevé de téléphone portable compte pas moins de 40 pages : j’ai dû y laisser quelques neurones, tellement j’ai senti l’appareil chauffer parfois à mon oreille ».

5.000 euros de budget

« L’événement a été bien géré, puisque notre budget de 5.000 euros est déjà excédentaire alors que nous sommes encore en attente de certaines rentrées », se réjouit Robert Morandeira. « On a pu être généreux avec les participants en leur offrant la demi-pension dans un hôtel 4 étoiles à Andorre, et, pour ceux qui venaient de loin, la nuitée à Figueres », rappelle-t-il. Dans la colonne des dépenses, on retrouve 2 lignes pour un montant assez conséquent : 1.300 euros pour l’hébergement, et 1.265 pour les 2 boîtiers VE-Tronic qui, à partir du triphasé, permettent de recharger en 7, 11 ou 22 kW. « A nouveau, après le Catalan electric Tour, j’ai passé pas mal de temps à diverses tâches, dont l’envoi de remerciements aux maires et participants, pour m’excuser de notre retard auprès du traiteur qui nous attendait à Andorre et dont nous n’avons hélas pu profiter du talent, appeler l’hôtel à Font-Romeu qui n’aurait pas dû être dérangé, gérer les quelques dégâts commis par notre passage, etc. », tient à préciser notre interviewé.

Une édition 2017 ?

Une édition du Catalan electric Tour pour 2017 ? Les jeux ne sont pas faits ! Quoique ! « De nombreux participants de cette année, des politiques et des sponsors m’encouragent à programmer à nouveau un Catalan electric Tour pour l’année prochaine ; on m’a également promis de l’aide logistique et financière », révèle Bob66. « Oui, peut-être une deuxième édition en 2017, il y aura d’autres événements d’ici là ! », avoue-t-il, encore sous le coup de la fatigue d’une manifestation qui a pris beaucoup de son temps et de son énergie, mais aussi en se réjouissant à l’avance de vivre celle que son association organise dimanche prochain. « Ce que je peux déjà dire, c’est qu’une nouvelle édition du Catalan electric Tour aura forcément moins de piquant, d’imprévus et de galères », semblerait presque se désoler notre interviewé. C’est qu’il a en mémoire le témoignage d’un participant en Tesla Model S : « Avec les galères, on a davantage parlé entre nous et désormais on se connaît mieux ». A méditer !

Rassemblement à Rivesaltes

Après sans doute la manifestation la plus mobilisante organisée par L’Ame66, Robert et son équipe s’apprête à vivre dimanche prochain, 30 octobre 2016, de 9 à 12 heures, un rassemblement de voitures électriques à Rivesaltes. « L’objectif de cette rencontre est de réunir les utilisateurs de VE pour qu’ils échangent entre eux leurs expériences, mais aussi pour qu’ils renseignent les visiteurs qui ne reçoivent pas toujours d’informations satisfaisantes sur la mobilité électrique », indique Robert Morandeira. « Grâce à la mairie de Rivesaltes qui nous prête les lieux et les barrières, nous attendons le public et les électromobiliens sur le parking de la piscine Les Dômes », invite-t-il. Des annonces ont été effectuées par voie de presse (radio et papier) qui, associées à une météo a priori exceptionnelle pour ce week-end dans les Pyrénées-Orientales (la température grimperait à 25°C), devraient décider bien du monde à faire le déplacement. Il sera possible d’essayer quelques voitures électriques parmi la diversité attendue : Tesla Model S, Renault Zoé, Citroën C-Zéro, Peugeot iOn, Nissan e-NV200 et Leaf, BMW i3… et skate hoverboard.

L’Ame66 recrute des bénévoles

« Sans plus de membres actifs, je ne pourrai tenir longtemps le rythme imposé par les diverses manifestations organisée au nom de L’Ame66 », explique Robert Morandeira. « Tout repose sur 3 ou 4 bonnes volontés qu’il faudrait multiplier ; nous avons besoin de membres qui s’y connaissent en informatique, graphisme, législation, etc. », appelle-t-il. Il serait dommage qu’une association comme L’Ame66 ne puisse continuer à étendre son influence auprès des médias, des politiciens et du grand public !

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Un salon de l’auto hors norme à Monaco


Un salon de l’auto hors norme à Monaco

La première édition du Salon International de l’Automobile aura lieu du 16 au 19 février à Monaco, une ville historiquement très proche du monde de l’automobile dans toutes ses facettes, mais où il manquait un salon de l’auto hormis un (Top Marques) dédié uniquement aux voitures de luxe. Organisé par Thierry Hesse, qui dirigea de main de maître le Mondial de l’Automobile pendant 25 ans, et son fils Nicolas qui impulse un nouveau dynamisme, le SIAM sera un salon hors norme organisé en plein air sur une dizaine de lieux prestigieux répartis sur l’ensemble du territoire de la Principauté. Rencontre avec Nicolas Hesse pour nous présenter les principales caractéristiques de ce salon original.

Nicolas Hesse, quelles sont les raisons qui vous ont poussé à organiser un salon de l’auto à Monaco ?

Mon père a rencontré à de nombreuses reprises le Prince Albert de Monaco au Mondial de l’Automobile où ils ont évoqué les multiples évènements de renom organisés en Principauté autour de l’automobile : 3 rallyes, 3 Grands Prix et même l’existence d’un Musée où l’on peut admirer une magnifique collection de voitures anciennes. L’automobile occupe donc une place essentielle dans la vie de la Principauté et l’absence d’un véritable salon de l’auto était d’autant plus regrettable. C’est de ce constat, et pour combler ce manque, qu’a germé l’idée de la création de ce salon à Monaco.

Un salon à ciel ouvert

Le SIAM 2017 n’est pas un salon de l’auto comme un autre et il se distingue par son originalité qui bouscule les standards traditionnels. C’est d’abord un salon de l’Auto à ciel ouvert, éclaté sur l’ensemble du territoire de la Principauté ?

Nous avons voulu organiser ce salon en extérieur sur plusieurs points de la Principauté afin de faciliter les essais car le territoire monégasque, unique en son genre, s’y prête particulièrement bien avec la présence à proximité immédiate de routes, d’autoroutes et même de routes de montagne. Ce choix permet également d’en faire un salon différent des autres, plus proche du public qui empruntera une navette électrique (des Bluebus de Bolloré) pour aller de stand en stand situés dans une dizaine de lieux emblématiques de Monaco comme la Place du Palais Princier, la Place du Casino, les hôtels Hermitage et le Monte Carlo Beach, le Quai Albert 1er, le Grimaldi Forum ou encore la Plage du Larvotto.

Un salon axé autour de l’écologie, l’innovation et le prestige

Le Salon International de l’Automobile de Monaco n’est pas un salon généraliste. Vous avez voulu très clairement l’axer autour de 3 thèmes : l’écologie, l’innovation et le prestige ?

Ce sont trois thèmes chers au Prince Albert et qui sont presque indissociables de la Principauté. Nous avons particulièrement voulu mettre en avant les véhicules écologiques, qu’ils soient électriques, hybrides ou propulsés grâce à l’hydrogène. L’innovation se matérialisera notamment avec les véhicules connectés et les véhicules autonomes. Quant au prestige, il est de toute façon intimement lié à l’histoire de Monaco.

Votre salon est une première à Monaco, les grands constructeurs ont répondu présent ?

C’est effectivement une première, mais nous avons reçu d’emblée un soutien très fort de la majorité des constructeurs. Une trentaine de marques sont déjà inscrites parmi lesquelles Tesla, Mercedes, Porsche et Mitsubishi. Les équipementiers nous font également confiance et nous avons comme masters partenaires EDF et Michelin. De même, le SIAM semble attirer fortement les médias puisque nous avons déjà une centaine de journalistes pré-accrédités. Ils sont visiblement intéressés par les caractéristiques de notre manifestation à une période où l’automobile change très vite et où les salons ont besoin de se réinventer pour répondre aux nouvelles attentes des visiteurs et des constructeurs.

Un Forum sur les défis de l’Automobile

Le SIAM sera également le théâtre de nombreuses conférences au cours desquelles seront évoquées les défis de l’automobile d’aujourd’hui et de demain ?

Dans le cadre de ce salon nous organisons également, le 17 février, un grand Forum organisé avec le concours de la Fondation Prince Albert II. Un forum avec des conférences où seront évoqués les défis et les leviers d’action pour une automobile écologique et connectée en ville, mais aussi les défis financiers et les perspectives d’investissement pour accélérer le développement de l’automobile écologique. Des ateliers thématiques viendront aussi compléter cette réflexion sur l’avenir de l’automobile.

Le salon fera également la part belle aux startups innovantes qui pourront mettre en lumière leurs projets liés à l’Eco mobilité ?

En effet nous invitons une vingtaine de startups, en particulier des startups françaises qui étaient présentes au dernier CES de Las Vegas. Elles pourront montrer ce qu’elles font et comment elles comptent révolutionner la mobilité de demain. Leur présence au SIAM 2017 offrira une visibilité internationale à leurs projets.

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Témoignages de satisfaction clientèle Néomouv, fabricant de vélos à assistance électrique


Témoignages de satisfaction clientèle Néomouv, fabricant de vélos à assistance électrique

La clientèle de Néomouv est très vaste, des particuliers aux collectivités locales en passant par les professionnels privés. Le service communication de l’entreprise familiale dirigée par Philippe Vaxelaire et son fils Pierre-Yves fait très bien les choses, n’hésitant pas à solliciter les acquéreurs des vélos à assistance électrique de sa gamme pour en recueillir de précieux témoignages. Aujourd’hui, la municipalité de Saint-Quentin-Fallavier (38) et un couple résidant à Bourbon-l’Archambault (03) s’expriment.

Saint-Quentin-Fallavier

A Saint-Quentin-Fallavier, la mairie a décidé d’inciter ses agents à adopter un moyen de locomotion écologique et économique, conformément à son plan de déplacements en administration (PDA) qui vise à réduire l’usage de la voiture individuelle. Depuis janvier de cette année 2016, 8 vélos à assistance électrique sont loués à l’année à des agents pour les trajets domicile-travail contre 5 euros par mois, et 2 autres sont à disposition pour les courses professionnelles. « Je pense que c’est à nous de montrer l’exemple en matière de déplacements et d’avoir une démarche éco-responsable », affirme Henri Houriez, conseiller délégué en charge de l’environnement et du cadre de vie à la municipalité de Saint-Quentin-Fallavier.

Un moyen de transport très agréable

Assistante en ressources humaines pour cette commune de l’Isère, Christine Deval loue un vélo assisté depuis un mois. Elle témoigne : « J’habite à un bon kilomètre de mon lieu de travail, et étant donné qu’il y a une côte assez raide, le vélo électrique est une très bonne solution. C’est un moyen de transport très agréable que je compte utiliser pour mes autres déplacements ». Néomouv commente : « Alternative facile, accessible et écologique, le vélo à assistance électrique est particulièrement adapté au territoire vallonné de Saint-Quentin-Fallavier ». Les 10 exemplaires de VAE commandés et reçus à la mairie sont du modèle Facelia, un citadin équipé d’une batterie lithium-ion Samsung de 36 V en 9, 11 ou 15,4 Ah, pour une autonomie estimée entre 50 et 90 kilomètres selon le pack. L’engin dispose de 3 niveaux d’assistance et d’une touche d’aide au démarrage qui s’inhibe au-dessus de 6 km/h. Quelques mois après le lancement de la mise en service des vélos, la mairie de Saint-Quentin-Fallavier dresse un constat des plus optilistes : L’opération est une réussite. Dans la foulée, la collectivité annonce que « la flotte de VAE sera prochainement augmentée ».

Amélie et Henri

A plus de 200 kilomètres de la commune iséroise, à Bourbon-l’Archambault dans l’Allier, précisément, Amélie et Henri, respectivement 65 et 69 ans, ont commandé chacun un exemplaire du modèle Iris Brose de Néomouv, après avoir pris soin de tester toute la gamme du constructeur sarthois. Leur choix s’est donc porté sur un engin équipé du tout dernier-né des moteurs Brose à capteur de couple. « C’est le modèle qui nous convient le mieux et qui délivre le même plaisir que de conduire un vélo traditionnel ; il est très silencieux et très confortable », plaident-ils. Pourquoi opter pour des VAE ? « Nous arrivons à un âge où faire du vélo devient difficile à cause du manque d’endurance, de la perte musculaire », répondent-ils. Leur choix mûrement réfléchi leur permet de poursuivre une activité physique en douceur. « Sans s’épuiser et sans avoir de courbatures, même s’il faut quand même pédaler ! », précise le mari.

Retrouver une activité physique régulière

« Nous faisons beaucoup plus de vélo qu’auparavant, parfois nous sortons 3 fois par semaine et parcourons en moyenne 40 kilomètres à chaque sortie. Une fois ma femme a fait 106 kilomètres ! », témoigne Henri. Pour ceux qui ont prêté attention aux débuts de la commercialisation des vélos à assistance électrique, sans remonter pour autant à leur préhistoire, le couple illustre parfaitement la population alors ciblée. C’est elle qui en a permis de faire le véhicule électrique le plus diffusé au monde, qui se décline maintenant dans des modèles pour sportifs de haut niveau. Dans l’Allier, comme dans l’Isère, le cadre de vie du couple d’interviewés est également vallonné. « Sans l’assistance, nous ne ferions pas de si longues balades ; il y a des pentes à 18%, voire plus, impossibles à gravir à nos âges sans un petit coup de main ! », justifie-t-il.

Une révélation

Selon le témoignage recueilli par Néomouv, « Henri préfère désormais le confort de la position droite et avoir de l’aisance pour ses jambes ». Lui-même s’étend sur l’agrément à exploiter le modèle Iris Brose : « Rien à redire sur la suspension de la fourche et de la selle. Le freinage est performant, l’autonomie (jusqu’à 120 kilomètres avec la batterie lithium-ion Samsung 36V 15 Ah) sécurisante, et la selle très confortable ». Concernant le moteur au niveau du pédalier et la façon de gérer son exploitation, le couple apprécie le display facile d’emploi qui permet de moduler l’intensité de l’assistance en fonction des besoins et l’absence d’à-coups lors des changements de vitesse. « Pour nous, c’est une vraie révélation ! », conclut l’interviewé.

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eBikeLabs, riche d’idées et de projets B2B, recherche des investisseurs


eBikeLabs, riche d’idées et de projets B2B, recherche des investisseurs

La société de jeunes entrepreneurs spécialisée dans le développement de logiciels pour l’usager du vélo à assistance électrique, souhaite apporter de nouvelles solutions connectées et recherche, pour leur développement, des investisseurs professionnels et particuliers (à partir de 100 €).

eBikeMaps

Nous en avions parlé il y a quelques temps (voir notre article), l’entreprise qui existe depuis avril 2015 et recense une dizaine de jeunes collaborateurs, a développé une plateforme du nom d’eBikeMaps. A travers celle-ci, il est possible de choisir (et de trouver !) un vélo à assistance électrique (VAE) adapté à la morphologie du cycliste et à l’usage désiré. La plateforme se décline également comme un outil d’aide à la vente en magasin (le totem eBikeMaps) et un outil de community managment pour les marques de vélo. eBikeMaps, comme son nom l’indique, permet également, et surtout, de programmer des sorties en fonction de l’autonomie de la batterie et de l’effort voulu par le cycliste et de partager les parcours et l’expérience de chaque utilisateur. Avec plus de 5 500 membres actuellement, la communauté d’eBikeMaps enrichit chaque jour d’avantage cette plateforme.

Projets à venir

eBikeLabs ne compte pas s’arrêter au développement d’eBikeMaps. L’équipe a déjà conçu un contrôleur (composant électronique qui gère la décharge de la batterie du vélo à assistance électrique) qui s’adapte au cycliste, au trajet choisi et au dénivelé en calculant l’assistance nécessaire à chaque trajet. Une installation pilote a été réalisée à Grenoble, et ce sont actuellement plus de 100 VAE avec le contrôleur d’eBikeLabs qui sont en circulation. « Le contrôleur ainsi que les briques technologiques associées telles que la connectivité avec une application smartphone intéresse déjà plusieurs marques de vélos » nous a indiqué Maël Bosson, le co-fondateur de la société. Les entrepreneurs ont de nombreuses autres idées en tête, dont de nombreux projets de développement de solutions logicielle spécialisées adaptées à différents acteurs du vélo à assistance électrique, qu’ils développeraient avec des acteurs du milieu. Pour connaître d’avantage leurs projets et leurs clients, il suffit de s’inscrire via le formulaire de renseignements nous a précisé Maël Bosson, les personnes intéressées recevront alors des informations par mail.

Financement via une plateforme collaborative

Après avoir rencontré et eu des réponses positives de plusieurs investisseurs professionnels, eBikeLabs souhaite proposer un mode de financement participatif. La volonté première de la société étant de développer « l’éco-mobilité », elle a souhaité proposer un investissement direct au capital de la société, via un investissement participatif. eBikeLabs souhaite augmenter ses fonds propres de 800 000 €, une levée de fonds aura lieu en mars 2017. Aujourd’hui, ce sont 58 investisseurs qui ont montré un intérêt pour le projet pour une puissance d’investissement de 374 500 €. Pour plus d’information et participer au financement, l’accès au site se fait ici.

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Ultra-E : Un réseau européen de bornes très rapides pour les voitures, bus, et camions électriques


Ultra-E : Un réseau européen de bornes très rapides pour les voitures, bus, et camions électriques

Imaginer que des bus et camions à batterie de traction soit branchés sur les bornes qui permettent actuellement de ravitailler en énergie nos Nissan Leaf, Renault Zoé, Peugeot iOn, et autres Kia Soul EV relèverait du rêve. Pourtant, Allego, opérateur de recharge pour véhicules électriques et hybrides rechargeables, projette de mettre en service, d’ici 2018, 25 installations ultrarapides d’une puissance maximale de 350 kW, à mailler avec les corridors européens du réseau Ten-T.

En chiffres

Pour un investissement total de 13 millions d’euros, financé pour moitié par le dispositif européen « Connecting Europe Facility », les 25 stations Ultra-E au standard Combo CSS s’aligneront sur des couloirs Ten-T d’une longueur cumulée de 1.100 kilomètres, espacées de 120 à 150 km entre elles. Elles seront implantées, entre autres, dans les villes de Amsterdam (Pays-Bas), Bruxelles (Belgique), Munich (Allemagne), Vienne et Graz (Autriche). Avec ces bornes d’une puissance jusqu’à 350 kW, – soit 7 fois plus que les actuelles installations rapides -, recharger les batteries d’une voiture dotée d’une autonomie de 300 kilomètres ne prendrait plus 90 mais seulement une vingtaine de minutes.

Camions et bus

Compatibles et complémentaires avec les actuelles bornes rapides 50 kW, les points Ultra-E, interopérables, concernent également les camions et bus électriques. Une première mondiale qui tend à offrir un service de ravitaillement à une large palette de véhicules à partir d’une même borne de recharge, comme, avec le pistolet d’une pompe à gazole, il est possible de faire le plein du réservoir d’une voiture et d’un camion à moteur diesel. Opéré sur le terrain par Allego, en charge déjà de 150 bornes rapides à travers les Pays-Bas, la Belgique et l’Allemagne, le projet à horizon 2018 est porté par un vaste consortium qui embarque diverses entreprises intéressées à la mobilité électrique, parmi lesquelles les constructeurs automobiles Audi, BMW et Renault, l’équipementier canadien Magna, l’entreprise publique allemande Bayern Innovativ et la plateforme d’interopérabilité Hubject.

Solide partenariat

«Nous sommes très heureux de lancer aujourd’hui le projet Ultra-E avec des partenaires solides, posant ainsi une importante première pierre pour un futur réseau de recharge paneuropéen ultrarapide », a commenté Marcus Groll, directeur Recharge à haute puissance chez Allego. Une déclaration qui ne peut qu’apporter la confiance autour d’un programme visant le développement de la mobilité électrique à une nouvelle échelle, grâce à des moyens importants pour en rendre la pratique plus confortable et moins aléatoire sur de longues distances. En outre, la rapidité de recharge des installations Ultra-E prépare l’arrivée des nouveaux modèles de voitures survoltées à haute autonomie.

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Le niveau de CO2 dans l’air désormais supérieur à 400 ppm


Le niveau de CO2 dans l’air désormais supérieur à 400 ppm

Afin de fournir des éléments pour alimenter la réflexion des sommités réunis à la COP22 qui se tiendra à Marrakech (Maroc) cette année du 7 au 18 novembre prochains, l’Organisation météorologique mondiale a publié un bulletin dont le message principal porte sur l’installation à l’échelle de la planète d’un niveau de concentration en CO2 dans l’air supérieur à 400 parties par million. Un nouveau signal d’alarme est actionné, cherchant à attirer l’attention sur le fait que les prévisions validées pour 2015 étaient inférieures à ce seuil.

400 ppm

« 400 ppm » : le fait que ce nombre marque un nouveau palier des centaines franchi dans la progression de la concentration de CO2 dans l’air ne constitue pas en soi un facteur aggravant. Ce qui préoccupe les auteurs du bulletin annuel numéro 12 d’octobre 2016 de l’Organisation météorologique mondiale tient en 3 points principaux : la courbe de progression s’accélère, les estimations pour 2015 fixées à 399,4 ppm ont été dépassées, le phénomène océanique aggravant dû à la présence très marquée du courant El Niño, une fois apaisé, n’a pas été suivi d’une décroissance du niveau des gaz à effet de serre présents dans l’air.

+144% depuis 1750

Depuis l’ère préindustrielle, la progression du CO2 est supérieure à 144%. Lissée sur les 10 dernières années, elle s’élève de 2,08 ppm par an, avec une pointe pour 2015 à 2,3 par rapport à 2014. Les 400 ppm n’ont pas été franchis en seulement quelques points du globe pour quelques jours. Non, ça, c’était la situation 2013 ! Cette valeur a été dépassée partout dans le monde de façon installée. Non seulement les nombreux spécialistes n’attendent pas pour 2016 une valeur en dessous de ce palier des centaines, mais, pire encore, ils ont la certitude qu’elle sera au-dessus pour des dizaines d’années au minimum. Même en réduisant de manière très importante les activités s’appuyant sur la combustion.

Mobilité douce

Devant un tel constat, recourir à la mobilité douce dans ses déplacements quotidiens doit être perçu, plus encore aujourd’hui, comme une priorité. L’électromobilité associée aux énergies renouvelables devient toujours davantage d’actualité, comme un des scénarios possibles pour tenter d’enrayer l’emballement climatique qui se nourrit désormais de phénomènes dont on ne connaît pas les conséquences à court, moyen et longs termes. En France, le signal d’alarme tiré par l’Organisation météorologique mondiale tombe au plus mal, alors qu’un rapport parlementaire tout juste publié hier, mercredi 26 octobre, pointe de trop grands retards dans l’application de la loi sur la transition énergétique, susceptible d’empêcher d’atteindre les objectifs fixés.

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La mobilité électrique parmi les ambitions environnementales de Bouc-Bel-Air


La mobilité électrique parmi les ambitions environnementales de Bouc-Bel-Air

Richard Mallié, maire de la commune, et toute l’équipe municipale ont engagé une politique environnementale ambitieuse pour faire de Bouc-Bel-Air la « Ville Nature » de la métropole Aix-Marseille Provence. Désherbage géré de manière écologique, sensibilisation des enfants des écoles au respect de l’environnement, préservation des espaces verts et des terres agricoles constituent un échantillon des actions menées par la commune. D’autres, également nombreuses, exploitent et/ou favorisent la mobilité électrique. Petit tour d’horizon.

Vitrine régionale

Avec environ 14.000 habitants, Bouc-Bel-Air (13) s’inscrit dans la plus grande métropole de France, celle d’Aix-Marseille Provence. La ville occupe presque 22 des 3.173 km2 du territoire qui compte 92 communes. Pour rappel, l’arc méditerranéen constitue l’une des 8 zones à très haute densité de population de l’Hexagone. Les vents dominants rendent sensibles à la pollution un secteur quasiment aussi vaste que toute la partie sud-est de notre pays, incluant Lyon et Marseille, vallées alpines et celle du Rhône, et pourtour méditerranéen. Face aux enjeux majeurs qui tardent à trouver çà et là des réponses efficaces, Bouc-Bel-Air montre l’exemple, offrant une vitrine régionale des possibles, en particulier en matière de mobilité électrique, à toutes les communes en mal d’actions à engager.

Quand le maire donne l’exemple

Il suffit d’écumer les nombreux forums du Web, consacrés ou non au développement durable ou à la mobilité électrique, pour lire bien des commentaires qui pointent les incohérences entre les annonces et la pratique sur le terrain quant à ces sujets. A Bouc-Bel-Air, le maire Richard Mallié roule depuis 2015 à bord d’une Renault Fluence achetée d’occasion sur un site Web bien connu. La commune s’était déjà équipée en 2012 de 2 vélos à assistance électrique mis à disposition des agents municipaux. Ces engins sont chacun dotés d’un casier à l’avant pour transporter des documents. Les agents informaticiens et de la bibliothèque, en particulier, mais aussi le maire, les utilisent régulièrement.

L’éco-mobilité en axe majeur de la politique environnementale

L’éco-mobilité est un des axes forts de la politique environnementale de Bouc-Bel-Air. Afin de diminuer la quantité de CO2 émis lors des trajets des agents de la collectivité, les élus ont décidé de remplacer progressivement les véhicules roulant au gazole par des engins plus vertueux. Depuis avril 2016, la commune a établi un partenariat original avec Francecom, qui lui permet de disposer de 2 Kangoo électriques, également d’occasion, en ne réglant que les loyers sur les batteries, soit 1.500 euros environ par an au total. En contrepartie de leur utilisation, les 2 utilitaires servent de support à des campagnes publicitaires. Mais attention : la commune a son mot à dire : un bon à tirer est soumis en accompagnement d’un document Pdf reçu qui présente l’affichage à venir. Il s’agit, par exemple, de s’assurer que les messages à paraître ne font pas la promotion du tabac ou de l’alcool. Les 2 Kangoo sont utilisés pour les besoins des services techniques et administratifs, notamment pour les déplacements sur les chantiers et dans les établissements scolaires, ou pour participer à des réunions.

3 utilitaires légers à venir…

Dans une quinzaine de jours, la commune de Bouc-Bel-Air va recevoir 3 utilitaires Goupil, cette fois achetés neufs. Ils seront respectivement exploités par les services techniques qui assurent la collecte des encombrants, pour une multitude de petits travaux divers grâce à une benne basculante, et le dernier pour l’entretien des espaces verts. A propos de cette dernière utilisations, la commune a délaissé les produits phytosanitaires pour actuellement un arrachage manuel des mauvaises herbes. Mais bientôt le Goupil affecté au service concerné recevra une tonne à eau et du matériel haute pression avec production d’eau chaude qui permettra de procéder de façon moins fastidieuse.

…puis 6 voitures

Les 3 Goupil seront rejoints d’ici la fin de l’année par 6 voitures, en remplacement d’autant de véhicules diesel utilisés par les services administratifs. Quel modèle ? Sans doute des Renault Zoé, pour 2 raisons. Tout d’abord, c’est le seul engin de catégorie VP proposé par l’UGAP, la centrale d’achat au service du secteur public. Ensuite, parce que les concessionnaires ne font pas toujours beaucoup d’efforts pour répondre aux questions des communes et surtout pour en comprendre la portée et l’importance. Ainsi, pour Bouc-Bel-Air, la question de la fin de vie des batteries est incontournable. Si on ajoute aux concessionnaires qui ne répondent simplement pas aux sollicitations pour transmettre des informations sur l’offre branchée des constructeurs qu’ils représentent, ceux qui indiquent une réponse en totale contradiction avec les communiqués de presse que nous recevons à l’Avem, notamment sur la seconde vie des accumulateurs, les jeux sont pratiquement faits pour Renault.

Un parc de 20 voitures à renouveler… et des camions

A court et moyen termes, le parc composé de 20 véhicules diesel, Renault Kangoo et Peugeot 208, sera renouvelé avec des modèles plus vertueux, principalement électriques. L’un restera thermique pour les déplacements longs. Les autres, ne totaliseront quasiment jamais plus de 70 kilomètres par jour de trajets. Aux 6 VP branchés qui arriveront avant la fin de cette année s’en ajouteront 6 autres courant 2017. Les utilitaires plus lourds sont aussi concernés, mais plus probablement remplacés par des équivalents à motorisation GNV. Il s’agit des camions offrant un volume de chargement d’au moins 20 m3 et de la balayeuse municipale. Pour eux, l’offre électrique est particulièrement réduite et hasardeuse. La commune ne souhaite pas prendre de risque sur des investissements particulièrement élevés. La balayeuse, par exemple, nécessite de prévoir un budget de 150.000 à 200.000 euros pour son achat. Une étude sur 20 ans est actuellement en cours qui s’attache à établir la viabilité de son remplacement par un engin au GNV équivalent.

Recharge et énergies renouvelables

A Bouc-Bel-Air, on s’oblige à se poser certaines questions et à prendre la mobilité électrique dans sa plus large globalité. Ainsi, pour que la démarche électromobile de la commune soit la plus vertueuse possible, la ville a fait le choix de passer un contrat avec le syndicat mixte d’énergie de son territoire, le Smed13, afin que l’électricité qui lui est fournie provienne exclusivement d’énergies renouvelables. C’est ainsi qu’est alimentée la borne accélérée 22 kW accessible gratuitement depuis 2 places de stationnement. Celle du côté de la prise de type domestique sert à recharger les Kangoo électriques. L’autre est laissée à la disposition des électromobiliens. L’achat d’une ombrière solaire avait un temps été envisagé, mais l’investissement était trop dissuasif. La borne de la commune est complétée par un dispositif solaire signé Sunwind et dédié à la recharge des vélos à assistance électrique. Il est installé sur le parking du supermarché U, et mis à disposition librement et gratuitement grâce à un partenariat entre la commune et l’établissement commercial également engagé dans une démarche de développement durable.

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LeasePlan et la Caisse des dépôts soutiennent la location libre-service Cityscoot en scooters électriques


LeasePlan et la Caisse des dépôts soutiennent la location libre-service Cityscoot en scooters électriques

Lancé au premier jour de l’été 2016 après une phase de 7 mois d’expérimentation, le libre-service parisien Cityscoot en location de scooters électriques a dressé un objectif de déploiement plutôt conséquent. Après les 150 premiers exemplaires d’un modèle Govecs transformé par l’opérateur en véritable engin connecté, ce sont 1.000, puis 3.000 unités qui devront êtres mis à disposition, respectivement en 2017 et 2020. Pour soutenir ce programme : la Caisse des dépôts est entrée dans le capital de notre adhérent ; LeasePlan lui louera les deux-roues branchés.

Scooters connectés

Soutenu avec constance par la mairie de Paris, mais développé et géré par une entreprise privée, Cityscoot surfe sur les offres libre-service de véhicules plus vertueux pour l’environnement. Occupant le créneau vacant entre Vélib’ et Autolib’, la jeune société créée en 2014 a imaginé une offre autour de scooters électriques à localiser et réserver via une application smartphone. Un code reçu sur l’appareil permet de déverrouiller l’engin qu’il suffit de laisser ensuite sur une place publique autorisée aux deux-roues motorisés au sein de la zone couverte par le service. Prévoyant un parc conséquent de 3.000 exemplaires de scooters connectés et branchés pour 2020, Cityscoot avait mandaté la banque d’affaire Avolta Partners de lui trouver 15 millions d’euros. En juillet, nous avions déjà reçu un document qui détaillait très sommairement l’opération : « Ce tour de financement a été mené par deux family offices, par un investisseur institutionnel dans le domaine des infrastructures de mobilité (dont le nom ne pourra être révélé qu’à partir du mois de septembre) et LeasePlan France, leader mondial de la location longue durée de flottes de véhicules ». A LeasePlan, on peut désormais associer celui de la Caisse des dépôts, pour assurer le développement du service Cityscoot.

La Caisse des dépôts dans le capital

La Caisse des dépôts et ses filiales sont aujourd’hui réputées pour investir sur le long terme dans des projets qui servent l’intérêt général et/ou le développement économique des territoires. Le groupe concentre ses efforts autour des transitions territoriale, écologique et énergétique, numérique et démographique. Dans ce cadre, la Caisse des dépôts détient désormais 10,2% du capital de Cityscoot, une opération qu’elle justifie par un investissement qui « permet de diminuer l’empreinte écologique du transport au cœur des villes ». Plus précisément, la proposition en mobilité urbaine intelligente et durable de notre adhérent « contribue à augmenter l’offre de service de transports en zone dense, tout en luttant contre les émissions de gaz à effet de serre, de particules fines et contre la pollution sonore ».

Vers un avenir plus international

« Par cet investissement, la Caisse des dépôts confirme son intérêt pour l’électromobilité s’appuyant sur des véhicules partagés et une plateforme numérique, ingrédient clé de l’inter-modalité dans les Smart Cities. Il contribue à l’accompagnement des transitions énergétiques et numériques, élevées au rang de priorité stratégique par le groupe », commente Gabrielle Gauthey, directrice des investissements et du développement local, dans le document qui présente la prise de participation de l’investisseur institutionnel dans le capital de l’opérateur. En réponse, Bertrand Fleurose, président fondateur de Cityscoot, propose une vision plus vaste encore de son scénario de déploiement : « Nous sommes très heureux d’avoir reçu le soutien de la Caisse des dépôts, qui ne se limite pas à un simple investissement financier. Leur expérience et l’envergure de leur réseau seront des atouts essentiels dans notre stratégie de conquête, qui vise à créer un leader mondial de la mobilité électrique. Après le déploiement de 1.000 scooters dans les six prochains mois à Paris, nous comptons nous étendre à d’autres villes en France et à l’International ».

LeasePlan : fournisseur officiel des scooters

La nature de l’aide de LeasePlan France à Cityscoot est bien différente, et pour l’instant officiellement cantonnée au palier 2017 du scénario de déploiement parisien. Pour ce leader mondial de la location longue durée de flottes de véhicules, il s’agit de fournir les 1.000 scooters électriques, bientôt mis en location libre-service, dans le cadre d’un partenariat exclusif. Celui-ci lui permet de poursuivre « sa stratégie offensive de diversification et de développement basée sur l’innovation, en devenant un acteur majeur de cette petite révolution dans le transport individuel à Paris » : illustre le communiqué de presse dédié. Les 500 premiers exemplaires devraient circuler avant la fin de la présente année 2016, et 500 de mieux au bout du mois de mars suivant.

Estampillé LeasePlan France

Le rapprochement des 2 entreprises est matérialisé par l’apposition du logo de LeasePlan France sur la carrosserie de tous les scooters qui constitueront la flotte. Cette action vise à apporter une meilleure visibilité de l’acteur financier auprès du grand public pour lequel le loueur développe aussi une offre de produits et services. Il s’est également positionné récemment sur le car sharing avec SwopCar et le marché de la location longue durée aux particuliers avec First Job First Car. Le tout illustre sa volonté de se développer sur de nouveaux marchés à fort potentiel dont le point commun est la mobilité au sens le plus large.

Avenir à l’international confirmé

Le rapprochement avec le loueur inspire ainsi Bertrand Fleurose : « Je me réjouis qu’un acteur de l’envergure de LeasePlan France choisisse de soutenir notre expansion au travers d’un partenariat solide, en assurant notamment la location longue durée de notre flotte de scooters. C’est un très bel exemple de collaboration entre un grand groupe et une jeune entreprise française innovante, et un grand pas en avant pour devenir un leader mondial de la mobilité citadine ». Président de LeasePlan France, Dirk Pissens estime : « Cette nouvelle solution, fruit de l’innovation de Cityscoot et de l’expérience de la mobilité de LeasePlan France, apporte une réelle valeur ajoutée à tous les parisiens qui cherchent, de façon ponctuelle ou régulière, un moyen simple de se déplacer rapidement, et sans polluer ».

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Le nouvel Appel à projets de l’ADEME pour le financement des bornes de recharge publiques est paru !


Le nouvel Appel à projets de l’ADEME pour le financement des bornes de recharge publiques est paru !

Cela avait été annoncé par Ségolène Royal lors du Mondial de l’Automobile (voir notre article). Ce nouvel Appel à projets, paru le 21 octobre a pour objet de soutenir financièrement les communes et établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) « qui s’engagent dans le déploiement de bornes et d’une offre de services pour la recharge de véhicules électriques ou hybrides rechargeables, en zone résidentielle, en zone d’activité, dans les pôles d’échanges multimodaux ». Sont ainsi concernés les villes, agglomérations, groupements de communes, métropoles, syndicats intercommunaux, départements, régions et établissements publics qui respectent les critères d’éligibilité. D’après le communiqué de Ségolène Royal, ce sont ainsi 3 000 à 5 000 bornes supplémentaires qui devraient voir le jour d’ici à la fin 2019 dans le cadre du programme d’investissement d’avenir.

Les projets qui seront présentés devront, bien entendu, prendre en compte les déploiements prévus du Programme d’Investissement d’Avenir 2015, du programme ADVENIR ainsi que les dispositifs nationaux d’implantation de bornes de recharge.

Où pourront-être implantées les bornes de recharge concernées ?

Cet Appel à projets ne concerne que les déploiements en zones résidentielles (zones urbaines ou l’habitat est majoritaire), en pôle d’échanges multimodal et en zones d’activités (Zones Artisanales, Zones commerciales, Zones Industrielles, Zones Logistiques, Zones d’activité de services, Zones mixtes, Zone portuaires et aéroportuaires, Zones d’activité technologiques, Zones spécialisées et Technopoles).

Quelles spécificités pour les bornes de recharge ?

Chaque demande de projet devra comporter au moins 20 points de recharge, avec un minimum de 4 points de recharge par station. Les bornes de recharge éligibles devront permettre un accès public, réservé à la recharge des véhicule tiers exclusivement ou pourront être ouvertes à des services de mobilité tels que l’autopartage ou le libre-service si elles sont également ouvertes au public (non réservées aux véhicules de la flotte uniquement). Ces infrastructures devront, soit être acquises par la collectivité territoriale soit être installées dans le cadre d’un contrat de concession. Est précisé dans l’annexe du dispositif d’aide que les IRVE (infrastructures de recharge pour véhicules électriques) « financées par des entreprises ou tout autre acteur du domaine concurrentiel, hors contrat de concession, sont exclues du présent dispositif ». Un plan de répartition des bornes ainsi qu’un planning de déploiement (2017 – 2019) devra être fourni dans le dossier de demande d’aide. Dans les zones de déploiement, les projets devront également prévoir la gratuité du stationnement d’au minimum 2 heures, hors du temps de recharge, pour les véhicules électriques.

Caractéristiques techniques demandées

Les bornes de recharge éligibles au dispositif d’aide sont :

– les bornes dites « normales accélérées », pouvant délivrer de 7 kVa à 22 kVa, « équipées d’au moins un socle de prise conforme au Type 2 ou Type 2S (dotée d’obturateurs mécaniques intégrés) et d’au moins un socle de prise conforme au type E/F » ;
– les bornes dites « rapides » (> 22 kVa) équipées d’un câble attaché pour délivrer du courant alternatif avec connecteur conforme au Type 2, d’un câble attaché pour délivrer du courant continu avec connecteur conforme CHAdeMO et d’un câble attaché (ou au moins une prédisposition pour installer un câble attaché) pour délivrer du courant continu avec connecteur au standard « Combo2 ».

Dans le texte du dispositif est précisé que « la recharge normale de type 3 kVA peut être admise dans les zones résidentielles, en l’absence de service de rotation » et que l’usage des infrastructures de recharge rapides (> 22 kVa) « doit pouvoir rester exceptionnel et dans le cas général ne doit pas comporter plus de 10 % du nombre de points de recharge ».

Services obligatoires…

Pour être éligibles, le projet d’installation d’infrastructures de recharge doit « obligatoirement comporter l’ensemble des 4 services décrits dans le texte du Dispositif » à savoir :

1. s’adresser à l’ensemble des clients qu’ils soient des particuliers ou des professionnels, réguliers ou occasionnels. Le service doit ainsi proposer à minima un moyen de paiement dématérialisé et accessible pour tous ;
2. comporter un système de recharge intelligente qui pourra permettre la régulation en temps réel de la recharge  ;
3. garantir l’interopérabilité de la recharge de l’ensemble des véhicules sur le territoire, avec égalité de traitement ;
4. comporter un service ou un dispositif de rotation des véhicules à la borne afin d’augmenter le taux d’utilisation des bornes, car dans les secteurs visés par le dispositif, les véhicules sont généralement stationnés pour des durées supérieures au temps de recharge (dans les zones résidentielles, ce service est recommandé, et non obligatoire).
Le montant de la recharge devra inclure les coûts inhérents à ces services.

Et services optionnels de mobilité supplémentaires

« Des services de mobilité pourront également être inclus dans le déploiement » précise le texte du dispositif. Ces services sont des services d’autopartage, des services de deux roues électriques partagés, des systèmes de réservation des infrastructure, une utilisation de cartes de transport local permettant l’accès et le paiement, …

Interopérabilité

Afin de garantir l’interopérabilité, les candidats au projet doivent pouvoir proposer à leurs abonnés la possibilité d’accès au réseau d’autres opérateurs. Des conditions spécifiques ont ainsi été définies. Les infrastructures de recharge, communicantes, doivent être exploitées par un opérateur utilisant un système de supervision (suivi de l’état des points de recharge, contrôle de l’accès, enregistrement des demandes et des usages). L’accès aux infrastructures doit être possible via différents moyens d’authentification, et à minima, « permettre l’usage de cartes RFID compatibles avec la spécification technique CEN/TS/16 794 » (référentiel communication sans contact pour le transport). De même, l’opérateur doit s’engager à « ouvrir l’usage du service de recharge à des clients tiers n’ayant pas de contrat ou ayant souscrit un contrat auprès d’autres opérateurs, et ce dans des conditions d’accès ni rédhibitoires ni discriminantes (tarifs, disponibilité de la recharge, etc.) vis-à-vis du client ». Toutes les données sur les infrastructures de recharge doivent être inventoriées sur la plateforme open data gouvernementale des données publiques françaises (www.data.gouv.fr). L’opérateur s’engage également à rendre disponible, via d’une plateforme nationale d’interopérabilité, « les informations relatives à la géolocalisation, le mode de recharge, la puissance délivrée, la disponibilité et le mode de tarification des infrastructures ».

Montant des soutiens

La contribution de l’État se fera sous forme de subvention à hauteur de 50 % des coûts éligibles d’investissement (hors taxes), avec un plafond d’aide de 3 000 € par point de recharge pour les infrastructures permettant la recharge normale entre 7kVA et 22 kVA et à hauteur de 30 % des coûts éligibles d’investissement (hors taxes), avec un plafond d’aide de 12 000 € par borne de recharge pour les infrastructures permettant la recharge rapide au-delà de 22 kVA.

Sont considérés comme coûts éligibles d’investissement « les dépenses de matériel, de génie civil et de raccordement au réseau du distributeur d’électricité exclusivement ». Ne sont pas éligibles au dispositif « les coûts d’ingénierie (interne ou externe), de maintenance, d’abonnement, d’exploitation ou les coûts liés au renforcement du réseau primaire ou à la promotion du service ».

Ces aides pré-citées seront réduites de 10 % dans le cadre d’une installation avec contrat de concession. Également, elles seront réduites de 30 % pour les projets d’un montant éligible strictement inférieur à 200 000 €, et réduites de 40 % si les bénéficiaires prévoient d’implanter tout ou partie des bornes sur un territoire déjà couvert par un projet financé au titre du dispositif précédent (AMI de l’ADEME se terminant au 31 décembre 2015). A savoir également, le projet ne sera par aidé par le dispositif si le montant d’aide demandé est strictement inférieur à 50 000 €.

La date limite de dépôt des dossiers est le 31 mars 2017.