Publié par Laisser un commentaire

Rennes : Succès et extension de la LOA de vélos à assistance électrique


Rennes : Succès et extension de la LOA de vélos à assistance électrique

En juin 2013, Rennes Métropole (35) lançait son offre, avec option d’achat, de locations sur 3 à 9 mois de vélos à assistance électrique, avec 230 exemplaires dont la moitié en modèles pliants. Dans le courant de l’année 2016, le parc a grimpé à 1.000 unités. Pour 2017, 1.000 de plus vont être acquises avec le soutien du pacte métropolitain d’innovation. Autres nouveautés : la durée de location s’allonge et le dispositif s’ouvre aux entreprises, associations et collectivités.

Réseau Star

A Rennes, c’est le réseau Star qui gère les transports en commun de la collectivité, ainsi que quelques formules en modes de déplacement doux, parmi lesquels le Vélo Star, système de location de vélos classiques en libre service. Pour disposer d’un vélo à assistance électrique, il faut viser un autre dispositif, celui de la location avec option d’achat. « L’objectif pour Rennes Métropole est de faire découvrir le VAE, en tant que solution individuelle de déplacement complémentaire aux transports en commun, prioritairement sur les trajets domicile/travail », peut-on lire sur la page dédiée.

3 à 9 mois / 1 à 2 an(s)

Le dispositif de LOA de VAE actif depuis 5 ans va connaître en 2017 ses premières grosses mutations. Outre un parc qui est passé en 2016 de 350 à 1.000 vélos branchés pour lequel 1.000 nouveaux exemplaires vont être achetés cette année, les tarifs, la cible et les durées de location ont été revus, selon des dispositions adoptés par le conseil métropolitain du 19 janvier dernier. Jusque-là, le dispositif ne s’adressait qu’aux particuliers. Désormais, il est ouvert aux entreprises, associations et collectivités. Les contrats sur 3 et 9 mois ont été supprimés au profit de nouveaux sur 1 et 2 an(s), nécessitant de revoir la grille tarifaire. En outre, sur cette dernière durée, l’engin aura pu être loué à 2 personnes différentes, la seconde bénéficiant de 10 euros de réduction sur le loyer annuel, mais surtout profitant des versements de la première pour conserver le VAE en déboursant au final 130 euros en moins si abonné au réseau Star, ou 190 autrement. Coût total d’acquisition respectif dans ces 2 derniers cas : 619 et 709 euros.

Pacte métropolitain d’innovation

La métropole rennaise a choisi d’inscrire son dispositif de location de vélos à assistance électrique de longues durées avec option d’achat dans son pacte métropolitain d’innovation passé avec l’Etat. Ceci permet de diviser par 2 l’enveloppe totale allouée aux nouvelles acquisitions. D’un montant de 800.000 euros, elle sera donc supportée pour moitié par l’Etat et Rennes Métropole.

Publié par Laisser un commentaire

Etats-Unis : Un achat groupé pour 24.000 à 100.000 véhicules électriques


Etats-Unis : Un achat groupé pour 24.000 à 100.000 véhicules électriques

Selon une information publiée par E&E News, les 4 villes de Los Angeles (Californie), San Francisco (Californie), Seattle (Washington), et Portland (Oregon) ont interrogé différents constructeurs automobiles pour leur demander s’ils seraient en mesure d’honorer une commande record de 24.000 véhicules électriques. L’objectif de ces collectivités et le développement de l’électromobilité en espérant embarquer avec elles d’autres villes américaines.

Premier acte

Le premier acte de la demande adressée aux constructeurs concernés par les 4 villes américaines consiste à démontrer aux industriels sélectionnés qu’elles réunissent ensemble un pouvoir d’achat conséquent qu’elles comptent bien utiliser pour promouvoir la mobilité électrique, participer à faire baisser les émissions de gaz à effet de serre et à améliorer la qualité de l’air, réduire la dépendance aux énergies fossiles et les coûts d’exploitation des véhicules à hauteur de 37%. Les fabricants automobiles ont jusqu’au 1er mars de cette année 2017 pour fournir leur réponse, en détaillant les modèles qu’ils peuvent fournir, à quelle échéance et à quel prix.

Des voitures aux camions

Tous les genres de véhicules sont concernés : voitures particulières, utilitaires légers, camions, petits camions, poids lourds, bus, bennes à ordures, etc. L’idée de promouvoir la mobilité électrique passe aussi par celle de transformer le marché. Ainsi, en passant des commandes auprès d’entreprises de taille modeste qui peinent à produire des engins très spécifiques, le regroupement permettrait à ces industriels d’assurer des débouchés et de diversifier leurs catalogues.

MNCAA

Les maires des villes de Los Angeles, San Francisco, Seattle, et Portland souhaitent également démontrer qu’il est possible de se regrouper en s’affranchissement des limites territoriales des Etats et d’agir à leur niveau sans attendre un signe du gouvernement. Les édiles font tous parties du Mayors National Climate Action Agenda (MNCAA), un réseau de villes américaines qui travaillent ensemble à développer un programme novateur pour atténuer le dérèglement climatique et s’y adapter. Parmi ses actions, le groupe a envoyé en novembre 2016 une lettre au président élu Donald Trump pour lui demander de ne pas mettre fin à la participation des Etats-Unis à l’accord sur le climat des Nations unies conclu à Paris fin 2015.

De 24.000 à 100.000 VE

Responsable du développement durable pour le bureau d’Eric Garcetti, actuel maire de Los Angeles, Matt Petersen a commenté l’appel d’offres record : « Notre espoir est que d’ici le mois prochain de nouvelles villes rejoignent notre action qui pourrait faire grimper la demande en véhicules électriques jusqu’à 50.000 ou peut-être même 100.000 unités ». A Los Angeles, la collectivité exige déjà que la moitié des exemplaires remplacés dans son parc de voitures particulières soient électriques, et travaille à accélérer l’électrification des véhicules lourds et intermédiaires. On compte déjà un grand nombre de Nissan Leaf et de BMW i3 en service ou sur le point de l’être. Des observateurs extérieurs estiment que l’action groupée des 4 villes aura une influence très large, avec un effet multiplicateur très probable !

Publié par Laisser un commentaire

DS E-Tense : un pas de plus vers une production en série


DS E-Tense : un pas de plus vers une production en série

Présentée en première mondiale en mars dernier au salon de l’auto de Genève, puis figurant en bonne place sur le stand de la marque à l’automne au Mondial de l’Automobile, le concept-car DS E-Tense à fait un pas de plus vers une production en série avec le dépôt officiel du nom E-Tense par la marque du groupe PSA. La DS E-Tense pourrait bien devenir ainsi le porte étendard de la marque en matière de véhicule électrique, même s’il faudra sans doute attendre encore quelques années pour que sa commercialisation soit effective. Comme les autres marques du groupe, DS va de plus en plus s’orienter vers l’électrique, d’autant plus qu’elle a déjà amorcé ce virage en participant, aux côtés de Virgin Racing, au championnat de Formule E.

Une GT aux performances de choix

Déjà, lors de sa présentation à Genève, la DS E-Tense affichait des performances de choix grâce à une chaîne de traction électrique particulièrement efficace. Dotée d’une puissance de 402 ch avec un couple de 516 Nm, sa motorisation 100% électrique propulse ce coupé Grand Tourisme à une vitesse de pointe de 250 km/h avec une accélération fulgurante lui permettant de passer de 0 à 100km/h en 4.5 secondes. Positionnées sous le châssis de manière à donner au véhicule un centre gravité très bas et à garantir une distribution de couple équilibrée aux essieux, les batteries lithium-ion d’une capacité énergétique de 53 kWh étaient censées offrir à la DS E-Tense une autonomie de 310 km en cycle mixte et de 360 km en cycle urbain. Nul doute, compte tenu des progrès enregistrés dernièrement sur les batteries, que les performances du véhicule dans ce domaine seront encore bien supérieures lors de son passage à la production en série.

Un caractère très sportif

Reprenant les codes de la marque tout en invitant le public à se projeter dans le futur en posant l’ADN de ses prochains modèles, le design du concept-car était marqué par son caractère résolument sportif avec des lignes ramassées exprimant une certaine idée de la puissance que l’on retrouve notamment dans la calandre dont la grille au niveau de la face avant est issue du design paramétrique. Une nouvelle méthode de conception avant-gardiste utilisée aussi pour la planche de bord de la DS E-Tense, véritable sculpture avec sa structure futuriste en acier. La partie arrière reprend également les codes de la marque avec l’absence de lunette, ce qui a donné une grande liberté aux stylistes pour travailler sur les modelés et introduire la technologie de rétrovision numérique. Par ailleurs, la signature lumineuse de la voiture a été particulièrement travaillée avec en point d’orgue les feux arrière dotés de la technologie full LED et dessinés tels des écailles.

L’incarnation du luxe à la française

La DS E-Tense se veut également l’incarnation du luxe à la française. Ainsi, son habitacle associe le savoir-faire des artisans du luxe à des matériaux nobles comme des cuirs patinés surpiqués sur les sièges ou de l’aluminium guilloché sur la console centrale. De grandes marques françaises ont aussi créé des objets sur-mesure pour sublimer cet intérieur raffiné. BRM Chronographes a par exemple conçu une montre dont le boîtier est incliné à 90 degrés afin de pouvoir lire l’heure tout en conduisant, tandis que les 9 haut-parleurs haute-fidélité FOCAL Utopia transforment l’intérieur de la voiture en auditorium pour les audiophiles les plus exigeants. La Maison Moynat a même créé une « mallette de pilote » inspirée de la courroie en forme de Y qui retenait les malles pour roues de secours. Avec son concept-car, et il en sera sans doute de même pour les modèles de série, DS à voulu tout mettre en oeuvre pour associer plaisir et hautes technologies dans cette voiture d’exception.

Un calendrier encore flou

Si le dépôt du nom E-Tense est le signe que le concept-car débouchera sans doute prochainement sur une production en série, il faudra quand même s’armer un peu de patience pour pouvoir la trouver en concession. Le groupe PSA, qui dans le cadre de son plan stratégique  » Push to pass  » à annoncé le lancement d’une dizaine de modèles électriques dans les 5 prochaines années, n’a pas encore officialisé le lancement de la production en série de la DS E-Tense. Avant cette sortie, DS pourrait privilégier le lancement d’un SUV électrique, même si c’est bien la DS E-Tense qui devrait à terme devenir le porte étendard dont le Président de PSA, Carlos Tavares, avait bien conscience l’an dernier qu’il faisait défaut à la nouvelle marque du groupe. Un manque qui devrait être comblé aux alentours de 2020.

Publié par Laisser un commentaire

Enquête : 800 euros économisés par an sur l’énergie avec un véhicule électrique


Enquête : 800 euros économisés par an sur l’énergie avec un véhicule électrique

Selon une estimation réalisée par NewMotion, un automobiliste français économiserait jusqu’à 800 euros par an sur l’énergie en adoptant un véhicule électrique à la place de son équivalent à essence. Le calcul a été effectué en comparant les frais d’énergie d’une Renault Zoé avec ceux d’une Clio 0.9 TCE 90. Au-delà de ce rapide comparatif, le travail a permis de mettre au jour un certains nombres d’informations intéressantes autour du profil des électromobiliens européens.

2 millions de VE en Europe

Communiquant à son sujet comme « le plus grand fournisseur européen de solutions de charge intelligente pour véhicules électriques », NewMotion (plus de 30.000 bornes connectées avec le Cloud et plus de 80.000 cartes de recharge distribuées à travers l’Europe) s’est intéressé à l’évolution de l’électromobilité sur son territoire, relevant qu’en 2016 plus de 2 millions de voitures électriques étaient en circulation, soit 100 fois plus qu’en 2010. La part de ces engins a atteint le palier de 1% du parc automobile dans de nombreux pays, parmi lesquels la France, l’Allemagne, le Danemark, les Pays-Bas, la Norvège et le Royaume-Uni. « Une croissance amenée à se poursuivre », comme le souligne l’enquête.

5.000 électromobiliens interrogés

Afin de cerner les motivations et attitudes des électomobiliens vis-à-vis de l’usage des VE, NewMotion a interrogé plus de 5.000 utilisateurs de son réseau à travers l’Europe. Il s’agissait de répondre à la question : « A quoi ressemble le conducteur type de véhicule électrique en 2017 ? ». A 82%, les électromobiliens sont des hommes, dont un peu plus des 4/5e sont âgés de plus de 41 ans. Ce sont 92 % des automobilistes branchés interrogés par NewMotion qui ont déclaré vivre en couple. Plus largement, le panel consulté vit à 94% dans un foyer comprenant au moins 2 personnes.

Changement d’attitude

Plus de la moitié des répondants, – très exactement 57 % -, utilisent leurs véhicules électriques pour se rendre au travail, dont le quart d’entre eux estiment économiser jusqu’à 60% sur les frais de transport mensuels en conduisant un VE à la place d’un modèle à essence. L’enquête montre que 48% des électromobiliens interrogés ont changé leur façon de conduire pour consommer l’énergie de façon plus raisonnable. Il se dessine un profil globalement plus vertueux chez les automobilistes roulant régulièrement en voitures électriques, puisqu’ils mènent généralement d’autres actions écologiques en dehors des transports. Ainsi : 59% d’entre eux recyclent tous les déchets du foyer, 39% ont fait installer des panneaux solaires sur leur lieu de résidence, 23% produisent du compost, et 22% collectent les eaux de pluie.

Moins coûteux

« L’étude a montré que le coût total d’acquisition d’un VE est plus bas que celui d’un véhicule classique à essence. Si les VE sont plus chers à l’achat et peuvent nécessiter un investissement supplémentaire pour la charge à domicile, les coûts de rechargement sont nettement moins chers comme le sont les coûts d’entretien, les assurances et les taxes, et de nombreux conducteurs de VE bénéficient de subventions publiques », relève NewMotion. Sur ce dernier sujet, l’étude cite en exemple : « au Royaume-Uni, les acheteurs individuels peuvent recevoir jusqu’à 35 % de subventions sur le prix du véhicule à condition qu’il satisfasse aux critères en vigueur ; en France, ceux-ci peuvent recevoir jusqu’à 10.000 euros de subvention pour acheter un véhicule électrique ; en Allemagne, le gouvernement offre un avoir de 4.000 euros sur le prix d’une voiture tout électrique et de 3.000 euros pour les modèles hybrides ; aux Pays-Bas, les personnes achetant des véhicules électriques bénéficient de taxes d’enregistrement plus faibles ».

800 euros économisés sur la facture d’énergie

NewMotion a effectué une rapide comparaison afin d’estimer l’économie potentiellement réalisable en passant d’une voiture à essence à un de ses équivalents potentiels électriques. Le match oppose une Renault Clio IV 2017 0.9 TCE 90 Energy Intens à la Zoé 40. Selon la fiche technique du Losange, la Clio consomme 4,7 litres d’essence (1,40 euro à la pompe) pour 100 kilomètres parcourus. Le constructeur chiffre à 13 kWh d’électricité (0,15 euro en France le prix du kWh au tarif résidentiel) les besoins de la Zoé pour effectuer la même distance. Ainsi, il en coûtera respectivement 6,58 et 1,95 euros pour la réaliser. NewMotion s’est en outre appuyé sur la moyenne parcourue par les automobilistes français, établie en 2015 par le magazine de référence L’Argus : 17.400 km. A bord de la Clio, ce cumul kilométrique nécessite pour 1.145 euros d’essence. Seulement 339 euros d’électricité pour la Zoé. Soit une différence de 806 euros !

Comparaison à commenter

Cette comparaison raccourcie, réalisée par NewMotion, va probablement faire l’objet de commentaires à la suite de cet article de la part de nos lecteurs. Notamment sur le fait que pour beaucoup elle n’aura que très peu de sens du fait qu’elle est isolée du prix d’achat des 2 modèles, de la location de la batterie pour la Zoé, et des différences sur les factures annuelles d’entretien ou d’assurance. En outre, elle n’inclut pas quelques réalités qui sont difficilement quantifiables, sauf à prendre la situation particulière de chacun des 5.000 utilisateurs interrogés. Ainsi, nombre d’électromobiliens n’ont pas remplacé leur ancienne voiture thermique par son équivalent électrique. Quelques exemples : Renault Kangoo contre Tesla Model S, Peugeot 306 contre Kia Soul EV, Citroën XM break contre Citroën C-Zéro, Renault Clio contre Nissan Leaf, BMW E87 contre Renault Zoé…

Changement d’habitudes

Bien plus que d’ordinaire dans l’histoire de l’automobile, le passage d’un véhicule à un autre s’est très souvent affranchi des gammes en quittant un modèle thermique pour un électrique. Et pour brouiller les cartes, avec l’arrivée d’une voiture branchée nombre d’automobilistes ont changé leurs habitudes de déplacements, s’ouvrant au covoiturage. Lorsqu’il se pratique en famille, le VE remplace finalement 2 voitures thermiques qui circulaient avant quotidiennement. Lorsqu’il s’agit de prendre des passagers moins proches, les frais sont partagés. D’ailleurs, 70% des sondés ont indiqué souhaiter « une forme de AirB’n’B des véhicules électriques, accordant plus de libertés aux utilisateurs pour partager leurs véhicules avec leurs voisins ». Dans certaines situations, ce ne sont pas 800 euros sur l’énergie qui sont économisés, mais parfois plus de 1.500 ou 2.000 ! Voilà quelques éléments pour prolonger l’étude de NewMotion !

2017 : année clé de la mobilité électrique

Directeur de la filiale France de NewMotion, Jean-Baptiste Guntzberger a ainsi commenté l’enquête : « Le marché VE Français est aujourd’hui l’un des plus importants d’Europe, non pas en mixte mais bien en nombre de VE roulants, ce qui signifie qu’il représente également le plus gros potentiel avec moins d’1% du parc roulant total. Ce marché est animé par de très gros acteurs nationaux tels que les constructeurs Renault et Nissan se partageant 70% du marché français. Les immatriculations en 2016 et les annonces des constructeurs automobiles sur le développement de leur gamme électrique et hybride rechargeable confirme bien l’attrait grandissant des consommateurs pour ce nouveau mode de transport. Si l’on ajoute la volonté des politiques de conserver les aides à l’achat, 2017 se profile comme une année clé pour la mobilité électrique ».

Publié par Laisser un commentaire

Un an de consommation électrique offerte par Nissan


Un an de consommation électrique offerte par Nissan

Durant une semaine, du lundi 30 janvier au samedi 4 février 2017, Nissan met en place une offre baptisée « Semaine de l’électrique » par laquelle tout particulier acheteur d’une Leaf ou d’un e-NV200 Evalia gamme 2017 neuf sera remboursé de ses factures d’électricité domestique selon 2 formules bien distinctes, dont l’une propose d’associer le nouvel engin aux énergies renouvelables. Un cadeau d’une valeur de 1.500 euros au maximum.

Remboursement de la facture annuelle d’électricité

Parmi les 2 formules imaginées par Nissan pour promouvoir ses modèles branchés au sein de la Semaine électrique, la première consiste pour le constructeur à établir à la livraison du véhicule commandé entre le 30 janvier et le 4 février 2017 un chèque d’un maximum de 1.500 euros en remboursement de la facture annuelle 2016 de votre fournisseur d’électricité. Le montant s’apprécie TTC. Pour bénéficier de l’offre, il convient de présenter au concessionnaire l’échéancier 2016 qui témoigne de la consommation d’énergie pour la résidence principale. « Vous aviez dépensé 750 euros ? Vous recevrez un chèque de 750 euros ! », illustre la page Web du constructeur. Pourtant, l’astérisque de renvoi au bas de la documentation à télécharger mène vers un paragraphe qui précise que la somme qui sera portée sur le chèque sera fonction de la « consommation d’électricité estimée pour 2017 sur la base de l’échéancier d’électricité 2016 ». Cette formulation plutôt ambiguë amène tout de même immanquablement à se poser une question : quid du cas où la facture annuelle 2016 présente un total inférieur à 1.500 euros TTC ? Puisqu’il s’agit d’estimer celle pour 2017, l’opération pourrait tenir compte d’un nouveau consommateur de taille : le véhicule électrique qui viendra d’être acheté. On peut alors espérer que, quel que soit le cumul 2016 calculé d’après les documents présentés par l’acquéreur, le chèque pourra être émis pour un montant de 1.500 euros.

Move in Pure

Fruit d’un partenariat avec la Compagnie nationale du Rhône, la seconde formule imaginée par Nissan est de permettre d’associer, avec le nouveau véhicule acheté, les énergies renouvelable, en testant Move in Pure du fournisseur régional d’énergie Enalp, dont la CNR est l’un des acteurs à l’origine de la création. Si la nouvelle entreprise réserve d’ordinaire son influence à l’intérieur des frontières de la région Rhône-Alpes, son offre verte, en revanche, est disponible pour toute la France. Le constructeur de la Leaf et du e-NV200 précise que l’essai est réalisé sans engagement pour ses clients, puisqu’il est possible de changer de fournisseur d’électricité sans coupure de courant ni changement de compteur. C’est toujours Enedis, ex-ErDF, qui assure les services de distribution, raccordement et de relève du compteur. Nissan souligne que cette seconde formule n’est pas soumise à une limite de durée, et court pour des factures d’électricité à 0 euro jusqu’à épuisement du crédit de 1.500 euros. Alors ceux qui auront choisi d’essayer l’offre Move in Pure pourront revenir à leur ancien contrat avec leur fournisseur d’électricité habituel.

Publié par Laisser un commentaire

VULe Partagés : des utilitaires électriques en autopartage à Paris


VULe Partagés : des utilitaires électriques en autopartage à Paris

A l’initiative de la mairie de Paris, une dizaine d’utilitaires légers électriques, dont un frigorifique, sont proposés en autopartage aux professionnels du quartier Montorgueil, dans le cadre d’une expérimentation menée en situation réelle pendant 1 an. Le programme, qui s’inscrit dans le plan de lutte contre la pollution atmosphérique mené sur le territoire, a été inauguré hier, jeudi 26 janvier 2017.

Montorgueil

Le marché Montorgueil fait quelque peu partie de ces curiosités parisiennes où le folklore côtoie finalement le côté pratique en ravitaillant un ensemble de quartiers parfois prisonniers d’ensembles réservés aux bureaux. C’est dans ce décor, à cheval sur les 2e et 3e arrondissements de Paris, que le programme VULe Partagés est actif, dans un nouveau volet concernant la lutte contre les véhicules diesel dans la Capitale. Pour ravitailler les commerçants en produits, quoi d’autres que des camionnettes diesel qui font parfois la navette avec le Marché international de Rungis, partenaire de l’opération ? D’autant plus que parmi les bénéficiaires des dérogations aux nouvelles règles de circulation se trouvent les professionnels effectuant des opérations d’approvisionnement des marchés parisiens sur habilitation.

10 utilitaires légers

Initié par la ville de Paris avec un financement par l’Ademe, VULe Partagés embarque aussi quelques constructeurs et assimilés, Peugeot, Citroën, et Symbio FCell. Ce dernier a fourni un exemplaire de son Kangoo électrique équipé d’un prolongateur d’autonomie à pile à combustible hydrogène, auquel s’est ajouté un utilitaire frigorifique badgé du losange. PSA s’est investi dans le programme VULe Partagés en mettant à disposition 8 camionnettes (4 Citroën Berlingo et 4 Peugeot Partner). Tous ces véhicules sont proposés en autopartage, avec encouragement au covoiturage, sur 5 stations réparties dans les rues Ponceau, Palestro, et d’Alexandrie. Au bout d’une année d’expérimentation, les retours formulés par les utilisateurs permettront de « conclure sur l’utilité et l’attractivité d’un tel service pour les commerçants parisiens, et d’adapter au maximum le système à leurs besoins », indique le site dédié. « Si ce service s’avère pertinent, il aura vocation à s’étendre sur l’ensemble du territoire parisien », poursuit-il.

Clem’

Sur le terrain, VULe Partagés est organisé par la plateforme Clem’ spécialisée en gestion de stations d’éco-mobilité, la plupart du temps ouvertes à la demande d’entreprises, de bailleurs sociaux en habitats collectifs et/ou éco-quartiers, et des collectivités périurbaines et rurales. Initialement, le service VULe Partagés devait démarrer en novembre 2016. Il a pris un peu de retard, mais tout semble désormais en place et l’inauguration a été effectuée jeudi 26 janvier 2017. Si l’expérimentation est concentrée dans le quartier de Montorgueil, tous les professionnels parisiens peuvent s’inscrire et disposer d’un utilitaire électrique au besoin, sans avoir à gérer l’entretien ou le stationnement.

Code SMS

Le site dédié permet de réserver sa camionnette, un code sms étant ensuite envoyé afin d’ouvrir une boîte où se trouvent les clés du véhicule et une carte nécessaire pour débrancher le câble de la borne de recharge. Au retour, c’est le scénario inverse qui est attendu. Avant d’être réutilisé, l’engin est inspecté et nettoyé. La facturation est mensuelle, avec règlement de la consommation du service grâce à la même application. Trois formules sont proposées, – Flex, Garantie classique et Premium -, dont dépend la tarification à l’heure : de 6,60 à 11 euros en période de pointe, et de 3 à 5 euros la nuit. Chaque véhicule sera équipé dese cartes d’abonnement BeLib et Autolib, afin de permettre la recharge sur l’ensemble du réseau parisien, ainsi que d’une autre offrant un accès gratuit au marché de Rungis.

Publié par Laisser un commentaire

Plus de 100 points de charge installés en France par MobilyGreen


Plus de 100 points de charge installés en France par MobilyGreen

Basé près de Toulouse (31), à Montaigut-sur-Save plus exactement, notre adhérent MobilyGreen est reconnu installateur-conseil en infrastructures de recharge pour véhicules électriques et hybrides rechargeables, et opérateur de mobilité. A la fin de l’année dernière, l’entreprise recensait plus de 100 points de charge mis en service par ses soins. Parmi ses plus récentes réalisations, le déploiement de bornes pour le groupe Domitys et chez BASF.

Dans toute la France

MobilyGreen opère sur l’ensemble du territoire français grâce à un réseau de plus de 300 électriciens partenaires qui offre un maillage très fin et une réelle proximité avec ses clients, essentiellement des entreprises des secteurs privé et public. Pourquoi faire appel à cette société créée il y a maintenant plus de 6 ans ? « Pour notre capacité à toujours proposer l’infrastructure répondant au mieux à vos besoins, au juste prix ; pour notre réactivité dans la prise en charge de vos projets ; pour notre label Advenir vous permettant de bénéficier des subventions associées à l’installation de bornes de recharge », vous répondra-t-on chez MobilyGreen, si vous posez cette question. Pour résumer l’étendue de son offre, il convient de voir cet acteur au service de la mobilité électrique comme un interlocuteur unique pour tout projet en rapport avec les infrastructures de recharge pour véhicules branchés, livrant des conseils en amont, s’occupant de l’installation et de la fourniture du matériel, gérant la maintenance, mais aussi l’exploitation dans le cas d’un usage payant.

Des bornes chez Domitys…

Spécialisé dans les résidences de nouvelle génération avec services pour les séniors, le groupe Domitys propose sur certains de ses sites des voitures électriques en autopartage, accessibles essentiellement aux habitants, mais aussi aux agents des services techniques sur place. L’entreprise a choisi des Renault Zoé louées auprès de Natixis Car Lease. Chacune des résidences concernées, sur la soixantaine ouvertes à ce jour par Domitys, sera équipée d’une borne de recharge, d’une puissance comprise entre 3,7 et 22 kW en fonction des besoins, et fournie puis installée par MobilyGreen, partenaire de Natixis Car Lease. Déjà 4 sites pourvus : Blois (41), Tours (37), Lyon (69), et Bordeaux (33). La suite du déploiement est planifiée sur la présente année 2017.

…et chez BASF

Chez BASF, leader mondial et bien connu du secteur de la chimie, la philosophie électromobile est quelque peu différente, puisqu’il s’agit de favoriser l’usage des voitures électriques par les salariés, en cohérence avec la politique de développement durable du groupe. Là encore, c’est MobilyGreen qui a été sélectionné pour mener à bien le projet. Deux bornes de recharge Schneider Smart Wallbox, d’une puissance de 7 Kw, ont été installées fin décembre dernier sur le site de Levallois-Perret, en région parisienne. « Pour ce premier dossier le concernant, BASF a bénéficié d’une prime Advenir de 2.000 euros grâce à la labélisation de notre entreprise auprès de ce programme », souligne-t-on chez MobilyGreen. Les bornes seront également opérées par notre adhérent, qui en gèrera l’exploitation complète, y compris le paiement des recharges via son offre MobilyPass.

Publié par Laisser un commentaire

Bemobi Conseil rappelle la fin prochaine du dispositif IRVE de l’Ademe


Bemobi Conseil rappelle la fin prochaine du dispositif IRVE de l’Ademe

A destination des collectivités concernées, Bemobi Conseil rappelle que la clôture du dispositif IRVE de l’Ademe est fixée au 31 mars 2017. Il est encore temps d’exploiter les subventions accordées afin de déployer un maillage en infrastructures de ravitaillement pour véhicules électriques et hybrides rechargeables. Avec l’assistance éventuelle de notre adhérent, expert en mobilité, anciennement connu sous la dénomination Greenovia, filiale du groupe La Poste.

Depuis 2011

L’année 2011 est celle où l’Ademe a lancé ses premiers appels à manifestation d’intérêt (AMI) destinés à financer des expérimentations ou des opérations de déploiement d’infrastructures de recharge pour véhicules branchés. Affiné et reconduit plusieurs fois, le dispositif actuel a pour objectif de soutenir financièrement les territoires (villes, agglomérations, groupement de communes, métropoles, syndicats intercommunaux, départements, régions, établissements publics) souhaitant s’engager dans le déploiement de bornes et d’une offre de services pour la recharge de véhicules électriques ou hybrides rechargeables. Le dernier volet, ouvert en octobre 2016, et qui se refermera fin mars prochain, affiche comme particularité d’associer à du stationnement de longue durée des implantations de bornes en zone résidentielle, d’activités et dans les pôles d’échanges multimodaux. Voilà pourquoi le financement est davantage porté sur les recharges normales (50% d’aide) plutôt que sur les rapides (30%).

20.500 points de charge

Un petit bilan du dispositif initial, dans sa forme que nous lui connaissons, échu au 31 décembre 2015, fait état de 77 projets présentés par des collectivités territoriales, représentant un vaste maillage de 20.500 points de recharge. Ce sont plus de 61 millions d’euros d’aides publiques qui ont été débloqués pour cela au titre du Programme d’investissements d’avenir. Si Bemobi Conseil propose aujourd’hui ses services aux dernières collectivités qui pourront profiter du programme couvert par l’Ademe, c’est fort de son expertise qui a permis d’accompagner le déploiement de plus de 30 structures publiques et privées et d’étudier la pertinence de plus de 2.500 emplacements. « Déployer des infrastructures de recharge implique pour les collectivités de chiffrer la pertinence économique et opérationnelle d’un tel projet. Bemobi Conseil les accompagne dans cette démarche, de bout en bout, depuis la prise de décision au déploiement des infrastructures en passant par les études de faisabilité techniques et économiques et la structuration du dossier de financement », souligne Adeline Gogé Lefaivre, directrice Marketing Communication de Bemobi Conseil.

Publié par Laisser un commentaire

Pays-Bas : 30% de voitures branchées sur les ventes VP de décembre 2016


Pays-Bas : 30% de voitures branchées sur les ventes VP de décembre 2016

Alors que le mois de décembre 2016 ne s’est pas particulièrement illustré en France pour ses ventes de véhicules électriques et hybrides rechargeables, les Pays-Bas ont connu un phénomène peu commun : 50% des acquisitions de ses véhicules branchés ont été effectuées le dernier mois de l’année, lui-même enregistrant une part de 30% pour eux sur le marché des voitures particulières. Oubliez le podium tricolore : La Renault Zoé n’atteint pas les 200 exemplaires, quand la Volkswagen Passat GTE fait 22 fois mieux, et que les Mercedes sont bien présentes.

4,8% du marché des VP

Si le marché des voitures branchées semble avoir eu le vent en poupe aux Pays-Bas en 2016, en s’en tenant seulement aux 30% qu’elles représentent dans celui des VP rien que pour le mois de décembre, il ne faudrait pas perdre de vue quelques indicateurs moins positifs. En 2015, 43.000 véhicules électriques et hybrides rechargeables avaient été immatriculés aux Pays-Bas, soit 9,6% du marché des voitures particulières. En 2016, la performance a été, à la louche, divisée par 2, ne représentant plus que 4,8% des VP. Et heureusement que le mois de décembre a été fabuleux, car autrement, c’est par 4 que le chiffre aurait été fractionné. Soit à peine plus de 2% du marché des VP. En France, les voitures particulières électriques et hybrides rechargeables ont représenté ensemble 1,45% du nouveau parc immatriculé en 2016, plus de 5 fois plus vaste que celui de référence : 2.015.000 chez nous, contre 383.000 aux Pays-Bas, en baisse (417.000 en 2013, 502.000 en 2012, 555.000 en 2011).

Pourquoi une telle explosion tardive ?

L’année 2016 a été quelque peu marquée par le doute aux Pays-Bas au sujet des prises de décisions gouvernementales sur les véhicules neufs. Les aides à l’achat pour les voitures hybrides ont été retirées au début de l’exercice, entraînant une chute des ventes de 46% pour les modèles hybrides simples, pour environ 30.000 exemplaires nouvellement dispersés sur les routes. De nouvelles incitations sont tout récemment entrées en vigueur, expliquant l’emballement des nouvelles immatriculations le mois dernier, après une longue phase d’attente qui a fortement perturbé les ventes annuelles automobiles.

Interdiction

Par ailleurs, un projet de loi a fait rage à décoiffer les tulipes, en 2016, qui vise à interdire la vente des voitures à seule motorisation thermique sur le territoire. La ville d’Amsterdam s’est déjà prononcée sur une telle restriction, à horizon 2025, pour accéder en son sein. L’extension à tout le pays pourrait être effective dès 2035. Le gouvernement souhaite exploiter la mobilité électrique et les énergies renouvelables pour tenir les engagements de réduction de CO2 pris lors de la COP21 pour cette échéance. Adoptée par le parlement en mars dernier, la mesure qui cherche à supprimer du paysage les voitures alimentées aux seuls carburants fossiles doit être accompagnée d’un vaste programme de déploiement de bornes de recharge (déjà 12.000 points installés pour 17 millions d’habitants), de l’exemption des frais de péage et de stationnement, de l’utilisation des voies de bus parallèle, auxquels s’ajoute une taxe préférentielle spécifique à l’achat.

ZEV Alliance

Plus globalement, les Pays-Bas s’acheminent à horizon 2050 vers un territoire exclusivement réservé aux véhicules électriques. En d’autres mots, plus de ventes de modèles alimentés, même en partie, par de l’essence ou du gazole. Ce n’est pas le seul Etats à avoir pris une telle décision, mais bien tous ceux réunis au sein de l’alliance internationale ZEV (véhicule zéro émission), qui compte également l’Allemagne, la Norvège, le Royaume-Uni, le Québec et 8 Etats américains (Californie, Connecticut, Maryland, Massachusetts, New York, Oregon, Rhode Island et Vermont). Ce programme avait lui aussi été validé lors de la COP21 qui s’était tenue à Paris fin 2015.

VHR vs VE

Aux Pays-Bas, ce sont les ventes des voitures hybrides rechargeables qui ont largement dépassée celles des électriques en 2016 : presque 19.000 VHR (dont plus de 11.000 rien que pour décembre 2016), contre environ 4.300 VE. Une situation totalement inversée par rapport à la France, où 22.700 voitures particulières électriques ont été enregistrées en préfecture, contre 6.451 hybrides rechargeables. Dans un contexte où il apparaît inutile de conserver un modèle thermique en première ou seconde voiture, sous peine de le payer cher en décote sur le marché de l’occasion, la sagesse veut sans doute que le parc des foyers se réduise à un seul véhicule, le plus polyvalent possible. En attendant les voitures électriques a forte autonomie, la technologie PHEV semble la mieux adaptée.

Top 5 des VHR

En France, le Top 5 des voitures particulières hybrides rechargeables est ainsi composé :
– Volkswagen Golf GTE (7e aux Pays-Bas),
– Volvo XC90 (3e),
– Audi A3 e-tron (11e),
– BMW X5 xDrive 40e (16e),
– Porsche Cayenne (14e).

A comparer avec celui des Pays-Bas :
– Volkswagen Passat GTE (7e en France),
– BMW 330e (9e),
– Volvo XC90 (2e),
– Mercedes Classe C (10e ex æquo),
– Audi Q7 e-tron (12e).

A noter la belle performance de l’Audi Q7 : dans le Top 5 alors qu’il n’est disponible que depuis novembre. La Volkswagen Passat GTE réalise un pourcentage record de 68% de ses ventes rien que sur décembre 2016. Elle n’est pas seulement la plus vendue des voitures rechargeables, c’est aussi la plus commercialisée des voitures particulières en 2016, aux Pays-Bas, devant la Renault Clio, et les 4 hybrides rechargeables qui suivent la berline allemande dans le Top 5 des VHR.

Top 5 des VPE

Chez nous, voici le Top 5 des voitures particulières électriques :
– Renault Zoé (7e aux Pays-Bas),
– Nissan Leaf (2e),
– BMW i3 (3e),
– Tesla Model S (1re),
– Peugeot iOn (12e).

Aux Pays-Bas :
– Tesla Model S (7e en France),
– Nissan Leaf (2e),
– BMW i3 (3e),
– Tesla Model X (11e),
– Nissan e-NV200 (17e).

A noter l’absence de la Renault Zoé dans le Top 5. Elle arrive juste derrière, en 6e position. La Model S de Tesla coiffe les ventes des véhicules électriques depuis 2013 aux Pays-Bas.

Publié par Laisser un commentaire

Isère : le réseau de bornes de recharge du SEDI prend forme


Isère : le réseau de bornes de recharge du SEDI prend forme

Alors que le département connait actuellement une série de pics de pollution, le Syndicat des énergies de l’Isère (SEDI) a véritablement lancé lundi, en activant 7 nouvelles bornes, le réseau de bornes de recharge qu’il déploie en partenariat avec l’ADEME et les collectivités locales iséroises. Un réseau qui entend assurer le maillage complet du territoire en ne négligeant pas les zones rurales et en s’inscrivant en complémentarité de celui déjà en cours de réalisation sur l’agglomération Grenoble Alpes Métropole, qui n’entre pas dans le Schéma Directeur Départemental de déploiement mis en œuvre par le SEDI. Un Syndicat d’énergie dont l’action en matière de bornes de recharge souhaite apporter sa pierre à la réalisation de l’objectif ambitieux fixé par la Loi sur la croissance verte visant à déployer en France 7 millions de bornes de recharge à l’horizon 2030.

Objectif : une borne tous les 10 km

Affiné après une concertation menée avec les intercommunalités au printemps 2016, le schéma prévisionnel défini par le SEDI table sur l’installation de 300 bornes de charge accélérée comportant chacune deux points de charge. La première borne a été inaugurée en décembre 2015 à Villard de Lans, puis la dixième le 4 novembre dernier à Crachier sur le territoire de la Communauté d’Agglomération Porte de l’Isère qui fait figure de pionnière dans l’implantation des bornes de recharge. Aujourd’hui, avec les 7 nouvelles bornes activées lundi, le SEDI a déjà installé une quarantaine de bornes et il compte en déployer une centaine d’autres d’ici la fin de l’année. D’ores et déjà, 95 communes ont délibéré afin d’accueillir une ou plusieurs bornes et le SEDI entend bien parvenir à atteindre son objectif d’installer une borne tous les 10 kilomètres.

Les petites communes ne sont pas oubliées

La volonté du syndicat d’énergie est donc bien de réaliser un maillage complet du territoire de l’Isère qui, outre l’agglomération grenobloise, compte 4 pôles de centralité principaux : Vienne, Bourgoin-Jallieu, Voiron et le Grésivaudan. Le schéma de déploiement prévoit la desserte des axes routiers principaux, ainsi qu’un équilibre entre les zones urbaines et rurales. Le nombre de bornes en milieu urbain a d’ailleurs été limité de manière à compléter une offre privée qui devrait se développer plus rapidement dans ces zones. Les plus petites communes, qui ont manifesté leur intérêt pour s’équiper en bornes de recharge, n’ont donc pas été oubliées par le SEDI et ne resteront pas en marge de la montée en puissance de la mobilité électrique.

Les modalités d’accès au réseau

Pour les usagers, l’accès au réseau sera relativement simple. Il leur faudra tout d’abord commander leur badge de recharge sur le site internet du syndicat : www.sedi.fr. Un badge qui leur permettra d’activer la recharge au tarif de 3 euros. A noter que le badge de recharge du SEDI donne également accès au réseau eborn qui comprendra fin 2017 plus de 800 bornes implantées dans les départements de la Haute-Savoie, de la Drôme, de l’Ardèche et des Hautes-Alpes. Par ailleurs, les utilisateurs occasionnels ne disposant pas d’un badge pourront tout de même accéder au service via une carte bleue sans contact ou grâce à leur smartphone (QR Code). Le coût de la recharge sera encore de 3 euros, mais auxquels il faudra ajouter les coûts éventuels de la banque ou des opérateurs téléphoniques.

Une contribution à la transition énergétique

Avec le déploiement en Isère de son réseau de bornes de recharge, le SEDI souhaite apporter une contribution pleine et entière à la transition énergétique engagée en France, notamment dans le cadre de la loi sur la croissance verte qui prévoit l’installation de 7 millions de bornes de recharge d’ici à 2030. La mise en œuvre du Schéma départemental de déploiement s’appuie également sur le plan gouvernemental dédié à l’automobile lancé en juillet 2012. Un plan qui, en matière de déploiement des infrastructures de recharge, s’est concrétisé notamment par un dispositif d’aide opéré par l’ADEME qui finance 50% de la réalisation du réseau dont le coût était estimé à l’origine à près de 3 millions d’euros HT. Le reste du financement étant assuré par le SEDI et par les communes concernées par l’implantation des bornes.