Publié par Laisser un commentaire

Recharge pour véhicules électriques en copropriété avec Zeplug


Recharge pour véhicules électriques en copropriété avec Zeplug

Zeplug, opérateur de service majeur pour la recharge des véhicules électriques et hybrides rechargeables à domicile et en entreprise, vient de lancer une nouvelle offre à destination des particuliers qui résident dans des bâtiments collectifs. La comparant aux abonnements « tout compris » proposés par les opérateurs de téléphonie mobile, notre adhérent indique qu’elle a été « spécialement conçue pour résoudre le casse-tête de la recharge en copropriété ». Quelque 24 millions de Français sont concernés, qui, dans leur très grande majorité, souhaiteront disposer d’une prise ou borne de recharge personnelle s’ils devaient passer à la voiture électrique.

En 3 étapes

La nouvelle offre proposée par Zeplug compte 3 étapes. Premièrement, le raccordement jusqu’au point où sera installée la borne individuelle est pris en charge par la jeune entreprise créée en 2014. En clair, « Zeplug installe à ses frais une alimentation dédiée à la recharge des véhicules électriques, et indépendante du compteur des parties communes de l’immeuble », ce qui comprend l’opération d’installation de l’alimentation dédiée, l’ouverture d’un compteur Enedis à son nom et le câblage jusqu’à la borne de recharge. Deuxième étape, pour 499 euros TTC, notre adhérent installe cette borne de recharge sur la place de parking du client. Le matériel est bien la propriété de ce dernier. Enfin, l’électromobilien souscrit un abonnement dont le prix, – à partir de 19 euros TTC mensuels -, dépend de la puissance choisie pour la borne, mais aussi du type de forfait : « à la carte » avec l’électricité facturée à la consommation, ou « tout compris » avec électricité incluse. L’abonnement est sans engagement : le client est libre de le résilier à tout moment. « Pour l’utilisateur, tout est extrêmement simple puisque Zeplug s’occupe de tout, des démarches administratives auprès de la copropriété, souvent longues et rédhibitoires, à la mise en service de l’installation », assure l’entreprise.

Préoccupation majeure

Avec les mesures que l’actuel gouvernement et les autorités en charge du trafic dans les communes comptent prendre, le parc automobile français va de plus en plus être composé de voitures particulières électriques. Même si des dispositions sont légalement prévues pour faciliter la recharge dans les copropriétés, la mise en place d’un matériel personnel de ravitaillement des batteries de traction en électricité n’est pas toujours aussi simple qu’on le voudrait dans les bâtiments collectifs. Concrètement, la recharge reste une préoccupation et un frein majeurs à l’acquisition d’une voiture électrique et même d’une hybride rechargeable dans ce type de décors. « Un frein à l’achat que Zeplug entend lever », assure l’entreprise. « Zeplug participe activement au développement de l’électromobilité ! Avec notre offre destinée aux particuliers, nous participons à la démocratisation du véhicule électrique en proposant une solution satisfaisante aussi bien pour le propriétaire du véhicule électrique que pour son voisin qui ne veut pas investir 1 euro dans un produit dont il n’a pas besoin », commente Frédéric Renaudeau, président-fondateur de la startup.

Réticences des copropriétaires

Ce n’est pas nouveau et ce n’est pas près de disparaître : un électromobilien qui souhaite faire installer une prise ou une borne de recharge individuelle dans un bâtiment collectif d’habitation se heurte quasi systématiquement aux réticences des copropriétaires et de leur syndic. Et ce, malgré le droit à la prise ! Or 72% des franciliens et même 98% des Parisiens vivent en immeuble, sur des territoires où, à défaut de pouvoir se contenter des transports en commun et d’autres modes de déplacements doux pour l’environnement, les automobilistes sont tout particulièrement incités à passer à la mobilité électrique. La force de Zeplug, c’est de fournir aux assemblées générales des copropriétés des arguments convaincants qui font l’unanimité. Ainsi en prenant à ses frais l’installation des infrastructures nécessaires pour que le bâtiment puisse accueillir des bornes de recharge. Ce scénario élimine tout impact de l’opération sur les charges des autres résidents ou propriétaires d’appartements. En bref, le syndic est dégagé de toute action de gestion particulière. « C’est pourquoi Zeplug est recommandée par les plus grands syndics (Nexity, Loiselet et Daigremont, Citya, Immo de France,…) et a déjà convaincu près de 200 copropriétés », commente le service de communication de l’entreprise. Déjà, grâce à notre adhérent, « près de 20.000 foyers habitent dans des immeubles équipés pour accueillir la recharge des véhicules électriques ».

Publié par Laisser un commentaire

Auto Moto publie un calendrier 2018-2022 des voitures électriques


Auto Moto publie un calendrier 2018-2022 des voitures électriques

De l’Alpine SUV Electrique prévue pour 2022, à la Volvo e-S60 annoncée en 2019, Auto Moto a recensé 46 voitures électriques (à retrouver ici), classées par ordre alphabétique de marques, qui devraient arriver sur le marché de l’automobile entre l’année prochaine et 2022.

Auto Moto

Pour l’Avem, les autres associations de promotion de la mobilité électrique, et les électromobiliens, c’est une bonne nouvelle de constater que la référence en magazine automobile qu’est Auto Moto, comme le sont tout autant quelques-uns de ses confrères, prenne désormais très au sérieux le marché des voitures électriques. Il est de plus en plus rare que sa lettre d’informations électronique ne renvoie pas sur un ou plusieurs articles dédiés. Et après tout, ce n’est que le reflet des travaux et projets des constructeurs qui sont toujours un peu plus nombreux à prévoir des modèles animés par l’énergie contenue dans des batteries de traction. « L’industrie automobile n’a plus d’autre choix. Montrée du doigt, parfois à tort, comme responsable majeur du réchauffement climatique, et discréditée par les multiples scandales de tricherie aux rejets polluants, elle se doit de faire sa révolution technologique, via la fée électricité », confirme Auto Moto.

Blanchiment de marques ?

Alpine, Aston Martin, Audi, Bentley, BMW, Citroën-DS, Faraday, Ford, Honda, Hyundai, Jaguar, Kia, Maserati, Mazda, EQ (Mercedes), Mini, Mitsubishi, Nio, Nissan, Opel, Peugeot, Porsche, Renault, Rolls-Royce, Seat, Skoda, Tesla, Volkswagen et Volvo sont rassemblés dans le calendrier proposé par Auto Moto. « De nombreux pays occidentaux, signataires de l’accord de Paris sur le climat, semblent avoir définitivement scellé l’avenir des moteurs essence et diesel, à l’horizon 2040, d’où ce virage obligatoire, mais risqué, pour les acteurs historiques. Difficile pour ces derniers d’effacer plus d’un siècle d’exploitation du moteur à explosion, et ses conséquences en termes d’image, face à de nouveaux arrivants ‘blancs comme neige’, à l’image de Tesla, chantre de l’automobilisme ‘zéro émission’ », explique Auto Moto.

Architecture dédiée

Combien de fois les électromobiliens et nous-mêmes avons plaidé pour des voitures électriques conçues autour d’une architecture dédiée ? Auto Moto nous donne raison : « Il ne suffit plus de convertir un modèle thermique à l’électricité pour assurer son succès. Les adaptations hasardeuses opérées, par exemple, par Audi et son coupé sportif R8, ou Ford avec sa célèbre Focus, se sont soldés par des échecs cuisants. Les exemples à suivre se nomment Nissan Leaf ou la Renault Zoe, aux architectures dédiées ». Seule marque à tirer son épingle du jeu en s’affranchissant de cette idée : Hyundai dont la Ioniq existe en hybride simple, hybride rechargeable, et 100% électrique. Un pari un peu gonflé, mais apprécié par les utilisateurs des 3 versions du modèle.

En voie de disparition ?

Dans les projections rassemblées par Auto Moto, on remarquera la présence timide de Renault et de Nissan, quand Audi, BMW, Citroën-DS, et Tesla aligneraient au moins 3 nouveaux modèles. Mais attention, d’ici à 2022, le marché dédié verra arriver aussi des engins qui n’ont pas encore été présentés à la presse et/ou au grand public. Troublantes, les absences de Fiat et Toyota, en particulier, qui ont largement fait savoir au monde ce qu’ils pensaient de la mobilité branchée. « Le compte à rebours a donc commencé pour la plus grande remise en question que l’automobile n’ait jamais connu. Parions sur le fait que certaines firmes historiques n’y survivront pas, faute de ne pas avoir pris le train de l’électrification à temps ! », prévient Auto Moto.

Publié par Laisser un commentaire

Virage vers l’électrique de PSA : Carlos Tavares souffle le chaud et le froid


Virage vers l’électrique de PSA : Carlos Tavares souffle le chaud et le froid

Le salon de l’automobile de Francfort, qui a fermé ses portes dimanche, a été marqué par une multitude de présentations de concept-cars électriques. Même si les déclinaisons en voitures de série ne sont pas encore au rendez-vous, ces présentations illustrent bien la volonté de la majeure partie des constructeurs de miser sur les véhicules électriques pour assurer l’essentiel de leur développement dans les prochaines années. Sans doute soucieux de faire oublier le « Dieselgate », les marques allemandes sont en première ligne sur ce créneau et vont lancer commercialement de nombreux modèles électriques dans les deux ans qui viennent. Si le Groupe PSA a lui aussi amorcé un net virage vers l’électrique, il a fait entendre à Francfort une voix dissonante en dressant un tableau pas si idyllique du futur de l’électromobilité.

Carlos Tavares tire la sonnette d’alarme

N’ayant probablement pas encore bien digéré les accusations de tricherie sur le diesel portées contre son groupe, le Président du Directoire de PSA, Carlos Tavares, a tiré la sonnette d’alarme sur certaines conséquences d’un passage au tout électrique. Il ne voudrait pas que d’ici quelques années ne se reproduise un scandale comparable au « Dieselgate » et que l’on reproche notamment aux constructeurs de ne pas avoir pris en compte certains risques. Parmi ces derniers, il évoqua notamment la question de l’origine plus ou moins renouvelable de la production d’électricité, celle du recyclage des batteries ou encore de la gestion des matières premières rares pour faire les cellules et les chimies des batteries dans la durée. Pour lui, on ne traite pas aujourd’hui la question de manière suffisamment large d’un point de vue sociétal pour tenir compte de l’ensemble de ces paramètres, ce qui pourrait se traduire dans quelques années par un retour de flammes pour le citoyen.

PSA se tourne tout de même vers l’électrique

Faisant le constat que les politiques et les institutions poussaient les constructeurs à aller vers le véhicule électrique, Carlos Tavares a choisi, malgré ses réticences, d’engager PSA dans cette direction. Un engagement résolu puisqu’il a annoncé que le groupe aurait en 2020 50% de sa gamme en véhicule électrique et 80% en 2023. Des modèles qui devraient être construits à partir de deux plateformes complémentaires : l’une conçue pour les véhicules 100% électrique et l’autre pour les modèles hybrides rechargeables. Mais, outre le fait qu’il réclame que les politiques et les collectivités assument clairement la responsabilité scientifique de cette orientation vers le tout électrique, Carlos Tavares souhaite aussi que les véhicules électriques parviennent rapidement à trouver leur place sur le marché sans la moindre subvention. Il rajoute que : « si cela ne parvient pas à être accepté par le marché, alors tout le monde – l’industrie, les employés et les responsables politiques – a un gros problème. »

Les premiers modèles annoncés

Pour arriver à 50% de la gamme en véhicule électrique d’ici à 2020, le groupe PSA va devoir enchaîner rapidement les nouveautés électrifiées. Même s’il n’est pas encore officialisé, le calendrier commence à se dessiner pour les nouveaux modèles. Ainsi la Peugeot 208 zéro émission devrait être dévoilée en mars 2018 lors du salon de l’auto de Genève. La seconde génération de cette citadine doit accueillir une version électrique dont la commercialisation n’interviendra par contre qu’au second semestre 2019. Une année durant laquelle une DS3 Crossback électrique est également attendue au cours du premier semestre. Ces deux modèles seront les premiers à inaugurer la nouvelle plateforme CMP qui servira de base aux citadines, aux berlines et aux SUV électriques du groupe PSA. Citroën devrait quant à elle attendre 2020 pour sortir son premier modèle électrique. 2020 devrait aussi voir l’arrivée d’une version électrique de la Peugeot 2008, ainsi que d’une nouvelle berline électrique de marque DS. Remplaçante de la DS5 et préfigurée par le concept CXperience, cette voiture devrait être déclinée à la fois en version électrique et en version hybride rechargeable.

Quelle stratégie pour Opel ?

Après le rachat à General Motors d’Opel par PSA, la question de la stratégie du groupe pour sa nouvelle filiale se pose. La marque allemande semblait avoir l’ambition de s’orienter presque exclusivement vers l’électrique et l’arrivée sur le marché de l’Opel Ampera-e aurait pu combler un vide en attendant que les nouveaux modèles électriques de PSA voient le jour. Ce scénario semble en partie remis en question. General Motors a conservé les brevets concernant l’Opel Ampera-e qui se fait attendre sur les principaux marchés européens. De plus, le patron de PSA vient de tenir des propos extrêmement sévère sur le piteux état de la R&D d’Opel après le règne de General Motors : « Il y a des gens très compétents mais l’ancien propriétaire avait chroniquement sous investi dans la firme allemande ». Du coup, le déploiement d’Opel vers l’électrique s’appuiera sur la technologie de PSA. Carlos Tavares se dit prêt à soutenir les efforts d’Opel pour se développer dans l’électrique mais il y met un bémol : « Si Opel veut un jour devenir une marque entièrement électrique, cela nous convient, à condition que cela soit rentable. »

Publié par Laisser un commentaire

Les Journées AVEM, l’événement de rentrée qui fera référence


Les Journées AVEM, l’événement de rentrée qui fera référence

Monsieur Faure, la veille des Journées AVEM, pourriez-vous nous dire quelques mots sur les deux journées qui approchent ?

Nous avons organisé cet événement dans le but de permettre de rassembler les acteurs, et d’apporter aux acteurs naissants une vision de la mobilité à venir. L’organisation de ces journées est venue de réflexions au sein du conseil d’administration de l’association mais aussi de suggestions de la part de plusieurs de nos membres et partenaires. Les Journées AVEM, par leur format, nos partenariats et intervenants présents, vont permettre de belles interactions et apporter de réelles connaissances à certains qui se lancent ou souhaitent se lancer dans la mobilité électrique.

Les deux sites, prestigieux, permettront de suivre les conférences, de profiter des débats et d’échanger autour d’un cocktail de façon très agréable. Nous n’avons plus qu’à espérer que le soleil soit au rendez-vous, et ainsi, nos journées apporteront tout ce que nous avons eu à cœur d’organiser.

C’est une fierté pour nous que d’accueillir nos partenaires, intervenants et participants chez nous, dans les Alpes-Maritimes. De nombreuses entités et personnes ont souhaité s’associer à notre événement. Sans eux, nous ne pourrions pas réaliser un tel événement. Je tiens à remercier l’ADEME, Enedis, nos partenaires Premium ; EDF et la Caisse des Dépôts et Consignations, nos partenaires Gold. Mais également nos partenaires Silver : Auto Bleue, Bemobi Groupe La Poste, la CCI Nice Côte d’Azur, Clean Energy Planet, Easytrip, Eccity Motocycles, Plus de Bornes et SAP Labs France. Je tiens également à remercier tout particulièrement la Mairie de Cagnes-sur-Mer et le Rotary de Cagnes-Grimaldi sans lesquels cet événement ne pourrait se faire dans ces conditions.

Il me reste à vous dire: “A Jeudi”.

Le site internet de l’événement

Le programme final

Publié par Laisser un commentaire

ChargeMap lance un outil en ligne pour les opérateurs de recharge


ChargeMap lance un outil en ligne pour les opérateurs de recharge

Depuis 2011, ChargeMap enrichit quotidiennement sa carte des bornes de recharge pour véhicules électriques et hybrides rechargeables. Chaque mois, sa communauté de près de 130.000 utilisateurs publie des milliers d’avis mais aussi des commentaires pour indiquer l’état de fonctionnement des stations qu’ils croisent. Ces « check-ins », ChargeMap propose désormais aux opérateurs de recharge, via sa solution Cloud for Networks, de les exploiter pour améliorer leurs services. Une version beta est déjà à disposition de professionnels.

Qualité de service

« En tant que plateforme de référence en Europe, ChargeMap inscrit l’amélioration de la qualité de service des bornes de recharge au cœur de sa stratégie et annonce un nouvel outil en ligne à destination des gestionnaires de réseaux de recharge », explique le communiqué de presse émis hier, mardi 26 septembre 2017, pour présenter la solution Cloud for Networks. Au fil des années, transmises par les électromobiliens, ChargeMap a enregistré des milliers de données. Elles constituent une source précieuse mise maintenant à disposition des opérateurs de recharge qui le souhaitent. Objectif : Faire comprendre à ces acteurs de la mobilité durable quels sont les problèmes que rencontrent les conducteurs de voitures électriques pour ravitailler les batteries de traction via les stations implantées dans l’espace public. Et ce, afin de fiabiliser les maillages en qualité et disponibilité, une condition nécessaire afin d’encourager nombre d’automobilistes à passer à la mobilité électrique.

Cloud for Networks

Globalement, via le logiciel Cloud for Networks, les gestionnaires des réseaux de recharge vont pouvoir : consulter l’ensemble des retours publiés chaque jour par les utilisateurs sur leurs maillages ; répondre aux électromobiliens qui auront exprimé des difficultés à les exploiter ; être alertés immédiatement par messages de service du dépôt de nouveaux commentaires ; visualiser la liste des bornes de recharge signalées hors-service par la communauté. En outre, les réseaux partenaires du ChargeMap Pass, lancé pour l’été dernier, bénéficieront d’un outil supplémentaire : la visualisation de l’ensemble des transactions effectuées sur leurs infrastructures par les détenteurs du précieux sésame. « Bien entendu, et c’est très important, l’ensemble des données communiquées aux réseaux de recharge sont anonymes et respectueuses de la vie privée des utilisateurs », tient à préciser ChargeMap.

Belle opportunité

L’offre de ChargeMap est majeure. Elle devrait permettre aux gestionnaires de réseaux de se faire comprendre des utilisateurs, et même de réhabiliter, s’il le fallait, certains maillages souvent ciblés, à tort ou à raison. En parallèle, la réactivité d’intervention sur les bornes les plus souvent pointées du doigt par les électromobiliens pourrait être grandement améliorée, dans un souci de fiabilisation du service. En quelque sorte, l’annonce de ChargeMap remet sous les feux des projecteurs que, pour un électromobilien, être confronté à une borne de recharge indisponible peut véritablement devenir un cauchemar. La promesse d’une mobilité électrique capable de remplacer les voitures thermiques s’appuie sur un réseau national de recharge disponible en permanence ou dépanné en quelques minutes.

Acteurs de l’amélioration du réseau

La solution logicielle Cloud for Networks de ChargeMap transfère aux électromobiliens un rôle majeur par lequel ils vont directement participer à l’amélioration de la qualité de service des bornes de recharge dédiées aux voitures électriques et hybrides rechargeables. Connecteurs cassés, véhicules ventouses, écran illisible, station inaccessible pour cause de travaux ou tout autre raison : les commentaires postés par les automobilistes branchés permettront de mettre au jour des problèmes que les meilleurs outils de supervision sont parfois incapables de détecter. « Les réseaux qui utiliseront le service Cloud for Networks seront en mesure de bénéficier de précieux retours utilisateurs pour rendre leurs opérations de maintenance plus efficaces », confirme ChargeMap.

Evolution

Afin de mettre en avant et valoriser les maillages européens qui investissent sur la qualité du service de recharge, « ChargeMap proposera d’ici la fin de l’année un classement des meilleurs réseaux par pays sur la base des notes attribuées par les conducteurs de voitures électriques », peut-on lire sur le document à notre disposition. Ce sera une nouvelle opportunité pour les opérateurs de la recharge de jouer la carte de l’interactivité avec les électromobiliens. Les scénarios imaginés par ChargeMap devraient rapidement devenir incontournables. Nul gestionnaire de réseaux ne pourrait alors les ignorer, sous peine d’être clairement isolé et pointé du doigt par les automobilistes branchés. « En tant que leader européen de la localisation des infrastructures de recharge, ChargeMap estime qu’il est de sa responsabilité de contribuer à l’amélioration de l’expérience de recharge des conducteurs de voitures électriques », plaide le service de communication. Les électromobiliens qui connaissent ChargeMap ne seront pas surpris de cette prise de position qui correspond bien à l’ADN de l’entreprise.

Mise à disposition d’une version de test

Il est proposé aux gestionnaires des réseaux de recharge d’accéder d’ores et déjà à son outil Cloud for Networks, disponible en version beta. Les intéressés sont priés de contacter directement l’équipe ChargeMap. Une proposition de nature à renforcer une fois de plus les liens entre eux et les utilisateurs de voitures électriques.

Publié par Laisser un commentaire

EVBox passe le cap des 50.000 bornes de recharge installées


EVBox passe le cap des 50.000 bornes de recharge installées

Fruit d’un partenariat local, notre adhérent EVBox, fabricant mondial en infrastructures de recharge pour voitures électriques et hybrides rechargeables, a installé sa 50.000e borne au Los Angeles CleanTech Incubator.

30 pays

Depuis ses bureaux à Amsterdam, Anvers, Paris, Madrid, Londres, New York, Los Angeles et Copenhague, EVBox répand ses bornes de recharge et solutions de supervision à travers le monde. Désormais, avec 50.000 unités installées, ce sont 980 villes de 30 pays qui sont équipées du matériel de recharge de l’entreprise. On le sait, la Californie est particulièrement dynamique en matière de mobilité électrique. Il n’est donc pas étonnant de retrouver sur son territoire l’exemplaire qui permet à EVBox de passer un palier symbolique. Ben Stapleton, responsable des partenariats au Los Angeles CleanTech Incubator enchérit : « Nous croyons que la ville de Los Angeles devrait être une référence mondiale en termes d’infrastructures pour véhicules électriques et d’innovation dans le domaine de la mobilité. C’est la raison pour laquelle nous allons faire une démonstration avec différents équipements de Smart Charging, des véhicules électriques et des solutions pour la mobilité lors de l’EV Showcase au Campus de l’Innovation de La Kretz. Nous sommes heureux qu’un leader global comme EVBox se joigne à nous pour ce projet ».

Accélération

« Nous avons atteint 50.000 points de charge en moins de 7 ans. Nous voulons maintenant atteindre les prochains 50.000 en moins de 2 ans » assure Kristof Vereenooghe. En disant cela, le PDG d’EVBox s’appuie sur un constat : L’année 2016 a vu le nombre de voitures électriques dépasser les 2 millions d’unités à travers le monde, avec, à noter, une croissance de 43% pour les Etats-Unis. En outre, 55% des conducteurs de VE américains souhaitent une plus grande disponibilité des points de recharge. Enfin, avec la chute du prix des batteries, les nouveaux modèles de voitures électriques qui bénéficient d’un meilleur rapport investissement/autonomie intéressent davantage les automobilistes. Pour accompagner ce phénomène, EVBox est en pleine expansion de ses effectifs un peu partout dans le monde. « D’un côté, nous observons cette tendance alarmante des vagues de chaleurs qui battent des records et des glaciers qui ne cessent de fondre, et par ailleurs, nous voyons comme la demande de voitures électriques et de nos bornes de recharge augmente jour après jour. L’adoption massive des véhicules électriques verra le jour, et notre mission est de stimuler la mobilité durable en offrant des solutions haut de gamme pour les voitures électriques », commente Kristof Vereenooghe.

Publié par Laisser un commentaire

MobilyGreen lance son pass de la recharge pour véhicules électriques


MobilyGreen lance son pass de la recharge pour véhicules électriques

Avec MobilyPass, MobilyGreen lance un nouveau service, sans abonnement ni engagement, pour l’accès et le paiement aux bornes de recharge dédiées aux véhicules électriques et hybrides rechargeables. Opérateur de mobilité certifié par la plateforme d’interopérabilité Gireve, notre adhérent propose désormais son sésame qui déverrouille quelque 3.000 bornes d’une quarantaine de réseaux en France et en Suisse. Il présente cette nouvelle offre dans une courte vidéo (voir encadré « Vidéo associée à cette actualité » ci-contre, à droite).

40 réseaux

En plus de Corri-Door et ses 200 bornes de recharge installées principalement le long des autoroutes, du maillage de la Compagnie nationale du Rhône, des structures disponibles dans les parkings Effia, le MobilyPass est reconnu par les stations sous la responsabilité des syndicats de l’énergie de l’Orne, du Finistère, de l’Ille-et-Vilaine, de la Lozère, du Gard, du Gers, de la Haute-Garonne, de la Garonne, du Tarn-et-Garonne, du Lot-et-Garonne, de la Manche, de la Seine-Maritime, de l’Hérault, de l’Allier, de l’Ariège, des Pyrénées-Atlantiques, des Pyrénées-Orientales, du Tarn, de la Dordogne, de l’Eure-et-Loir, de l’Aveyron, des Deux-Sèvres, des Landes, de l’Aude, de la Gironde, de la Seine-et-Marne, etc.

Sans abonnement

Pour exploiter le service MobilyPass, sans abonnement ni engagement, il suffit simplement au départ de créer un compte sur le site dédié carte-bornes-recharge.mobilypass.fr. Une carte RFID est ensuite envoyée à l’adresse renseignée lors de l’inscription. MobilyPass fonctionne en mode prépayé. Pour utiliser ce nouveau sésame, il convient donc de créditer le compte créé, à partir de son ordinateur, mais aussi d’un smartphone ou d’une tablette sous IOS ou Android. Le solde est diminué à chaque recharge en fonction du tarif appliqué par l’opérateur dont dépend le point de recharge utilisé. Tous ces appareils permettent également d’accéder à une carte des bornes accessibles avec le badge de MobilyGreen, dont l’état (libre, utilisée, hors-service), le tarif appliqué, ainsi que tous les détails techniques (puissance, types de connecteurs, etc.) seront indiqués en temps réel. Les membres inscrits au service MobilyPass peuvent aussi consulter leur historique de recharge, leurs factures, et suivre l’état de leur consommation.

MobilyGreen

Avec MobilyPass, MobilyGreen diversifie son offre de services pour la mobilité électrique. Jusqu’alors, on connaissait cette startup comme un des rares opérateurs et exploitants à avoir développé un système « made in France » de supervision et d’exploitation de bornes de recharge compatible OCPP : MobilyWeb. « L’offre MobilyGreen répond aux 3 problématiques principales de tout projet d’électromobilité : le conseil et l’installation d’infrastructures de recharge, l’exploitation de ces infrastructures pour le compte de ses clients entreprises (privées ou publiques), et enfin une offre grand public d’accès à la recharge », commente le service de communication de la jeune entreprise.

Publié par Laisser un commentaire

Vendre ou acheter une voiture électrique d’occasion avec Macaleo.com


Vendre ou acheter une voiture électrique d’occasion avec Macaleo.com

A l’heure où le gouvernement français s’apprête à proposer des primes à la conversion pour l’achat d’une voiture électrique d’occasion, le site macaleo.com pourrait être d’un grand secours afin de dénicher le modèle qui convient et/ou revendre le VE utilisé jusque-là. Avec l’objectif de faire la promotion de son site Web dédié à ces transactions, notre adhérent a réalisé une courte vidéo (voir encadré « Vidéo associée à cette actualité » ci-contre, à droite).

Occasions VE sur le Web

Vous roulez en moyenne entre 25 et 100 kilomètres par jour ? Vous préféreriez consacrer votre budget carburant à vos loisirs ? La mécanique automobile n’est pas forcément une seconde nature chez vous ? Ces 3 questions, isolées ou combinées, peuvent interpeler et convaincre un automobiliste de devenir électromobilien. Reste le prix ! « Avez-vous pensé à la voiture électrique d’occasion ? », suggère le spot réalisé par Macaleo. L’équipe derrière le site a à cœur de positionner son média Web parmi les acteurs de la mobilité électrique grandissante. A disposition des professionnels comme des particuliers belges et français, déposer une annonce sur Macaleo.com est gratuit. Ce qui distingue ce site Web des applications déjà bien rodées comme Leboncoin ou eBay, par exemple, c’est que le format des propositions intègre des éléments spécifiques aux voitures électriques, comme l’autonomie et l’état de santé de la batterie.

Actualité

Derrière Macaleo.com, d’abord de bonnes volontés persuadées que l’avenir de la mobilité sera électrique. Le site ne demande qu’à se développer pour devenir incontournable et faire référence. Dernières ventes proposées, en septembre 2017, dans l’Hexagone : Un Kia Soul EV et une Tesla Model S P85D. Hier, lundi 25 septembre, nous mettions en ligne un article (voir ici) pour relayer les informations contenues dans le dossier de presse du ministère de la Transition écologique et solidaire au sujet de l’évolution de la prime à la conversion telle qu’elle serait en vigueur en 2018. Ce sont 1.000 euros qui sont prévus pour tout français qui achèterait une voiture particulière ou une camionnette électrique d’occasion, et même 2.000 euros pour les ménages non imposables, à condition de mettre au rebus un ancien modèle diesel ou à essence. Un site comme Macaleo.com pourrait, en particulier dans ce cas, devenir un excellent outil pour trouver le modèle qui convient ! Il faudrait juste que la bonne volonté du gouvernement ne se traduise pas par une hausse des prix des occasions électriques, qui ruinerait le dispositif.

Publié par Laisser un commentaire

Prime à la conversion : le DP du ministère de la Transition écologique


Prime à la conversion : le DP du ministère de la Transition écologique

Dans la droite ligne de l’interview accordée dimanche 17 septembre 2017 par Nicolas Hulot au quotidien Libération (notre article), le ministère de la Transition écologique et solidaire a produit un dossier de presse qui, sans lever tous les doutes, apporte quelques nécessaires précisions au sujet de la prime de conversion. Cette dernière facilite l’achat d’une voiture neuve ou d’occasion plus vertueuse à condition de se débarrasser d’un modèles diesel ou à essence trop émissif. Le dispositif fait partie du « Paquet solidarité climatique » qui comprend 3 autres mesures : la généralisation du chèque énergie, le crédit d’impôt pour la transition énergétique, le coup de pouce des certificats d’économie d’énergie pour le changement d’une chaudière au fioul. Le tout vise à accélérer la mise en œuvre de l’accord de Paris. Attention : Les mesures font partie du projet de loi de finances 2018 (PLF 2018). Elles peuvent donc encore évoluer dans un sens ou un autre !

Le superbonus fondu dans le dispositif

Dans le dossier de presse émis le 19 septembre par le ministère de la Transition écologique et solidaire, la première mesure est ainsi introduite : « La prime à la conversion des véhicules vise à accélérer la sortie du parc des véhicules essence et diesel les plus polluants, donc les plus anciens, en aidant les Français, notamment les ménages non imposables, à acheter un véhicule neuf ou d’occasion en échange de la mise au rebut de leurs vieilles automobiles ». Comme nous le mentionnions dans notre article mis en ligne le 18 septembre dernier, ce dispositif récupère la prime dite de superbonus jusqu’alors accordée à l’achat d’un véhicule électrique neuf contre élimination d’un vieux diesel. Ce dernier pouvait être une voiture particulière comme une camionnette, mais devait avoir été immatriculé pour la première fois avant 2006.

19.000 vieux diesel éliminés

Le dispositif encore en vigueur quelques mois a déjà permis d’éliminer 19.000 vieux diesel depuis avril 2015, remplacés à 95% par des voitures électriques neuves, dont le prix d’achat était ainsi réduit de 4.000 euros, après avoir déjà subi une baisse de 6.000 euros au titre du bonus. Sur les 19.000 engins convertis, seulement 500 voitures particulières de remplacement étaient à motorisation thermique obtenues via la prime spécifique accordée aux ménages non imposables. Le delta, environ 500 unités, a permis d’acquérir moins cher une voiture hybride rechargeable. Objectif global visé : améliorer la qualité de l’air. « Le parc automobile compte plus de 3 millions de véhicules dont le niveau de pollution les rend non éligibles à la vignette Crit’air, qui concerne les voitures particulières d’avant 1997 et les camionnettes d’avant 1998 », chiffre le dossier de presse. « Il apparaît nécessaire d’accélérer le renouvellement du parc et donc que la prime à la conversion touche plus de véhicules », commente le ministère, qui table sur 100.000 unités par an à écarter des routes.

Loi de finances 2018

« Le projet de loi de finances PLF 2018 prévoit ainsi des outils d’accompagnement inédits permettant d’opérer une transition du parc automobile français à grande échelle grâce à : l’intégration des véhicules essence les plus anciens dans le périmètre de la prime ; l’ouverture de la prime à tous les Français, sans condition de ressources, et le doublement de la prime pour les ménages non imposables », pose le DP du ministère. « C’est une mesure qui va permettre aux Français de sortir définitivement du parc les véhicules trop polluants et donc d’accéder plus facilement aux centres-villes, lors des pics de pollution », promet-on dans le document. Lorsqu’il s’agit d’opter pour une voiture électrique, le ministère certifie : « C’est une vraie source d’économie pour les ménages : les frais de carburants économisés pour un véhicule électrique par rapport à un véhicule thermique sont en moyenne de 565 euros par an, soit 2.825 euros sur 5 ans ».

Ce qui change pour l’acquisition d’un VE…

Voiture particulière ou camionnette : seules les diesel immatriculées pour la première fois avant 2006 étaient concernées par la mesure d’élimination. Avec le PLF 2018, 3 options : voiture particulière ou camionnette diesel immatriculée pour la première fois avant 2001 ; les mêmes mais avec une date de première mise en circulation ramenée avant 2006 au bénéfice des ménages non imposables ; ou une VP ou camionnette à essence immatriculée avant 1997. Toujours en sus des 6.000 euros de bonus, l’achat d’une voiture électrique neuve avec mise au rebus d’un de ces vieux modèles listés ci-dessus permettrait de décrocher une prime de conversion de seulement 2.500 euros, contre 4.000 euros au moins jusqu’à la fin de la présente année 2017. Une prime de 1.000 euros à la conversion pour l’acquisition d’une voiture particulière électrique d’occasion est actuellement en vigueur pour les ménages non imposables. Avec le PLF 2018, elle est étendue aux camionnettes électriques d’occasion, et à tous les Français, sans conditions de ressources. Elle est cependant doublée (2.000 euros), pour les ménages non imposables.

…et pour l’acquisition d’un autre modèle

La prime à la conversion pour l’achat une voiture hybride rechargeable neuve était de 2.500 euros lorsque le moteur thermique était alimenté à l’essence, mais inexistante s’il l’était au gazole. Avec le PLF 2018, ce serait 1.000 euros, mais le tableau dans le DP du ministère ne fait plus de distingo entre les technologies essence et gazole, le rendant imprécis à ce sujet par interprétation : hybride rechargeable diesel accepté ou non ? Quid de la condition sur émission de CO2 ? Pour les ménages non imposables, il existait une prime à la conversion supplémentaire : 1.000 euros pour l’achat d’un véhicule neuf ou d’occasion essence Euro 6 émettant moins de 110 g de CO2 au kilomètres ; 500 euros pour ceux de norme Euro 5. Avec le PLF 2018, ce seraient sans condition de revenus 1.000 euros pour l’achat d’un véhicule neuf ou d’occasion, essence ou diesel, estampillé de la vignette Crit’Air 1 ou 2, émettant moins de 130 g de CO2 par km. Prime doublée à 2.000 euros pour les ménages non imposables.

2, 3, 4 roues

Une case du tableau aurait mérité un développement spécifique de la part du ministère de la Transition écologique et solidaire. Elle s’intitule « Deux et trois roues motorisés et quadricycles électriques neufs acquis ». En la plaçant ainsi, on devrait comprendre qu’elle est accordée en sacrifiant une voiture particulière ou une camionnette selon les critères de sélection indiqués au-dessus. Pas si sûr ! Elle ne serait que de 100 euros, dans la limite de 27% du prix du véhicule) pour tous les Français. Pour les ménages non imposables, seraient ajoutés 1.000 euros de plus. On ne peut s’empêcher de trouver que cette dernière disposition est jetée un peu là en attendant que des contours plus précis soient définis. Entre un vélo à assistance électrique de moyenne gamme et un quadricycle léger Renault Twizy 45, il y a tout de même une grosse différence de prix d’achat !

Publié par Laisser un commentaire

Cityscoot annonce son arrivée à Nice


Cityscoot annonce son arrivée à Nice

Profitant de la semaine européenne de la mobilité, Cityscoot a annoncé jeudi dernier à Nice l’arrivée prochaine dans la métropole azuréenne de son service de scooters électriques partagés en libre-service. Porté par son succès à Paris, Cityscoot a décidé de commencer par Nice son déploiement en France, mais aussi à l’étranger puisque le service sera bientôt disponible en Italie à Milan et à Turin. Pour son Président-Fondateur Bertrand Fleurose, le choix de Nice pour débuter ce déploiement s’est imposé non seulement en raison des conditions climatiques particulièrement favorables à la pratique du scooter, mais aussi et surtout en raison de son caractère de ville connectée, résolument engagée dans le développement d’une smart city. Il se dit convaincu que : « Cityscoot apportera à la ville une nouvelle solution de mobilité adaptée aux usages de ses habitants. Nous souhaitons qu’emprunter un scooter électrique soit un réflexe aussi évident que celui de prendre un vélo ou le tramway en milieu urbain. »

Un million de trajets sur Paris

Lancé commercialement en juin 2016 à Paris après une première phase d’expérimentation, Cityscoot a trouvé son public dans la capitale puisqu’il enregistre désormais plus de 7 000 locations quotidiennes sur Paris, soit plus d’une toutes les 10 secondes. Ouvert de 7h à minuit, le service franchira cette semaine le cap des un million de trajets. Des trajets dont la distance moyenne parcourue est de 4 km pour une durée moyenne de 15 minutes. Tous les arrondissements de la capitale sont aujourd’hui concernés et la zone de restitution des scooters, qui s’étendait déjà à Neuilly-sur-Seine et à Levallois-Perret, s’est encore élargie la semaine dernière avec l’ouverture du service à Boulogne-Billancourt et à Issy-les-Moulineaux. Leurs habitants peuvent donc désormais emprunter l’un des 1 500 scooters électriques partagés Cityscoot de couleur bleue et blanche qui circulent en région parisienne.

Une arrivée à Nice en deux temps

Pour Nice, il faudra encore patienter quelques temps. L’arrivée du service se déroulera en deux phases. En début d’année, Cityscoot lancera une phase d’expérimentation en recrutant une cinquantaine de bêta-testeurs. Les personnes intéressées peuvent d’ailleurs poser leur candidature en se rendant sur le site http://www.cityscoot.eu/nice . Si l’expérience est concluante, le service sera lancé au printemps en commençant par l’hyper-centre pour rapidement étendre la zone de restitution à pratiquement l’ensemble des quartiers niçois, hormis sans doute les collines qui font partie de l’agglomération. Cet élargissement progressif de la zone de restitution se fera au fur et à mesure de l’arrivée des nouveaux scooters dont le nombre devrait atteindre les 500 d’ici l’été prochain. Des scooters électriques 50 cm3 de marque Govecs, dotés de deux batteries d’une capacité énergétique de 2 kWh leur conférant une autonomie d’environ 70 km. Des scooters auxquels Cityscoot rajoute sa technologie, notamment pour être géolocalisés puisque le service se caractérise par l’absence de bornes de stationnement.

Un service sans abonnement et simple d’utilisation

Pour les niçois, l’utilisation du service Cityscoot sera très simple ainsi que Bertrand Fleurose en a fait la démonstration au Maire de la ville Christian Estrosi. Après avoir téléchargé l’application Cityscoot et s’être inscrit au service, sans nécessité d’abonnement ou d’engagement, ils pourront localiser les scooters disponibles, visualiser leur autonomie et le réserver gratuitement pendant 10 minutes, le temps de se rendre jusqu’au scooter et de le déverrouiller à l’aide du code à quatre chiffres reçu. Sous la selle, ils trouveront un casque à leur disposition ainsi que des charlottes à usage unique pour l’hygiène. Pour terminer la location, il suffit de garer le scooter dans la zone de restitution, sur une place publique autorisée aux 2 Roues Motorisés. Par ailleurs, l’utilisateur n’a pas à se préoccuper de recharger le scooter. L’équipe de maintenance s’en occupe en se déplaçant en fourgonnette électrique afin de remplacer les batteries vides par des pleines. Quant au coût d’utilisation, facturé à la minute, il oscillera entre 0,20 et 0,28€/minute.

Une initiative totalement privée

Contrairement au service d’autopartage Auto Bleue ou à Vélo Bleu, la mise en place de Cityscoot ne bénéficiera d’aucun financement de la part de la ville ou de la Métropole Nice Côte d’Azur même si Christian Estrosi, déjà engagé dans une politique de transport axée sur le développement des modes de transports non polluants, s’est déclaré particulièrement heureux d’accueillir Cityscoot à Nice ou elle offrira aux citoyens et aux visiteurs une alternative écologique à la voiture thermique. Ancien champion de moto, il n’a d’ailleurs pas résisté au plaisir d’être le premier niçois à tester ces scooters électriques. L’implantation de Cityscoot à Nice, qui nécessitera un investissement de plusieurs millions d’euros, est donc une initiative totalement privée de la part de cette startup qui a déjà recruté plus de 100 salariés en CDI sur ces 15 derniers mois. Pour se déployer en France et à l’étranger, ce fleuron de la French Tech peut néanmoins compter sur le soutien de quelques partenaires de premier plan comme la Caisse des Dépôts qui a pris une participation de 10,6% dans son capital, mais aussi LeasePlan, leader mondial de la gestion de flottes automobiles, et Allianz qui est l’assureur de Cityscoot, couvrant notamment intégralement les conducteurs durant toute la durée de la location des scooters.