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100.000 ventes pour le Mitsubishi Outlander hybride rechargeable


100.000 ventes pour le Mitsubishi Outlander hybride rechargeable

Un peu plus de 4 ans après son lancement en Europe, en octobre 2013, Mitsubishi Motors Corporation se réjouit que son porte-drapeau technologique franchisse la barre symbolique des 100.000 ventes cumulées en Europe.

Plébiscité dans plusieurs pays d’Europe

Quand on observe les nouvelles immatriculations du Mitsubishi Outlander PHEV, à l’origine réservé à quelques marchés spécifiques dont les Pays-Bas et la Scandinavie, on s’aperçoit qu’il se place en tête dans nombre de pays où ses qualités ont été appréciés. Au point d’avoir été classé comme le véhicule hybride rechargeable le plus vendu en Europe durant 3 années consécutives : 2015, 2016 et 2017. En novembre 2015, déjà, l’engin avait dépassé les 50.000 unités lancées sur les routes, en faisant un modèle de référence de son marché. « Malgré la pression accrue exercée par un nombre croissant de concurrents sur ce segment émergent, l’Outlander PHEV a réussi à tenir le rythme en 2017 en conservant sa place de numéro 1 au Royaume-Uni, en Norvège ou encore en Espagne », commente Mitsubishi Motors Corporation. « Globalement, pour la période de janvier à décembre 2017, l’Outlander PHEV a représenté à lui seul 13% des ventes combinées de véhicules électriques/PHEV et 77% des ventes cumulées de SUV dans le mix-modèle de Mitsubishi Motors dans la région », chiffre notre adhérent.

Vitrine technologique

Le franchissement du seuil des 100.000 exemplaires vendus pour son Outlander PHEV incite Mitsubishi Motors Corporation à dresser un petit bilan. A bord de l’engin, des technologies éprouvées ou des styles adoptés par le constructeur depuis nombre d’années. Ainsi : motricité intégrale depuis 1936, motorisation électrique depuis 1966, et SUV depuis 1982. « Un habile mélange incluant faible impact environnemental, sécurité active de la transmission intégrale ‘Super-All Wheel Control’, format SUV, fiabilité et faibles coûts d’utilisation, y compris sur les marchés où il doit faire face à une forte concurrence locale, comme la Suède ou l’Allemagne », assure MMC.

Chaîne de traction

« Résultat de l’architecture de véhicule électrique unique de l’Outlander PHEV (moteur électrique à l’avant et à l’arrière, pas de boîte de vitesses…), cette solution intégrée polyvalente s’est traduite depuis quatre ans par des bénéfices immédiats pour les clients européens tels qu’un poids moins important (pour plus d’efficacité énergétique), un fonctionnement simple (pas de boite de vitesses, commandes électroniques de conduite…), aucun compromis en terme de format, souplesse des commandes (grâce à un système d’exploitation sophistiqué), tout en pouvant parcourir de longues distances avec des émissions de CO2 et une consommation réduites »,

Porte-drapeau

« l’Outlander PHEV s’affiche désormais clairement comme le porte-drapeau technologique de MMC, son architecture de véhicule électrique hybride rechargeable constituant l’un des éléments clés de la stratégie produit de MMC », plaide le communiqué de presse émis pour annoncer les 100.000 ventes européennes cumulées. Le constructeur passe en revue quelques temps forts et anecdotes qui forment autant d’étapes dans la carrière de l’engin : véhicule utilisé par la délégation japonaise lors de la COP21 qui s’est déroulé à Paris en 2015, élu SUV compact le plus écologique en Allemagne par les magazines Oekotrend et Auto Test en 2015, 2016 et 2017, exploité par un berger gallois pour surveiller son troupeau lors de l’agnelage (véhicule si silencieux qu’il n’a même pas perturbé les brebis), etc.

Record

En chiffres : 5,79 litres d’essence et 1,3 kWh d’électricité, c’est la consommation record ramenée aux 100 kilomètres pour le Mitsubishi Outlander PHEV, établie par Felix Egolf, super écoconducteur suisse, en 2014. Un record qui en appelle un autre par effet de bord, celui de l’autonomie pour ce véhicule à vocation familiale : 700,2 kilomètres. Cette performance n’a pas été réalisée dans des conditions particulièrement timides. Le trajet était composé de 133 km sur autoroute, – soit 19% du trajet -, avec 13.800 mètres de dénivelé positif/négatif pour franchir 14 cols de montagne. Pas plus de 40,55 litres d’essence auront été consommées au final.

Véhicule alternatif

« A l’heure de débats fournis en Europe à propos du futur du diesel et, plus généralement, de la place et du rôle de l’automobile dans notre société, la barre symbolique des 100.000 exemplaires vendus en Europe justifie l’ambition de Mitsubishi Motors de proposer de nouvelles solutions pour ceux qui souhaitent conduire le changement avec une longueur d’avance », conclut le document proposé au téléchargement ci-dessous.

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Bus électriques en Ile de France : l’appel d’offres est lancé


Bus électriques en Ile de France : l’appel d’offres est lancé

Dans le cadre de leur plan « Bus 2025 » visant à rendre propre l’ensemble de leur flotte de bus avec pour cible 2/3 de bus électriques et 1/3 de bus électriques, la RATP et Ile-de-France Mobilités (la nouvelle dénomination du STIF) viennent de passer à la vitesse supérieure en lançant le plus important appel d’offres d’Europe pour l’achat de bus électriques. Un marché représentant un potentiel de commande de 1 000 bus. De quoi faire de Paris et des villes de la petite couronne une référence mondiale du transport urbain public routier très bas carbone. Pour la Présidente de la Région Valérie Pécresse, qui souhaite faire de l’Ile-de-France une métropole attractive et écologique, il s’agit là d’un enjeu de santé publique doublé d’un enjeu industriel majeur. Outre cet appel d’offres lancé avec la RATP, Ile-de-France Mobilités travaille également, pour la grande couronne, au lancement d’un autre appel d’offres d’environ 450 bus sur 3 ans pour accompagner les améliorations de lignes mises en places depuis 2016 et poursuivre l’équipement en bus propres des autres opérateurs d’Ile-de-France (Transdev, Keolis, Car Lacroix…)

Les enseignements des premières expérimentations

Avant de lancer cet appel d’offres pour un déploiement massif de bus électriques, la RATP a mis en œuvre plusieurs expérimentations de bus électriques en conditions réelles au cours des deux dernières années. Des tests réalisés notamment avec les Bluebus de Bolloré sur la ligne 341, mais aussi sur d’autres lignes de référence avec trois autres constructeurs européens : Heuliez Bus, Irizar et Solaris, ainsi que deux constructeurs chinois : Yutong et BYD. Pour Alain Batier (Directeur du matériel roulant bus), ces expérimentations ont servi à vérifier que les industriels étaient bien capables de répondre aux besoins de la RATP, à savoir 180 km d’autonomie par jour avec des profils de ligne très différents. Pour l’instant, la RATP semble privilégier la recharge des bus la nuit au dépôt, ce qui nécessite d’adapter, dans des délais très contraints, ses 25 centres bus. Un véritable défi technologique pour la PDG de la RATP, Catherine Guillouard, qui indique que toute l’entreprise est mobilisée pour relever ce challenge.

Les contours de l’appel d’offres

D’une durée de deux ans, le marché délimité par l’appel d’offres représente un potentiel de commande de 1 000 bus (dont 250 en commande ferme) pour un montant maximum de 400 millions d’euros avec un financement partagé entre la RATP et Ile-de-France Mobilités. Ces deux entités attendent des constructeurs qu’ils proposent des bus standards de 12 mètres de long. Le marché est composé de trois lots, ce qui permettra sans doute à la RATP de ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier et de traiter avec plusieurs fournisseurs. Il a par ailleurs été dimensionné pour assurer les premiers déploiements de bus électriques. Les premières livraisons « séries » de bus électriques devraient être effectuées fin 2020, mais d’ici-là les expérimentations se poursuivront sur de nouvelles lignes en testant également différents modes de recharge, ce qui permettra à la RATP de maîtriser plusieurs technologies et de disposer ainsi d’un éventail de possibilités.

Les expérimentations se poursuivent

La RATP a en effet annoncé fin décembre qu’après avoir entièrement équipé les 23 véhicules de la ligne 341 en propulsion électriques, ce serait au tour des 15 00 voyageurs quotidiens de la ligne 115 de découvrir ces bus propres et silencieux conçus par le Groupe Bolloré. 10 nouveaux bus électriques circuleront sur cette ligne qui dessert une partie de la Seine-Saint Denis entre la Porte des Lilas et Château de Vincennes. Des bus qui seront rechargeables au terminus avec une prise électrique normalisée. 10 autres bus électriques sont également mis en service sur la ligne 126 (Parc de St Cloud – Porte d’Orléans). Ils sont eux équipés d’un système de recharge partielle en terminus par pantographe inversé. Enfin, trois autres lignes accueilleront prochainement des bus électriques. Il s’agit de la ligne 1 du réseau R’Bus à Argenteuil qui bénéficiera de 4 bus Ebusco supplémentaires, de la ligne 23 du réseau de Versailles qui sera équipée du Bus Aptis du groupe Alstom, et de la Ligne 72 dans Paris qui accueillera 5 Bluebus.

Les bus chinois bien placés

Dominateurs sur le marché du bus électrique (95% des 120 000 bus électriques vendus l’an dernier l’ont été en Chine), les constructeurs chinois semblent être les mieux placés pour se tailler la part du lion dans cette commande de la RATP et d’Ile-de-France Mobilités. Ceci d’autant plus que, bénéficiant d’importantes subventions publiques en Chine, ils sont généralement très bien placés au niveau tarifaire. Conscients que leur nationalité pourrait cependant être un handicap, Ils ont cherché à se franciser. Ainsi, Yutong s’est associé à Dietrich Carebus qui adaptera ses bus en Alsace, tandis que BYD a annoncé un investissement de 10 millions d’euros dans usine implantée dans l’Oise où seraient assemblés ses bus zéro émission à partir de composants importés de Chine. Face à cette forte concurrence, les constructeurs français et européens parviendront-ils à tirer leur épingle du jeu ? Le fait que le marché soit divisé en trois lots semble leur laisser un espoir. Pour certains comme Bolloré, l’enjeu est d’importance et ce dernier compte sans doute tirer profit de plusieurs expérimentations menées avec ses Bluebus.

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5 bus électriques Heuliez GX 337 pour l’agglomération de Mulhouse


5 bus électriques Heuliez GX 337 pour l’agglomération de Mulhouse

M2A, autrement appelée Mulhouse Alsace Agglomération (68), a passé commande auprès de la société Heuliez Bus de 5 exemplaires de son modèle GX 337 Elec et de stations de recharge de leurs batteries. Un investissement estimé à 2,715 millions d’euros TTC. La mise en service de tout ce matériel est prévue pour le courant du deuxième semestre 2018.

GX 337 Elec

Comme le précise le communiqué de presse émis par Heuliez Bus en date du 22 janvier dernier pour annoncer l’investissement de l’agglomération de Mulhouse, le GX 337 est le modèle standard 100% électrique du constructeur carrossier. Labélisé « Origine France garantie », il est équipé d’un moteur électrique de 120/195 kW alimenté par des batteries Lithium-ion NMC, – nickel manganèse cobalt, technologie exploitée par Renault et Nissan respectivement dans la Zoé 40 et la Leaf 2 -, pour 360 kWh de capacité. Notre lecteur Christophe, qui nous a transmis l’information, s’est amusé à effectuer une petite simulation : « Cela nous donne un potentiel kilométrique de l’ordre de 720.000 kilomètres (2.000 cycles pour du NMC avec une bonne gestion thermique), équivalent à un bus diesel ». Le pack provient de la société française Forsee Power, présentée par Heuliez Bus comme « leader et spécialiste des systèmes de batteries intelligentes, pour son expertise et son expérience des marchés du transport électrique (bus, scooter, train, bateau) ». Les packs ont été dimensionnés en capacité « afin d’assurer une journée d’exploitation ».

90 passagers

Heuliez Bus affirme que ses bus électriques, disponibles en 12 et 18 mètres de longueur, sont « conçus pour offrir une longévité maximale ». Avec une carrosserie en matériaux composites montée sur une ossature en acier inoxydable, les GX 337 Elec qui vont être livrés à Mulhouse Alsace Agglomération « peuvent accueillir plus de 90 passagers, soit la meilleure capacité d’accueil sur le marché des bus électriques », assure Heuliez Bus. « Par rapport au GX 337 diesel, il y a une perte de 21 passagers (86 debout + 25 assis sur la version diesel) », commente Christophe. Deux emplacements pour les usagers en fauteuil roulant et 4 sièges spécifiques sont prévus pour l’accueil des personnes à mobilité réduite. Le constructeur carrossier précise que les GX 337 Elec qui vont prendre la direction de l’Alsace « sont également équipés de la climatisation et d’un système de chauffage mixte ».

25% de fréquentation en plus ?

Selon le communiqué de presse, le choix par Mulhouse Alsace Agglomération d’acquérir 5 unités du GX 337 Elec « s’inscrit pleinement dans sa stratégie en matière de transition durable ». Le programme prévoit notamment l’augmentation « de 25% de la fréquentation des transports en commun dans le but de réduire significativement les émissions de gaz à effet de serre tout en facilitant la vie quotidienne des habitants ». En interrogeant les chiffres publiés par le centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement (Cerema), Christophe a constaté que les transports en commun à Mulhouse, exploités par Soléa, sont utilisés annuellement à hauteur de 102,2 voyages par habitant (chiffres 2015, en augmentation). « C’est mieux que la moyenne pour des villes équivalentes », conclut-il.

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Electric-Road 2018 à Nantes : La rue et la route électriques


Electric-Road 2018 à Nantes : La rue et la route électriques

Portée depuis 2013 par l’Observatoire de l’innovation dans l’énergie (OIE) et Planète-Verte, l’association Electric-Road organise de façon récurrente des congrès thématiques qui réunissent spécialistes et acteurs professionnels concernés. L’objectif de ces rendez-vous est globalement de participer au développement d’une mobilité propre pour tous les types de transports. Le prochain en date est programmé les 18 et 19 juin 2018 à la Cité des Congrès de Nantes (44). L’événement sera dédié à l’innovation autour de la rue et de la route électriques.

Programme

Inaugurée en présence d’Elisabeth Borne, ministre des Transports, Christelle Morançais, présidente de la région des Pays de la Loire, et de Johanna Rolland, maire de Nantes, la journée du lundi 18 juin sera placée sous le thème général de « La mutation dans les rues et sur les routes ». Quatre séances plénières avant le dîner de gala la rythmeront, consacrées au « Changement d’époque dans la mobilité individuelle de personnes », à « La mutation des transports publics », à « La nécessaire évolution du transport de marchandises en ville », et à cette question : « Quelles avancées dans les infrastructures de recharge pour accélérer le déploiement du véhicule électrique ? ». Ces temps forts seront complétés le lendemain par quatre de plus, réunis sous le titre : « Le renouveau technologique ». En voici leurs désignations : « Mobilité : énergies de transition et énergie du futur », « Le véhicule électrique et les smart grids : du G2V au V2G », « Le véhicule autonome et l’automatisation des véhicules », « Avènement de l’électromobilité : les clefs du succès ». Autour et/ou en marge de ces sessions, des moments de networking aménagés pour les professionnels de la mobilité et de l’énergie, un espace d’expositions, des ateliers et des essais de véhicules électriques.

Pour un public de professionnels

Comme tous les congrès organisés dans le cadre d’Electric-Road, celui programmé en juin prochain à Nantes s’adresse plus particulièrement « aux responsables publics et privés directement en charge du déploiement de projets de transport de passagers, individuel et collectif, ou de marchandises, collectivités, grands maîtres d’ouvrage, chargeurs et opérateurs de transport et logistique, ainsi qu’à tous les acteurs des filières mobilité et énergie : intégrateurs, industriels (équipementiers et constructeurs), fournisseurs de solutions énergétiques, prestataires de service, PME innovantes et startups, universitaires et chercheurs, organisations professionnelles et de tutelle… ».

A noter

En 2018, l’association Electric-Road s’essaye à une nouvelle manifestation en partenariat avec les organisateurs du Mondial de l’Auto. Rendez-vous en octobre pour Electric-Road @Mondial.Tech, pour « cinq jours et demi d’évènements et de rencontres dédiées aux technologies émergentes liées à la mobilité propre ».

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ACF Campus réunit Blue2BGreen, Forma-Eltech et Forma Hauts-de-France


ACF Campus réunit Blue2BGreen, Forma-Eltech et Forma Hauts-de-France

Constatant leur complémentarité dans des domaines finalement assez proches et en rapport avec l’électricité, notre adhérent Blue2BGreen, expert en mobilité électrique, et 2 organismes de formation en électricité et logistique, – Forma-Eltech et Forma Hauts-de-France -, ont décidé de créer ACF Campus : « le Campus pour ‘Accompagner, Conseiller et Former’ ». Tous ces acteurs sont certifiés « Qualité » et référencés « DataDock ».

Des métiers pour les jeunes

A la tête de Blue2BGreen, Jean-Luc Coupez, fort de son expérience professionnelle, a pris le virage de la formation en mobilité électrique au bon moment. Le secteur automobile s’apprête à vivre une révolution majeure. Certains constructeurs ont devancé le phénomène et sont déjà prêts on y faire face, d’autres voudraient bien jouer les pionniers mais n’ont pas vraiment sensibilisé avec efficacité leurs réseaux de concessionnaires, et quelques-uns jouent encore à ne pas y croire ! Du côté des grandes écoles et des organismes de formation, on sait bien que les dés sont jetés : les cursus et sessions se multiplient pour préparer les jeunes aux nouveaux métiers. Dans un communiqué commun aux trois acteurs qui se rejoignent dans le nouvel organisme ACF Campus, ce contexte est mis en perspective par une opposition simple : « 25% de chômage chez les jeunes » d’un côté, et, de l’autre, la possibilité de s’orienter vers de nouveaux métiers, dont ceux touchant aux spécialisations autour de l’électricité. Un pourcentage qui nivelle le phénomène au niveau national, car dans certaines régions, les chiffres dépassent les 35%.

Palette de formation élargie

Blue2BGreen, Forma-Eltech et Forma Hauts-de-France : c’est plus de dix ans d’expérience dans leurs créneaux respectifs. Au sein d’ACF Campus, ils proposent une palette des plus larges en formations réglementaires des domaines de l’électricité, des travaux publics, de la mobilité et de la sécurité.

En électricité
– Les travaux sous tension (TST),
– Les Qualif-IRVE pour l’installation d’infrastructures de recharge pour véhicules électriques (reconnus EV-Ready, Qualifelec, et Afnor Certification),
– Les habilitations électriques et travaux sous tension,
– L’autorisation d’intervention à proximité des réseaux (AIPR),
– Les formations de monteur en réseau électrique aéro-souterrain (MREAS),
– Les énergies renouvelables photovoltaïques, éolienne et smart grids.

En BTP et logistique
– les Caces R372M, R386, R389, R390,
– Les formations pont roulant,
– Le titre professionnel de technicien(ne) en logistique d’entreposage,
– Comment déployer des solutions pour la livraison du dernier kilomètre et les IRVE pour la recharge des VE ?

En sécurité
– Les formations sécurité de sauveteur secouriste du Travail (SST),
– Les travaux en hauteur, risques incendie, gestes et postures, port de harnais, le salarié désigné compétent et le maintien d’actualité des compétences (MAC),
– Etc.

En mobilité électrique
– Découvrez la mobilité électrique, un stage pour les copropriétés, les collectivités, les industriels et les commerces,
– Différents stages en vue de la qualification obligatoire des électriciens pour installer des IRVE,
– Déployer des IRVE pour des flottes de véhicules électriques intégrant l’autoconsommation,
– Etc.

Manque de main d’œuvre

Pour justifier la création d’ACF Campus, Blue2BGreen, Forma-Eltech et Forma Hauts-de-France ont rédigé un véritable plaidoyer qui débute ainsi : « Les entreprises du domaine de l’électricité et de la logistique insistent sur le manque de main d’œuvre, elles qui doivent parfois refuser des commandes par manque de personnel qualifié ! Quel dommage ! ». Une pénurie qui devrait s’accentuer avec les nouveaux métiers. Les signataires du « pacte d’associés » mettent en avant, par exemple, les postes qui vont naître du développement des smarts grids et des véhicules autonomes. « On prévoit notamment plus de 10 millions d’infrastructures de recharge pour les véhicules électriques à installer d’ici 2025. N’est-ce pas là un marché immense où des milliers d’emplois seront créés ? », appelent-ils à la réflexion.

Passeport formation

« Pour aider les jeunes avec moins d’opportunités (Jamo ou Neet), le groupement ACF Campus propose un passeport formation axé sur les métiers de demain », peut-on lire encore dans le document commun qui poursuit en détaillant 2 cibles principales : les jeunes concernés, et les entreprises de travail temporaire qui leur trouvent des contrats. Aux premiers, les acteurs du nouvel organisme assurent : « Vous êtes un professionnel dans un métier du BTP, de la logistique ou de l’électricité ! Nous vous accompagnons dans vos plans de formations, document unique, approche de la mobilité électrique et de l’implantation d’infrastructures de recharge pour les véhicules électriques ou hybrides rechargeables, et apportons les meilleures formations dans l’un de nos centres ou au sein de votre structure ». Aux seconds, ils proposent : « Vous êtes une entreprise de travail temporaire, ou vous accompagnez les candidats dans ces métiers ? Contactez nous pour concourir à nos projets. C’est avec enthousiasme que nous vous présenterons nos formations ainsi que nos partenaires chez lesquels nous avons permis de beaux parcours d’insertion ! ».

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Evearly.com, le site qui vous aide à franchir le pas vers l’électrique


Evearly.com, le site qui vous aide à franchir le pas vers l’électrique

Alors que la plupart des constructeurs se préparent à lancer de nouveaux modèles offrant une bien plus grande autonomie et que, pour lutter contre la pollution, les grandes métropoles commencent à restreindre leur accès aux véhicules thermiques, il semble inéluctable que le futur de l’automobile soit électrique. Pourtant, si elles progressent, les ventes de voitures électriques peinent encore à décoller véritablement. En France, qui n’est pas à la traîne sur ce domaine en Europe, elles ne représentent encore que 2% du marché. Pour convaincre les indécis et les aider à franchir le pas vers l’électrique, le site Evearly.com se propose de faciliter les essais de véhicules électriques, en partant du principe que 20% des essais de VE se concrétisent aujourd’hui par une vente.

Des essais pour un partage d’expérience

Comme les essais de véhicules électriques ne se passent pas toujours très bien chez les concessionnaires qui ont encore souvent intérêt à vendre un véhicule thermique, l’idée d’Evearly.com est de faire essayer les véhicules de propriétaires de véhicules électriques. Des personnes qui pourront transmettre leur expérience de conduite d’un véhicule électrique et dont l’avis sera neutre car ils ne seront pas orientés par l’appât d’une commission. Les essais, gratuits pour l’essayeur, se feront donc entre particuliers et en présence, comme passager, du propriétaire du véhicule qui est souvent un passionné qui a à cœur de faire partager son plaisir de conduire un véhicule électrique. Ils pourront aussi faire part des rares inconvénients et des nombreux avantages à rouler en électrique. Pour ceux qui sont intéressés par un essai, il suffit d’aller sur le site et de s’inscrire en laissant son e-mail ou son numéro de téléphone. Ils seront ensuite recontactés pour savoir quel véhicule ils souhaitent essayer ou pour les aider à déterminer les véhicules les plus adaptés à leur cas.

Un catalogue très riche

Si fort logiquement les Renault Zoé et les Nissan Leaf sont les plus nombreuses, le catalogue de véhicules disponibles et très riche et vous pourrez également tester des BMW i3, des Kia Soul EV, des Hyundai Ioniq electric et même des Tesla Model S. A terme, c’est l’ensemble des modèles électriques ou hybrides rechargeables existant sur le marché que le site se propose de faire essayer. Dans cette optique, il continue de développer son réseau d’utilisateurs prêts à faire essayer leur véhicule. Si les essais sont gratuits pour les essayeurs, Evearly.com rémunère les propriétaires qui acceptent de jouer le jeu. Par ailleurs, comme dans le cas de locations de véhicules entre particuliers, le véhicule est assuré durant l’essai. Si vous possédez une voiture électrique ou hybride rechargeable et que vous souhaitez rejoindre ce réseau, vous pouvez vous enregistrer sur le site ou en allant directement à la page http://proprio.evearly.com/

Une montée en puissance progressive

La montée en puissance de ce réseau sera progressive et les essais se feront encore sur le mode expérimental durant tout le premier semestre 2018. S’ils seront ouverts sur toute la France et même en Belgique, le site axera durant cette période sa communication auprès du grand public sur les zones géographiques offrant une densité et une variété de véhicules suffisantes. Dès aujourd’hui, les utilisateurs disponibles peuvent être localisés sur une carte, ce qui permet à un essayeur de choisir le véhicule qui l’intéresse le plus près de chez lui ou de son lieu de travail. Il est aussi possible de zoomer sur la carte et de cliquer sur chaque propriétaire pour connaitre le type de véhicule que ce dernier est disposé à faire essayer. Des propriétaires qui auront également la possibilité de renseigner directement ceux qui en feront la demande par appel vidéo.

Des infos pour démystifier l’électrique

En effet, Evearly.com ne se contente pas uniquement de favoriser le passage à l’électromobilité en facilitant les essais de véhicules. Il souhaite aussi démystifier l’électrique en apportant toute une série d’informations sur les véhicules électriques, notamment pour savoir comment les utiliser et connaître leurs technologies. En outre, le site envisage de transmettre l’information par des évènements bloqués sur quelques jours (en soirée ou le week-end) durant lesquels les utilisateurs de véhicules électriques pourront répondre aux appels vidéo passés via le site Evearly.com. Des questions portant précisément sur leurs voitures, ou d’ordre plus général mais sur lesquelles un utilisateur quotidien d’un véhicule électrique est à même de porter un regard pertinent et intéressant.

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Trophées bretons du développement durable


Trophées bretons du développement durable

L’Ademe ne se contente pas de participer à des projets qui touchent l’entièreté du territoire national. Elle intervient aussi au niveau des régions, notamment lorsqu’elles mettent en place des concours pour faire émerger des initiatives particulièrement intéressantes qui s’inscrivent dans le cadre du développement durable. Ainsi les trophées bretons qui sont consacrés à une telle démarche vertueuse, dont l’Ademe, l’Etat et la région sont les organisateurs, entourés de différents partenaires institutionnels et privés. La douzième édition accepte encore le dépôt des candidatures jusque dimanche 28 janvier prochain à minuit. Plus que quelques heures !

En quelques mots

Ouverts aux associations, entreprises, acteurs publics, et aux établissements d’enseignement, les trophées bretons du développement durable récompensent les actions exemplaires menées en Bretagne administrative. Cinq lauréats seront à nouveau désignés au cours de ce premier semestre 2018. Un candidat peut déposer plusieurs dossiers pour des projets différents, chacun devant répondre aux 4 critères suivants : protection de l’environnement ; économie éthique, solidaire et responsable ; en faveur du progrès social ; qualités démocratiques. Il ne faut pas plus de 10 minutes pour candidater en ligne, via le site www.tropheesdd.bzh.

Bénéfices pour les candidats

Parmi les bénéfices que les candidats pourront tirer de leur inscription à ce concours : participation à des rencontres et ateliers organisés durant l’événement, valorisation de l’engagement éco-responsable et des savoir-faire, couverture médiatique, soutien par les partenaires et les réseaux professionnels des organisateurs. En outre, les 5 lauréats seront récompensés par un label reconnu, et gagneront la réalisation d’un clip sur leur projet respectif distingué.

Mobilité électrique

En cherchant dans les éditions antérieures, voici quelques-unes des actions inscrites à ce concours et en rapport avec la mobilité électrique. Tout d’abord, un des lauréats 2017, installé à Rennes, mais avec une présence en franchise sociale à Rouen (76), Grenoble (38) et Lille (59), Toutenvelo exploite des vélos à assistance électrique pour des services, livraisons au dernier kilomètre, et des déménagements urbains. Egalement en 2017 : Production et stockage d’hydrogène vert par Morbihan énergies, en particulier pour la mobilité électrique à pile combustible ; Village itinérant des mobilités durables au pays de Saint-Malo (35) avec promotion des véhicules électriques ; Feel à vélo, service solidaire de livraison par vélos et triporteurs à assistance électrique, Lorient (56) ; Mise à disposition gratuite de 31 VAE pour les trajets domicile-travail des salariés de Naval Group Brest (29). A noter en 2016, le dépôt d’un dossier pour un service public d’autopartage de voitures électriques, à Saint-Erblon (35).

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Un forum sur les solutions énergétiques pour la mobilité électrique


Un forum sur les solutions énergétiques pour la mobilité électrique

Marseille accueillera, les 15 et 16 février au Palais du Pharo, le 1er Forum Energy for Smart Mobility organisé par le Pôle de compétitivité Capenergies, qui fédère près de 1 500 partenaires spécialistes de l’énergie, et GreenUnivers, premier média en France spécialisé dans l’information économique sur les marchés de la transition énergétique. Au moment où, de la voiture au bus, le véhicule électrique s’impose comme la solution d’avenir de la mobilité durable, son développement nécessite de disposer d’une énergie compétitive, à valeur ajoutée locale, décarbonée et disponible. Les moyens d’y parvenir, notamment en imaginant des solutions intelligentes de soutirage voire de réinjection au réseau électrique, seront au cœur de ce forum au cours duquel les meilleurs experts européens présenteront les dernières solutions technologiques, tandis que les décideurs du secteur pourront échanger et développer des opportunités de business.

4 thématiques à l’honneur

Lors de cette première édition, 4 thématiques seront mises en exergue. La première concerne l’optimisation de la charge, le stockage et la valorisation des énergies renouvelables par le biais du développement de solutions de recharge intelligente. La seconde porte sur la technologie « vehicle-to-grid » afin d’envisager de quelle manière le foisonnement de batteries qui va exister et les bornes de recharge intelligentes qui seront connectées au réseau électrique pourront apporter un soutien à ce dernier à certains moments de la journée. La troisième réside dans l’apport du numérique au service de la recharge, notamment via la technologie blockchain. La quatrième a trait aux différents business models et mode de gouvernance entre les opérateurs, susceptibles d’accélérer le déploiement de l’électromobilité. Ces thèmes seront abordés soit lors de keynotes en séance plénière, soit lors d’ateliers thématiques plus restreints.

Une dimension internationale

Les organisateurs du forum Energy for Smart Mobility ont souhaité lui donner clairement une dimension européenne. Outre les interventions de dirigeants européens de haut niveau, le colloque mettra en lumière les solutions déjà mises en œuvre au sein de villes européennes pionnières et plus particulièrement dans trois pays bien avancés dans la mobilité électrique : le Danemark, les Pays-Bas et l’Allemagne. L’objectif est, selon le Directeur de Capenergies Bernard Mahiou, de tirer les enseignements de ces expérimentations et de voir quelles actions pourraient être entreprises en France pour développer la mobilité électrique en intégrant la problématique réseau.

Un forum axé business

Outre sa dimension internationale, ce forum a également une orientation très business avec l’ambition de devenir le rendez-vous incontournable des acteurs de l’énergie au service de la mobilité du futur. Près de 300 professionnels sont attendus à Marseille, aussi bien des décideurs de grands groupes que de dirigeants de PME. Les grands groupes pourront présenter les grands projets d’innovation qu’ils ont dans leurs cartons, ce qui pourra inciter les PME à se positionner pour développer avec eux des partenariats. Avec l’organisation de rendez-vous BtoB, le forum est conçu pour faciliter les échanges entre grands groupes et PME, d’autant plus que dans le domaine du véhicule électrique intelligent, les possibilités de coopération sont nombreuses, par exemple sur les sujets de l’autopartage ou des véhicules autonomes dont les premiers seront électriques. Les startups seront également mises en avant avec un concours de pitch qui leur permettra de promouvoir leur savoir-faire dans le secteur de l’énergie et de l’e-mobilité auprès d’investisseurs et de décisionnaires des collectivités publiques.

La mise en valeur de l’écosystème de la région

Organisé à Marseille, capitale d’une région qui investit massivement dans le développement des smart grids afin de développer une filière d’excellence pour la transition énergétique et la mobilité durable, le forum Energy for Smart Mobility mettra également en valeur l’écosystème régional. Le forum s’inscrit d’ailleurs dans le cadre du projet Flexgrid dont la Région Provence Alpes Côte d’Azur est le chef de file et le pôle Capenergies le maître d’œuvre. Un programme grâce auquel la région a été choisie pour devenir le territoire de référence en France en matière de smart grids. Flexgrid prévoit la mise en œuvre de nombreuses expérimentations, avec un volet sur la recharge intelligente des véhicules électriques, conçues comme des vitrines préfigurant un déploiement massif. A l’issue du forum, les participants pourront d’ailleurs visiter le site de The Camp à Aix-en-Provence ou le démonstrateur de Nice Smart Valley où se déroulent certaines de ces expérimentations.

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Pink Mobility fournit Domino’s Pizza en scooters électriques


Pink Mobility fournit Domino’s Pizza en scooters électriques

Notre adhérent Pink Mobility est particulièrement enthousiaste d’avoir été choisi par Domino’s Pizza qui compte bien exploiter le scooter électrique PinkUp afin d’assurer à sa clientèle des livraisons plus vertueuses pour l’environnement et la santé publique. L’enseigne de restauration livrée a également été séduite par la formule de location proposée par Scootlib pour cette nouvelle flotte en cours de constitution.

Domino’s Pizza et les scooters électriques

Est-il nécessaire de rappeler l’étendue du territoire livré aux scooters de Domino’s Pizza afin de régaler les clients qui ne souhaitent pas se déplacer pour récupérer leurs commandes. Installé, entre autres, en Australie, Allemagne, Belgique, Nouvelle-Zélande, ainsi qu’au Japon et aux Pays-Bas, l’enseigne compte en France pas moins de 368 points de vente, – à la date de production du présent article -, qui emploient plus de 7.000 salariés, pour un chiffre d’affaires en 2016 de 255 millions d’euros HT. En 2016, ce sont quelque 21 millions de pizzas qui ont été servis dans l’Hexagone. Au niveau mondial, Domino’s Pizza s’est intéressé très tôt aux scooters électriques pour effectuer les livraisons. Qu’on se souvienne, aux Pays-Pays, au printemps 2012, de cette expérience amusante réalisée avec de tels engins équipés d’un bruiteur reprenant vaguement le bruit d’un moteur thermique, régulièrement interrompu par le nom de l’enseigne. A l’époque, les piétons étaient bien moins sensibilisés qu’aujourd’hui aux engins très silencieux. L’artifice semblait alors presque nécessaire. Une page à conserver de l’histoire de l’électromobilé du XXIe siècle ! Aujourd’hui, 18% des 368 magasins Domino’s Pizza sont équipés de scooters et/ou de vélos électriques.

L’expérience de Pink Mobility

Pink Mobility le sait bien, qui a conçu son modèle PinkUp comme un utilitaire polyvalent au service des professionnels : le secteur de la restauration livrée est de plus en plus en demande de scooters électriques. Le PinkUp a déjà séduit différentes enseignes, et la liste des entreprises satisfaites de son usage ne fait qu’augmenter. Domino’s Pizza, qui se présente comme « numéro 1 du marché français de la pizza livrée et emportée », est engagé depuis plusieurs années dans une démarche vertueuse pérenne. Cette dernière passe, à l’intention de ses franchisés, par la fourniture d’un mode de livraison qui respecte à la fois l’environnement et la tranquillité des riverains. « Après avoir audité les principaux acteurs français du marché du scooter électrique, Domino’s Pizza a retenu la startup Pink Mobility et son scooter PinkUp comme étant le nouveau véhicule électrique à 2 roues de référence proposé au sein du réseau », souligne un communiqué de presse émis en date du 23 janvier dernier.

Les raisons d’un choix

Quels sont les critères qui ont conduit Domino’s Pizza à choisir le scooter électrique PinkUp développé par notre adhérent Pink Mobility ? Si l’on se réfère au support de communication commun : qualité de fabrication des produits proposés par la startup ; praticité des batteries amovibles, françaises et positionnées sous la selle ; autonomie du scooter électrique de 40 kilomètres, ou 80 avec un pack additionnel ; motorisation équivalent 50 cm3 ; maniabilité et souplesse de conduite ; réseau de maintenance ; prix. A cette liste s’ajoute le plus apporté par Scootlib. Domino’s Pizza a ainsi été sensible à la formule proposée par cette entreprise reconnue comme leader de la location d’engins au service des professionnels de la livraison, – coursiers et restauration livrée. « Simple et rapide, spécifiquement élaborée pour répondre aux demandes des enseignes de restauration livrée, elle permet de bénéficier pendant toute la durée de location de l’assurance et de l’entretien du véhicule, pour plus de confort et de sécurité », peut-on lire sur le communiqué.

Scooter électrique PinkUp

Pink Mobility conçoit, développe et distribue des scooters électriques en équivalent 50 cm3, à destination des particuliers et des professionnels. Pour ces derniers, Ghislain Lestienne, fondateur en 2016 de la startup, a imaginé le PinkUp comme un utilitaire polyvalent. Son moteur de 3.000 W est alimenté par un pack de batterie Panasonic Li-NMC 60 V 26 Ah, garantie 2 ans et 600 cycles, d’un poids unitaire de 8 kg, et amovible afin que sa recharge (4 heures à 80%, 6 heures à 100%) soit facilitée. La force de cette architecture est de ne pas avoir à installer de borne aux abords du siège du commerce : il suffit de retirer le pack et de le brancher dans l’arrière-boutique, par exemple. Comme la législation le demande pour sa catégorie, le PinkUp dispose d’une vitesse de pointe limitée à 45 km/h, et qui peut être redescendue, au besoin, à 30. Parce qu’effectuer des livraisons à scooter en milieu urbain pousse souvent les engins jusqu’à leurs limites, ce modèle dispose de freins à disques ventilés sur les 2 roues. A noter la présence d’une marche arrière très utile pour un modèle qui a une capacité de charge utile de 148 kilos. En dehors de la restauration livrée, le PinkUp s’adresse aux coursiers, plombiers, électriciens, infirmiers, pressing, fleuristes, etc.

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Derniers jours pour l’aide à l’achat d’un vélo à assistance électrique


Derniers jours pour l’aide à l’achat d’un vélo à assistance électrique

Les personnes intéressées pour acheter un vélo à assistance électrique peuvent encore profiter de l’aide de l’Etat de 200 euros sans conditions de ressources ni de participation d’une collectivité locale. Après le 31 janvier 2018, il sera trop tard ! Petit rappel des contours de la proposition et de la démarche à réaliser en cas d’acquisition d’un VAE.

20% du prix du VAE

Le décret n°2017-196 du 16 février 2017 relatif aux aides à l’achat ou à la location des véhicules peu polluants avait instauré une prime sans conditions de revenus à l’achat d’un vélo à assistance électrique. Accordée depuis le 19 février 2017, elle s’effacera mercredi prochain, 31 janvier 2018. Fixée à 20% du coût d’acquisition TTC du VAE hors options, avec un plafond à 200 euros, et non cumulable avec les aides éventuellement déjà accordées par certaines collectivités locales, elle s’adresse « à toute personne physique majeure justifiant d’un domicile en France ou à toute personne morale justifiant d’un établissement en France et à toute administration de l’Etat » qui achète ou prend en location dans le cadre d’un contrat d’une durée supérieure ou égale à deux ans un engin de ce type… à condition qu’il ne soit pas équipé de batteries au plomb et de vous engager à conserver le vélo pendant l’année qui suit son acquisition.

Démarche à réaliser

Pour profiter de cette aide intéressante, il faut déposer une demande à l’Agence de service et de paiement (ASP) via un formulaire accessible sur Internet. Trois justificatifs sont alors à fournir : domicile ou siège du professionnel (moins de trois mois), copie d’une pièce d’identité, facture d’achat du vélo à assistance électrique. Pour information, ce sont déjà plus de 250.000 personnes qui ont pu profiter du dispositif dont la Fédération des usagers de la bicyclette (FUB) regrette la toute prochaine disparition.

A partir de février 2018

Après le 31 janvier, l’aide à l’acquisition d’un vélo à assistance électrique ne concernera plus que les personnes non imposables au titre de l’impôt sur le revenu 2017. Aux précédentes conditions (pas de batterie au plomb et conserver le vélo au minimum 1 an), vont s’en ajouter de nouvelles. La prime gouvernementale ne sera attribuée que si une aide ayant le même objet aura été attribuée par une collectivité locale dont dépend l’acheteur, pour la compléter, sans lui être supérieure. Le cumul des 2 dispositifs sera plafonné à 200 euros ou à 20% du coût d’acquisition TTC du VAE hors options.