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Tour véhicules électriques : Fin de la saison 2017


Tour véhicules électriques : Fin de la saison 2017

Avec le France électrique Tour qui s’est déroulé il y a quelques jours, Tour véhicules électriques vient de terminer sa saison 2017 des rallyes pour la promotion de la mobilité branchée. Notre adhérent peut se réjouir d’avoir bouclé son programme, un peu à la manière d’un feu d’artifice, en débordant d’activité sur la période finale. En un mois, de mi-septembre à mi-octobre, l’équipe de TVE a également organisé et animé le Breizh électrique Tour et le Nouvelle-Aquitaine électrique Tour. Une synthèse pour chacun de ces événements est téléchargeable à la suite du présent article.

Breizh électrique Tour

Première édition

Pour sa première édition, le Breizh Electric Tour a embarqué 72 équipages sur un parcours de presque 500 kilomètres, de Rennes à Saint-Brieuc, à réaliser en 2 jours. Ce premier rallye d’éco-conduite pour véhicules électriques à la découverte de la Bretagne a été un nouveau succès à ajouter à l’actif de Tour véhicules électriques qui a commencé à remplir son agenda 2018. Au départ du projet, les inscriptions étaient limitées à 40-50 VE.

Accessible aux VE d’avant 2016

Le tracé avait été étudié pour accueillir, bien sûr les tous derniers modèles dotés d’une autonomie améliorée, mais aussi ceux d’avant 2016, qui, sur le terrain et pour certains ne dépasse guère 100-130 kilomètres en utilisation normale. Grâce à cela, des électromobiliens en Mia et Citroën C-Zero ont pu suivre le tracé et rejoindre l’arrivée finale dans les temps, en traversant ou effleurant Redon, Vannes, Quimper, Lorient, Saint-Martin-des-Champs et Guingamp. « Entre ces villes, nous avons cherché à emprunter de belles routes touristiques et à passer par de superbes points de vue dont le Ménez Hom et le Menez Bré », souligne la note de synthèse rédigée pour le Breizh Electric Tour.

Par la volonté des syndicats de l’énergie

Entre les animations et les villages de la mobilité électrique, les participants n’ont pas eu le temps de s’ennuyer, et pouvaient partager leur expérience avec le grand public invité à venir les rencontrer. L’événement avait pour objectif de mettre en avant les réseaux départementaux de recharge toujours en cours de densification par les syndicats de l’énergie des Côtes-d’Armor, du Finistère, d’Ille-et-Vilaine et du Morbihan, mais aussi l’importance des bornes rapides et l’interopérabilité de la recharge, avec, pour cette dernière, une expérience convaincante vécue par tous les équipages.

Nouvelle-Aquitaine électrique Tour

6e édition

Plus au Sud, Tour véhicules électriques a évolué sur un territoire qu’il connaît davantage, en organisant la 6e édition du Nouvelle-Aquitaine électrique Tour dont le nom s’est adapté au nouveau découpage régional. Depuis un départ officiel de Saint-Sébastien, au Pays Basque espagnol, jusqu’à l’arrivée dans le Sud-Vienne, les concurrents ont eu à parcourir environ 580 kilomètres en 2 jours, en traversant Bayonne, Dax, Bordeaux, Haute Saintonge, Grand Angoulême, et Le Vigeant. En augmentant la longueur des étapes, TVE a voulu montrer les progrès réalisés sur l’autonomie des véhicules électriques par les constructeurs les plus engagés. « Il était plus facile cette année de faire Poitiers (ou Limoges) – Biarritz pour se rendre au regroupement que de faire en 2012 Poitiers – La Rochelle (autonomie plus faible des véhicules et absence de bornes à l’époque) », commente l’organisation.

Bornes rapides

Augmentation de l’autonomie d’une part, mais aussi déploiement des bornes, et en particulier rapides. « Ce Tour a démontré l’importance de la recharge rapide dans une logique d’itinérance. Si un véhicule se recharge le plus souvent en charge lente (ou accélérée) en particulier la nuit, il a besoin pour un déplacement important de faire un appoint rapidement le long du parcours. C’est exactement la situation dans laquelle se trouvaient les équipages du Tour », milite TVE. « Le Tour a ainsi voulu souligner l’initiative du syndicat d’énergie des Landes qui a décidé d’implanter un nombre plus limité de bornes mais avec un parc constitué à 50% de bornes de recharge rapide. C’est probablement le département français qui comptera le plus de bornes de ce type. L’important n’est pas la quantité de bornes mais la nature de celles-ci avec une bonne répartition entre bornes pour stationnement prolongé (recharge normale ou accélérée) et bornes pour l’itinérance (donc rapides) », complète l’organisation. Cette dernière n’oublie pas que les autres départements de l’Aquitaine poursuivent également « un programme de bornes de recharge rapide intéressant ». Mais elle n’hésite pas à mettre au jour qu’au passage du Nouvelle-Aquitaine électrique Tour, « la traversée des deux Charentes ou du Limousin n’a été possible que grâce aux bornes de Nissan et de ses partenaires (dont Territoires Charente) ou du Corri-Door Sodetrel (groupe EDF) sur l’autoroute ».

Vers une totale interopérabilité ?

« Entre l’accueil en front de mer à Biarritz sous un magnifique soleil, les parcours le long de l’Adour ou de la Vienne, la traversée des Landes, les parcours vallonnés en Charente ou en Sud-Vienne, le Tour a illustré la belle diversité de paysages de la Nouvelle-Aquitaine » : voilà pour le côté touristique de l’événement. Derrière le périple, la volonté de voir s’intensifier l’interopérabilité. « Elle progresse par rapport aux éditions précédentes avec par exemple une interopérabilité entre les 5 départements de l’Aquitaine », témoigne TVE. Mais ce que notre adhérent espère, c’est qu’elle soit totale et actée l’année prochaine sur tout le territoire de la région remaniée.

France électrique Tour

3e edition

Pour boucler son programme 2017, Tour véhicules électriques avait imaginé, avec la 3e édition du France électrique Tour, un périple d’environ 1.500 kilomètres, des Bouches-du-Rhône à la Vendée. Jusqu’à presque 400 km à avaler dans la journée ! Plus encore qu’avec le Nouvelle-Aquitaine électrique Tour, l’augmentation de l’autonomie des véhicules électriques, le déploiement des bornes de recharge rapide et l’interopérabilité ont été révélés et plébiscités par l’organisation et la vingtaine d’équipages engagés.

Nouvelle génération de VE

S’il fallait ne retenir qu’un symbole pour illustrer le France électrique Tour, ce serait la nouvelle génération de voitures électriques qui l’offrirait. Celle qui fait bénéficier d’une autonomie améliorée aux automobilistes branchés. Celle qui pourra se recharger aux bornes ultrarapides, comme celle inaugurée, pour la première fois en France. Implantée par le Sieil37, elle a été officiellement mise en service lors du passage du FET. Aujourd’hui limitée à une puissance de 50 kW, elle sera progressivement upgradée en 100 puis 150 kW en fonction des besoins. Enfin, la nouvelle Nissan Leaf 40 a effectué sa première apparition publique autorisée sur les routes lors de l’événement organisé par TVE.

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Journées AVEM de l’électro-mobilité : Sodetrel livre les chiffres de fréquentation du réseau Corri-Door


Journées AVEM de l’électro-mobilité : Sodetrel livre les chiffres de fréquentation du réseau Corri-Door

Les Journées AVEM de l’électro-mobilité, qui ont eu lieu les 28 et 29 septembre, ont permis de constater que, dans bien des domaines, l’électro-mobilité devenait de plus en plus une réalité. L’augmentation de l’autonomie des véhicules électriques se traduit par une nette progression de la culture de l’itinérance qui ne concerne plus uniquement des Tesla. Rencontre avec Juliette Antoine-Simon qui a révélé les chiffres de la fréquentation du réseau de recharge rapide sur autoroutes Corri-Door. Un réseau qui a vu sa fréquentation tripler par rapport à l’an dernier, avec parallèlement une très forte croissance de l’interopérabilité qui fonctionne bien, notamment par l’intermédiaire de Gireve. Pour autant la Directrice Générale de Sodetrel n’élude pas la question de la répartition des coûts entre les exploitants des réseaux et les opérateurs de mobilité.

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Essai de la nouvelle Nissan Leaf en famille au Japon


Essai de la nouvelle Nissan Leaf en famille au Japon

Conducteur de la première heure de la Nissan LEAF avec de nombreux longs voyages à travers l’Europe ainsi qu’aux Etats-Unis, nous avons pu essayer la nouvelle LEAF pendant 4 jours au Japon en famille. Un grand merci a Nissan Global sans lesquels nous n’aurions pu réaliser cet essai ! A noter qu’il s’agit ici de la version japonaise de la LEAF, qui n’est pas forcement pareille que la future version française !

Le véhicule

Je trouve que le design est plus « agressif » que l’ancienne version, plus conforme à la norme des voitures actuelles, bien moins original. Personnellement je préférais le style « gentille grenouille souriante » de l’ancienne LEAF, mais c’est une question de goût. En bi-ton, elle est plutôt jolie. A noter que les piliers avant ne seront pas proposés avec la seconde teinte sur les versions européennes – c’est uniquement pour la version japonaise. En Europe, seul le toit sera proposé avec une deuxième couleur.

A l’intérieur, on retrouve quelques éléments de l’ancienne Leaf comme les boutons de la climatisation, mais la plupart ont été totalement redessinés. Premier point qui saute aux yeux, c’est l’écran couleur à la place de la jauge batterie, et le compteur vitesse analogue « a l’ancienne ». L’écran montre toutes les informations que l’on connaît (consommation instantanée, moyenne, distance, …), mais également toute une structure de menus avec des réglages pour l’affichage, le ProPilot, l’e-Pedal et de nombreux autres. Malheureusement, sur notre version, il nous était impossible de changer de langue et notre japonais n’est pas au point…

Sur l’écran central, on retrouve un GPS plus moderne avec non seulement les points de recharge qu’on connaissait déjà, mais également des informations sur leur disponibilité. A voir si cela s’appliquera aussi en Europe, car je sais que sur le GPS de l’ancienne Leaf il y avait déjà plus des fonctionnalités au Japon.

La nouvelle LEAF est plus spacieuse que l’ancienne LEAF, ou tout du moins, cela donne cette impression. Côté coffre également plus d’espace avec 435 L contre 370 actuellement : nous sommes 4 et toutes les valises pour 2 semaines de vacances rentrent sans problème, et il reste de la place.

Conduite

On se sent tout suite à l’aise car la conduite est très similaire à l’ancienne Leaf. On peut noter une insonorisation encore meilleure (on entend très peu les bruits de la route), et quelques petites améliorations bien pratique comme l’avertisseur d’obstacles/voitures à côté de la voiture sous forme de LED dans les rétroviseurs ainsi qu’un signal sonore. L’écran central affiche également automatiquement la caméra si on se rapproche trop d’un obstacle. On note aussi une nette amélioration de qualité d’image des caméras, en particulier sur la vue d’en haut de la voiture.

ProPilot

L’une des grandes nouveautés sur la nouvelle LEAF, c’est le ProPilot. Le ProPilot est un ensemble de fonctionnalités d’aides à la conduite : régulateur adaptatif, suivi de lignes, suivi de voitures dans bouchons le tout activé grâce à un simple bouton.

Partant de Tokyo, nous avons eu de nombreuses occasions de tester le ProPilot dans les bouchons. La voiture suit automatiquement la voiture qui la précède, sans intervention du conducteur. Cela apporte un grand confort au trajet journalier, par exemple pour aller au bureau ! Parfois, je trouve qu’elle accélère un peu fort, mais c’est sans doute un réglage dans le menu.

Une fois sorti de Tokyo, il y avait moins de monde sur l’autoroute, donc l’occasion d’essayer la « conduite autonome » du ProPilot. Le régulateur adaptatif permet de régler la distance jusqu’à la voiture précédente en 3 positions. Au japon la distance maximale sert bien. En France il va probablement falloir oublier cette distance, car les voitures s’insèrent trop proche du véhicule.

Ici encore, je trouve les accélérations parfois trop fortes, mais comme dans les bouchons, je suppose qu’il y a un réglage quelque part dans les menus. L’influence sur la consommation avec les accélérations actuelles étant assez importante.

Pour le suivi de ligne, la voiture insiste pour que l’on garde les mains sur le volant (du moins une seule), une fonctionnalité qui a ravi ma femme. On sent les corrections dans le volant en continu, ce qui ne me semble pas toujours nécessaire. Mais sinon, c’est encore une nouveauté bien pratique. Même si la tentation d’être moins concentré sur la route est plus grande.

ProPilot AutoPark

La dernière fonctionnalité du ProPilot c’est l’« auto park » – la voiture se gare toute seule dans un emplacement sélectionné sur l’écran central. Elle prend son temps (gare aux klaxon d’autres voitures), mais ça marche bien. Petit point qui m’a surpris, c’est qu’elle tourne le volant sans que la voiture roule, ce que j’essaie toujours d’éviter…

e-Pedal

Cet essai sur plusieurs jours était également l’opportunité d’essayer l’« e-Pedal ». Le freinage régénératif automatique jusqu’à l’arrêt quand on lève le pied de l’accélérateur. Un sorte de « mode B » extrême si vous connaissez l’ancienne LEAF. Une fois habitué, on conduit la voiture avec uniquement la pédale d’accélérateur, et c’est vraiment pratique et agréable. C’est uniquement lors les freinages « d’urgence » (comme lorsque j’ai presque grillé un feu rouge 😉 ) que l’on a encore besoin de la pédale de frein.

Autonomie

Voici le point le plus important dans notre opinion. Ayant fait des nombreux voyages de longue distance dans nos LEAFs 24kWh, c’est un soulagement de ne plus se faire de soucis pour trouver les points de recharge (en état de fonctionnement).

Première journée, partant à 96% de Tokyo, nous sommes arrivées a Nikko 172 km plus loin avec 35% restant, donc 61% utilisés. Sur les 172 km il y avait environ 20 km de bouchons / ville, et le reste a 100 km/h au régulateur sur autoroute. Ça donne une autonomie réelle d’environ 290 km dans ces conditions. Dans des conditions similaires je ne fais pas plus de 130 km avec la 24kWh, et 200 km dans la 30 kWh.

Deuxième journée, un trajet a travers les Alpes Japonaises montre que cette autonomie était facilement atteignable également sur les routes montagneuses. Un trajet de 114 km avec démarrage à une altitude de 450 m puis montée jusqu’à 1800 m et retour à 400 m d’altitude de l’autre côté ; 62% restant. Je vous laisse faire le calcul !

Une nette amélioration donc avec 300km réels environ, plus importante que je ne l’aurai pensé en comparant la différence de capacité de la 40kWh avec les 2 autres versions.

Recharge

Avec plus de capacité dans les batteries, la recharge prend forcément plus de temps. Par contre, comme la recharge se fait à puissance maximale pendant plus longtemps, le temps d’une charge rapide n’est pas autant qu’on ne pouvait le penser. En un peu plus de 20 minutes on a rechargé de 40% à 80% c’est-à-dire 16 kWh ou 120 km. Ça fait réellement 50kW en continu. La LEAF 24kWh commençait à descendre la puissance de recharge bien plus tôt, et aurait pris environ 40 minutes pour recharger ces mêmes 16kWh… On peut donc dire que la recharge est devenu plus rapide en quelque sorte.

Conclusion

Après 4 jours d’utilisation en vacances familiales, nous sommes très content de la voiture ! C’est surtout l’autonomie qui nous a séduit. Pour ma part l’e-Pedal et le ProPilot dans les bouchons sont des très bonnes additions. Le reste du ProPilot c’est bien, mais pourrait profiter des améliorations dans le futur (notamment le changement de voie autonome). Est-ce que ces améliorations pourraient être ajoutées avec des mises à jour comme le fait Tesla ?

De toute façon, notre prochaine voiture (dès février) sera la nouvelle LEAF !

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Une Tesla remporte l’eRallye Monte-Carlo


Une Tesla remporte l’eRallye Monte-Carlo

La seconde édition de l’eRallye Monte-Carlo, qui s’est achevée hier au petit matin, a vu la victoire de Didier Malga et de sa copilote Anne Valérie Bonnel à bord de leur Tesla Model S. Cet équipage a su faire preuve de la plus grande régularité tout au long de l’épreuve car si cet eRallye dédié aux véhicules électriques et à hydrogène est une véritable compétition routière, c’est avant tout une épreuve de régularité sur laquelle les constructeurs ont l’occasion de démontrer, en conditions réelles, tout le potentiel technologique et avant-gardiste de leurs véhicules de nouvelle génération. Didier Malga et sa Tesla se sont imposés au terme d’un parcours conduisant les 38 équipages de Fontainebleau à Monte-Carlo pour se terminer par la fameuse Nuit du Turini qui fit la légende du Rallye de Monte-Carlo. Une dernière étape qui s’avéra une nouvelle fois décisive.

Des constructeurs bien représentés

Au départ de cette seconde édition donné mercredi dans le parc du château de Fontainebleau, les constructeurs phares de la mobilité électrique étaient particulièrement bien représentés puisque parmi les voitures engagées on trouvait des Renault Zoé, des Nissan Leaf, des Kia Soul, des Tesla Model S ou bien encore des Volkswagen e-Golf et des BMW i3 pour les modèles électriques, mais aussi trois types de voitures à pile à combustible, alimentés à l’hydrogène : Toyota Mirai, Hyundai IX35 et une Renault Kangoo transformée par les équipes de Symbio FCell. Après les vérifications techniques, les 38 véhicules avaient d’ailleurs 26 heures pour rejoindre le terme de la première étape situé à Onet-le-Château, une charmante bourgade aveyronnaise déjà dotée de la seule recharge d’hydrogène privée de France et qui s’apprête à inaugurer une centrale de production à hydrogène éco-responsable. Un parcours de 600 km sans contraintes, mais qui s’avéra semé d’embuches pour quelques concurrents.

De la régularité sur piste et sur route

Les choses sérieuses débutèrent véritablement le lendemain avec les premières Zones de Régularité proposées aux équipages à la fois sur piste et sur route. La première d’entre-elles avait en effet pour cadre le circuit de vitesse du Pôle Mécanique d’Alès. Un circuit dont le tour devait être effectué en exactement 2 minutes et 31 secondes. Un exercice de haute précision dont 6 équipages s’approchèrent du but, mais qu’un seul a atteint : Christian Grimaldi / Pierre Bonneau à bord d’une Tesla. Après la piste, la route sourit d’abord à la Toyota Mirai de Frédéric Mlynarczick et Christophe Marques qui remportèrent la ZR 2 entre Anduze et Saint-Hippolyte du Fort devant la Renault Zoé d’Inès Taittinger et Biche, celle-là même qui s’illustra dans le passé aux côtés de Jean-Claude Andruet. Lors de la ZR 3 entre Maussane-les-Alpilles et Eyguières, Didier Malga commença à pointer le bout de son nez et à prendre la tête du classement provisoire en devançant Piotr Moson sur BMW i3.

Une seconde étape indécise

Même si Didier Malga remporta également la ZR 5 entre Aups et Draguignan, il perdit la tête de l’épreuve lors de la ZR précédente disputée entre Trets et Peyrolles-en-Provence au profit de Fuzzy Kofler et de Franco Gaioni à bord de leur Tesla, deuxième de cette épreuve derrière la Nissan Leaf d’un autre équipage italien, celui de Nicola Ventura et Guido Guerrini. Si deux Tesla Model S occupaient la tête au terme de la cinquième Zone de Régularité, on retrouvait 7 constructeurs différents parmi les dix premiers du classement et leur lutte était encore très indécise avant la fameuse Nuit du Turini. Ce rêve de tout pilote auquel tous les concurrents pensaient fortement avant d’arriver une première fois en Principauté de Monaco sur le site du Chapiteau Fontvieille où ils purent découvrir un eVillage proposant aux visiteurs de nombreux volets de l’univers automobile électrique. Mais ils n’eurent guère le temps de souffler avant ce grand moment dont le départ fut donné à 21h00 par le Prince Albert II en personne.

Une Nuit du Turini écourtée mais décisive

Même si elle fut écourtée suite à un incident sur la route de Lucéram qui obligea la Direction de Course à annuler la ZR 7 entre Peïra-Cava et Sospel, cette Nuit du Turini s’avéra une nouvelle fois décisive. La victoire finale se joua dans la ZR 6 entre Sospel et Peïra-Cava remportée par la Renault Zoé de Gilles Gard et Cyril More. En prenant la seconde place, Didier Malga et Anne Valérie Bonnel remportaient finalement cette seconde édition de l’eRallye Monte-Carlo avec une marge assez confortable sur la BMW i3 de Piotr Moson et la Toyota Mirai de Frédéric Mlynarczick. Pour les organisateurs, ce podium final composé de 3 marques différentes symbolise bien l’implication grandissante des constructeurs dans cette épreuve, tandis que la troisième place de la Toyota Mirai Hydrogène démontre le bien-fondé de cette technologie encore mal connue en France.

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La nouvelle borne E-Smart de E-Totem est disponible à la commande


La nouvelle borne E-Smart de E-Totem est disponible à la commande

Innovation E-Totem 2017, la nouvelle borne de recharge E-Smart pour véhicules électriques et hybrides rechargeables plus particulièrement exploitable pour les flottes et dans les parkings publics, en intérieur comme en extérieur, est déjà disponible à la commande avec de premières livraisons programmées en janvier 2018.

Des best-sellers qui s’enchaînent

Refusant de recourir à la sous-traitance pour gagner en réactivité et en dynamisme dans son catalogue, et ce afin d’adapter rapidement sa gamme de produits et de services à la demande, E-Totem est reconnu dans la filière de la mobilité électrique comme concepteur fabricant de bornes de recharge et réalisateur des logiciels de supervision associés, enchaînant les best-sellers au fur et à mesure du développement de son activité. Après le modèle E-Twin Premium déjà diffusé depuis 2016 au-delà des 1.500 exemplaires, notre adhérent ouvre les commandes de ses bornes de recharge E-Smart, disponibles de 3 à 22 kW, avec un ou deux points de charge, équipés à la demande de prises T2, T2s et de type domestique E/F, avec câbles attachés si besoin, ou encore terminal de paiement, etc.

Fabriquée en France

« Nouvelle née de la gamme d’E-Totem, elle embarque toutes les dernières technologies : gestion dynamique de l’énergie, création de stations avec une borne maître et jusqu’à 10 bornes esclaves, accès par carte RFID ou par terminal de paiement. Connexion à un logiciel de supervision car carte SIM ou câble ADSL ou fibre », détaille un dossier de presse émis pour présenter la borne E-Smart destinée à la recharge des véhicules électriques et hybrides rechargeables. Fabriqué en France, sur le site d’Aytré, en Charente-Maritime, de l’entreprise, le matériel est disponible en différentes configurations : sur pied ou fixé au mur pour la version avec un seul point de charge ; uniquement sur pied, les coffrets dos à dos, pour celle avec 2 points.

Labellisée Advenir

Dans son document téléchargeable ci-dessous, E-Totem précise que « la gamme E-Smart est labellisée Advenir pour les cibles suivantes : parking partagé en résidentiel collectif ; parking privé ouvert au public ; parking privé non ouvert au public », et que l’entreprise dispose de « tous les outils pour proposer les aides Advenir à nos clients : supervision (télé-relève) sur 3 ans ; maintenance préventive sur 3 ans ; pose par installateur certifié IRVE ». Pour les petits parcs de bornes à partir d’un point de charge, E-totem compte dans son catalogue une offre de supervision qui permet : « d’avoir une vue d’ensemble en temps réel de son parc, de réaliser des actions à distance (lancement/arrêt de charge), de réaliser des opérations de maintenance de 1er niveau (réinitialisation de la station, etc.), d’avoir une remontée d’alerte, d’enregistrer de nouveaux usagers, de réserver une place ».

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KiWhi Pass : Pas loin de 400 nouveaux points de charge accessibles


KiWhi Pass : Pas loin de 400 nouveaux points de charge accessibles

En adoptant le protocole OCPI (Open Charge Point Interface) pour que son Kiwhi Pass, Easytrip passait tout récemment la vitesse supérieure. La lettre d’informations d’octobre 2017 confirme, en indiquant qu’un grand nombre de nouvelles bornes pour la recharge des véhicules électriques et hybrides rechargeables sont accessibles, relativement bien réparties dans l’Hexagone.

395 points de charge

Selon la dernier document numérique envoyé aux inscrits, les 395 nouveaux points de charge accessibles avec le Kiwhi Pass d’Easytrip se répartissent ainsi : 136 dans le Tarn-et-Garonne avec le SDE82, autant dans l’Allier sur le réseau du SDE03, 20 dans la Somme pour le maillage du FDE80, 44 dans le département voisin de l’Oise gérés par le SE60, 2 dans le dernier territoire – l’Aisne pour l’Useda – de l’ancienne région de Picardie, 42 en Loire-Atlantique avec le Sydela, , 14 en Haute-Garonne administrés par le SDEHG, et pour revenir dans le Sud, 1 point de charge dans les Bouches-du-Rhône.

OCPI pour le dynamisme

Pour dynamiser le réseau constitué par Easytrip dans son rôle d’opérateur de la mobilité électrique avec de plus en plus de maillages départementaux et autres, notre adhérent a récemment fait le choix d’intégrer à sa solution KiWhi Pass le protocole international OCPI. Cette opération lui permet de se connecter directement et de façon standardisée aux opérateurs de recharge, sans passer par une plateforme nationale intermédiaire. La lettre d’informations d’octobre 2017 d’Easytrip reproduit les propos de son directeur général Claude Muller, qui commente ce choix stratégique : « Nous sommes convaincus qu’il faut standardiser et harmoniser les protocoles d’échanges pour que le déploiement des bornes de recharge s’accélère, que les coûts baissent et que les services proposés aux clients s’améliorent. Ce sont des éléments clefs pour une bonne expérience client et donc une adoption massive des véhicules électriques ».

De nouveaux services

Avec l’adoption du protocole OCPI, les propriétaires d’une voiture électrique ou hybride rechargeable, détenteurs du KiWhi Pass, vont bénéficier de nouveaux services, parmi lesquels, quand disponibles, la localisation des bornes, l’affichage de leur disponibilité en temps réel, la réservation pour y accéder, le détail de la tarification, une information sur la facturation mieux retransmise, un accès et un paiement via smartphone, le démarrage et l’arrêt à distance de l’opération de recharge. « Le choix d’OCPI va nous permettre d’augmenter rapidement le nombre de bornes accessibles aux possesseurs de carte KiWhi Pass en nous connectant plus facilement aux opérateurs de recharge et en proposant de nouveaux services », confirme Claude Muller.

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Le Pradet (83) s’engage dans la mobilité électrique


Le Pradet (83) s’engage dans la mobilité électrique

Nouvel adhérent à l’Avem, la commune du Pradet, dans le Var, s’attèle à développer la mobilité électrique sur son territoire. En plus d’équiper ses services de véhicules électriques et d’orchestrer l’implantation de bornes de recharge dans le centre-ville, elle prépare pour mai 2018 un salon dédié dont la première édition s’annonce particulièrement intéressante. Directeur de cabinet de M. le maire Hervé Stassinos, Xavier Coumont explique la démarche à l’Avem.

TEPCV

Labélisé « Territoire à énergie positive pour la croissance verte », Le Pradet, commune d’un peu plus de 10.000 habitants en 2014, lorsque Hervé Stassinos a pris la tête de la mairie, poursuit depuis lors une dynamique de smart city. Particulièrement branché nouvelles technologies, l’édile est aussi en charge du développement numérique pour la communauté de communes Toulon Provence Méditerranée. Cette dernière responsabilité le mène tout naturellement à gérer l’aspect mobilité sur le vaste territoire, et en particulier la mobilité électrique.

Electrification de la flotte municipale

Au Pradet, les agents municipaux exploitent déjà quelques véhicules électriques. « Nous avons commencé avec 2 Renault Kangoo pour les services techniques », révèle Xavier Coumont. « Il y avait sans doute quelques réticences au début à les utiliser, mais aujourd’hui les agents sont demandeurs », commente-t-il. « C’est l’autonomie permise par la nouvelle Zoé 40 qui nous a fait en acquérir un exemplaire que se partagent les agents, les élus, et monsieur le maire », poursuit-il. « Elle permet notamment de sortir de la commune pour nous rendre aux réunions de l’agglomération. Tout les utilisateurs sont ravis, et moi-même, si j’ai le choix entre prendre ma voiture et la Zoé, je choisis sans hésiter cette dernière », détaille notre interlocuteur. « Nous pensons compléter la flotte municipale avec une nouvelle Zoé en 2018 », se réjouit-il.

VAE

« Sur place, nous comptons aussi 2 vélos à assistance électrique qui sont à la disposition des agents pour les déplacements en centre-ville », complète le directeur de cabinet du maire du Pradet. « Ces 2 premiers VAE ont été acquis afin d’évaluer l’intérêt d’en inclure à notre flotte. L’un est affecté à l’hôtel de ville, l’autre au centre technique municipal. Ils sont appréciés car faciles à garer, et plus maniables dans la circulation que la voiture », témoigne-t-il. « Pour notre test, nous avons choisi des modèles d’entrée de gamme qui nous sont revenus, avec tout l’équipement associé, à environ 1.000 euros par vélo », chiffre Xavier Coumont.

Police municipale

« Notre ambition est d’intensifier cette dynamique VE », assure notre interlocuteur. « En 2018, nous allons poursuivre notre démarche en électrifiant la flotte de la police municipale aujourd’hui composée de vélos simples et de voitures thermiques », nous confie-t-il. « Avec des horaires circonscrits entre 6 et 20 heures, et des déplacements limités à la commune, l’autonomie du modèle de voitures électriques que nous sélectionnerons doit être au minimum d’une centaine de kilomètres réels ; pour la recharge, comme pour nos autres VE, une simple prise Green’up Legrand exploitée la nuit suffira », indique-t-il. La commune s’est déjà intéressée à 3 modèles de type ludospace : nouveau Kangoo Z.E. 5 places, Peugeot Partner Tepee Electric, et Nissan e-NV200 Evalia. « Comme la police municipale sillonnent les rues de la commune à différents moments de la journée, ces véhicules électriques seront vus par le plus grand nombre d’habitants du Pradet », explique Xavier Coumont.

2 bornes de recharge prochainement installées

« Les 2 bornes de recharge qui seront prochainement installées au Pradet, l’une à proximité de l’hôtel de ville, et l’autre, à environ 400 mètres de là, toujours dans le centre-ville, font partie du programme de déploiement de notre syndicat de l’énergie, le SymielecVar », rappelle notre interviewé. L’établissement a prévu de déployer dans le département un peu plus de 150 bornes, principalement accélérées, confiant cette mission à Spie Citynetworks qui assure la fourniture et l’installation du matériel. « Du retard a été pris pour une histoire de marché public, mais les socles sont prêts au Pradet : il ne reste plus qu’à installer les bornes et à les mettre en service », espère Xavier Coumont. « Les nôtres seront équipées de 2 prises T2 et 2 prises 3 kW », ajoute-t-il. Dans son document daté du 27 avril 2016 sur le déploiement de son réseau, le SymielecVar attribue ces 2 derniers connecteurs, pour la recharge lente, aux vélos et scooters électriques. Une intention louable, car peu souvent rencontrée de façon aussi explicite. Mais ces prises seront aussi les seules que pourront utiliser nombre de voitures électriques en circulation et même parfois encore en vente, comme les Peugeot iOn et assimilées. A noter qu’au Pradet, l’hôtel L’Escapade est équipé d’une borne de recharge à destination Tesla.

Salon de la mobilité électrique

« Nous avons retenu les dates des 5 et 6 mai 2018 pour lancer notre salon grand public de la mobilité électrique », dévoile Xavier Coumont. « Nous avons bien constaté une curiosité et un engouement des habitants du Pradet pour les voitures électriques, mais la plupart d’entre eux n’a jamais eu la possibilité d’en essayer. Nous allons offrir cette opportunité en réunissant des voitures, motos, scooters, vélos, hoverboards et autres engins électriques », explique-t-il. « Le rayonnement de notre manifestation devrait s’étendre en dehors de la commune à tout l’Ouest du Var », est-il persuadé. Pourquoi pas un rallye en voitures électriques, comme ceux qui fleurissent en différents points de l’Hexagone ? « Nous y réfléchissons très sérieusement et avons pris déjà quelques contacts, notamment pour nous assister dans l’organisation et trouver des financements », avance notre interlocuteur qui précise qu’Enedis a déjà accepté de participer activement aux frais du projet de salon.

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BeNomad lance la navigation GPS MoVE pour véhicules électriques


BeNomad lance la navigation GPS MoVE pour véhicules électriques

Depuis 2002, BeNomad commercialise dans le monde entier des outils logiciels de cartographie et de navigation conçus et développés par la société. Ces applications visent principalement à optimiser la gestion des ressources mobiles des entreprises. Suite à son implication dans le projet de recherche Greenfeed, au côté d’Enedis, G2 Mobility, GridPocket, Kerlink, l’Institut Mines Télécom, les Mines de Saint-Etienne, Télécom Saint-Etienne, Vulog, mais aussi EDF R&D, Gireve, et l’institut Vedecom, notre adhérent s’est engagé dans l’électromobilité, il y a environ 4 ans. Profitant du salon Autonomy qui a refermé ses portes samedi dernier, 21 octobre 2017, BeNomad a officiellement lancé MoVE, son application de navigation pensée pour faciliter et optimiser les déplacements en véhicules électriques.

Objectif zéro panne sèche

L’autonomie des voitures électriques, souvent perçue comme trop limitée, rebute nombre d’automobilistes au point de repousser le moment de délaisser leurs modèles thermiques. Parmi eux, beaucoup reconnaissent les vertus des engins branchés. Ce qui leur manque, en plus d’une information adaptée à leurs propres besoins individuels de déplacements, ce sont des outils sérieux qui leur donneraient confiance dans l’utilisation d’un VE au quotidien, y compris pour des trajets plus lointains, imprévus et/ou nouveaux pour eux. L’idéal serait une application qui prendrait en compte un maximum de paramètres, parmi lesquels la température extérieure, le type de conduite, le modèle de la voiture ou la topographie de la route.

Android

Développée sous Android, – mais pas à ce jour sous IOS -, MoVE est une application de navigation GPS spécialement développée afin que les électromobiliens puissent exploiter au mieux leurs véhicules électriques. Le logiciel intègre des fonctionnalités spécifiques : guidage GPS avec prise en compte de l’autonomie ; localisation et sélection en fonction du véhicule électrique des bornes de recharge ; calcul d’itinéraire énergétique optimisé, avec arrêt en station si nécessaire et prise en compte du temps de ravitaillement ; zone de couverture accessible selon l’autonomie permise par le niveau de charge de la batterie. Les développeurs ont également prévu d’intégrer la réservation des bornes de recharge quand les opérateurs le permettent. « Les algorithmes développés par BeNomad permettent de calculer la consommation énergétique en prenant en compte les caractéristiques du véhicule, la topographie de la route, la récupération d’énergie, la température extérieure et le profil de conduite », commente notre adhérent.

VE reconnus

BeNomad précise que tous les modèles de voitures électriques circulant en Europe seront intégrés. A ce jour, les entrées suivantes ont été retenues, en tenant compte des différentes versions mises sur le marché pour chacun des engins : Renault Twizy, Zoé et Kangoo Z.E. ; Peugeot iOn ; Nissan Leaf et e-NV200 Evalia ; Kia Soul EV ; BMW i3 avec et sans rex ; Bolloré Bluecar et Bluesummer ; Mitsubishi i-MiEV ; Citroën C-Zero et E-Méhari ; Mercedes Classe B ; Tesla Model S, Model X, Model 3 et Roadster ; Chevrolet Bolt ; Fiat Doblo Micro-Vett ; Opel Ampera ; Smart ED ; Bee-Bee. La liste est appelée à s’allonger au fur et à mesure des nouveautés lancées sur nos routes par les constructeurs.

Version gratuite pour nos lecteurs

BeNomad propose à nos adhérents, mais aussi à tous nos lecteurs, de télécharger et tester gratuitement l’application MoVE dans sa version bêta pour les particuliers. Pour cela, il suffit de remplir le questionnaire d’identification accessible en cliquant ici. Tout en vous familiarisant avec l’univers créé par l’entreprise, vous lui permettrez de stabiliser ses développements avant diffusion à plus large échelle d’une 1.0 officielle.

Version pour les professionnels

Une des principales raisons d’être de BeNomad est, à travers différentes applications de navigation GPS, de faciliter le travail des entreprises en optimisation de leurs ressources mobiles. Une version de MoVE leur est dédiée. « L’application peut être connectée à une plateforme de services Web qui permet également : d’optimiser et d’assigner des tournées à des véhicules électriques, d’administrer un parc de bornes de recharge, et de gérer une flotte de véhicules électriques », détaille BeNomad. Ce n’est pas tout : « Afin de faciliter l’intégration dans une solution existante, l’ensemble des fonctionnalités MoVE est disponible via SDK, API ou webservices », complète le communiqué de presse émis en amont du lancement de l’application. Si la mobilité électrique ne s’est pas développée aussi rapidement auprès des professionnels que l’avaient envisagé les prévisions diffusées dans les différents médias au début des années 2010, elle prend une place toujours plus importante dans leurs activités, et en particulier chez les artisans et assimilés, mais aussi au sein des flottes de livraison. La nouvelle solution en passe d’être commercialisée par BeNomad s’appuie pleinement sur cette observation, et apparaît inédite à ce jour sur notre territoire.

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Nissan dévoile l’IMx, son crossover 100% électrique


Nissan dévoile l’IMx, son crossover 100% électrique

Evènement très attendu, Nissan a dévoilé ce matin en avant-première mondiale au salon de l’auto de Tokyo, son concept-car de crossover 100% électrique et autonome. Avec le Nissan IMx, le constructeur donne un nouvel aperçu de sa vision de la mobilité intelligente et confirme son ambition de demeurer le leader sur le marché des véhicules zéro émission en continuant à innover. Le Nissan IMx laisse d’ailleurs entrevoir la façon dont ces véhicules seront dans le futur alimentés, conduits et intégrés à la société. En offrant un plaisir de conduite sans précédent et la possibilité de contrôler les différents modes du véhicule, ce concept-car va transformer le quotidien du conducteur en modifiant la façon dont les usagers et les véhicules communiquent, mais aussi celle dont les voitures interagissent avec la société dans un avenir proche et plus lointain.

Des performances au service du plaisir de la conduite électrique

A la fois puissante et silencieuse, la motorisation du Nissan IMx est particulièrement performante. L’IMx est propulsé par deux moteurs électriques haute puissance situés à l’avant et à l’arrière du véhicule qui lui confèrent une capacité quatre roues motrices. En se combinant, ils développent 320 kW de puissance et jusqu’à 700 Nm de couple. Des moteurs alimentés par une batterie haute capacité repensée afin de bénéficier d’une meilleure densité énergétique. Cette nouvelle batterie permet à l’IMx d’afficher une autonomie de plus de 600 km (selon le cycle japonais JC08) en une seule charge. Ce concept-car zéro émission est issu de la nouvelle plateforme de véhicule électrique conçue par Nissan. Celle-ci permet notamment de bénéficier d’un plancher complètement plat pour un habitacle spacieux et une amélioration du comportement dynamique. Grâce à un centre de gravité bas, le châssis offre une maniabilité d’une grande précision qui participe au plaisir de la conduite.

Un design intérieur spacieux et relaxant

Spacieux et relaxant, le design intérieur renforce ce plaisir en s’appuyant sur le concept fondamental d’espace spécifique aux habitations traditionnelles japonaises, qui exprime un sentiment d’ouverture. Le panneau d’instrumentation panoramique OLED affiche en arrière-plan un aperçu de l’environnement extérieur. Tel un Shoji, paroi translucide caractéristique des habitations traditionnelles au Japon, un écran séparé aux motifs grain de bois situé sous le panneau d’instrumentation tapisse l’intérieur des portières et donne aux passagers le sentiment d’accéder à l’extérieur. Un système d’intelligence artificielle permet au conducteur de contrôler le panneau d’instrumentation d’un simple regard ou d’un geste de la main. Il en résulte une simple interface intuitive désencombrée des habituels boutons et commandes physiques et un habitacle épuré, ingénieux et très confortable.

Une conduite intelligente pour rendre les trajets plus agréables

Une prochaine version du système ProPilot, offrant une conduite totalement autonome, constitue l’équipement technologique majeur du Nissan IMx. Lorsque le mode ProPilot est activé, le système dissimule le volant derrière le tableau de bord et incline les sièges. Le conducteur et les passagers disposent ainsi de plus de place pour se détendre et apprécier le trajet. En mode manuel, le véhicule rétablit le volant et les sièges à leur position d’origine et redonne tout en douceur le contrôle au conducteur. Les designers Nissan se sont mis à l’heure de la conduite autonome pour redéfinir l’espace intérieur de l’IMx en s’efforçant de concevoir un espace qui fasse le lien entre l’intérieur et l’extérieur du véhicule afin de créer un sentiment d’ouverture tout en conservant une certaine intimité. Tout en mettant en avant les caractéristiques majeures des véhicules 100% électriques comme le silence, la puissance et le dynamisme, ils se sont inspirés pour cela des concepts japonais du Ma (l’espace et le temps) et du Wa (l’harmonie) qui expriment deux notions apparemment contradictoires : l’immobilité et le mouvement.

Une intégration poussée aux infrastructures

Si avec sa vision de la mobilité intelligente Nissan souhaite transformer la manière dont les conducteurs et les véhicules interagissent, le constructeur souhaite aussi modifier profondément la manière dont les véhicules s’inscrivent dans leur environnement. Dans cette optique, le Nissan IMx a la possibilité de se connecter aux infrastructures comme aucun autre véhicule avant lui. Par exemple, après avoir déposé ses passagers à l’aéroport, l’IMx est capable de se garer tout seul à endroit où il se connectera au réseau électrique et fonctionnera telle une « centrale virtuelle » en restituant de l’électricité au réseau. Il s’agit là d’une extension des technologies « vehicule-to-home » et « vehicule-to-building » déjà existantes. Grâce à sa capacité de batterie accrue et ses technologies de véhicule connecté, l’ensemble de ces opérations est réalisé avec une grande efficacité. Pour Nissan, le concept-car IMx n’est pas un simple exercice de style, mais devrait bel et bien déboucher sur la production d’une voiture de série, probablement à l’horizon 2020.

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Les voitures électriques plus fiables que les thermiques


Les voitures électriques plus fiables que les thermiques

Les médias français ont largement relayé une conclusion de l’association américaine de consommateurs Consumer Reports qui distingue la fiabilité des voitures électriques en les comparant à leurs équivalents thermiques.

Meilleure fiabilité

Les résultats particulièrement médiatisés de Consumer Reports ne devraient pas surprendre les propriétaires de voitures électriques qui auront pour la plupart pu parvenir à la même conclusion par l’usage. Le fait de distinguer les VE comme plus fiables ne signifie pas pour autant qu’ils ne rencontrent aucun problème. Plusieurs modèles ont fait l’objet d’une ou plusieurs campagnes de rappel, ou de mises à jour à l’occasion des révisions. De même, quelques exemplaires ont connu des pannes, et des faiblesses émaillent une ou deux voitures particulières branchées, dont la Renault Fluence, arrêtée de commercialisation, et son récurrent problème de moteur à changer.

Moins de pièces…

Consumer Reports explique la plus grande fiabilité des voitures électriques par une conception moins compliquée que celles équipées d’une motorisation thermique ou d’une chaîne de traction hybride. Sous le capot et dans les entrailles des engins, la différence se traduit par un nombre plus limité de pièces en mouvement et/ou soumises à l’usure. Pas de système d’alimentation en carburant ou d’allumage, pas de pot d’échappement, pas de risque de fuite d’huile au moteur, etc. Et pour ce qui est des équipements électroniques, et notamment des dispositifs communicants, de pilotage et de sécurité, les 2 technologies de propulsion font de plus en plus jeu égal. Sauf que le média les pointe pour mettre au jour une dégradation de la fiabilité des modèles diesel ou alimentés à l’essence.

…et moins cher à l’entretien

En corollaire, l’entretien des voitures électriques est estimé moins cher par les automobilistes consultés par Consumer Reports. Certaines opérations ont disparu ou sont bien plus espacées. Ainsi les vidanges à effectuer qui ne concernent que le réducteur, le circuit de freinage, et le système de refroidissement quand il y en a un, les dispositifs de filtration et d’allumage, etc.

640.000 automobilistes

Pour arriver à sa conclusion que les voitures électriques se distinguent des autres par leur fiabilité, Consumer Reports a reçu les témoignages de pas moins de 640.000 automobilistes qui ont chacun évalué au moyen d’un questionnaire le modèle de véhicules qu’ils utilisent habituellement. Le média a attribué une mention spéciale à la Chevrolet Bolt qui inonde le marché américain, et reconnu l’extrême bonne tenue des Tesla, plus particulièrement la Model S.