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De 2017 à 2018 : Les véhicules utilitaires légers électriques


De 2017 à 2018 : Les véhicules utilitaires légers électriques

Longtemps les acteurs de la mobilité électrique ont estimé que ce serait par les professionnels, en exploitant sur le terrain les véhicules branchés, que le marché se développerait. Ca n’a pas vraiment été le cas jusqu’à présent, même si de grandes entreprises, comme La Poste ou EDF, s’y sont investis considérablement, faisant émerger quelques modèles d’utilitaires électriques parmi d’autres. Il existe une multitude de petits constructeurs qui espèrent que leurs solutions seront retenues et développées. Nous ne pouvons hélas toutes les citer. Pourquoi ? En particulier parce que, contrairement au marché des voitures particulières électriques, la communication autour de ces engins se fait plus discrète. Autre difficulté : un même utilitaire apparaît et disparaît dans la même année, badgé sous des marques différentes. Voilà pourquoi le présent article va principalement évoquer les nouveautés des grands constructeurs : celles qui ont eu une réalité en 2017, et ce qui a été annoncé pour 2018, avec des glissements probables en 2019.

Les nouveaux VULE en 2017

Dans un marché qui cherche son public depuis plusieurs années, les constructeurs sont devenus frileux. De petites entreprises ont mis la clé sous la porte alors qu’elles proposaient des modèles d’utilitaires légers électriques particulièrement convaincants. Il en ressort qu’en 2017, il n’y a pas eu d’introduction réelle d’un nouvel engin de ce type en France effectuée par un grand groupe. Quelques exemplaires d’Electron II, – une transformation du Fiat Ducato par Gruau -, ont tout de même été immatriculés dans l’Hexagone, courant de la présente année qui s’achève. Les autres nouveautés ne sont que des améliorations, dont la première concerne aussi les voitures particulières électriques : l’augmentation de l’autonomie de la Renault Zoé, grâce au passage de la capacité du pack de batteries de 22 à 41 kWh. La version société bénéficie également d’un meilleur rayon d’action, qui grimpe d’environ 150 à un peu moins de 300 kilomètres réels. Poursuivant cette politique, le Losange a également fait évoluer son Kangoo Z.E., désormais équipé d’un pack de 33 kWh de capacité, pour une autonomie réelle qui passe d’environ 120 à plus de 180 kilomètres. La recharge rapide lui est toujours interdite, mais il a reçu un chargeur de 7 kW de puissance.

Nouveautés attendues pour 2018

Pour tourner la page d’une année trop timide avec les utilitaires électriques légers, 2018 devrait faire mieux. C’est à nouveau Renault qui pourrait en profiter avec l’arrivée du Master électrique, au départ annoncé pour la fin de l’année 2017. Ce nouvel engin, fabriqué en Lorraine et adapté du fourgon thermique existant, vise à répondre aux besoins de livraison du dernier kilomètre, ainsi qu’à ceux des grandes municipalités et collectivités locales. Il ne faudra pas en attendre davantage : le Master Z.E. va recevoir le pack 33 kWh développé par Renault et LG Chem pour le nouveau Kangoo. Un peu chiche, surtout associé au moteur de 57 kW de la Zoé. En comparaison, l’offre de Gruau propose dans son catalogue, avec un appareil de 70 kW, 3 capacités différentes de batteries : 38, 51 et 58 kWh. Il faudra être champion pour tirer 120-150 km d’un Master Z.E. rempli de colis ou marchandises ! Suffisant cependant pour certaines rotations dans des zones à circulation restreinte.

2 futurs concurrents pour le Master

C’est d’Allemagne, principalement, que la concurrence va surgir au détour du chemin que s’apprête à emprunter le Renault Master. Mais pas avant la fin des vacances estivales, ce qui laisse au Losange plusieurs mois pour imposer son modèle. Premier à débarquer, sans doute, le Vokswagen e-Crafter qui, lui, va disposer de la recharge rapide Combo (80% de la capacité retrouvée en 45 minutes). Rien que cet argument pourrait faire pencher la balance en sa faveur. La puissance de son moteur électrique est également plus salivante que ses 2 concurrents vus ci-dessus : 100 kW. En revanche, du côté de la batterie, c’est encore un peu flou, entre un pack annoncé à 35,8 kWh de capacité et un autre de 43 kWh. L’autonomie du e-Crafter ne sera donc pas bien plus élevée que celle du Master Z.E., pour une utilisation urbaine similaire, avec le pack le plus modeste. En revanche, si cet engin sort avec 43 kWh de capacité, il ajouterait un nouveau plus à sa liste des avantages. Du côté du Mercedes eVito, que l’on s’attend à voir circuler en France en fin d’année prochaine, il ne faudra pas compter sur plus de 160-175 kilomètres, – ce qui est déjà pas mal face à la concurrence. Sa chaîne de traction devrait être composée d’un moteur de 84 kW alimenté par une batterie de 41,4 kW de capacité. Si son volume utile de 6,6 m3 est globalement plus réduit que sur le e-Crafter (environ 11 m3) et le Master Z.E. (8 à 22 m3) qui offre de nombreuses configurations possibles, la charge utile dépassera la tonne pour les 3 modèles.

Davantage d’autonomie pour le Nissan e-NV200

Entre les Renault Kangoo et Master Z.E., la place est occupée par le Nissan e-NV200, proposant 700 kilos et 4,2 m3, respectivement de charge et volume utiles. Jusque-là, il était difficile d’en tirer plus de 140 kilomètres réels d’autonomie. En 2018, dans l’espoir de dynamiser les ventes de ce fourgon, le pack des batteries grimpera de 24 à 40 kWh de capacité. Cette opération lui permettrait de parcourir plus de 200 kilomètres sur une seule charge. En outre, alors qu’il disposait déjà d’un moteur de 80 kW, sa vivacité pourrait encore s’accroître s’il est confirmé que l’engin recevra bien le nouvel appareil de la Leaf, de 30 kW plus puissant. Et si 200 km d’autonomie n’était pas suffisants, rappelons que Symbio a annoncé au premier trimestre 2017 son intention d’équiper l’engin d’une pile hydrogène, pour environ 500 km de rayon d’action. A l’époque, la mise en production avec cette architecture était envisagée pour septembre 2018.

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Les voitures particulières électriques attendues en 2018


Les voitures particulières électriques attendues en 2018

L’année 2017, sans s’illustrer comme celle qui marquerait un net fléchissement vers la mobilité électrique, a permis à de nouveaux réseaux de recharge d’apparaître et à quelques anciens de se consolider. Quant au marché des voitures particulières électriques, même s’il progresse, semble en attente. En attente de quoi, exactement ? Des futurs best-sellers annoncés, et d’une autonomie améliorée. Les 2 vont d’ailleurs le plus souvent de pair !

Les nouveaux VPE en 2017

En voitures particulières électriques nouvellement introduites en France en 2017, nous ne retrouvons qu’un poignée de modèles : Smart Forfour, la version cabriolet de la Fortwo, le Peugeot Partner Tepee Electric, le Citroën E-Berlingo Multispace et les Bee-Bee XS. En oubliant les coups de crayons pour rajeunir les carrosseries, plusieurs VPE ont connu une amélioration de leur autonomie, notable, voire importante, le plus souvent en recevant un pack de batteries d’une meilleure capacité. L’autonomie NEDC de la Smart Fortwo est ainsi passée de 130 à 160 kilomètres. Sur la Renault Zoé, la capacité du pack a grimpé de 22 à 41 kWh pour un passage du rayon d’action d’environ 150 à un peu moins de 300 kilomètres réels. Chez les constructeurs allemands, l’arrivée de la septième génération de la Volkswagen Golf a fait progresser la capacité des batteries de la e-Golf de 24,2 à 35,8 kWh, pour une autonomie NEDC de 300 km. Encore moins médiatisé et pourtant loin d’être anecdotique, le passage de 27 à 30 kWh de la capacité du pack du Kia Soul EV, pour 250 km d’autonomie NEDC contre 212 auparavant.

3 modèles attendus avec impatience

En 2018, ce sont principalement 3 modèles de voitures particulières électriques qui sont attendues avec impatience en France. Si, aux Etats-Unis, des exemplaires de Tesla Model 3 circulent déjà, dans l’Hexagone, beaucoup espèrent en prendre livraison au plus vite. Cette berline, plus accessible que les Model S et Model X, devrait débuter une belle carrière en France dès l’année prochaine, s’imposant dans la réflexion des électromobiliens qui s’intéresseraient à un véhicule électrique de taille moyenne, à l’image des Hyundai Ioniq et Nissan Leaf. Justement, au sujet de la compacte branchée japonaise, la nouvelle version, avec une présentation différente, arrivera tout prochainement dans les concessions françaises avec une batterie 40 kWh la dotant d’une autonomie réelle de plus de 300 km (378 NEDC). La lutte risque d’être rude entre ces 3 modèles ? Trois modèles ? Oui, car se profile également à l’horizon l’Opel Ampera-e, dont la mise en circulation en France a été repoussée, en particulier du fait de l’arrivée du constructeur allemand dans le giron de PSA. Avec sa batterie d’une capacité de 60 kWh, elle pourrait bien bouleverser en 2018 le marché des voitures particulières électriques. Son autonomie de 520 km NEDC la met face à face avec la Model 3 de Tesla. La Leaf, elle, ne devrait pas être disponible chez nous avec un pack équivalent avant 2019, au départ annoncé pour fin 2018.

Autres nouveautés…

A part les Tesla Model 3, Opel Ampera-e et la nouvelle Nissan Leaf, les autres arrivées sur le marché des voitures particulières électriques sont le plus souvent soumises à caution, et concernent parfois des modèles anecdotiques ou de diffusion plus ou moins confidentielle. Il y a quelques mois, de grands constructeurs ont annoncé, sans grandes précisions, des programmes de commercialisation de véhicules branchés étalés sur plusieurs années, sans toujours une véritable distinction entre les électriques et les hybrides rechargeables. Ainsi, 13 nouveautés pour Ford sur 5 ans, 8 VE pour Daimler à horizon 2024, 5 chez Audi pour 2022, autant mais en VE-VHR pour Skoda d’ici 2025, le double chez GM dans 2 ans maximum. Certains de ces programmes sont déjà dans l’atelier de retouche ! Sont plus précisément envisagées pour 2018, les sorties des modèles suivants, principalement des SUV ou assimilés : Audi Q6, Jaguar I-Pace, Hyundai Kona, Kia Niro EV (sans doute en remplacement du Soul EV). Concernant ce constructeur coréen, il avait été un temps envisagé, pour 2018, une version EV du SUV Stonic, a priori plus d’actualité. Quelques noms de plus, pour des modèles dont nous n’avons aucune certitude de leur véritable mise sur le marché, mais qui pourrait bien débarquer en 2018 : Morgan EV3, Fisker EMotion, Faraday Future FF 91, Lucid Air… Une liste qui n’a pas la prétention d’être exhaustive.

…et évolutions 2018

Parmi les évolutions attendues et/ou espérées pour 2018, l’augmentation de la capacité des batteries pour 3, voire 4, modèles. La BMW i3, déclinée en sportive i3s, devrait bénéficier de ce traitement pour ses modèles commercialisés à partir du 4e trimestre 2018, avec un pack qui passerait à plus de 40 kWh de capacité, pour une autonomie réelle de plus de 300 kilomètres. Le Nissan e-NV200 Evalia sera également doté d’un pack d’une meilleure capacité : 40 kWh contre 24. L’engin pourra enfin parcourir plus de 200 kilomètres sur une seule charge, laissant envisager de beaux week-ends familiaux ou une exploitation plus facile en navettes. Mais déjà, sur la Toile, nombre d’électromobiliens espèrent mieux encore pour se laisser séduire. Si l’on imagine très bien que les Peugeot iOn et Citroën C-Zero ne connaîtront pas d’amélioration de l’autonomie en 2018, on s’accommoderait mal que Volkswagen ne fasse pas évoluer sa e-up!. Certes, elle n’est pas très répandue dans l’Hexagone, mais elle coule de meilleurs jours ailleurs, notamment dans les services de location de voitures. La Hyundai Ioniq électrique devrait également être dotée d’une meilleure autonomie en 2018, mais la capacité du futur pack est annoncée avec différentes valeurs, nous appelant à l’évoquer avec prudence. Quoi qu’il en soit, l’offre en voitures particulières électriques s’étoffe et devient toujours plus salivante, laissant supposer un bond des immatriculations au cours de la prochaine année.

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Tesla construira son pick-up après le Model Y


Tesla construira son pick-up après le Model Y

Tesla construira son pick-up peu après avoir lancé le Model Y, a fait savoir Elon Musk, le patron de la firme californienne.

« Je promets que nous fabriquerons un pick-up juste après le Model Y. J’ai les principaux éléments de conception et d’ingénierie en tête depuis près cinq ans. Je meurs d’envie de le construire » a indiqué Elon Musk dans un tweet publié ce 26 décembre.

Le média l’Usine Tesla rappelait en août dernier que le crossover de Tesla utiliserait la même structure que l’actuelle Model 3 afin de gagner du temps dans sa conception et sa production, pour sortir plus tôt que prévu.

Le groupe avait annoncé en juillet son intention de construire un pick-up et l’avait brièvement présenté lors de l’événement du 17 novembre dernier.

Cet article a été réalisé par le média l’Usine Tesla

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Les bornes rapides ABB en Bulgarie avec eMobility International


Les bornes rapides ABB en Bulgarie avec eMobility International

Travaillant en étroite collaboration avec eMobility International, notre adhérent ABB participe au déploiement d’un réseau de ravitaillement pour véhicules électriques et hybrides rechargeable qui, a terme, devrait se composer de 500 points de recharge ouverts en et autour de la Bulgarie.

Terra 53 CJG

« Nous avons choisi ABB pour construire notre réseau de recharge rapide en Bulgarie car ils sont très fiables et offrent un support à distance, ce qui est crucial pour notre activité » : Ces quelques mots prononcés par Stefan Spassov, PDG d’eMobility International, explique pourquoi l’opérateur en recharge et mobilité électrique a choisi de faire confiance à l’offre Terra 53 CJG de ABB. Ces chargeurs DC multistandards (ChadeMO, Combo 2 et type 2 AC) se posent en best-sellers pour l’entreprise qui les répand un peu partout sur la planète, y compris dans des pays habitués à des conditions climatiques difficiles, comme en Islande ou en Pologne, par exemple. Ce matériel, opérationnel dans une plage de températures comprises entre -35 à +55 degrés Celsius, et particulièrement apprécié des électromobiliens, a également été retenu pour équiper les parkings de magasins Lidl en Suède, Allemagne, Slovaquie, France, Suisse, Espagne, Hongrie, ainsi qu’aux Pays-Bas et au Royaume-Uni.

Entre Sofia et la frontière grecque

« Les stations de recharge rapide d’ABB sont désormais installées sur les principales routes bulgares, et des projets prévoient d’étendre le réseau afin d’inclure toutes les routes principales et autoroutes d’ici la fin du premier trimestre 2018 », peut-on lire dans un communiqué de presse émis le 12 décembre dernier. Les chargeurs rapides Terra 53 couvrent en particulier les axes internationaux qui partent de Sofia, – la capitale bulgare -, vers la frontière grecque. On en trouve ainsi, en des points stratégiques : Sofia, Varna, Veliko Turnovo, Blagoevgrad, Sandanski, Rakovski, Stara Zagora, Liubumetz et Bourgas.

Eldrive et Spark

Si eMobility International participe au développement de la mobilité électrique, c’est sous 2 appellations différentes. Avec Eldrive, l’entreprise gère ce réseau de bornes de recharge rapide qui figure en objet du présent article. « eMobility International aide les utilisateurs à comprendre la mobilité électrique et leur permet de naviguer facilement vers la borne de recharge ou la station de location de voitures électriques la plus proche », souligne le CP de ABB, levant le voile sur une deuxième activité de l’entreprise : la location de voitures électriques. Ce service, baptisé Spark, dispose de la flotte la plus importante de VE en Bulgarie. Elle est actuellement composée de 110 unités au total, s’appuyant sur 2 modèles : Nissan Leaf et Volkswagen e-up!.

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2-4 mars 2018 : Le Salon du 2-roues à Lyon accueille les électriques


2-4 mars 2018 : Le Salon du 2-roues à Lyon accueille les électriques

En 2018, pour sa 25e édition, le Salon du 2-roues de Lyon (69) qui se déroulera du 2 au 4 mars offrira aux engins électriques un espace doublé en superficie. Ceci, dans l’idée de coller au mieux au développement du marché branché. Les 50.000 visiteurs attendus pourront profiter des animations dédiées, mais aussi des conseils des spécialistes et essayer les modèles qui les intéresseront.

Réelle visibilité

Chaque année, le Salon du 2-roues de Lyon renouvelle un programme que les organisateurs espèrent le plus varié possible, en réunissant tous les acteurs concernés par ces véhicules. C’est pourquoi l’on trouve sur place et/ou sur son site Internet des espaces dédiés aux motos anciennes, aux customs, à la compétition, aux modèles off-road et tout-terrain, mais aussi aux engins électriques dont certains sont classés « Mobilité urbaine ». Ainsi les gyropodes, trottinettes et vélos à assistance. « L’objectif est d’offrir aux deux-roues électriques une réelle visibilité », indiquent les organisateurs.

Exposants branchés

A l’heure où nous produisons le présent article, le programme des animations du salon lyonnais consacré aux deux-roues est encore en cours d’élaboration. De même que la liste des exposants est susceptible de s’allonger. Déjà, le site dédié à l’événement annonce la présence de différentes marques de motos et scooters électriques. Pour les motos, nous retrouvons les habituelles productions de Zero Motorcycles, mais aussi les Mujoo diffusées par notre adhérent GM Racing. Les modèles proposés pour les enfants par Kuberg, notamment pour l’initiation à la pratique du cross, seront disponibles à l’essai. Du côté des scooters électriques, BMW Motorrad revient avec le C Evolution. Le constructeur allemand sera entouré de notre adhérent Askoll France qui importe dans l’Hexagone des engins fabriqués en Italie, et de Wattever, dont les productions qui s’apparenteraient à des VTT sont conçus pour dévaler les pentes raides et gravir de fortes côtes.

VAE

Du côté des vélos à assistance électrique, les marques historiques comme Peugeot, Gitane et Matra côtoieront celles que des initiés privilégient. Ainsi les modèles produits par Stromer, dont certains sortent du cadre de la législation européenne en matière de VAE. Comprenez par là que les 25 km/h pour la propulsion électrique et les 250 W de puissance moteur peuvent être allègrement dépassés. C’est le cas dans la gamme ST du constructeur suisse, où l’on trouve des speedbikes capables d’atteindre les 45-50 km/h en une poignée de secondes, grâce à un moteur de 500 W. Autre genre : les fatbikes, pour la montagne, représentés sur le Salon du 2-roues de Lyon par B2Bike.

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Le véhicule électrique, champ d’expérimentation de Nice Smart Valley


Le véhicule électrique, champ d’expérimentation de Nice Smart Valley

Déclinaison française du projet européen InterFlex, Nice Smart Valley est une expérimentation de réseau électrique intelligent (Smart Grid). Ses objectifs sont de développer et tester de nouveaux modes de gestion du système électrique local pour faciliter l’intégration du photovoltaïque, des nouveaux usages énergétiques et de la mobilité électrique. Nice Smart Valley a inauguré la semaine dernière un showroom doté des dernières technologies de réalité virtuelle et augmentée. Un espace de découverte permettant au visiteur de se plonger au cœur des réseaux de l’électricité et de comprendre leur fonctionnement actuel et futur, autour des notions de flexibilités, de stockage, d’îlotage et d’utilisation des données au service de la smart city. Si Enedis pilote ce projet, c’est EDF qui conduira les expérimentations autour du véhicule électrique. Rencontre avec le Directeur Régional Provence Alpes Côte d’Azur d’EDF, Jacques Thierry Monti, pour évoquer cet aspect du projet.

Jacques-Thierry Monti, quel sera le rôle d’EDF au sein de Nice Smart Valley ?

Nous avons plusieurs missions. D’abord, compte tenu de l’ambition d’EDF sur le plan solaire, nous serons en charge de proposer des solutions de production et d’autoconsommation solaire à nos clients. Par ailleurs, nous gérerons avec eux des problématiques de déplacement de charge, ce qu’on appelle la flexibilité, pour éviter les congestions de réseau induites par les charges habituelles du soir ou celles provoquées demain par le développement massif du photovoltaïque et de la mobilité électrique.

Des expérimentations « vehicle to home »

De quelle manière les smart grids permettront-ils de gérer l’explosion de la demande due à l’augmentation importante des véhicules électriques ?

C’est justement en développant tout un panel de solutions innovantes concernant notamment toute la partie intelligence de la charge. Il s’agit de voir comment la charge des véhicules peut être réalisée à des moments propices de la journée et pas seulement lorsqu’on rentre chez soi le soir à 18H00. Au sein de Nice Smart Valley, nous allons tester tout particulièrement le concept du « vehicle to home qui permet d’avoir une charge intelligente. Par exemple, le véhicule étant chargé dans la journée, au bureau ou dans les espaces publics, il peut délivrer une partie de sa charge le soir pendant les heures de pointe, puis reconstituer sa charge de batterie durant la nuit pour permettre à l’utilisateur de partir sereinement le matin.

Avec la capacité de stockage de leurs batteries, les véhicules électriques vont aussi permettre une meilleure utilisation des énergies renouvelables ?

Tout à fait, à la fois dans la charge en l’effectuant aux moments les plus propices, dans nos régions ensoleillées aux heures méridiennes, mais aussi en évitant les heures de pointe. Pour que ce système fonctionne bien, il faut rendre simple l’utilisation du véhicule aux clients qui ne doivent pas avoir à se préoccuper de cela. Ils doivent seulement raccorder leur véhicule au réseau et ensuite la charge intelligente doit être pilotée à distance de manière automatique. C’est le sens de notre action dans ces expérimentations.

Des smart grids pour éviter la congestion des réseaux

Après leur utilisation normale, les batteries des véhicules peuvent aussi servir de stockage dans une seconde vie ?

Oui, les batteries peuvent servir de stockage, y compris pour le stockage résiduel de la maison associé à des panneaux photovoltaïques. Ce sont d’ailleurs les tendances des marchés de demain. Le véhicule électrique est un formidable levier pour répondre aux enjeux de la planète et notamment au défi climatique qui s’adresse aux métropoles et à la région. Ici, la région Provence Alpes Côte d’Azur envisage d’avoir une neutralité carbone. Comme le transport est responsable de 40% des émissions, il faudra donc nécessairement adopter des solutions de transport décarbonné et aller vers la mobilité électrique. C’est un formidable relai de croissance, mais il ne faut pas engendrer de nouvelles congestions de réseaux et les smart grids visent précisément à répondre à ces enjeux.

Les expérimentations menées au sein de Nice Smart Valley donneront-elles rapidement lieu à des applications industrielles ?

Le véhicule électrique va exploser dans les années à venir. EDF montre d’ailleurs l’exemple et a annoncé la transformation de son parc totalement en électrique dans les 10 ans qui viennent. Le développement du véhicule électrique sera sans doute exponentiel, lié aussi aux engagements des collectivités d’implanter des bornes de recharge un peu partout sur le territoire. Avec les économies d’échelle, le coût des batteries va baisser et tous les grands constructeurs vont proposer des véhicules électriques. La demande pour ces modèles sera grandissante et générera de nouveaux besoins en énergie. Pour y faire face, nous devons en parallèle travailler sur les stratégies de réseaux et proposer des solutions afin d’intégrer cette explosion du véhicule électrique dans un monde intelligent. L’objectif des expérimentations menées jusqu’en 2019 dans le cadre de Nice Smart Valley est de se traduire par des applications concrètes disponibles dans les meilleurs délais.

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Forum européen Energy for Smart Mobility : Ouverture des inscriptions


Forum européen Energy for Smart Mobility : Ouverture des inscriptions

L’Avem est partenaire officiel du Forum européen Energy for Smart Mobility co-organisé par le pôle de compétitivité Capenergies et GreenUnivers, premier média spécialisé Green Business en France. Les inscriptions sont ouvertes pour cet événement unique en Europe qui rassemblera à Marseille (13), Palais du Pharo, les 15 et 16 février 2018, près de 300 experts autour de 4 thématiques principales au carrefour de l’énergie et de la mobilité électrique : Optimisation de la recharge, stockage et valorisation des énergies renouvelables ; Vehicle to Grid ; Apport du numérique/blockchain au service de la recharge ; Business models et gouvernance entre les opérateurs. Attention : les inscriptions sont à formaliser jusqu’au 20 janvier 2018.

Mobilité urbaine et durable

« Du transport individuel au collectif, le véhicule électrique s’impose comme la solution d’avenir de la mobilité durable en milieu urbain. Son développement nécessite de disposer d’une énergie compétitive, à valeur ajoutée locale, décarbonée et disponible. C’est tout l’enjeu du Forum Energy for Smart Mobility, qui traitera des solutions énergétiques pour la mobilité de demain en favorisant des échanges techniques et commerciaux » : Ainsi le communiqué de presse émis en date du 12 décembre dernier introduit-il le Forum Energy for Smart Mobility. Le programme de la manifestation est particulièrement dense, qui a été formulé à l’intention des professionnels : « décideurs de grands groupes, start-up, PME et ETI, des collectivités et des élus investis dans le développement des smart grids pour une filière d’excellence pour la transition énergétique et la mobilité durable ».

Ateliers

Les organisateurs du Forum Energy for Smart Mobility ont reconnu le Danemark, les Pays-Bas et l’Allemagne comme pays particulièrement actifs sur les questions qui entrecroisent la mobilité électrique avec la transition énergétique. C’est pourquoi ils viendront présenter leurs projets les plus innovants. Notamment au sein d’ateliers respectifs, qui en côtoieront d’autres pendant ces 2 jours, intitulés : Les nouveaux modes de déplacement électriques sous une approche sociologie de la mobilité du futur ; Optimisation de la recharge et gestion du système électrique via le développement des solutions de recharge intelligente ; La recharge de haute puissance et les autoroutes de l’énergie ; Quelles interactions et modèles juridiques entre les différents opérateurs ; Comment électrifier une flotte de véhicules ? ; Interopérabilité des systèmes de recharge de véhicules électriques sous l’angle des évolutions et services à venir ; Vehicle-to-Grid ; Retour d’expérience et stratégie de mobilité électrique collective dans le plan de déplacement urbain par l’exemple d’exploitation de bus électriques et d’infrastructures de recharge.

3 demi-journées

Les 3 demi-journées qui jalonnent le programme seront chacune introduite par un discours préparant l’envoi vers les ateliers, tables rondes et autres propositions. Ces « Keynote speeches » aborderont des sujets divers. Le premier sera consacré aux marchés mondiaux de la mobilité électrique et des solutions en énergie, avec un focus sur les facteurs d’évolution. En lancement de l’après-midi du jeudi 15 février : Les nouvelles technologies et les modèles commerciaux pour le déploiement de la mobilité électrique. Enfin, le dernier s’ouvrira sur les expérimentations menées dans de grands villes européennes pionnières dans la notion de durabilité pour demain. Egalement au programme des 2 jours, un concours de « Pitch entreprises », des visites, etc.

Jusqu’au 20 janvier 2018

Attention : les professionnels intéressés doivent impérativement s’inscrire pour le 20 janvier 2018 au plus tard, via le site www.energy4smartmobility.eu qui leur permettra aussi de découvrir la liste et le trombinoscope des intervenants, et bien d’autres informations sur le Forum Energy for Smart Mobility. Aux côtés de la Région Paca, de la Métropole Aix-Marseille Provence, de l’Ademe, d’EDF, d’Enedis, d’Omexom et d’autres sociétés et organismes, l’Avem est partenaire officiel de l’événement. Cette opération se traduit par des tarifs préférentiels pour ses adhérents qui formaliseraient leurs inscriptions avant le 31 décembre de cette année 2017 : 400, 200, ou 100 euros, respectivement pour les formules Classique, Collectivités publiques et PME de moins de 100 employés, et Startups, au lieu de 600, 300 et 150 euros. Un code promotion est alors à indiquer sur la plateforme d’enregistrement dédiée au Forum Energy for Smart Mobility.

Futur rendez-vous incontournable

L’ambition de ses organisateurs est de faire du Forum Energy for Smart Mobility axé business un rendez-vous incontournable des acteurs de l’énergie au service de la mobilité du futur. Dès la première édition, il « favorisera la rencontre et le dialogue entre les quatre parties prenantes de l’écosystème de l’énergie et de la mobilité : entreprises innovantes, acteurs publics, investisseurs et chercheurs », assure le service de communication de l’événement.

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Mobendi doublement distingué comme entreprise innovante


Mobendi doublement distingué comme entreprise innovante

Spécialisé dans la conception et la fabrication de bornes de recharge intelligentes pour voitures et vélos électriques, la startup Mobendi termine l’année 2017 avec d’excellentes perspectives pour la suite de ses activités. Reconnue comme entreprise innovante aux Trophées de l’Eco dans la catégorie Développement durable, elle a également séduit les organisateurs du Consumer Electronic Show.

Trophées de l’Eco

Co-organisés par la Chambre de commerce et d’industrie de Nice Côte d’Azur et le groupe Nice-Matin, les Trophées de l’Eco 2017 ont récompensé il y a quelques jours, pour leur neuvième édition, 6 acteurs de terrain performants et innovants. Six lauréats pour 6 catégories différentes : Innovation managériale, Made in Côte d’Azur, Startup de l’année, Entrepreneur de l’année, Coup de cœur du jury… et Développement durable. C’est dans cette dernière que Mobendi a été distinguée. « Cette récompense a une saveur particulière », commente sur le site Internet de la jeune entreprise Raphaël Brière, son dirigeant-fondateur. « L’année 2017 a été pleine de challenges avec notamment le repositionnement stratégique de la société sur le marché du vélo électrique en libre-service. Le fait d’être reconnu par les acteurs économiques de notre région est pour nous une grande fierté et une belle récompense pour notre travail », poursuit-il.

Las Vegas

Si Mobendi a su séduire localement, l’entreprise que l’on connaissait jusqu’en novembre dernier sous le nom d’Advansolar Mobility s’apprête à rejoindre Las Vegas, aux Etats-Unis, dans le Nevada, afin de participer au Consumer Electronic Show. Cet événement de référence mondiale dans le domaine du digital, qui se déroulera du 9 au 12 janvier 2018, permettra à Mobendi de présenter sa solution clé en main pour la recharge et la gestion libre-service de vélos à assistance électrique Cyclo4U, parmi les 20.000 nouveaux produits que découvriront pas loin de 200.0000 visiteurs venus de 150 pays. Ce sont les organisateurs du CES qui ont sélectionné l’entreprise niçoise comme startup innovante et l’ajouter à la liste des 4.000 exposants retenus. Elle occupera le stand 50234 – Eureka Park, représentée par Raphaël Brière, et Antoine Carles, directeur général.

Cyclo4U

« Au CES, Mobendi exposera sa station de recharge et de sécurisation des vélos électriques, permettant l’exploitation des flottes de vélos à assistance électrique grâce à une plateforme de gestion multifonctions (gestion de flotte, gestion de la monétisation, gestion de la maintenance, etc.) », lit-on dans le communiqué de presse émis le 20 décembre dernier afin d’annoncer l’opération. Cette offre Cyclo4U, Mobendi compte, en 2018, accélérer son déploiement sur le marché international. Dans l’Hexagone, son développement va être confié à un réseau de distributeurs locaux.

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Quadricycles électriques City, de la version citadine à l’utilitaire


Quadricycles électriques City, de la version citadine à l’utilitaire

Avec la gamme de quadricycles légers et lourds City, déclinable en versions citadine, pickup, et fourgon, c’est le groupe chinois Jiayuan qui, via notre nouvel adhérent ASPP, s’ouvre une porte sur l’Europe. Les engins qui ont été soumis au crash test sont particulièrement bien équipés, avec un tarif qui commence en-dessous des 10.000 euros une fois déduit le bonus de 1.000 euros.

45/80

A l’instar du Renault Twizy, les City proposés par ASPP en France se déclinent en quadricycles légers et lourds, respectivement identifiables par les nombres 45 et 80 dans leurs noms qui correspondent à leurs vitesses maximales, conformes à leurs catégories L6e et L7e. Garanties 2 ans, y compris leurs batteries lithium 10 kWh sous 60 V où elle peut s’étendre jusqu’à 4 ans, ces engins 2 places sont construits autour d’une architecture cage en acier qui a été étudiée pour absorber les chocs en cas de collision, pour une « protection des passagers à 360 degrés ». La gamme se compose d’une version citadine baptisée City Fun (45 ou 80), du pickup City Cargo, et du fourgon City Van. Si les utilitaires disposent d’une autonomie estimée à 150 kilomètres et d’une charge utile de 300 kilos, les City Fun sont dotés d’un rayon d’action de 200 km et embarquent des passagers jusque 200 kilos. Entre les séries 45 et 80, un moteur de puissance différente : 3,5 et 7,5 kW.

Equipement

La liste des équipements de série est tout simplement bluffante, qui sont montés aussi bien sur les versions citadines que sur les utilitaires. On y trouve : écran digital avec GPS et mp5 et bluetooth, climatisation, caméra de recul, rétroviseurs électriques, direction assistée, fermeture centralisée, toit en verre, jantes en alliage et 4 freins à disques. « La gamme est commercialisée avec l’équipement le plus riche de série du marché », commente ASPP, « spécialisée en recherche et mise en œuvre de nouvelles technologies dans le domaine des nouvelles générations de moteurs électriques ultraperformants ». Sur son site Internet, l’entreprise indique : « Nous garantissons le meilleur choix de matériaux et de très bonnes finitions ; surtout, nous vous offrons la plus grande sécurité qui existe dans cette gamme de véhicules sur le marché ».

Prix

Hors bonus de 1.000 euros à déduire, les prix TTC des modèles City Fun 45 et 80 démarrent respectivement à 10.990 et 12.990 euros. Pour les utilitaires, la tarification est indiquée hors TVA. Ainsi, les prix des pickups City Cargo et des fourgons City Van sont affichés à partir de 10.390 et 11. 990, selon que l’engin choisi entre en catégorie L6e ou L7e. L’entreprise diffuse également des scooters électriques et des VAE, ainsi qu’un minibus déclinable en pickup.

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Concours d’innovation PIA opéré par l’Ademe


Concours d’innovation PIA opéré par l’Ademe

Financé par le programme d’investissements d’avenir (PIA), le concours d’innovation opéré par l’Ademe est un dispositif qui vise « à soutenir des projets innovants portés par des startups et PME conduisant à favoriser l’émergence accélérée d’entreprises leaders dans leur domaine pouvant prétendre notamment à une envergure mondiale ». Quatre thématiques ont été retenues pour cette opération qui s’apparente à un appel à projets : Transport et mobilité durable ; Agriculture innovante ; Ecosystèmes terrestres, aquatiques et marins ; Energies renouvelables, stockage et systèmes énergétiques.

Cofinancement

Pour bénéficier d’un cofinancement des projets de recherche, développement et innovation, dont les coûts totaux se situent dans une fourchette de 600.000 à 5 millions d’euros, et qui contribueront à accélérer le développement et la mise sur le marché de solutions, services et technologies innovants, un certain nombre de conditions ont été fixées. Les programmes, dont la durée devra être comprise entre 12 et 36 mois, doivent répondre aux qualificatifs ambitieux, innovants et durables. Créateurs d’emplois, et contribuant à réduire l’empreinte environnementale, ils auront en charge le développement industriel et économique des entreprises qui les portent.

Transport et mobilité durable

La thématique sur le transport et la mobilité durable concerne les déplacements des personnes comme des marchandises. Elle est divisée en 3 parties. La première concerne les transports routiers pour lesquels les projets pourront porter sur les performances et rendement, les carburants alternatifs, l’hybridation et l’électrification des chaînes de traction, l’articulation véhicule/service/infrastructure, des usages innovants en matière de mobilité des personnes et des biens, des solutions numériques de mobilité, les véhicules autonomes et/ou connectés, et les infrastructures routières intégrées. La seconde partie est réservée aux transports guidés qui comprennent le rail et la mobilité par câble. Les innovations attendues, en systèmes et matériels, pourront concerner les déplacements urbains et/ou interurbains, sur courtes et/ou longues distances. Enfin, la dernière division regroupe tout ce qui entre dans la catégorie des bateaux, que ce soit pour satisfaire son temps de loisir, ou toute activité professionnelle et/ou commerciale. Les projets présentés s’attacheront à produire un gain significatif sur les conditions d’exploitation, à exploiter les nouvelles technologies de l’information, à réduire les émissions polluantes, et/ou à améliorer la sûreté et la sécurité. A noter que la thématique consacrée aux énergies renouvelables, stockage et systèmes énergétiques peut accueillir des solutions qui exploitent des engins de transport, comme les véhicules électriques dans un réseau intelligent de distribution de l’électricité.

13 mai 2018

Pour soumettre un projet, il convient de déposer un dossier complet via la plateforme dématérialisée de l’Ademe pour le 13 mars 2018 à 12h00. « Les projets sélectionnés bénéficieront d’un financement partiel des dépenses dans la limite des taux d’intervention maximaux autorisés par la Commission européenne », indique la plaquette dédiée à l’opération. Ce taux s’élève à 45 ou 35%, selon que le dossier est déposé par une petite ou une moyenne entreprise. Les 2/3 de l’aide seront, en règle générale, attribués sous forme de subventions, le reste en avances récupérables d’un montant au moins égal à 100.000 euros par projet.