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Ever Monaco : Il reste quelques places pour la formation Blue2BGreen


Ever Monaco : Il reste quelques places pour la formation Blue2BGreen

Du 11 au 13 avril 2017, le salon Ever (Ecologic Vehicles – Renewable Energies) prendra place dans le cadre du Grimaldi Forum de Monaco. En partenariat avec l’organisation de cet événement, notre adhérent Jean-Luc Coupez et son établissement Blue2BGreen proposeront, en petits groupes, un stage de formation « Découverte de la mobilité électrique et des IRVE », à destination des gestionnaires ou exploitants de copropriétés, d’immeubles de bureaux, et de commerces qui souhaitent installer des bornes de recharge pour véhicules électriques et hybrides rechargeables sur leurs parkings privés.

Le saviez vous ?

Le décret n° 2017-26 publié le 13 janvier 2017 (voir notre article), qui vise à uniformiser les dispositions relatives aux installations de ravitaillement des véhicules électriques, en transposant partiellement la directive 2014/94/UE du Parlement européen et du Conseil du 22 octobre 2014 sur le déploiement d’une infrastructure pour carburants alternatifs, impose : « Les points de recharge pour véhicules électriques sont installés par un professionnel habilité conformément à l’article R. 4544-9 du code du travail » titulaire d’une qualification pour l’installation des IRVE. Si cette dernière n’est pas nécessaire pour l’implantation « des dispositifs d’une puissance inférieure ou égale à 3,7 kW installés dans un bâtiment d’habitation privée ou dans une dépendance d’un bâtiment d’habitation privée ou dont la fonction principale n’est pas de recharger des véhicules électriques et qui ne sont pas accessibles au public », disposer sur un projet du regard d’un expert comme Jean-Luc Coupez permet d’éviter bien des écueils. La « qualification s’appuie sur un module de formation agréé par l’organisme de qualification accrédité », indique le décret n° 2017-26. Les modules proposés par Blue2BGreen entrent dans ce cadre.

Stage de découverte

Si vous avez déjà fait installer ou que vous désirez faire installer des bornes de recharge ou tout autre forme d’infrastructures de ravitaillement pour les véhicules électriques et hybrides rechargeable, Blue2BGreen, expert en IRVE et organisme de formation, vous propose de profiter d’une visite du salon Ever, à Monaco, pour « découvrir les lois, les aides et les solutions en IRVE, lors d’une journée de formation » qui bénéficie du cadre du Grimaldi Forum. « Cette journée de stage est proposée avec une convention de formation pour adultes que vous pourrez présenter à votre OPCA [NDLR : l’organisme qui collecte les fonds au titre de la formation professionnelle pour votre entreprise], pour une aide du financement éventuel », précise Jean-Luc Coupez. « Vous découvrirez également le décret imposant la qualification pour les installateurs au-dessus de 3,7 kW et le programme Advenir pour l’aide au financement des IRVE », poursuit-il.

11 avril 2017

Le stage de formation « Découverte de la mobilité électrique et des IRVE », qui s’adresse plus particulièrement aux gestionnaires ou exploitants de copropriétés, exploitants d’immeubles de bureaux ou d’habitations, bureaux d’études, commerces, installateurs, et distributeurs en matériels, sera organisé le 11 avril prochain. De 9 à 12 heures, et de 14 à 18h30, les stagiaires découvriront la mobilité et l’électricité, les notions de base à connaître autour des normes électriques, les aides et lois qui régissent l’installation des bornes de recharge, les types de prises et les différents modes de fonctionnement de ces dernières, ainsi que différentes offres en matériel et solutions d’exploitation les concernant, disponibles sur le marché. Pour aller plus loin, cette première partie sera suivie d’un temps de réflexions et d’études de cas, avec simulation sur différents exemples de projets et d’offres. A l’issue du stage, les participants : auront acquis une meilleure connaissance du marché de la mobilité électrique ; seront capables de définir les besoins en matériel de recharge pour les VE qu’ils seront susceptibles de ravitailler, et notamment de réaliser le cahier des charges de leur propre projet ; sauront plus facilement choisir la solution de recharge la plus adaptée parmi celles conçues pour les parkings dépendant de bâtiments ; et disposeront de pistes pour promouvoir leur réseau et développer des services autour de lui en relation avec la mobilité électrique. Après évaluation par QCM, une attestation de formation sera délivrée à la fin du stage. Attention : le nombre de places est limité pour cette formation proposée pour votre confort dans le cadre du salon Ever. Le programme est à retrouver en téléchargeant le document mis en référence ci-dessous.

Qualif-IRVE

Depuis décembre 2016, Blue2BGreen propose aux installateurs électriciens, énergéticiens dans les EnR, et génie civilistes, un nouveau stage de 3 jours pour obtenir la mention IRVE. Celle-ci, conformément au programme Advenir et au décret n° 2017-26, et dans le respect du référentiel EV-Ready, certifie que le professionnel formé est désormais qualifié pour implanter et maintenir des infrastructures de recharges pour véhicules électriques et hybrides branchés. La dernière session a eu lieu à Neuilly-Plaisance (94), en tout début du présent mois de février 2017. Parmi les entreprises qui avaient inscrit au moins un de leurs collaborateurs à ce module, deux ont tenu à faire connaître leur satisfaction : la SARL PMF installée à Saint-Germain-de-la-Grange (78) et Derichebourg Energie à Créteil (94).

SARL PMF

Pour la SARL PMF, spécialisée dans la création, installation et rénovation de maisons et locaux, Remy Pacheco, son dirigeant, « recommande ce programme pour tout professionnel (électriciens, technico-commerciaux, installateurs) qui souhaite obtenir cette mention IRVE, qui sans aucun doute fait partie d’un incontournable pour répondre aux besoins dans notre secteur d’activité ». Il révèle : « Suivre cette formation était indispensable pour mon entreprise mais également dans l’objectif d’optimiser et pérenniser mes compétences ; ce programme Qualif-IRVE est un véritable tremplin afin de consolider ses connaissances en mobilité électrique et en comprendre tous les enjeux ». Concernant les deux formateurs, Jean-Luc Coupez et Pascal Drouot, il témoigne : « Intervenants dynamiques et passionnés qui ont fait preuve de professionnalisme lors de ce programme de formation complet », et « qui ont su transmettre, dans un rythme soutenu, l’ensemble des points essentiels afin de maitriser, réaliser et maintenir une installation de borne de recharge pour véhicule électrique ».

Derichebourg Energie

Responsable qualité, sécurité et environnement Chez Deribourg Energie, Elodie Breton souligne que c’est « dans le cadre de projets actuels et futurs d’implantations d’infrastructures de recharge pour véhicules électriques pour divers clients publics et privés » que la nouvelle formation dispensée par Blue2BGreen a été suivie par quelques-uns de leurs « techniciens opérationnels ». En voici le retour : « Nous tenons à souligner la qualité de l’animation, la pédagogie mise en œuvre, l’expérience solide des formateurs ainsi que la présentation des différents produits, éléments qui ont permis de mieux cerner la mobilité électrique et les points à prendre en considération pour l’implantation des solutions de recharge ».

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La nouvelle e-Golf de Volkswagen disponible à la commande


La nouvelle e-Golf de Volkswagen disponible à la commande

Présentée par Volkswagen lors du dernier Mondial de l’Automobile, même si elle était restée dans l’ombre de l’I.D., la nouvelle e-Golf est désormais disponible à la commande dans les concessions françaises de la marque où elle devrait faire son apparition au printemps. Ce modèle 100% électrique profite du récent restylage de la Golf, mais surtout voit son autonomie grandement renforcée. Du mieux également côté équipements avec des fonctionnalités étendues de série. Si elle est un peu plus chère qu’en Allemagne, c’est d’ailleurs parce que la version de base est mieux équipée. Elle est donc disponible en France à partir de 29 350 € même s’il faudra sans doute rajouter quelques options en supplément pour en tirer le meilleur parti.

Une autonomie améliorée de 50%

Grâce à une nouvelle batterie lithium-ion dont la capacité énergétique a été augmentée, passant de 24,2 kWh à 35,8 kWh, l’autonomie de la nouvelle e-Golf est en progression de 50% par rapport à la précédente version. Son autonomie est désormais de 300 km en cycle NEDC, soit environ 200 km en utilisation normale de conduite et en ayant recours à des éléments de confort comme le chauffage ou la climatisation. L’e-Golf est d’ailleurs dotée d’un système de chauffage innovant (disponible en option), reposant sur le concept des pompes à chaleur, qui augmente l’autonomie du véhicule. La pompe à chaleur réchauffe l’intérieur du véhicule en utilisant l’air ambiant et la chaleur perdue par les composants moteur. D’autre part, la batterie alimente un moteur électrique qui développe une puissance de 100 kW (136 ch), soit 15 kW (20 ch) de plus que le modèle précédent. De quoi passer du 0 à 100 km/h en seulement 9,6 secondes.

Des fonctionnalités étendues

La nouvelle e-Golf bénéficie également, de série, de fonctionnalités étendues comme le régulateur de vitesse adaptatif ACC, le « Front Assist » incluant le freinage d’urgence en ville avec la fonction de détection des piétons, ou l’application pour tablette « Volkswagen Media Control » permettant notamment d’accéder par Wifi au système d’infotainement de la voiture. Elle embarque également l’Active Info Display ainsi que le système multimédia Discover Pro avec son écran 9,2 pouces à commande gestuelle. Via l’application « Car Net e-Remote », il est possible d’accéder facilement à de nombreuses fonctions du véhicule. Ainsi, la climatisation ou la recharge de la batterie peuvent être commandées ou arrêtées via un smartphone ou une tablette. Grâce à cette application, il est même possible d’activer à distance le chauffage de la voiture pendant le chargement de la batterie, en utilisant l’énergie du réseau électrique. De quoi préserver la charge de la batterie en conservant plus d’énergie pour la conduite.

Des prix à partir de 29 350 €

La nouvelle e-Golf, batterie comprise avec garantie durant 8 ans, est disponible en France à partir de 29 350 euros, bonus écologique et prime à la conversion déduits. Si le prix de base hors bonus est plus élevé qu’en Allemagne, c’est que le constructeur a choisi une version de base mieux équipée. Pour en profiter pleinement, il sera tout de même nécessaire de rajouter quelques options telles que la pompe à chaleur (1 050 €). Par contre, d’autres options comme le pack « Drive Assist Premium » (1 020 €), qui ajoute notamment l’alerte franchissement de ligne et la détection d’angle mort ; le pack « Hiver » (650 €) incluant les siège avant chauffants ; ou encore l’ « Active Info Display » (580 €), combiné d’instruments entièrement digital haute résolution couleur, risquent de faire grimper rapidement la note. Sans parler de la sellerie cuir qui vous coûtera 2 325 € supplémentaires.

Une nouvelle version en attendant les nouveaux modèles

Si les performances en matière d’autonomie de la nouvelle e-Golf sont nettement améliorées, elles restent très en deçà de celles de la nouvelle Renault Zoé ou de l’Opel Ampera-e dont la sortie est imminente. Difficile pour l’instant de faire beaucoup mieux avec une voiture dont la version électrique est dérivée d’un modèle thermique. Mais pour la firme de Wolfsburg, il s’agit dès à présent de commencer à compter sur le marché des véhicules électriques, ce qui n’était pas le cas avec la précédente version de son e-Golf. Mais sa nouvelle mouture est surtout destinée à occuper le terrain en attendant le début de sa véritable offensive qui prendra corps à partir de 2020 avec les premières mises sur le marché d’une nouvelle génération de véhicules électriques, connectés et autonomes. Des voitures qui, à l’image de l’I.D. présentée au Mondial de l’Automobile ou de l’I.D. Buzz dévoilé en janvier au dernier salon de Detroit, seront conçus à partir de la plateforme modulaire MEB. Une plateforme spécifique qui servira de base aux nombreux modèles électriques que Volkswagen envisage de commercialiser d’ici 2025.

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Panorama 2016 de l’électricité renouvelable


Panorama 2016 de l’électricité renouvelable

Il y a une dizaine d’années, prétendre vouloir associer mobilité électrique et énergies renouvelables semblait être une hérésie que les détracteurs des 2 univers n’hésitaient pas à pointer. Les quelques électromobiliens pour lesquels le lien était évident avançaient le plus souvent avec discrétion dans cette voie. Aujourd’hui, les plus grands acteurs invités autour du développement des véhicules électriques confirment ce qu’ont pressentis très tôt certains, constructeurs automobiles et opérateurs de recharge, gouvernement et énergéticiens, automobilistes comme visionnaires écologistes. Dans un article publié le 19 février dernier dans l’édition du dimanche de Ouest-France, on peut lire : « Une France qui tourne à 100% aux énergies renouvelables : l’idée n’a rien de farfelu. Même la très officielle Ademe l’a validée, publiant son propre scénario en 2013 ». Pour accompagner le déploiement des EnR, avec, en filigrane l’élan pour la transition énergétique, RTE, le SER, Enedis et l’ADEeF diffusent un état des lieux détaillé des principales filières de production d’électricité de sources vertes. La 9e édition de ce « Panorama de l’électricité renouvelable » est disponible, dressant la situation à fin décembre 2016. En voici quelques éléments à retenir, avant de vous plonger dans le document proposé au téléchargement en fin d’article.

Quelques chiffres jetés rapidement

Le document renouvelé régulièrement par les 4 organismes commence par rappeler que « 40% des capacités de production d’énergies renouvelables sont d’origine solaire ou éolienne » et que les filières les concernant « contribuent à hauteur de 88% à la croissance » des EnR électriques en 2016. A la fin du quatrième trimestre, elles constituaient « 96% des nouvelles capacités EnR installées ». Une dynamique qui devrait se poursuivre, selon les rédacteurs du Panorama de l’électricité renouvelable, « portée par les objectifs nationaux entérinés en avril 2016 ». Quelque 18,4 GW, c’est la puissance atteinte par les parcs éolien et solaire au 31 décembre dernier. « Avec près de 25,5 GW installés en France, la filière hydraulique, la première des énergies électriques de source renouvelable, demeure stable », confirme le document. « Le parc de production d’électricité à partir des bioénergies s’élève pour sa part à 1,9 GW », complète-t-il. Au final, toutes filières confondues, « la croissance du parc de production d’énergies renouvelables atteint près de 2,2 GW sur un an, ce qui porte sa puissance à plus de 45,8 GW » en toute fin d’année. L’électricité de sources vertes a couvert 19,6% des besoins 2016 chez nous. A comparer aux 33,8% d’EnR dans la consommation électrique allemande en 2016, ou 38,7% en Espagne et 33,4% en Italie. « En Norvège et en Islande, l’électricité produite par les EnR, en particulier par l’hydraulique, couvre la totalité de la consommation », souligne le document.

40% d’EnR en 2030

Dans le préambule au texte qui s’étale sur plus de 50 pages illustrées de nombreuses figures, est rappelé l’objectif à atteindre pour 2030 : 40% en production d’électricité de sources renouvelables. Le document restitue la ligne de conduite adoptée pour respecter l’engagement français : « les réseaux de transport et de distribution continuent d’évoluer ; l’objectif est d’accueillir les nouvelles installations de production d’électricité, qui se caractérisent par leur nombre, leur disparité de taille et de répartition, et une production variable pour ce qui concerne l’éolien et le solaire, tout en garantissant la sécurité et la sûreté du système électrique ». Lorsqu’on s’intéresse au déploiement des maillages en bornes de recharge portés par les collectivités, on toucherait presque du doigt la solidarité qui existe véritablement entre les syndicats de l’énergie. Cette forme de solidarité, on la retrouve avec les EnR, entre les régions, par la mutualisation des ressources à l’échelle nationale qui permettent l’optimisation de l’exploitation des réseaux. « Afin d’augmenter encore la capacité d’accueil pour les énergies renouvelables, les gestionnaires de réseau et les producteurs travaillent ensemble sur de nouvelles solutions innovantes », révèle l’étude.

Régions vertes

La répartition des moyens de production en énergies renouvelables n’est pas homogène dans l’Hexagone. « La région Auvergne-Rhône-Alpes accueille le parc renouvelable le plus important (avec 28% du parc installé en France métropolitaine), essentiellement constitué par la filière hydroélectrique. Suivent les régions Occitanie et Grand-Est, dans lesquelles le parc hydraulique historique est renforcé par les filières éolienne et solaire. Les régions Grand-Est, Hauts-de-France et Occitanie sont celles dont le parc installé a marqué la plus forte progression trimestrielle », met au jour le Panorama de l’électricité renouvelable. En France métropolitaine, à la fin de l’année dernière, le volume des projets EnR en développement était estimé à 14.520 MW, dont : 8.201 MW d’installations éoliennes terrestres et 3.196 MW offshore, 2.279 MW en solaire, 353 MW pour les bioénergies, et 490 MW sur sites hydrauliques. Toutes les possibilités n’ont pas encore été exploitées, loin, très loin de là ! Ainsi avec l’éolien flottant et l’hydrolien pour lesquels des appels d’offres commerciaux sont en préparation. Il reste encore à identifier les zones propices sur les différentes façades maritimes.

Objectifs 2018

« Le cumul de la puissance installée se situe à 89 % de l’objectif de 51,7 GW fixé à l’horizon 2018 dans le décret PPE », compare le document. En détail, le rythme de raccordement a atteint un record pour l’éolien terrestre avec 1.345 MW nouvellement installés. La filière voit ainsi son objectif 2018 rempli à seulement 78%. C’est mieux pour le solaire et l’hydraulique qui ont respectivement atteint 89 et 101% des valeurs cibles. Le cumul de la puissance installée et des projets photovoltaïques en développement s’élève à 9.051 MW. « La production d’électricité renouvelable atteint 94,7 TWh sur l’année 2016, en hausse de 6,5% par rapport à 2015 », rapporte les rédacteurs, précisant que « ce sont principalement les filières hydraulique et solaire qui portent cette augmentation ». Ils expliquent ainsi en grande partie cette évolution : « Des conditions météorologiques particulières (fortes pluies au printemps, été ensoleillé et sec, voire caniculaire) ainsi que l’augmentation des capacités de production ».

Autoconsommation

Le rapport effectue un focus sur le développement de l’autoconsommation à partir d’énergies renouvelables, chère à nombre d’électromobiliens et désormais encouragée par les pouvoirs publics avec une volonté forte d’encadrement. Les rédacteurs ont tenu à distinguer deux typologies. L’autoconsommation totale avec laquelle toute l’électricité est consommée par le site producteur (ou associé), stockée localement ou perdue à hauteur du surplus. « A fin 2016, environ 2.200 sites de ce type sont déclarés sur le réseau d’Enedis », précise le document. Second type : l’autoconsommation avec injection du surplus. Ici, l’excédent d’électricité produite n’est pas perdu : quand il n’est pas stocké sur place, il est injecté sur le réseau. « Cette énergie en excédent est affectée au périmètre d’un responsable d’équilibre et peut être valorisée sur le marché de l’électricité ou au travers de l’obligation d’achat », souligne le texte.

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Margot Robbie engage son nom pour la mobilité électrique selon Nissan


Margot Robbie engage son nom pour la mobilité électrique selon Nissan

Révélée dans le Loup de Wall Street et à l’affiche en 2016 de Suicide Squad et de Tarzan, l’actrice américaine Margot Robbie a été choisie par Nissan pour devenir la nouvelle ambassadrice des véhicules 100% électriques qu’il produit. Comme le constructeur sait si bien le faire, une vidéo a été réalisée pour symboliser cet événement, à retrouver dans le cadre ci-contre à droite. On y voit la star hollywoodienne découvrir l’emblématique concept-car BladeGlider dans une virée nocturne sur le circuit de Monaco.

Hautes performances

Dévoilé sous ses premiers traits en 2013, au salon de Tokyo (Japon), le Nissan BladeGlider est apparu sous sa forme actuelle l’été dernier lors des Jeux olympiques de Rio (Brésil). L’engin se reconnaît facilement à sa carrosserie posée sur un châssis à voie avant étroite et arrière plus large. Une architecture particulière qui joue positivement sur la maniabilité et la stabilité tout en faisant bénéficier à l’engin d’une efficacité aérodynamique optimale. C’est en partie cela que le spot tourné avec Margot Robbie souhaite montrer en lui faisant enchaîner les virages du mythique circuit de Monaco, dont la célèbre épingle du Fairmont où la voiture part en drift. Mise en scène sous toutes les coutures, la sportive livre son intérieur trois places (1 devant + 2 à l’arrière) aux caméras en déployant ses grandes portes dièdres, totalement offerte à l’actrice de 26 ans.

Bolide de jeu vidéo

Semblant sortir d’un jeu vidéo, le bolide survolté dispose d’une véritable bulle panoramique qui permet d’observer Margot Robbie en situation, au volant, sous différents angles. La balade au clair de Lune n’est pas entièrement solitaire, puisqu’un second BladeGlider s’est invité avant le tunnel pour une arrivée des 2 engins sur la place du Casino. Les performances de la sportive n’ont pas eu le temps d’être totalement exploitées. Capable d’atteindre les 190 km/h sur circuit, elle passe de 0 à 100 km/h en moins de cinq secondes. Elle doit ce dynamisme à sa chaîne de traction composée d’une batterie de 220 kWh de capacité et de 2 moteurs électriques, un dans chacune des roues arrière, qui développent une puissance cumulée d’environ 200 kW pour un couple de 707 Nm. Le constructeur n’a jamais caché son ambition en créant et exhibant le BladeGlider qui s’inscrit dans la droite ligne de la vision Nissan Intelligent Mobility : « modifier la perception quant au design et aux capacités des véhicules 100% électriques et des voitures de sport du futur ».

A Genève le mois prochain

« Vision de ce que pourrait être la voiture de sport 100% électrique du futur, le concept-car Nissan BladeGlider sera exposé sur le stand Nissan du Salon de Genève du 7 au 19 mars 2017 », indique le constructeur dans son communiqué émis à l’occasion de la diffusion de la vidéo en début de semaine. Pour ceux qui pourront s’y rendre, ce sera l’occasion de découvrir un habitacle et une ergonomie des commandes peu classiques. Comme on peut le voir dans la vidéo, ce sont des palettes au volant qui permettent de contrôler les différentes fonctions du véhicule. A disposition du pilote, un écran au milieu du cerceau affiche les informations principales. Aux extrémités du tableau de bord, en remplacement des rétroviseurs, 2 autres diffusent les images capturées par les caméras installées au niveau des roues afin de surveiller les côtés et l’arrière du véhicule.

Un lieu symbolique

« Monte Carlo a été le lieu idéal pour que Nissan annonce son partenariat avec Margot Robbie ; Monaco est un lieu légendaire du sport automobile et développe une stratégie ambitieuse afin de réduire ses émissions carbone de 50% d’ici 2030 », explique le communiqué du constructeur. « Je suis totalement fascinée par l’immense potentiel que représentent les véhicules 100% électriques Nissan », a déclaré Margot Robbie. « Le concept-car BladeGlider ouvre la voie à une voiture de sport intelligente ; nous sommes à un tournant décisif pour atteindre une mobilité plus durable et je suis particulièrement heureuse de faire partie de cette aventure », a-t-elle ajouté.

Commentaire de Nissan

Directeur du département véhicules électriques de Nissan Europe, Gareth Dunsmore a ainsi commenté l’arrivée de la nouvelle ambassadrice VE : « En tant que leader mondial du marché des véhicules 100% électriques, l’un des objectifs de Nissan est d’être une source d’inspiration pour améliorer l’environnement urbain ; notre collaboration avec une star internationale comme Margot Robbie sur ce sujet est une excellente façon de mettre en avant cet objectif ». Et plus globalement sur la politique du constructeur pour une ville de demain prête à relever les défis qui vont s’imposer à elle : « De manière générale, la plateforme ‘Electrify the World’ lancée par Nissan met en avant l’importance pour nous tous de travailler ensemble dans le but de faire évoluer favorablement la société. Nous souhaitons inspirer le plus grand nombre possible de personnes et les encourager à franchir les étapes qui mèneront à la mise en place de villes plus sûres et plus propres ».

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Manifestations branchées : Le calendrier de Tour véhicules électriques


Manifestations branchées : Le calendrier de Tour véhicules électriques

Depuis 2011, Jean-François Villeret et son équipe de Tour véhicules électriques organisent des manifestations de promotion de la mobilité électrique qui font date et ouvrent de nouvelles voies. Le Rallye des Pionniers en 2011 : TVE ! Le Vendée électrique (énergie) Tour depuis 2014 : TVE ! Le Rallye européen VE en 2013 : TVE ! Tour Poitou-Charentes VE devenu Nouvelle-Aquitaine électrique Tour : TVE ! France électrique Tour : TVE ! C’est simple : qui souhaite mettre en place sur son territoire une manifestation en rapport avec la mobilité électrique pourra se reposer sur l’expérience et le talent de Jean-François Villeret et de ses collaborateurs et collaboratrices. Pour preuve, trois nouveaux événements (Bretagne, Vienne, Seine-et-Marne) à son calendrier 2017, et, fruit du sérieux et de l’esprit de l’organisation, une participation accrue de l’Avem aux rallyes proposés.

En aparté

Depuis le temps que Jean-François Villeret organise ses manifestations en faveur de la mobilité électrique, nous avons eu l’occasion à l’Avem de recevoir un certain nombre de témoignages concernant son sens de l’organisation pour des événements d’envergure. Et comme le milieu est encore assez restreint, nous remontent indirectement aussi des échos autour de projets sur lesquels il a travaillé et qui ont finalement été transformés sans lui, parfois avec des conséquences non négligeables sur le terrain. Au mieux, ça se traduit par la déception des participants qui ne vivront pas une seconde édition. En revanche, les rallyes préparés par Jean-François Villeret connaissent un tel succès qu’en peu de temps, alors que le nombre de concurrents acceptés est régulièrement relevé, les inscriptions sont rapidement closes. Pour exemple, alors que nous commencions à rédiger le présent article, nous avons reçu des nouvelles du Vendée énergie Tour par Pascal Houssard, DG du SyDEV, nous annonçant que pour le Rallye des ambassadeurs, programmé le 24 juin, les concurrents s’empressent déjà de se faire connaître. Il est fort probable que les enregistrements seront fermés avant la fin du mois de mars, ou peu s’en faudra, et que les demandes tardives ne pourront être prises qu’en cas de désistements.

Une philosophie

Tour véhicules électriques ne se contente pas d’organiser des manifestations en rapport avec la mobilité électrique. Chacune a un sens au sein du territoire dans lequel elle se déroule et selon l’état d’avancée du réseau de recharge. « Jusqu’en 2016, avec l’offre disponible à l’époque, nous évoquions la capacité du VE à remplacer une partie du parc automobile (2e véhicule des ménages, une partie des flottes des entreprises et collectivités) », explique le communiqué de presse émis par TVE pour annoncer son programme 2017. « Depuis le milieu de l’année 2016, nous affirmons clairement que le VE a la capacité de remplacer totalement le véhicule thermique d’ici une douzaine d’années (à partir de 2028) », poursuit-il, listant les éléments qui plaident pour cette perspective : « la perception des acheteurs évolue, l’autonomie augmente nettement dès cette année et continuera par paliers successifs, les infrastructures de recharge sont enfin présentes même s’il existe des axes de progrès… et seuls les véhicules propres auront accès à terme à certaines zones urbaines ».

Promotion des bornes rapides

« En 2017, notre message se précise autour de la nécessité d’implanter de manière plus importante et surtout coordonnée des infrastructures de recharge rapide », annonce TVE, qui ne dit finalement pas autre chose que tous les électromobiliens souhaitant pouvoir voyager à longue distance en VE et se passer du second véhicule thermique encore trop souvent conservé pour cet usage. Ils sont rejoints par les automobilistes qui attendent justement une certaine qualité de maillage avant de se lancer dans la mobilité électrique. « Avec les nouvelles autonomies et les bornes de maillage 3/22 kW, l’utilisation du véhicule électrique sur un périmètre départemental ne pose plus aucun souci », illustre TVE qui le prouvera une nouvelle fois avec les rallyes organisés dans les départements. Mais il s’agit aussi de montrer les progrès réalisés sur l’autonomie : « Le véritable défi réside dans la possibilité d’effectuer des parcours plus importants ». C’est justement le rôle du France électrique Tour d’en être la vitrine. « Les nouvelles autonomies sont un élément favorable mais il faut pouvoir disposer de moyens de recharge rapide en cours de trajet », souligne le document qui souhaite rappeler l’importance de certains acteurs du ravitaillement des VE, notamment les pionniers. Ainsi Nissan et ses partenaires Auchan et Ikea, Sodetrel avec son réseau Corri-Door, le couloir aménagé le long du Rhône par la CNR, et les syndicats de l’énergie qui font parfois un travail exceptionnel.

150 kW

Ceux qui exploitent la recharge rapide connaissent sans doute tous le matériel DBT, une entreprise reconnue comme leader dans ce domaine. A l’automne dernier, elle a présenté dans le cadre du Mondial de l’Automobile le premier chargeur universel ultra-rapide 150 kW. TVE l’a intégré à ses attentes : « Nous considérons qu’il faut accroître ce déploiement et surtout commencer à envisager la création de corridors de bornes 150 kW pour accompagner la nouvelle génération de véhicules qui va apparaître à partir de 2018 ». Il ne s’agit pas d’une simple évolution, mais bien d’un palier majeur : « Un véhicule de gamme intermédiaire avec une batterie de 60 kWh associée à un corridor judicieusement implanté de stations de recharge comprenant plusieurs bornes 150 kW par station permettra d’envisager n’importe quel type de déplacement en véhicule électrique », commente parfaitement TVE.

6 dates à retenir en 2017

22 avril : Seine-et-Marne énergie Tour
Première édition de cet événement réalisé en collaboration avec le Syndicat départemental des énergies de Seine-et-Marne (SDESM), qui comprend un rallye touristique (180 km) à la découverte du territoire (départ et arrivée à Dammarie-les-lys) et un salon du véhicule propre.
Site dédié : www.seine-marne-energie-tour.com

9 juin : Tour de la Vienne véhicules électriques
Egalement une nouveauté portée en collaboration avec Enedis et le Salon du véhicule électrique à Montmorillon organisé par le Club des entreprises du Sud Vienne. Au programme : un rallye (200 km) avec des arrêts aux principales curiosités touristiques du département et sur un site de production d’électricité renouvelable de Séché Environnement.

24 juin : Vendée énergie Tour (4e édition)
Pour le désormais célèbre VET, TVE produit, anime et gère le Rallye des ambassadeurs en collaboration avec le SyDEV, le Département de la Vendée, et la Région des Pays de la Loire. Nouvelle montée en puissance cette année, avec 150 VE attendus pour effectuer le parcours puis accueillis triomphalement au sein de la fête de la mobilité durable qui se tiendra à La Roche-sur-Yon.

14 au 16 septembre : Breizh électrique Tour
Première édition pour ce rallye régional organisé par TVE avec les 4 syndicats de l’énergie bretons (SDE35, SDEM, SDEF, SDE22).

20 au 22 septembre : Nouvelle-Aquitaine électrique Tour (6e édition)
Le plus ancien des événements au programme TVE 2017, porté avec la Région et EDF.
Site dédié : www.nouvelle-aquitaine-electrique-tour.com

Date à venir : France électrique Tour (3e édition)
Le plus long parcours du calendrier TVE, avec 1.500 kilomètres à avaler en 4 jours entre le Sud-Est et l’Ouest de la France, conçu comme un démonstrateur des capacités du véhicule électrique et de l’importance des infrastructures de recharge rapide et de l’interopérabilité.
Site dédié : www.france-electrique-tour.com

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SIAM 2017 : le GPL se pose en alternative


SIAM 2017 : le GPL se pose en alternative

Si le SIAM 2017 qui vient de se dérouler à Monaco a fait la part belle aux voitures électriques, il a également mis en lumière un autre type de véhicules écologiques, plus rarement sous le feu des projecteurs : les véhicules fonctionnant au GPL. Les trois premières mondiales présentées lors de ce salon de l’auto concernaient d’ailleurs des véhicules GPL. Le constructeur italien DR Automobile a ainsi dévoilé deux modèles bi-carburant dont l’un, la DR Evo5, aux couleurs de la Principauté. MonteCarlo Automobiles présentait lui son dernier bolide de course, alimenté au GPL, avec lequel il ambitionne de prendre part aux 24 Heures du Mans. Enfin, lors de son Forum de l’Automobile Ecologique, le SIAM a organisé une table ronde dédiée au GPL qui se pose plus que jamais en énergie alternative.

Un carburant écologique et économique

Si le GPL, combinaison de gaz butane et propane, se pose en alternative pour rendre plus propre la mobilité, c’est tout d’abord parce que c’est un carburant écologique. Lors du forum, Samuel Maubanc, de la Fédération Européenne du GPL, a indiqué que si le gain environnemental était déjà de 15 à 20% en matière d’émission de CO2 par rapport à une carburation essence, il était encore plus important sur les émissions de polluants avec 98% de moins d’émission d’oxydes d’azote (NOx) que le diesel et 90% de moins d’émission de particules fines. Des chiffres obtenus à partir de tests en condition de roulage et non en laboratoire. Grâce à une fiscalité avantageuse, rouler au GPL permet aussi d’économiser 30% en coût de carburant en France. En Belgique, le gain est même de l’ordre de 50%. Aujourd’hui, le GPL est le carburant alternatif le plus développé en Europe avec 8 millions de véhicules GPL circulant sur les routes de l’Union européenne. Plutôt que de s’opposer, notamment à l’électrique, le GPL mise plutôt sur la complémentarité des solutions alternatives pour continuer à se développer.

Le GPL en mode bi-carburant

Avec ses 2,1 millions de véhicules circulant en Italie (10 fois plus qu’en France), le GPL attire l’attention des constructeurs transalpins. Pas étonnant dès lors que DR Automobile propose des versions bi-carburant GPL et méthane sur ses deux modèles présentés en première mondiale au SIAM. Avec le DR4, le constructeur complète sa gamme de SUV avec ce crossover qui, par son design, ses dimensions, ses équipements et son prix, se place sur le marché de façon transversale par rapport à d’autres segments. La cinquième évolution du symbole de la maison italienne : la DR Evo5 Monte Carlo conserve sa forme classique même si elle a fait l’objet d’un important restyling. Résultat d’un partenariat avec MonteCarlo Automobiles, fondée en 1983 par le pilote Fulvio Maria Ballabio, la version Monte Carlo dévoilée au SIAM se caractérise par une livrée et des intérieurs qui rappellent les couleurs monégasques, mais surtout par le fait d’être bi-carburant (GPL et Méthane).

Le GPL en version course

Pilote, ingénieur, constructeur et accessoirement Consul de Monaco en Amérique du Sud, Fulvio Mario Ballabio ne croit pas uniquement aux vertus du GPL pour les SUV de DR Automobile, mais aussi pour ses voitures de course. La nouvelle Tecno MonteCarlo dévoilée au SIAM 2017 n’est d’ailleurs pas son coup d’essai puisque ses voitures alimentées au GPL sont présentes avec succès sur les circuits depuis 2012. De quoi démontrer que le GPL n’est pas réservé uniquement à de petites voitures, mais pouvait aussi être efficace sur des moteurs de grosses cylindrées. Son dernier bolide, qui utilise le GPL pour alimenter un moteur 12 cylindres d’origine Volkswagen, est d’ailleurs capable d’atteindre les 300 km/h tout en étant conçu pour les courses d’endurance puisque Fulvio Mario Ballabio compte bien prendre le départ des 24 Heures du Mans en 2018. En attendant, la Tecno MonteCarlo W12 GPL fera ses preuves sur les courses d’une nouvelle compétition d’endurance.

Une nouvelle compétition d’endurance

Organisateur depuis de nombreuses années en Italie du plus grand championnat dans les catégories GP, Tourisme et Sport Prototypes, Sergio Peroni a profité de la tribune du SIAM 2017 pour présenter le nouveau défi qu’il vient de lancer. Un nouveau championnat d’endurance avec des courses de 3 ou 6 heures disputées sur 5 circuits prestigieux dont le premier sera, en avril, celui du Mugello. Une compétition qui ne sera pas seulement ouverte aux véhicules GPL, mais à toutes les solutions alternatives, y compris l’hybride ou l’électrique. L’occasion sera ainsi donnée aux constructeurs de tester de nouveaux systèmes de propulsion en compétition, ce qui constitue le meilleur moyen pour progresser rapidement. L’autre objectif de Sergio Peroni est de rehausser l’image du sport automobile, souvent accusé par la presse d’être trop polluant. Après la Formula E, cette nouvelle compétition d’endurance entend démontrer le contraire, tout en gardant un haut niveau de performance.

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4e édition des prix EDF Pulse pour inventer l’avenir électrique


4e édition des prix EDF Pulse pour inventer l’avenir électrique

Classés en 4 catégories, les prix EDF Pulse distinguent des innovations portées par des start-up résolues à se mobiliser pour créer et inventer le monde de demain. Ce concours qui connaît cette année sa 4e édition a mis au jour, entre autres, un certain nombre de projets en rapport, de près ou de loin, avec la mobilité électrique, dont certains soumis par quelques-uns de nos adhérents.

Plus de 400 candidats

Blooweels, loueur de véhicules électriques premium ; Ubitricity pour recharger son VE sur les lampadaires publics d’éclairage ; station urbaine multiservices avec points de recharge alimentée en EnR ; Nino, le fauteuil roulant à batterie adapté à tous ; le tricycle Hiru ; le e-scooter pliant Stigo ; Tabby, la voiture branchée open source en kit ; la roue Ez-Wheel ; B@tolib, service de location de bateaux électriques en libre-service ; etc. : tous ces projets, parmi les 500 et plus présentés, transformés ou pas en succès commerciaux, ont en commun d’avoir été mis sous les feux de la rampe du concours EDF Pulse.

5 lauréats

Cette année, ce sont 5 lauréats qui seront primés. Les 4 premiers par un jury composé d’experts et de personnalité qui récompensera un des projets soumis sous l’une des 4 catégories suivantes. « Smart Home » regroupe les innovations « contribuant à un habitat plus sûr, plus confortable, plus autonome et plus économe, au niveau individuel ou collectif » ; « Smart City », celles « contribuant à des villes plus simples à vivre, plus humaines, mais également plus performantes, tout en réduisant l’impact environnemental » ; « Smart Business », d’autres en rapport avec « la construction de l’entreprise et de l’industrie du futur, en améliorant la performance opérationnelle, technique, énergétique et environnementale des hommes et des organisations » ; Smart Health, mettent en avant celles « utilisant les nouvelles technologies pour améliorer la santé et le bien-être à tous les âges de la vie ». Enfin, un 5e lauréat sera nommé par le public à l’issue d’une campagne de vote de plusieurs semaines.

Jusqu’au 8 mars 2017

Chacun des 5 primés bénéficiera d’une campagne de communication et jusqu’à 100.000 euros de dotation financière pour faciliter le développement de son projet auprès des investisseurs, clients et partenaires. Les dossiers de candidatures sont à déposer jusqu’au mercredi 8 mars 2017 via une plateforme Web. Les finalistes seront sélectionnés en mai. De juin à septembre, le public pourra voter individuellement, chacun pour le projet qu’il souhaite défendre. C’est à la fin de cette période qu’aura lieu la remise des prix. En octobre débuteront les campagnes de communication autour des 5 lauréats.

Conditions

Une start-up qui souhaite participer aux prix EDF Pulse doit remplir quelques conditions, parmi lesquelles être immatriculée dans un pays d’Europe avant le 8 mars 2017, compter moins de 30 employés, ne pas dépendre d’un groupe de plus de 500 personnes, disposer d’un démonstrateur à présenter au jury en septembre, commercialiser depuis moins d’un an ou dans l’année son innovation, avoir déposé une candidature en rapport avec les 4 catégories Smart Home, Smart City, Smart Business, Smart Health. Pour cette dernière, en plus, la solution a fait ou fera l’objet d’essais cliniques avant fin 2017.

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Bemobi prépare ses interventions aux rencontres Flotauto


Bemobi prépare ses interventions aux rencontres Flotauto

Des experts de Bemobi interviendront lors de 3 ateliers-débats programmés dans le cadre de la 6e édition des rencontres Flotauto qui se tiendront jeudi 9 mars 2017 à Paris La Villette. Nouvelle référence du groupe La Poste dédiée à la mobilité durable, au service des entreprises et des collectivités publiques, notre adhérent occupera le stand 75-95, lors de l’événement. Il y présentera son offre 360° qui couvre l’ensemble des problématiques en rapport avec l’écomobilité, depuis le conseil jusqu’aux propositions de formation et gestion, en passant par des solutions intégrées de mobilité collaborative avec l’autopartage et le covoiturage.

Mobilité durable : quelle organisation pour de nouveaux usages

C’est sans doute l’atelier-débat auquel participera Bemobi qui est le plus susceptible de faire une belle place à la mobilité électrique, même si elle est également concernée par les 2 autres. Pour ce rendez-vous affiché au planning, entre 9h30 et 10h30, c’est Adeline Gogé Lefaivre, directrice marketing communication, qui fera le point, en matière d’organisation sur les nouveaux usages en mobilité (autopartage, covoiturage, crédit mobilité, plan de déplacement d’entreprise ou encore éco-conduite…) à travers leur intégration par les gestionnaires de flottes. « Où en sont les entreprises et les collectivités, et avec quels résultats ? » : c’est la question centrale autour de laquelle s’articulera son exposé.

Amendes : une gestion à optimiser

Pour cette deuxième intervention, programmée entre 13h15 et 14h15, c’est Eric Michel, directeur commercial de Bemobi qui aura pour mission de décrypter la bonne attitude à avoir lorsque des collaborateurs auront été surpris en train de commettre une infraction au code de la route. « La récente obligation de signaler le conducteur responsable d’une amende va imposer à l’entreprise-collectivité de revoir ou d’optimiser ses modes de gestion », souligne la filiale en conseil et formation du groupe La Poste, qui précise que l’objectif visé est « d’automatiser au plus près les processus en interne ».

Restitution : vers plus de transparence ?

Dernière participation de Bemobi aux ateliers-débats, avec Delphine Janicot, directrice développement. Elle prendra la parole entre 15h45 et 16h45, pour aborder le délicat rituel de la restitution des véhicules loués. Un « sujet polémique par excellence », rapporte Bemobi, pour lequel « les prestataires multiplient les offres afin d’assurer en amont les véhicules et/ou anticiper leur restitution ». La question autour de laquelle l’intervenant souhaiterait que s’interrogent les participants : « Ces prestations clarifient-elles vraiment le contrat entre les entreprises et les loueurs ? ».

2e poste de coût des entreprises

Rappelant que les flottes de véhicules des entreprises et collectivités « sont soumises à une législation de plus en plus contraignante », doublé d’obligations supplémentaires lorsque ces structures se sont engagées dans une démarche volontairement plus stricte de développement responsable, Bemobi souligne que, « sur le seul aspect économique, la mobilité est devenue le 2e poste de coût des entreprises, après les rémunérations ». Démarche préconisée par la filiale de la Poste : « Pour en améliorer le bilan économique, environnemental et social, il faut en repenser les modalités ».

Sur la participation aux rencontres Flotauto

Directeur de l’unité d’affaires écomobilité de la Poste, Frédéric Delaval commente ainsi la participation de Bemobi aux rencontres Flotauto : « Nous avons pour objectif de devenir le leader du marché de l’écomobilité à horizon 2020 en proposant de nouvelles formes de mobilité durable et collaborative. Nous venons à ces rencontres avec notre expérience de plus de 10 ans dans le conseil et l’accompagnement des établissements publics et privés, issue de notre gestion de la plus grande flotte de véhicules en France (celle du groupe La Poste) ».

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Le volant d’inertie, un avenir pour la mobilité électrique et les énergies renouvelables ?


Le volant d’inertie, un avenir pour la mobilité électrique et les énergies renouvelables ?

Volant d’inertie, roue d’inertie, moteur à inertie, machine à inertie, accumulateur cinétique à inertie, SREC, Kers, flywheel : autant de noms pour qualifier un dispositif apparu il y a très longtemps afin d’emmagasiner puis restituer de l’énergie à la demande, notamment pour fournir une forte puissance au lancement d’un mécanisme, quel qu’il soit. Son principe gyroscopique qui s’épuise par frottement impose d’exploiter à relatif court terme la réserve accumulée. Pour la mobilité, le système peut être embarqué à bord des véhicules, auquel cas il doit être d’un poids et de dimensions relativement modestes. En revanche, il est aussi possible de l’inclure dans une architecture extérieure bien plus volumineuse, soit pour récupérer l’énergie des forts ralentissements et freinages récurrents (métro), soit pour ne pas perdre les bénéfices d’une production EnR.

Potiers de Mésopotamie

De quand date exactement le principe du volant d’inertie ? De très longtemps, puisqu’un tel dispositif qui permet de conserver et de restituer de l’énergie pour faire fonctionner un tour de potier avec régularité était déjà exploité il y a près de six millénaires en Mésopotamie. Mille ans plus près de nous, un disque recouvert de pierres taillées améliorait déjà un rouet d’enroulement de fibres textiles. Scieries, moulins, puits, machineries de théâtre, etc. : on ne compte plus les diverses applications du moteur à inertie qui a su traverser le siècle dernier plus particulièrement pour des besoins industriels spécifiques, comme le concassage des cailloux pour obtenir du gravier.

Du vélocipède aux autobus

L’entrée du volant d’inertie au service de la mobilité semble dater de décembre 1868, avec le dépôt d’un brevet par l’ingénieur français Louis-Guillaume Perreaux pour un vélocipède à grande vitesse, censé pouvoir emporter son utilisateur à vive allure, c’est-à-dire à environ 35 km/h. Motorisé avec une machine à vapeur, le dispositif, alimenté en énergie par les petits sauts répétés du pilote sur son siège fixé à un ressort à lame, servait en quelque sorte d’assistance. Même pas 100 ans plus tard, le concept d’une propulsion au moyen d’un moteur à inertie, développé par la société Suisse Oerlikon, a été appliqué aux Gyrobus. Le principe permettait de se passer du coûteux réseau de caténaires nécessaire à la circulation d’une flotte de Trolleybus. A bord de ces bus qui ont véritablement circulé dans plusieurs villes de Belgique : un moteur électrique de traction couplé à une roue d’inertie disposée à plat sous le plancher. Réalisée en acier, elle pesait tout de même 1,5 tonne pour 1,6 mètre de diamètre. Cette architecture était suffisante pour que l’engin rejoigne à 50-60 km/h l’arrêt suivant distant de seulement quelques kilomètres. Là, le temps de renouveler les passagers, une perche située sur le véhicule permettait de recevoir l’électricité du réseau pour alimenter le moteur/générateur (mode moteur), spécifique au volant, pour relancer ce dernier à 3.000 tr/min (soit 900 km/h en périphérie). En phase de roulage, le moteur de traction recevait son énergie du système gyroscopique via le même appareil alors en mode générateur.

Un projet pour Bordeaux dans les années 1990

On aurait pu croire le volant d’inertie définitivement écarté de la mobilité du fait d’une conduite des véhicules rendue problématique par un pesant fardeau. La force gyroscopique affectait les changements de direction (rappelez-vous les jouets à friction dont ce système est le principe actif), et les risques d’un accident gravissime étaient réels avec l’énorme disque d’acier qui pouvait s’échapper de son logement. Il en fallait plus pour décourager la communauté urbaine de Bordeaux (33) qui comptait s’appuyer sur les travaux de l’université locale, en partenariat avec l’Aérospatiale, pour s’affranchir de ces problèmes. Grâce à un volant d’inertie d’un diamètre de seulement 35 cm pour un poids de 250 kilos, il était possible de gommer les effets gyroscopiques indésirables. Au détriment de l’efficacité !? Non ! Le système était capable de relancer 4 fois un camion électrique de 16 tonnes, de 0 à 75 km/h, sans aucun apport de la batterie de traction. On aurait tendance à penser qu’il faut un matériau très dense et donc très lourd pour qu’une roue d’inertie soit efficace. Au contraire, afin d’optimiser les performances, il doit avoir la masse volumique la plus faible possible. A l’instar des supercondensateurs, la flywheel servait à retrouver bien plus rapidement la vitesse de pointe et à doubler l’autonomie des poids lourds principalement utilisés en ville, mais aussi à gommer les faiblesses des batteries plomb. Maintenue sous vide pour réduire les frottements avec l’air, l’enceinte de confinement du système avait été étudiée pour éliminer tout risque que le disque s’échappe. Heureusement, car ce n’est pas une vitesse de 900 km/h, mais de 2.500, qui était atteinte en périphérie !

Puissance et régularité

Quand verrons-nous un volant d’inertie dans les voitures ? Il y en a déjà !!! Pour assurer leur régularité de fonctionnement, réduire les vibrations et lisser le couple, les moteurs automobiles essence et diesel disposent déjà d’une telle pièce, sans que l’on s’intéresse plus que ça à elle. De nouvelles technologies lui redonnent de l’intérêt. Parfois de manière assez inattendue, comme dans les gyropodes ou la force gyroscopique assure leur stabilité. Si, en dépit de sérieuses recherches effectuées par quelques constructeurs, dont Volvo, il n’existe pas de voiture grand public qui exploite un moteur à inertie pour la mobilité, dans le sport automobile, les systèmes Kers et SREC peuvent être rencontrés. Ainsi, par exemple, les Audi R18 e-tron quattro et Porsche 911 GT3 hybride.

Transports en commun

Une cinquantaine d’années après les Gyrobus, les volants d’inertie ont retrouvé une place dans l’alimentation en énergie de véhicules de transport en commun où leur usage est parfaitement adapté pour la relance des engins qui s’immobilisent fréquemment. Pas la peine d’aller pour cela au Japon ou en Chine : juste de prendre le métro en France ! En 2010, Keolis et Rennes Métropole (35) ont mis en place un système à inertie afin d’aider les rames à repartir. Il n’est pas embarqué dans les voitures, mais installé dans un local spécifique, au cœur du réseau. Et heureusement, car sa structure complète pèse 9 tonnes ! L’énergie récupérée lors du freinage des rames lui est transmise, activant une masse de 2,5 tonnes, prête à retransmettre sa force. Grâce à l’accumulateur, pour une seule ligne de métro, Rennes Métropole économise environ 250.000 kWh par an, soit une dizaine de jours de fonctionnement.

Stockage de l’énergie

Tout comme les batteries lithium des voitures électriques sont de plus en plus exploitées pour le stockage d’une partie de la production d’électricité de sources renouvelables, les volants d’inertie peuvent assurer un rôle tampon pour ces dernières. C’est en tout cas le crédo de André Gennesseaux qui milite pour un développement des énergies renouvelables dont la production excédentaire serait récupérée et en grande partie restituée grâce à de gros accumulateurs en béton quand elle fait défaut. Lauréat du concours mondial de l’innovation en mars 2014, et primé dans sa catégorie au challenge EDF Pulse 2015, son volant de stockage solaire (VOSS) pourrait doper le développement de l’énergie photovoltaïque qu’il certifie être la plus rentable à exploiter aujourd’hui (2 centimes d’euro le kWh, selon son intervention à TEDx Paris 2015 ). Si le stockage dans des batteries coûterait 10 centimes le kWh sans subvention, confier ce rôle à des volants d’inertie d’une durée de vie quasi illimitée, réalisés en béton dans une structure qui le comprime pour éviter son éclatement à très haute vitesse de rotation, diviserait le prix par 5, soit 2 centimes du kWh. L’ambition à court terme de l’ingénieur est d’équiper de son système de petits territoires qui n’ont souvent pas d’autres choix que de recourir à une solution très polluante de production d’énergie électrique. Ensuite, il espère pouvoir créer « de grandes centrales photovoltaïques dans les déserts pour alimenter les réseaux mondiales avec une énergie propre et bon marché ».

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Une aide de l’État de 200 € pour les vélos à assistance électrique, et pas que !


Une aide de l’État de 200 € pour les vélos à assistance électrique, et pas que !

Le décret n° 2017-196 du 16 février 2017 relatif aux aides à l’achat ou à la location des véhicules peu polluants instaure une aide à l’achat pour les vélos à assistance électrique, ainsi que pour les deux, trois roues ou quadricycles électriques dont le moteur n’excède pas 3 kW de puissance. Cette prime est accordée depuis dimanche, le 19 février 2017, jusqu’au 31 janvier 2018.

Véhicules concernés

Cette aide concerne « l’acquisition de cycles à pédalage assisté neufs (au sens de l’article R. 311-1 du code de la route) qui n’utilisent pas de batterie au plomb et pour l’acquisition ou la location de véhicules neufs à moteur à deux ou trois roues et de quadricycles à moteur électriques d’une puissance maximale nette du moteur inférieure à 3kW et n’utilisant pas de batterie au plomb » précise le décret publié samedi au Journal Officiel. Sont ainsi concernés les vélos à assistance électriques mais également les deux, trois roues et quadricycles immatriculés dont la puissance du moteur n’excède pas les 3kW et qui ne sont pas dotés de batteries au plomb.

Pour rappel, les deux ou trois roues électriques immatriculés dont la puissance du moteur est supérieure ou égale à 3kW, bénéficient depuis le 1er janvier de cette année d’un bonus gouvernemental pouvant aller jusqu’à 1000 € (voir notre article sur le sujet).

Bénéficiaires

L’aide est accordée jusqu’au 31 janvier 2018 « à toute personne physique majeure justifiant d’un domicile en France ou à toute personne morale justifiant d’un établissement en France et à toute administration de l’État » qui achète ou prend en location dans le cadre d’un contrat d’une durée supérieure ou égale à deux ans, un véhicule concerné par ce dispositif. A noter également que cette aide, accordée qu’une fois par personne physique, est « exclusive », donc non cumulable avec les aides éventuellement déjà accordées par certaines collectivités locales.

Montant de l’aide

Celui-ci est fixé à 20 % du coût d’acquisition TTC, avec un plafond à 200 euros.

Modalités d’acquisition de l’aide

L’ASP, L’Agence de service et de paiement permettra le paiement de l’aide, comme le bonus écologique pour les voitures. Afin de faciliter les démarches, ce dispositif devrait bénéficier d’un site internet, qui devrait être en ligne début mars. Un formulaire mis en ligne devra être complété et transmis à la direction régionale de l’ASP, désignée sur le formulaire de demande d’aide, accompagnée des pièces justificatives suivantes :

– un justificatif de moins de trois mois établissant l’existence d’un domicile ou d’un établissement en France,
– une copie d’un justificatif d’identité,
– une copie de la facture du cycle à pédalage assisté.

Excellente nouvelle pour de nombreuses organisations

Dans un communiqué de presse regroupant le Réseau Action Climat France, la Fédération Française des usagers de la bicyclette, la Fédération Nationale des Associations d’Usagers des Transports, France Nature Environnement, la Fondation Nicolas Hulot et WWF, les différentes organisations précisent que cette annonce «  marque une étape importante pour la reconnaissance du vélo en tant que mode de déplacement à part entière, et comme solution de mobilité durable ». « La moitié des usagers du VAE qui ont déjà bénéficié d’une aide locale à l’achat d’un VAE ont fait ce choix en remplacement de la voiture, selon l’étude de l’Ademe sur les bénéfices des services vélo » parue en 2016 précise également le communiqué. Les organisations sont convaincues « que cette mesure permettra à de nombreux français d’accéder à une mobilité propre, durable, tout en confortant une filière industrielle en plein essor et créatrice d’emplois locaux, tout agissant contre le fléau de la sédentarisation des Français. ».