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De l’énergie verte pour les bornes du Syane dans 2 ans ?


De l’énergie verte pour les bornes du Syane dans 2 ans ?

Cela ne fait qu’une quinzaine de jours que nous avons écrit un article sur le réseau de bornes de recharge pour véhicules électriques et hybrides rechargeables qui s’active en Haute-Savoie, et voilà déjà que nous avons connaissance d’une information importante aux yeux de bien des électromobiliens : le maillage du Syane devrait, d’ici 2 ans, être alimenté en énergie renouvelable.

Bonne nouvelle

Apprendre qu’un réseau de plusieurs dizaines de points de recharge pour voitures branchées se tourne vers les énergies renouvelables est forcément une bonne nouvelle. Pour l’heure, il s’agit d’une orientation à concrétiser dans plusieurs mois. Il est donc bien entendu trop tôt pour savoir par quel biais les stations seront alimentées. Une chose est sûre, c’est que le Syane allongerait ainsi la liste des syndicats de l’énergie qui font déjà le lien EnR/VE. La Haute-Savoie rejoindrait ainsi la Vendée et l’Ille-et-Vilaine, pour ne citer que ces départements dont les maillages dédiés aux véhicules électriques et hybrides rechargeables sont respectivement animés par le SyDEV et le SDE35.

Inauguration aux Houches

La première tranche en cours de développement avec le syndicat de l’énergie de Haute-Savoie prévoit l’installation de 130 bornes dont 4 rapides pour la fin de l’année. Une bonne dizaine sont déjà actives. Celle des Houches a été inaugurée hier, mercredi 29 mars 2017, en présence du maire de la commune, Xavier Roseren, et du président du Syane, Jean-Paul Amoudry. Elle est située sur le parking du Fresney, route des Gens. « Avec cette action, la commune des Houches affirme sa volonté d’agir pour l’amélioration de la qualité de l’air. En offrant sur son territoire ce nouveau service de recharge électrique, elle soutient le développement d’une mobilité plus durable, qui contribue à la réduction des gaz à effet de serre et à la lutte contre le changement climatique », commente le communiqué de presse émis après l’inauguration. Le document précise également que la commune des Houches bénéficie de « l’accompagnement d’un conseiller énergie du Syane depuis 2016 pour la maitrise de l’énergie et la réduction des consommations », mais aussi qu’est engagée sur place actuellement une réflexion « autour d’un projet de turbinage pour produire de l’électricité à partir des productions d’eau potable ».

Calendrier

En juin prochain, 46 bornes seront déployées, 51 fin août. Les prochaines à être mises en service seront installées à Cluses, Thyez, La Balme-de-Sillingy, et La Roche-sur-Foron. Soulignons à nouveau la justesse des conseils et préconisations du Syane qui, au sujet de la voiture électrique, indique qu’elle est « idéale pour la plupart des trajets quotidiens, aussi bien en zone urbaine que rurale ». Combien de fois avons nous dû à l’Avem, par le passé, rectifier des supports de communication émanant de collectivités, entreprises et associations qui la réservaient à la ville !

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Easytrip lance une carte pour les flottes d’entreprise


Easytrip lance une carte pour les flottes d’entreprise

Société du groupe Egis, filiale de la Caisse des Dépôts, Easytrip commercialise un bouquet de services destiné à faciliter la mobilité routière. Easytrip propose notamment une carte d’accès et de paiement à un réseau de plus de 2 500 bornes de recharge en France et à 30 000 points de charge en Europe. En complément de ce KiWhi Pass qui est aujourd’hui leader sur le marché, Easytrip vient de lancer une carte destinée aux flottes d’entreprise. Rencontre avec son Directeur Général, Claude Muller, pour évoquer les avantages de cette carte ainsi que la stratégie d’Easytrip.

Claude Muller, la carte KiWhi Flotte que vous venez de lancer répond-elle à un vrai besoin du marché ?

Absolument. La carte KiWhi Flotte constitue une offre véritablement différenciante sur le marché de l’électromobilité. Nous avons démarré avec la carte KiWhi Pass qui est destinée aux clients particuliers roulant en véhicules électriques, qui peuvent, grâce à elle, accéder aux bornes et payer leur recharge. Les constructeurs automobiles se sont rapidement intéressés à ce service pour le proposer à leurs clients afin de leur faciliter la vie. Alors que le marché du véhicule électrique a commencé à se développer avec les particuliers, nous constatons que de plus en plus d’entreprises prennent aujourd’hui le virage de l’électromobilité et nous souhaitons les accompagner en offrant notamment aux gestionnaires de flottes un service qui simplifie leur tâche, tout en facilitant la recharge pour les usagers.

Vous disposiez déjà d’une expérience dans le domaine des flottes puisque votre carte KiWhi Pass a été retenue en 2016 comme l’unique solution pour les flottes de véhicules électriques et hybrides rechargeables de tous les Ministères français. Votre carte KiWhi Flotte vise à conquérir de nouveaux marchés. Quels sont vos objectifs ?

L’Etat nous a effectivement fait confiance et aujourd’hui de plus en plus de ministères nous appellent pour obtenir des cartes afin d’équiper leurs flottes de véhicules électriques. Par ailleurs, nous continuons à accroître notre part du marché avec des loueurs de longue durée comme Alphabet, ALD ou Arval. Avec cette nouvelle carte KiWhi Flotte, nous ne chiffrons pas d’objectifs précis en termes de nombre d’entreprises adhérentes à notre système ou de cartes distribuées, mais nous accompagnons la croissance de ce marché B to B qui est encore faible et représente aujourd’hui 20% des ventes de véhicules électriques. Néanmoins, de plus en plus de grandes entreprises commencent à nous faire confiance et se tournent vers nous pour que nous leur apportions des solutions pour faciliter leur conversion à l’électromobilité. Une démarche que nous sommes ravis d’accompagner en ôtant de l’esprit de l’entreprise toute difficulté liée à la recharge.

Un outil au service des gestionnaires de flotte

Concrètement, quels sont les avantages que procure la carte KiWhi Flotte ?

Ces avantages sont nombreux. Cette carte peut tout d’abord être personnalisée aux couleurs de l’entreprise. Elle permet aussi au gestionnaire de flotte de manager les consommations des utilisateurs et de simplifier la gestion des frais professionnels. Avec un seul compte, il pourra gérer tous les usages de toutes les cartes de la flotte de véhicule. De plus, en fin de mois et sans avance de trésorerie, il disposera sur une seule facture de l’ensemble des transactions recharge qui ont été effectuées par ses usagers qui disposent d’un mode de paiement sécurisé puisque la carte KiWhi est la seule carte de paiement du marché agréée par la Banque de France. Nous pouvons même aller plus loin en dématérialisant la facture et en adressant les données de transaction directement dans les logiciels de gestion des plus gros parcs de flotte avec lesquels nous sommes interfacés.

Vous avez également souhaité élargir votre offre en associant le badge Liber-t à votre carte KiWhi. Quel est votre objectif et quels sont les nouveaux services dont bénéficieront les utilisateurs ?

Notre stratégie est simple et consiste à répondre aux besoins du client Flotte en lui proposant un bouquet de services à la mobilité. Il nous semblait assez naturel, pour nos clients qui faisaient le choix de s’équiper de notre carte, de leur proposer aussi un badge leur permettant de rouler facilement sur autoroute et d’accéder aisément à près de 350 parkings urbains, avec un moyen simple de gérer ses transactions et ses paiements. Pour les clients de notre carte KiWhi, aussi bien les particuliers que les entreprises, nous avons donc créé une offre spécifique afin qu’ils s’équipent aussi du badge Liber-t.

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Vedecom inaugure Fabric pour la recharge dynamique sans contact


Vedecom inaugure Fabric pour la recharge dynamique sans contact

L’institut Vedecom a inauguré mardi dernier, 28 mars 2017, à Versailles (78), une piste de recharge par induction référencée comme projet européen H2020. D’une longueur de 100 mètres, elle est prévue pour devenir « un site pilote reconfigurable, propre à tester tous types de technologies tant embarquées dans le véhicule qu’intégrées dans la chaussée sans contact Fabric ». La naissance d’un second laboratoire, de fiabilité technologique et d’électronique de puissance pour véhicules électriques, a également été officialisée le même jour.

Charge inductive

S’inscrivant dans le cadre du Programme d’investissements d’avenir, la démarche de Vedecom amène l’institut à se positionner comme « un accélérateur d’innovation et le pionnier des nouvelles mobilités ». Parmi les programmes qu’il développe, la recharge par induction des véhicules électriques en cours de route. L’idée de la recharge par induction n’est pas nouvelle et fait l’objet de travaux sérieux de la part des constructeurs automobiles. Déjà à l’œuvre dans l’EV1 de la General Motors produite de 1996 à 1999, il fallait toutefois une action manuelle pour glisser la platine à l’avant du véhicule, une fois mis en stationnement. Depuis, la technologie a fait du chemin. Il suffirait de se garer sur une place réservée pour que la recharge des batteries démarre, sans avoir à manier un quelconque câble. L’institut Vedecom va plus loin en permettant d’effectuer l’opération de ravitaillement alors que la voiture roule.

En attente de la communication officielle

N’ayant pu nous rendre à l’inauguration, nous avons sollicité l’institut, dès le lendemain de l’inauguration, pour obtenir des informations à vous communiquer librement concernant le projet Fabric. Sans réponse à l’heure où nous bouclons notre brève, nous nous sommes tournés vers le site Web associé. Ce dernier n’en dit pas beaucoup plus : « Des essais et des validations de prototypes sont effectués pour réaliser une analyse de faisabilité et une évaluation d’impact approfondie au regard des utilisateurs, de la viabilité économique, et de l’environnement ». Un peu chiche pour présentation ! Mais le dernier CP disponible à ce jour sur la Toile est antérieur au 28 mars 2017. Il ne reste qu’à renvoyer nos lecteurs vers les productions des médias présents à l’inauguration.

Dans la presse

Le Parisien semble avoir été le premier à mettre en ligne un article sur le sujet, évoquant plutôt une piste de 250 mètres. Le quotidien rappelle rapidement le principe de l’induction électromagnétique, partant de la cuisine pour le transposer au projet H20220 : « La route est équipée de plaques contenant justement des bobines. La voiture dispose d’une bobine primaire de réception accrochée sous son plancher. Celle-ci dialogue avec son homologue de la route puis capte son énergie qui est envoyée vers un convertisseur. Ce dernier transmet à la batterie qui est rechargée ». Le quotidien a interrogé Stéphane Laporte, chef du projet Fabric, qui reconnaît : « Pour l’instant, il s’agit d’un prototype expérimental car on ne sait pas faire une telle route dans la vraie vie, avec 10 cm d’asphalte par-dessus et une durée de vie de quinze ans ». La piste de 100 mètres revêtue de plaques composites « a coûté 700.000 euros, rien que pour la voirie ». Elle est exploitée par 2 Renault Kangoo Z.E. modifiés en conséquence. Selon le rédacteur du journal, Vedecom « discute avec la société d’autoroutes Sanef pour voir comment celle-ci pourrait intégrer cette innovation sur un démonstrateur ». A l’institut, on espère pouvoir démontrer « que la technologie est viable et qu’on peut l’amortir ». Dans un papier, JournalAuto.com ajoute : « Jusqu’à 90 km/h (limite fixée par le responsable du centre de Satory), la voiture a réussi à se charger grâce à un courant de 15 kW/h ».

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Enquête pour le réseau européen de recharge rapide fast-E


Enquête pour le réseau européen de recharge rapide fast-E

Dans le cadre de l’extension possible à d’autres pays, dont la France, du réseau fast-E, de recharge des voitures électriques, en cours de développement en Allemagne, Belgique, République tchèque et Slovaquie, un questionnaire est actuellement proposé aux électromobiliens pour recueillir leur avis. Parmi ceux qui auront répondu, 50 recevront une batterie externe pour appareils mobiles.

fast-E

Financé à 50% par l’Union européenne, le programme fast-E a concrètement démarré sur le terrain par une première borne de recharge rapide pour véhicules électriques et hybrides rechargeables inaugurée en juin 2015 sur le territoire allemand. En janvier 2016, au tour de la Belgique de recevoir sa première installation fast-E. L’été suivant, le maillage s’est étendu à la République tchèque et à la Slovaquie. Fin de l’année dernière, les 2 premiers pays comptaient respectivement 100 et 37 chargeurs rapides multistandards produits par le groupe portugais Efacec. La tranche initiale du réseau, dotée d’une enveloppe de 17,5 millions d’euros, devrait être achevée en octobre prochain. Elle prévoit à ce jour l’implantation de 307 bornes le long de 20.000 kilomètres d’axes routiers importants qui « ont été identifiés » en Allemagne, Belgique, République tchèque et Slovaquie. Derrière ce maillage, des constructeurs automobiles embarqués comme partenaires, comme les groupes BMW et Volkswagen, ainsi que l’alliance Renault-Nissan. Le programme est coordonné par l’opérateur de recharge Allego.

20 minutes

L’invitation à répondre indique que le questionnaire ne prendra pas plus de 10-15 minutes. Mieux vaut en compter une vingtaine. Fraunhofer IAO, l’institut de recherche en charge du sondage, assure la confidentialité des données. Les questions portent, entre autres, sur les sites à privilégier (aires d’autoroutes avec ou sans restauration, centres-villes, parkings, etc.), les formules de paiement les plus judicieuses, les services comme la réservation des bornes, le prix de la recharge, les actions de promotion de la mobilité électrique, etc. A noter qu’il n’est pas possible d’entrer un prix inférieur à 4 euros, même en facturation d’une recharge lente ! L’envie viendrait presque d’abandonner le déroulement de l’enquête. Avant les questions centrales, l’application s’inquiète de connaître votre modèle de véhicule électrique, ainsi que l’utilisation que vous en faites : usage personnel et/ou professionnel, kilométrage annuel, lieux et puissances de recharge, etc.

Questionnaire pour la France : s.fhg.de/fast-E-Francais

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Power Link Islands : 10.000 éoliennes pour alimenter 100 millions d’Européens


Power Link Islands : 10.000 éoliennes pour alimenter 100 millions d’Européens

TenneT et Energinet, respectivement gestionnaire du réseau public de transport de l’électricité aux Pays-Bas et en Allemagne pour l’une, et au Danemark pour l’autre, souhaitent multiplier les accords pour développer un grand réseau électrique européen renouvelable en mer du Nord. A horizon 2050, leur projet baptisé Power Link Islands (îles d’interconnexion électrique) prendrait la forme d’îlots artificiels élevés autour du banc de sable de Dogger Bank, pouvant alimenter en électricité renouvelable, via des câbles sous-marins, de 70 à 100 millions d’Européens répartis dans 6 pays : Allemagne, Belgique, Danemark, Grande-Bretagne, Norvège et Pays-Bas.

EnR et mobilité électrique

De plus en plus le lien se fait évident entre la mobilité électrique et les énergies renouvelables. Lorsque nous avons connaissance d’un projet d’envergure qui permet d’exploiter les rayons du Soleil, la force de l’eau ou celle du vent, comme c’est le cas avec Power Link Islands, il est important de le signaler. Pourquoi ? Tout simplement parce que la provenance de l’électricité qui sert à recharger les batteries de traction est souvent un prétexte agité de façon récurrente par les détracteurs de la mobilité électrique afin de la discréditer. Le projet porté par TenneT et Energinet fait partie de ceux qui existent, sans forcément être fortement médiatisés, et qui donnent raison aux promoteurs des voitures branchées, désormais rompus à l’idée de les rendre les plus vertueuses possibles.

Dogger Bank

La zone choisie par TenneT et Energinet afin de bâtir un moyen de parvenir aux objectifs climatiques formulés pour 2050 au sein de la COP21 qui s’est tenue à Paris en 2015, n’a pas été retenue par hasard. Situé entre les côtes du Royaume-Uni et du Danemark, approximativement à une bonne centaine de kilomètres des 2 pays, Dogger Bank est un grand banc de sable fixé dans une région peu profonde de la mer du Nord. Une configuration idéale pour dresser une base centrale de raccordement dont l’exposition au vent semble optimale. De là, des lignes sous-marines en courant continu devraient transmettre l’énergie produite par quelque 10.000 éoliennes potentielles réparties sur des îlots artificiels élevés autour. Les 2 gestionnaires de réseau public de transport électrique annoncent des chiffres de 70.000 à 100.000 MW.

Energie concurrentielle

PDG d’Energinet, Peder Østermark Andreasen, promet une électricité d’origine renouvelable sans surcoût : « Le vent offshore s’est révélé, ces dernières années, de plus en plus concurrentiel et il est important de nous concentrer constamment sur une nouvelle réduction des prix des connexions au réseau et des interconnexions. Nous avons besoin de projets novateurs et de grande envergure afin que le vent offshore puisse jouer un rôle encore plus important dans notre approvisionnement énergétique futur ». Torben Glar Nielsen, directeur technique dans la même entreprise, abonde : « Construire une ou plusieurs îles artificielles au milieu de la mer du Nord ressemble à un projet de science-fiction, mais il pourrait être un moyen très efficace et abordable à disposition des pays de la mer du Nord pour répondre à la demande future en électricité renouvelable ».

Accord signé le 23 mars 2017

L’accord signé en date du 23 mars 2017 embarque dans l’aventure Power Link Islands les 3 pays couverts par TenneT et Energinet : Allemagne, Danemark et Pays-Bas. PDG de TenneT, Mel Kroon commente une coopération qui se veut être une invitation à tous les gestionnaires de réseau public de transport en électricité opérant dans les pays de la mer du Nord à se joindre à l’initiative. « Le but ultime est de construire une solide coalition d’entreprises qui rendra la transition énergétique européenne réalisable et abordable », souligne-t-il.

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Autolib’ accessible avec le Pass Navigo dès mi-avril


Autolib’ accessible avec le Pass Navigo dès mi-avril

Dans son communiqué de presse daté du 22 mars concernant son budget de fonctionnement 2017, le Syndicat des transports d’Ile-de-France indique : « Il y avait déjà Vélib’ et Véligo sur la carte Navigo, Autolib’ sera disponible à partir du mois d’avril ». A cette liste, ajoutons la navette Batobus sur la Seine, depuis mi-janvier.

Avec retard

Si l’on en croit l’espace « Foire aux questions » du site autolib.eu, c’est avec retard que l’exploitation par les particuliers du service de location libre-service des voitures électriques Bolloré Bluecar d’Autolib’ sera possible. A la question « Puis-je utiliser la carte Navigo pour Autolib’ ? », on peut encore lire à ce jour : « Pas dans un premier temps. Courant 2016, sous réserve d’un accord avec les partenaires concernés, il sera possible d’accéder au service Autolib’ avec le Pass Navigo ». Est-ce pour cela que les 2 parties ne communiquent pas davantage sur le sujet ?

JDD

Si l’on veut en savoir plus sur le sujet, sauf à avoir du temps à perdre à essayer de trouver un interlocuteur disponible qui a autorité et accepte de nous répondre, c’est du côté du JDD qu’il faut se tourner. Dans un article publié le 19 mars, Stéphane Beaudet, maire LR de Courcouronnes (91) et vice-président de la Région chargé des transports révèle : « Nous souhaitons que Navigo devienne un passe multimodal, utilisable de la façon la plus large possible. Dans les semaines qui viennent, les Franciliens pourront donc se servir de leur passe pour payer leur location d’Autolib’ ». La convention signée entre le Stif et Autolib’Métropole devrait entrer en vigueur à la mi-avril.

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La location libre-service Cityscoot de scooters électriques débarque à Neuilly


La location libre-service Cityscoot de scooters électriques débarque à Neuilly

Lancés dans les rues de Paris en juin 2016, avec déjà 20.000 utilisateurs enregistrés, les scooters électriques partagés en libre accès de Cityscoot sont désormais disponibles, depuis hier, mardi 28 mars 2017, à Neuilly-sur-Seine (92), première commune de la petite couronne à accueillir le service.

1.000 scooters

Devenus quasiment aussi familiers 9 mois après l’ouverture du service Cityscoot que les Bolloré Bluecar d’Autolib’ ou les bicyclettes de Vélib’, les scooters électriques bleus et blancs continuent à se multiplier dans les rues de la Capitale. Avec bientôt 1.000 exemplaires disponibles, pour déjà plus de 160.000 trajets comptabilisés, le succès de l’entreprise est bel et bien au rendez-vous. Le périmètre d’évolution de Cityscoot s’agrandit en conséquence, commençant à déborder sur les communes limitrophes. Désormais, il est possible d’exploiter le service en récupérant et/ou restituant les fameux scooters électriques à Neuilly-sur-Seine. De quoi toucher un public plus large qui pourra s’approprier une solution de mobilité innovante de technologie et vertueuse, sans être déconcertante, pour optimiser leurs déplacements entre les 2 villes.

Forte demande

L’ouverture de l’offre Cityscoot à cette commune des Hauts-de-Seine collée à la Capitale n’est pas le fruit du hasard. « Alors que nous n’étions encore qu’en phase de test dans une zone limitée au cœur de Paris, nous avons identifié une forte demande à Neuilly-sur-Seine émanant de notre communauté d’utilisateurs. Le dimensionnement actuel de notre flotte et la montée en puissance de notre capacité logistique nous permettent à présent de répondre à cette attente », explique Bertrand Fleurose, fondateur et PDG de Cityscoot. Il remercie au passage Jean-Christophe Fromantin, député-maire de la commune, pour l’accueil accordé à son concept devenu réalité : « Nous sommes heureux que la mairie de Neuilly-sur-Seine soit convaincue du bénéfice que notre service représente ». L’édile, de son côté, apprécie que son territoire soit désormais équipé : « Cityscoot propose aux personnes vivant ou travaillant à Neuilly-sur-Seine une nouvelle solution de mobilité propre et innovante. Je me réjouis que nous soyons la première ville limitrophe de Paris à nous associer à cette nouvelle façon de se déplacer ».

Une expérience grisante et addictive

Une des forces du service Cityscoot, particulièrement appréciée par ses 20.000 utilisateurs, et qui explique aussi le succès de l’entreprise, c’est de pouvoir « se déplacer rapidement d’un point A à un point B, sans être contraint de faire un détour par une borne de stationnement ». Le tout s’effectuant « en silence, sans polluer et à la demande ». Cette expérience, ceux qui ont déjà eu recours au service la décrivent « comme grisante et addictive ». En retour symbolique de l’utilisation de ses scooters branchés, la start-up révèle que « la distance moyenne parcourue par trajet est de 4 kilomètres, soit l’équivalent de la distance Pont-de-Neuilly – George V ». La durée moyenne, porte à porte, est ainsi de 15 minutes.

Application smartphone

Pour rappel, pas de clef ni de carte magnétique, c’est votre smartphone qui sert de sésame Cityscoot, via une application qui vous permet de localiser un scooter disponible, visualiser son autonomie et le réserver gratuitement pendant 10 minutes, le temps de vous rendre à l’engin et de le débloquer à l’aide d’un code à quatre chiffres reçu. Pour restituer le scooter, c’est on ne peut plus facile : il suffit de le garer sur une place publique autorisée aux deux-roues motorisés, sans se préoccuper de mettre en charge ses batteries. Cette contrainte, c’est l’équipe de maintenance qui a pour mission de la déboucler, en remplaçant sur place le pack par un autre au maximum de ses capacités. Casque homologué et charlotte de protection sont fournis.

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Le MEEM confie à Bemobi une étude sur la place de la voiture demain dans les entreprises


Le MEEM confie à Bemobi une étude sur la place de la voiture demain dans les entreprises

Inscrite dans le cadre de la stratégie nationale de développement durable et responsable du gouvernement, l’étude confiée à Bemobi Conseil, filiale du groupe La Poste, par le ministère de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer, pour le compte du Commissariat général au développement durable sera guidée par 2 questions principales : Quelle place pour la voiture demain dans les entreprises ? Quel potentiel de transition vers des véhicules ou des modes plus propres ? Les travaux débutés en février dernier devraient être menés à terme avec une livraison des conclusions et du développement programmée au quatrième trimestre 2017.

3 objectifs

L’étude d’envergure nationale commandée à notre adhérent poursuit 3 objectifs : « améliorer la connaissance des parcs de véhicules des entreprises, leur composition, leur utilisation et leur évolution ; identifier les stratégies mises en place par les entreprises, en matière de gestion de leur flotte et de la mobilité de leurs collaborateurs ; évaluer le potentiel de transition vers des véhicules moins polluants ou vers des modes de déplacements alternatifs (vélo, taxi/VTC, autopartage, covoiturage, télétravail, etc., ainsi que les impacts en termes de mobilité et de démotorisation ». Bemobi Conseil, qui devrait étendre sur 7 mois la réalisation du document, compte s’appuyer sur une enquête menée auprès de 250 entreprises et des entretiens qualitatifs ciblés pour boucler sa mission. Acteur consacré à la mobilité durable couvrant l’ensemble des problématiques d’écomobilité, l’organisme va une nouvelle fois exploiter son expertise en études et conseil dans le domaine, notamment autour des flottes de véhicules en entreprises, pour atteindre les objectifs attendu par le CGDD.

Synthèse prospective et recommandations

En réponse aux 2 questions principales concernant la place de la voiture demain dans les entreprises et le potentiel de transition vers des solutions plus vertueuses, Bemobi Conseil délivrera une synthèse prospective et des recommandations qui permettront au Commissariat général au développement durable « d’identifier les leviers en matière de réglementation et fiscalité actionnables pour favoriser la transition vers des solutions de mobilité durable ». Directeur de Bemobi Frédéric Delaval commente le nouveau contrat : « Nous sommes ravis d’avoir été choisis par le ministère de l’Environnement. Bemobi Conseil signe ici une étude d’envergure qui permettra d’améliorer la connaissance des parcs de véhicules en entreprise, de mesurer les évolutions attendues dans les prochaines années et de contribuer ainsi à l’évolution vers des mobilités alternatives. C’est l’occasion de mettre à profit l’expertise en études acquise par Bemobi Conseil durant les cinq dernières années ».

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Le SDESM espère vous embarquer dans son premier Seine-et-Marne énergie Tour


Le SDESM espère vous embarquer dans son premier Seine-et-Marne énergie Tour

Le premier Seine-et-Marne énergie Tour se déroulera samedi 22 avril 2017 sur un parcours divisé en 2 boucles par la pause déjeuner. Concrètement tracé, animé et sécurisé par Jean-François Villeret et son équipe de Tour véhicules électriques, le rallye touristique s’adosse au Salon du véhicule propre organisé par le Syndicat départemental des énergie du territoire. Parmi les premiers en France à avoir ouvert un réseau opérationnel en bornes de recharge pour véhicules électriques et hybrides rechargeables, – écocharge77 -, il enregistre dès à présent les inscriptions des électromobiliens. Mais attention, ne tardez pas : vous n’avez que jusqu’au mercredi 5 avril prochain pour engager un équipage dans l’épreuve !

190 km

Inutile sans doute de rappeler la qualité des prestations délivrées par Tour véhicules électriques : le Syndicat départemental des énergies de Seine-et-Marne a fait le bon choix, assurément ! Focalisons-nous sur des informations concrètes et essentielles afin de bien faire comprendre l’événement. D’abord rallye touristique sur des routes agréables pour une bonne balade de 190 kilomètres à la découverte du département, le Seine-et-Marne énergie Tour est aussi un challenge d’éco-conduite qui se veut démonstrateur des capacités d’exploitation des engins qu’il souhaite mettre en avant. Il est ainsi ouvert aux entreprises, collectivités et particuliers qui disposent de véhicules électriques, hybrides rechargeables ou alimentés au gaz.

Le salon au centre du rallye

Point central du périple, c’est le Salon du véhicule propre, basé à la Cartonnerie de Dammarie-les-Lys, qui servira de points de départ et d’arrivée aux 2 boucles. Chacune comptera 2 arrêts. Le matin à Blandy-les-Tours et Donnemarie-Dontilly ; l’après-midi, dans le parc du Château de Fontainebleau et à Flagy. Un déjeuner sera proposé aux participants par le SDESM. A l’intention du même public de professionnels et particuliers, le salon aura été inauguré la veille, vendredi 21 avril. Seront sur place exposés pendant 2 jours des deux-roues, voitures, utilitaires, bus, cars et camions électriques, hybrides rechargeables et/ou fonctionnant au gaz. Parmi eux, un prototype WR gavé au biométhane et conçu pour disputer les 24 Heures du Mans.

168 bornes AC disponibles

Les participants au Seine-et-Marne énergie Tour pourront exploiter le maillage du SDESM actuellement composé de 168 bornes accélérées AC 18 kW, chacune disposant de 2 points de charge. Le syndicat seine-et-marnais a depuis l’intuition qu’il faut le compléter par une tranche complémentaire, cette fois-ci en chargeurs DC rapides, mais sans doute aussi accélérés. Une démarche qui peut avoir valeur d’exemple pour d’autres organismes de ce type dans l’Hexagone. Dès 2015, le SDESM signait les premiers accords d’itinérance. Grâce à cela, les badges Freshmile, Sodetrel et Renault ZE Pass sont acceptés sur le réseau écocharge77. De nouvelles conventions sont en cours de discussion, notamment pour faciliter les déplacements dans toute l’Ile-de-France et les régions limitrophes. En outre, le paiement de la recharge sera bientôt disponible via mobile sans inscription préalable auprès d’un opérateur reconnu par les bornes du maillage.

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Nissan avance à grands pas sur la conduite autonome


Nissan avance à grands pas sur la conduite autonome

Nissan a profité du CeBIT, le plus grand salon européen du numérique qui s’est déroulé du 20 au 24 mars à Hanovre, pour présenter pour la première fois en Europe le Système Autonomous Mobility (SAM) qui permet de faire le lien entre l’intelligence artificielle du véhicule et l’intelligence humaine. Après le test réalisé fin février sur route ouverte à Londres, cette présentation au CeBIT montre que Nissan avance à grand pas dans sa technologie de conduite autonome dont la phase 1 de son système ProPilot sera disponible cette année sur le nouveau Nissan Qashqai, ainsi que sur la seconde génération de la Nissan Leaf qui sera dévoilée prochainement. Pour le constructeur l’objectif et clair : rendre la conduite plus sûre et plus agréable. Cela constitue la clé de voute de sa stratégie Nissan Intelligent Mobility.

Le SAM présenté au CeBIT

Développé à partir des technologies de la NASA et intégré à une Nissan Leaf, le système Seamless Autonomous Mobility présenté au CeBIT a pour objectif d’aider le véhicule autonome à prendre une décision en cas de situation imprévisible telle qu’un accident, des travaux ou tout autre obstacle. Avec SAM, le véhicule peut clairement identifier le moment où il est capable de négocier lui-même la situation et celui où il est nécessaire de faire appel à une assistance humaine. Lors du CeBIT, Ponz Pandikuthira, Vice President Product Planning de Nissan Europe a déclaré : « Les technologies de conduite autonomes sont sur le point de révolutionner le futur de la mobilité. Elles fourniront à tous davantage de sécurité, de confort et de plaisir de conduite. Des systèmes comme le SAM permettront par ailleurs de diminuer considérablement les accidents de la circulation. » Cette présentation à Hanovre constitue une nouvelle étape dans le développement par Nissan des technologies de conduite autonome.

Un test sur route ouverte à Londres

Une étape qui survient peu de temps après le premier test réalisé par le constructeur japonais en Europe sur route ouverte, dans le prolongement d’essais effectués à Tokyo depuis octobre 2015 et dans la Silicon Valley depuis janvier 2016. Le 27 février dernier, plus d’une centaine de personnes représentant médias, autorités publiques et acteurs industriels, ont pu expérimenter en conditions réelles la technologie de conduite autonome de Nissan sur routes ouvertes dans l’Est de Londres. Des tests réalisés à bord de Nissan Leaf équipées du système de conduite ProPilot, permettant une conduite autonome maintenant notamment le véhicule dans sa file sur voie rapide. Une technologie qui se compose de radars à ondes millimétriques, de scanners lasers, de caméras, de microprocesseurs ultra rapides et d’une Interface Homme Machine ultra sophistiquée. Tous ces éléments permettent au véhicule de fonctionner de façon autonome, aussi bien en ville que sur autoroute, une fois que la destination a été enregistrée dans le système de navigation.

Conduite autonome : déjà une réalité pour Nissan

Outre cette expérimentation dans les rues de Londres, la conduite autonome est déjà une réalité pour Nissan qui a lancé, l’été dernier au Japon, le monospace Serena doté du système ProPilot. Un système qui pour l’heure ne fait pas encore tout à la place du conducteur, mais qui peut déjà lui faciliter la tâche dans les embouteillages en étant capable de maintenir le véhicule dans sa file entre 30 et 100 km/h, en plus d’accélérer et de freiner de manière totalement autonome. Par rapport au ProPilot, le système Seamless Autonomous Mobility testé à Londres marque déjà une belle évolution avec des progrès qui devraient se retrouver en partie dans les systèmes de conduite autonomes qui seront proposés sur le nouveau Nissan Qashqai et sur la seconde génération de la Leaf, ainsi que sur la dizaine de modèles, conçus par l’Alliance Renault-Nissan, qui seront équipés de technologies de conduite autonome d’ici à 2020. Mais pour qu’une voiture puisse se conduire sans les mains, sans les pieds et sans les yeux, il faudra encore attendre au moins dix ans selon Hayato Akizuki, en charge des recherches avancées chez Nissan.

Des véhicules autonomes pour les transports publics

Sans attendre cette échéance, Nissan travaille déjà, dans le cadre de son alliance avec Renault, sur des solutions de mobilité avec des véhicules autonomes pour les transports publics ou pour les transports à la demande. C’est le sens du contrat de recherche que les deux constructeurs viennent de conclure avec Transdev, un groupe pionnier dans les services de véhicules autonomes, qui s’est engagé dans une série de déploiement pilotes dans plusieurs pays et qui exploite le premier service commercial avec navettes autonomes sur le site d’EDF de la centrale nucléaire de Civaux. Les deux constructeurs vont collaborer avec Transdev à la conception d’un système de transport complet et modulaire qui permettra aux clients de réserver leurs trajets et aux opérateurs d’exploiter et de gérer une flotte de véhicules autonomes. Dans un premier temps, la recherche portera sur des essais de terrain à Paris-Saclay, utilisant leurs véhicules et la plateforme de répartition à la demande, de supervision et de routage élaborée par Transdev. Une expérimentation qui devrait accélérer la mise sur le marché de nouveaux services de mobilité.