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Blue2BGreen cherche formateur bilingue


Blue2BGreen cherche formateur bilingue

Et si vous deveniez formateur en IRVE ! C’est la proposition que fait à nos lecteurs notre adhérent Jean-Luc Coupez, dirigeant fondateur de Blue2BGreen.

Rôles multiples

« Vous êtes intéressé par la mobilité électrique et le déploiement d’infrastructures de recharge pour les véhicules électriques ; vous êtes de formation technique, et spécialisé en électricité, automatismes, informatique industrielle » : alors votre profil intéresse Blue2BGreen qui « recherche, pour son développement à l’international, un formateur indépendant bilingue, voire plus ». La collaboration attendue s’ouvre sur divers rôles : « Votre mission sera ensuite de traduire, de commercialiser et d’animer, principalement au plan européen, les stages en mobilité électrique et IRVE, reconnus sur le territoire français, et proposés par Blue2BGreen Formations ».

Exigences

Pour pouvoir prétendre à cette offre d’emploi, l’exigence numéro 1 de Blue2BGreen porte sur une expérience minimum, au moins théorique : « De formation en électricité, connaissant les normes européennes, ayant les connaissances pour les énergies renouvelables et la mobilité électrique en particulier ». Ensuite, l’entreprise vous aidera à affiner et adapter vos connaissances à ses besoins : « Votre formation dans la spécialisation en IRVE sera assurée par Blue2BGreen ». Il vous faudra être « mobile et motivé pour voyager », avec l’assurance de « découvrir différentes cultures », car « plusieurs missions de formations seront organisées au plan international, chaque année ».

Premier contact

Jean-Luc Coupez multiplie les possibilités de prendre avec lui un premier contact :
– en venant rencontrer l’équipe lors des salons Ever et Electric Road qui se tiendront respectivement à Monaco (du 10 au 12 avril 2018) et à Nantes (du 18 au 19 juin 2018),
– en adressant directement votre CV et votre lettre de motivation à l’adresse de messagerie jean-luc.coupez@orange.fr,
– en le joignant sur son portable au 06.08.06.23.57.

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1 million de véhicules électriques Nissan vendus par an


1 million de véhicules électriques Nissan vendus par an

Avec son plan à moyen terme baptisé « Nissan M.O.V.E to 2022 » qui mise sur l’évolution des technologies en matière de chaîne de traction électrique, de conduite autonome et de prestations de services de mobilité, le constructeur nippon vise à vendre chaque année à partir de 2022 au moins 1 million de VE à travers le monde. L’ouverture au marché chinois avec des modèles spécifiques devrait largement aider Nissan à tenir le cap !

VE + e-Power

Dès le début de son communiqué de presse émis en date de mardi 27 mars 2018, Nissan ajoute une petite précision qui a son importance à son objectif de 1 million de véhicules électriques vendus par an dès 2022. L’estimation compte, parmi les VE, les engins à chaîne de traction e-Power déjà commercialisés au Japon avec les modèles Note et Serena. Si cette technologie donne bien au moteur électrique le rôle exclusif de faire avancer la voiture, la batterie, d’une faible capacité, ne peut être recharger que par le moteur thermique embarqué. Pas question de brancher le véhicule sur une prise domestique ! Si l’on peut applaudir à la diversité des genres, la motorisation e-Power émet au final sur son passage des gaz d’échappement de façon très régulière avec une mise en route difficilement contrôlable. Contrairement au rex embarqué sur option dans la BMW i3, le bloc alimenté à l’essence n’est pas chez Nissan exploité comme un prolongateur d’autonomie, mais davantage dans une fonction proche d’un groupe électrogène permanent.

e-Power

Notre remarque sur la technologie e-Power étant posée, observons les chiffres des ventes de la Note équipée de cette technologie. En une année de commercialisation au Japon, presque 130.000 exemplaires de cette version ont été écoulés, soit plus des deux tiers des Note acquises neuves sur le territoire durant cette période. Cette performance pousse le constructeur à étendre le bénéfice de cette architecture à d’autres modèles. Pas seulement sous la marque Nissan. Infinity, pour laquelle 50% des ventes mondiales d’ici 2025 porteront sur des modèles électrifiés compte inclure à son catalogue 2021 de nouveaux modèles qui seront entièrement électriques ou équipés de la technologie e-Power. Une perspective qui rejoint celle du groupe Nissan au complet : « Les véhicules électrifiés, – 100% électriques et modèles e-Power confondus -, représenteront 40% des ventes au Japon et en Europe en 2022 et 50% en 2025. D’ici 2025, ce pourcentage devrait atteindre entre 20% et 30% aux Etats-Unis, et 35% à 40% pour la Chine ».

Modèles 100% électriques

Nissan envisage de développer 8 nouveaux véhicules 100% électriques. Un scénario qui s’appuie sur le succès estimé par le constructeur pour sa nouvelle Leaf. Dans les cartons : Le lancement d’une offensive électrique en Chine sous différentes marques ; L’introduction d’un mini-véhicule « kei car » électrique au Japon ; La création d’un crossover 100% électrique international, inspiré du concept Nissan IMx ; Le lancement de 2 autres VE sous la marque Venucia. Responsable de la planification chez Nissan, Philippe Klein a apporté quelques précisions sur les projets en Chine, notamment en annonçant que la pénétration sur ce territoire aurait en tête de file un nouveau véhicule 100% électrique pour le segment C, dérivé des technologies de la Leaf. Via la joint-venture de l’Alliance eGT New Energy Automotive, un VE abordable sera également lancé sur place, développé conjointement avec Dongfeng sur une plateforme de SUV de segment A.

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Des packs de batteries Forsee Power assemblés à Chasseneuil-du-Poitou


Des packs de batteries Forsee Power assemblés à Chasseneuil-du-Poitou

Pour qui a été enseignant il y a une quinzaine d’années, le simple nom de Chasseneuil-du-Poitou évoquera le combat des collaborateurs parisiens du Centre national de documentation pédagogique (CNDP) confrontés à la délocalisation dans cette commune d’une très grande partie de ses services. Environ dix ans plus tard, plus de 240 salariés de Federal Mogul s’apprête, à quelques kilomètres de là, à perdre leur emploi. Leur activité : fabriquer des pistons pour les voitures diesel de Renault et PSA. C’est très exactement dans l’usine où ils travaillaient que Forsee Power va s’installer afin d’assembler dès cet été des batteries intelligentes pour la mobilité électrique. Un symbole sans doute aussi fort que la volonté de Ségolène Royal de faire venir Tesla sur le site de la centrale nucléaire de Fessenheim après son démantèlement !

Forsee Power

C’est ce jeudi 29 mars 2018 que Christophe Gurtner, président-fondateur de Forsee Power, a programmé l’annonce de l’installation de son entreprise à Chasseneuil-du-Poitou. Les murs de l’ancienne usine Federal Mogul vont devoir effacer leur mémoire industriel. La multinationale américaine, plus que centenaire, abrite en effet en son sein diverses marques, dont quelques-unes sont particulièrement symboliques des motorisations thermiques : Beru et Champion (systèmes d’allumage), ainsi que FP Diesel qui produit les pièces des blocs alimentés au gazole. Mais la startup créée en 2011 dispose d’une histoire qui remonte tout même loin au siècle dernier. Christophe Gurtner figurait parmi les membres de la direction du fabricant de batteries Saft dont les blocs NiCd ont équipés les voitures électriques françaises entre 1995 et 2005. Cette entreprise, désormais sous le contrôle de Total, comptait dans ses filiales Uniross dont la genèse remonte à 1968. En 2011, cette société plus modeste, à l’origine fondée à Bristol, au Royaume-Uni, cède son activité industrielle à Forsee Power Solutions SAS. Cette même année, Ersé et Energy One en font autant. Fin 2013, la startup s’offre la filiale française de l’américain Dow Kokam.

De la petite à la grosse mobilité électrique

Si Forsee Power propose parmi ses offres des solutions pour le stockage stationnaire de l’énergie via des batteries, les entreprises dont elle a absorbé l’activité semblaient plus particulièrement l’orienter vers la petite mobilité électrique, et en particulier celle des scooters et des vélos à assistance. C’est désormais vers les poids lourds, et plus précisément les bus, que cet acteur de la filière développe son activité. Dans notre article intitulé « Bolloré et Heuliez retenus pour fournir des bus électriques à la RATP », et mis en ligne le 23 mars dernier, nous indiquions que les bus électriques qui seront fournis par Heuliez Bus à la RATP, dans le cadre de l’appel d’offre de février 2017 que le constructeur carrossier a gagné en partie, seront équipés de 8 packs de batteries Lithium-ion NMC (360 kWh au total) réalisés par Forsee Power.

300 personnes à recruter

La collaboration entre Heuliez Bus et Forsee Power n’est pas limitée aux 40 bus électriques qui seront, au maximum, dans le cadre de cet AAP, livrés à la RATP. Les 2 partenaires ont signé en octobre dernier, lors des 26es Rencontres nationales du transport public, un contrat portant sur l’équipement en systèmes de batteries intelligentes de plus de 500 bus électriques. Le travail en commun des 2 groupes remonte à plus de 2 ans, afin de développer une offre de transport électrique 100% française à destination des marchés français et internationaux. Si la bascule des bus, vers les chaînes de propulsion électriques, s’est fortement accélérée depuis 2017, c’est en raison d’une échéance fixée à 2025. A partir de celle-ci, en France, 100% des véhicules de transport de voyageurs devront être alimentés avec des carburants peu émissifs en France. Autant dire qu’Heuliez Bus voit ses carnets de commande se remplir. Chez Forsee Power, cet élan se traduit par un plan de recrutement de 300 nouveaux collaborateurs, d’ici à 2022. Fin 2017, déjà 50 personnes ont été embauchées. Dans les 2 années qui viennent, une centaine d’autres le seront. Parmi les profils actuellement recherchés : des ingénieurs (hardware, commerciaux, électronique, système, mécanique, industrialisation), des maquettistes en électronique, et des chefs de projets. Une liste non exhaustive.

2.500 batteries par an

Le nouveau site, d’une superficie de 15.000 m2, abritera au départ 3 lignes de production automatisées qui permettront de fabriquer l’équivalent de 2.500 batteries de bus électriques par an. L’ensemble des toitures et des parkings recevront des panneaux photovoltaïques qui produiront 1,8 MWc d’énergie électrique, pour autoconsommation et injection vers le réseau national. Le site pourra s’adapter à la croissance de Forsee Power, grâce à une réserve foncière de 10.000 m2. « Avec ce nouveau site, Forsee Power se dote de capacités industrielles pour accompagner la transition énergétique des transports publics européens. Cet investissement s’inscrit parfaitement dans le Plan Industrie du Gouvernement annoncé fin 2017, qui met l’accent sur le développement d’une filière batteries française », commente Christophe Gurtner.

Pulse, Flex, Zen

Forsee Power estime proposer la palette de batteries « la plus complète pour le transport public ». Son offre démarre avec la gamme Pulse, en technologie lithium-ion LTO à refroidissement liquide, à exploiter avec recharges rapides en dépôt entre 15 et 25 fois par jour. Au-dessus, la gamme Flex mise sur une batterie de 150 kWh de capacité, de technologie lithium-ion NMC. Avec elle, les bus électriques peuvent parcourir quotidiennement plus de 320 kilomètres grâce à la recharge d’opportunité, complétée par une recharge nocturne. Enfin, pour des capacités de 300-500 kWh, la gamme Zen permet de long parcours avec recharge de nuit. Même technologie lithium-ion NMC, mais avec refroidissement par air. En plus des véhicules assemblés par Heuliez Bus, Forsee Power approvisionne aussi la concurrence constituée par Iveco, CaetanoBus et Wrightbus. Le concepteur de batteries intelligentes estime le marché à 3.500 bus électriques par an d’ici à 2020, et table même sur le double au bout des 5 années suivantes. Pour suivre le rythme, Forsee Power a levé en décembre dernier 55 millions d’euros de fonds auprès de la Banque européenne d’investissement, du conglomérat japonais Mitsui, et de Idinvest, ce dernier étant actionnaire de l’entreprise depuis 2013.

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Une seconde édition pour Les Journées AVEM de l’électro-mobilité


Une seconde édition pour Les Journées AVEM de l’électro-mobilité

Après le succès l’an dernier de la première édition, Les Journées AVEM de l’électro-mobilité auront de nouveau lieu cette année du 20 au 22 septembre à Cagnes-sur-Mer. Les deux premières journées organisées au Polygone Riviera seront de nouveau réservées aux professionnels, tandis qu’une troisième journée à destination du grand public se déroulera en centre-ville. Rencontre avec le Président de l’AVEM, Jean-Paul Faure, pour évoquer les grandes lignes de cette seconde édition.

Jean-Paul Faure, l’organisation d’une seconde édition des Journées AVEM de l’électro-mobilité est-elle la suite logique du succès rencontré l’an dernier ?

Les journées organisées l’an dernier ont effectivement été un succès et nous repartons sur une seconde édition parce que nos partenaires nous l’ont demandée. Même si ce n’est pas la seule manifestation organisée en France sur le sujet, les participants aux premières Journées AVEM de l’électro-mobilité ont particulièrement apprécié le caractère original de l’événement qui traite sur un plan général du développement de l’électro-mobilité. Un événement organisé à la rentrée et que nous avons choisi de positionner cette année au cœur de la Semaine Européenne de la Mobilité.

Selon les enseignements tirés de la première édition, quels aménagements allez-vous apporter à la manifestation ?

Nous avons tout d’abord constaté que les Workshops que nous avions organisés l’an dernier ont rencontré un franc succès et nous allons les étoffer avec des ateliers de travail sur un grand nombre de sujets d’actualité. Leur forme restera identique avec un animateur par groupe, la présence d’un expert sur le sujet concerné ainsi que d’un ensemble de personnes venues pour faire part de leur expérience ou pour chercher des informations précises, sachant que nous nous adressons ici à un monde professionnel, essentiellement des entreprises ou des collectivités intéressées par l’électro-mobilité.
Nous conserverons aussi une partie avec des interventions en séance plénière, avec notamment la participation de régions françaises et étrangères qui viendront présenter leurs expérimentations et leurs réalisations. Par contre, nous n’organiserons rien le vendredi après-midi afin de faciliter le retour chez eux des participants venant de loin.

Même si le programme complet n’est pas encore bouclé, quels seront les grandes thématiques qui seront abordées lors de cette seconde édition ?

La problématique que nous chercherons à mettre en évidence est de se dire qu’aujourd’hui, dans les ventes de véhicules électriques, on a presque fait le plein de clients passionnés, convaincus et voire même militants de la mobilité électrique. Il faut désormais passer à l’étape suivante et convaincre le grand public qui n’a pas de connaissance particulière du sujet. C’est un grand défi et nous nous interrogerons au cours de ces journées sur ce qu’il faut faire de nouveau pour que le véhicule électrique devienne un produit grand public.

Une ouverture vers le grand public

Justement, la nouveauté par rapport à l’an dernier c’est l’ouverture de la manifestation vers le grand public avec une journée qui lui est dédiée. Quelle forme prendra-t-elle ?

Nous pensons qu’il est important de garder les deux journées de colloque réservés aux professionnels de façon à être un lieu d’échanges où on réfléchit et on parle en toute liberté. Mais l’an dernier, de nombreuses personnes nous avaient fait part de leur regret que la manifestation n’ait pas aussi une dimension grand public. Nous en avons tenu compte et nous avons décidé, à la suite de l’événement le samedi 22 septembre, d’organiser une journée dédiée au grand public. Une journée durant laquelle seront exposés un grand nombre de véhicules électriques, aussi bien des voitures que des Vélos à Assistance Electrique ou des scooters. Elle aura lieu au centre-ville de Cagnes-sur-Mer car notre objectif est de toucher le plus grand nombre de personnes.

Les constructeurs ont-ils déjà répondu favorablement à cette initiative ?

De nombreux constructeurs ont déjà confirmé leur présence, de même que des prestataires de services et les partenaires de l’évènement qui sont intéressés par la possibilité d’avoir aussi un accès au grand public. Un grand public qui aura notamment la possibilité de tester un grand nombre de véhicules. Cette opération est encore en cours de montage, mais elle se présente pour l’instant sur un jour très favorable.