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25-26 septembre 2018 – Oslo (Norvège) : EEVConvention


25-26 septembre 2018 – Oslo (Norvège) : EEVConvention

Avec désormais plus de 50% des nouvelles voitures immatriculées qui sont électriques en son sein, Oslo, en Norvège, apparaît comme un territoire symbolique et tout trouvé pour organiser une conférence sur la mobilité branchée. Axée sur les politiques et les meilleures pratiques dans le domaine, la EEVConvention (convention européenne sur les véhicules électriques à batterie de traction et piles à combustible), qui succède dans un autre format à l’EEVCongress, a déjà fait le plein de ses intervenants.

40 présentations + une tournée d’étude

40 présentations sont à ce jour programmées, validées par le comité scientifique de l’organisation. En revanche, il est temps de s’inscrire afin de pouvoir découvrir dans la journée du mardi 25 septembre 2018 celles qui vous intéresseront le plus. Le lendemain de la convention, une tournée d’étude facultative est proposée qui permettra de constater les dernières réalisations à Oslo et dans les environs dédiées aux véhicules électriques. « Les experts vous guideront pour découvrir les raisons de la réussite norvégienne et vous fournir des explications sur les nouveautés associées. Découvrez les nouveaux business models dans le domaine de l’e-mobilité ! Des réunions spécifiques avec des représentants d’entreprises et des spécialistes seront également organisées lors de la tournée d’étude », promet le site Internet réservé à l’événement.

Jeu de questions

« Quoi de nouveau au niveau de la mobilité électrique ? Où cela bouge-t-il ? Incitations et aspects juridiques ? Les leçons à tirer des retours d’expérience et les nouvelles stratégies à adopter ? Défis et opportunités ? Comment encourager le marché à décoller ? » : C’est à ces quelques questions que les organisateurs de la EEVconvention se proposent de fournir des réponses. « La Convention ne sera pas limitée aux raisons du succès norvégien, mais ambitionne d’offrir un large aperçu des politiques et des meilleures pratiques, ainsi que des enseignements tirés, dans différentes villes, régions et pays du monde entier », souligne les organisateurs.

Rencontre européenne

En découvrant les différents thèmes dans le programme qui nous a été communiqué, on s’aperçoit que l’événement organisé par Electri-City.Mobi, – un groupe de personnes convaincues des bienfaits de favoriser le dialogue autour de la mobilité électrique entre scientifiques, industriels et pouvoirs publics -, réalise un tour d’horizon très complet de son sujet. Un programme particulièrement dense qui invite à s’intéresser à l’autopartage en VE, aux bus électriques, aux bornes de recharge et à différents réseaux déjà bien implantés, aux modèles à pile hydrogène, aux architecture V2G, aux inquiétudes causées par l’autonomie, etc. Les intervenants viendront de Pologne, d’Italie, d’Espagne, d’Allemagne, du Royaume-Uni, de Belgique, des Pays-Bas, de Suède, d’Irlande, et bien sûr de Norvège, afin d’apporter des points de vue étendus et complémentaires.

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Les piles à combustible moins puissantes ni durables avec la pollution


Les piles à combustible moins puissantes ni durables avec la pollution

Les routes vers la mobilité durable sont décidément parsemées d’embûches et de surprises ! Selon un article publié dans Journal of Power Sources, une équipe de chercheurs a mené des tests pour mettre en évidence que la pollution des zones urbaines altère la durée de vie et la puissance des piles à combustible à membrane PEMFC utilisées dans les voitures électriques à PAC H2.

Cocktail urbain

L’article reprenant les conclusions d’une équipe de chercheurs allemands mandatés par le constructeur automobile Daimler, l’institut de recherche ZBT (Zentrum für BrennstoffzellenTechnik) de Duisbourg, et le centre de recherche de Juliers, s’étale sur les pages 556 à 565 du volume 400 du Journal of Power Sources millésimé « Octobre 2018 », dont des extraits sont déjà disponibles à la vente sous forme de fichiers pdf. Une douzaine de piles à combustible à membrane d’échange de protons, équipant d’ordinaire des voitures électriques à PAC H2, ont été soumises pendant plusieurs centaines d’heures à différents polluants contenus habituellement dans l’air des grandes villes. Dans ce cocktail : des oxydes d’azote (NO et NO2), de l’ammoniac, et du dioxyde de souffre.

Dégradations irréversibles

Des pertes de puissance spontanées entre 5% et jusqu’à plus de 10% ont été enregistrées avec les oxydes d’azote. Si l’ammoniac se montre moins agressif sur ce point (pertes de puissance spontanées inférieures à 3%), il causerait des dommages irréversibles progressifs qui auraient un impact direct sur la durée de vie des piles à combustible à membrane PEMFC. Les tests ont été réalisés avec des PAC contenant différents pourcentages de platine. Elles ont été soumises par lots à des observations effectuées dans des conditions réelles de circulation autour de la ville allemande de Stuttgart, ou à des tests en laboratoire où il a été possible de faire varier différents paramètres, dont des éléments de pollution équivalents à ceux rencontrés lors de trajets réguliers en zones urbaines. « Ensemble, les tests révèlent que les polluants atmosphériques ont une influence négative significative sur les véhicules à pile à combustible dans les zones urbaines », concluent l’équipe de chercheurs.

Des suites ?

Avec de tels résultats, parmi la communauté scientifique, d’autres équipes de chercheurs vont très certainement s’atteler à confirmer ou infirmer les conclusions déjà à la disposition du groupe Daimler qui s’active à développer des véhicules électriques à PAC hydrogène. Il s’agira, si les conclusions sont avérées, de trouver des moyens de protection à adapter aux piles à combustible à membrane PEMFC.

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Le départ du gouvernement de Nicolas Hulot et les voitures électriques


Le départ du gouvernement de Nicolas Hulot et les voitures électriques

Qui a cerné la personnalité de Nicolas Hulot, ministre démissionnaire de la Transition énergétique et solidaire, a compris que son départ du gouvernement, annoncé par lui-même sur France Inter mardi 28 août 2018, était inéluctable. Même si on peut créditer son action d’avancées majeures. Le retrait de celui qui roule en voiture électrique avant même d’être nommé par le président de la République changera-t-il quelque chose à la feuille de route prévue pour la mobilité d’ici à 2040 ? Billet.

Pas d’étonnement à Saint-Lunaire

A Saint-Lunaire (35) où il réside, près de Saint-Malo et Dinard, Nicolas Hulot n’a pas surpris les habitants. Là, il est connu et estimé pour sa nature profonde. La nouvelle de sa démission du gouvernement a été accueillie sans véritable surprise, mais avec une parfaite bienveillance. Les Lunairiens savent que c’est un homme réfléchi, qui n’agit et ne se prononce pas à la légère, capable de s’investir là où il se sent pouvoir être utile pour l’avenir de la planète et de l’humanité, mais qui reprendra sa liberté de parole s’il pense que les résultats de ses efforts ne sont pas à la hauteur de ses attentes. Résidant à moins de 20 kilomètres de là, je vous assure que tout cela est bien palpable.

Témoignages de soutien

Palpable au point que Ouest-France a consacré hier, mercredi 29 août 2018, un petit article à ceux dont je partage le respect : « On le laisse tranquille, on ne va pas l’embêter ». En tout cas lorsqu’on croise Nicolas Hulot simplement dans cette station balnéaire. Pour lui parler, ce n’est pas vraiment compliqué : il suffit d’assister à l’une ou l’autre des conférences qu’il donne de temps en temps par ici. Le maire de la commune, Michel Penhouët, lui a immédiatement envoyé un SMS lorsqu’il a appris la démission de celui qui est pour lui un concitoyen. « Je l’ai félicité pour le travail accompli », témoigne-t-il à un journaliste du quotidien. D’autres habitants de Saint-Lunaire lâchent : « C’est un message pour marquer les esprits sur l’urgence d’agir » ; « Je suis étonné qu’il soit resté si longtemps au gouvernement » ; « C’est normal de partir quand on n’est pas écouté » ; « Les coups bas et l’hypocrisie, ce n’est pas son genre » ; « Honnête, indépendant, fidèle à ses idées » ; « Il aura quand même essayé ».

Le fameux glyphosate

En Bretagne, Nicolas Hulot n’a pourtant pas que des amis. « Ce que je lui reproche, c’est de nous empêcher de brûler nos déchets verts », me lance un agriculture à la retraite qui revient de son jardin où il vient de passer le fameux produit désherbant contenant du glyphosate. Son épouse le contredit aussitôt : « Mais non, il n’y est pour rien, ça fait des dizaines d’années que c’est interdit, bien avant qu’il se lance dans la politique ! ». L’ancien ministre a véritablement fait bouger les choses au niveau européen concernant le glyphosate. Mais pour lui qui recueille bien des témoignages sur le sujet, quelques années encore de tolérance, c’est trop, c’est impensable ! Et personnellement, je le comprends. Coincé de toute part entre des terres agricoles dont un immense verger de pommiers, le tout dans les mains d’exploitants pas toujours très scrupuleux, mon lieu d’habitation a connu il y a quelques mois une épisode inquiétant, lorsque l’un d’eux a eu la main lourde sur les produits phytosanitaires, pensant sans doute qu’ils seraient bientôt interdits. Résultat : 10 jours sans pouvoir ouvrir les fenêtres ni étendre le linge ! Ce type de situations, Nicolas Hulot connaît très bien. C’est pour cela qu’il ne lâche pas l’affaire. Ce dossier n’est pas pour lui un problème de salon !

Véhicules électriques

Jean-Louis Borloo et sa Cleanova II, Ségolène Royal et sa Mia : Nicolas Hulot n’est pas le premier personnage politique à rouler en voiture électrique. Mais c’est sans doute le seul qui a commencé à le faire de façon personnelle, loin des caméras. Depuis quand ? Qui sait ? Dans les premières années du XXIe siècle, il disposait déjà de 2 Renault Kangoo Electri’Cité, dont l’un utilisé pour les besoins de son école pour la nature et l’homme, implantée à Branféré (56) dans le cadre d’un parc animalier et botanique. Si la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique n’avait pas révélé qu’aujourd’hui Nicolas Hulot possède pour ses déplacements privés en Bretagne une BMW i3 et un scooter électrique BMW C Evolution, le saurions-nous ? Pas forcément, car cet homme de conviction ne s’affiche pas avec ces engins pour en faire des supports de communication. « La réalité, c’est que je roule en électrique 95% de mon temps », avait-il dû tout de même lâcher en décembre 2017 pour justifier de posséder 9 véhicules à moteur dont certains ne sont pas utilisés par lui-même, ou très peu.

Utilisateur sans être militant

Nicolas Hulot est donc un grand utilisateur des véhicules électriques, par conviction. Pour autant, il n’a pas profité de son statut pour en faire la promotion, bien conscient que derrière ces engins il y a aussi des problèmes environnementaux et de dignité humaine à régler. Le ministre démissionnaire a-t-il choisi une Bolloré Bluecar ou une Citroën E-Méhari qui aurait encouragé l’industrie de sa région ? Non ! On ne l’imagine pas vraiment copiner avec Vincent Bolloré ! En outre, en pionnier et utilisateur quotidien des véhicules électriques, Nicolas Hulot sait bien qu’il n’y a, au niveau de la sobriété énergétique, pas pire VE que ces modèles à laisser brancher sur le secteur quand on ne les utilise pas. Pourquoi pas la Renault Zoé ? Il faudrait lui poser la question ! La disparition du service volant qui assurait l’entretien de ses anciens Kangoo en serait-il la cause ? La mise en garde adressée en 2017 au Losange par Amnesty international au sujet de l’absence de garantie sur la provenance du cobalt qui entre dans la composition des batteries de traction serait-elle la raison ? A noter que l’ONG a salué positivement l’effort fait par BMW à ce niveau. Ajoutons à cela l’usage de matériaux recyclés pour la fabrication de la BMW i3 dans une usine alimentée par des énergies renouvelables, et l’on trouve très certainement les arguments qui expliquent les choix de Nicolas Hulot pour ses engins électriques.

2040

« Nous annonçons la fin de la vente des voitures à essence et diesel d’ici 2040 », a déclaré Nicolas Hulot il y a 1 an en présentant son plan climat. Son départ du gouvernement remet-il en cause la feuille de route de la France vers une mobilité durable ? Non, bien sûr ! Elle est le résultat de contraintes imposées par l’Europe et de travaux initiés par ses prédécesseurs qu’il a affinés et qui devront être développés avec ses successeurs. Ce qui fera évoluer des solutions plutôt que d’autres, ce seront en particulier les progrès technologiques réalisés au service de l’environnement et de la santé publique dans ce domaine. La mobilité électrique conserve donc toutes ses chances pour un rôle majeur et pérenne… à condition de gommer progressivement les moins qui peuvent encore ternir son image aujourd’hui.

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L’électrique va de pair avec l’élégance à Pebble Beach


L’électrique va de pair avec l’élégance à Pebble Beach

Le plus célèbre concours d’élégance automobile, qui attire des amateurs de voitures anciennes et des collectionneurs du monde entier, s’est déroulé le week-end dernier sur le golf de Pebble Beach. En marge de ce concours qui a vu cette année Alfa Romeo triomphé avec un modèle 8C 2900 Touring Berlinetta datant de 1937, de nombreux constructeurs profitent de cette occasion pour dévoiler des concept-cars hors norme. Des voitures futuristes dont l’élégance ne dépareille pas au milieu de nombreux chefs d’œuvres de l’histoire automobile.
En 2018 à Pebble Beach, l’élégance allait aussi de pair avec l’électrique avec des concept-cars aux performances souvent bluffantes présentés par Mercedes, Audi, Infiniti ou Pininfarina.

Mercedes EQ Silver Arrow, digne héritière de l’une des plus belles flèches d’argent

Mercedes avait choisi Pebble Beach pour présenter un concept car directement inspiré de l’une de ses voitures de légende : la W 125 qui, en 1937, avait battu le record de vitesse sur routes publiques avec l’hallucinante vitesse moyenne de 432.7 km/h entre Francfort et Darmstadt. Aujourd’hui, les performances sont toujours là chez Mercedes mais elles se conjuguent à l’électrique. La Vision EQ Silver Arrow est une flèche d’argent dotée d’une motorisation électrique développant une puissance de 550 kW, couplée à une batterie d’une capacité de 80 kWh autorisant une autonomie théorique de 400 km en cycle WLTP.
Conçue pour des accélérations et un plaisir de conduite maximums, elle donne aussi un avant-goût du futur design de Mercedes en traduisant l’esthétique avant-gardiste de la marque EQ appelée à distinguer les modèles 100% et exclusivement électriques du constructeur. Avec ses 5,30 mètres de long pour seulement un petit mètre de large, elle affiche des proportions stupéfiantes et ne laisse qu’une seule place pour un conducteur qui prend place sous une bulle qui s’articule vers le haut et l’avant. L’habitacle incarne les valeurs du luxe progressiste de Mercedes en associant une esthétique intemporelle et des visions futuristes. Un vaste écran panoramique permet ainsi de vivre des expériences de conduite étonnantes comme une course virtuelle contre des voitures historiques ou actuelles.

Première mondiale pour l’Audi PB 18 e-tron

Audi a également opté pour Pebble Beach pour présenter en première mondiale sa vision radicale de la supercar sportive de demain avec la PG 18 e-tron dont le nom fait référence au lieu choisi pour cette première ainsi qu’aux gènes technologiques que ce concept-car partage avec l’Audi R18 e-tron qui s’est illustrée en championnat du monde d’endurance, notamment aux 24 Heures du Mans. Inspirée par la soufflerie et le circuit, la PB 18 e-tron exprime sa propension à repousser les limites rien qu’au premier coup d’œil. Par ailleurs, la puissance de la propulsion, l’accélération transversale et une ergonomie parfaite définissent les moindres détails de ce pur bolide conçu pour le circuit, mais également utilisable au quotidien avec le siège central du conducteur capable de se déplacer latéralement pour laisser la place à un éventuel passager.
Un bolide propulsé par 3 moteurs électriques délivrant une puissance maximale totale de 500 kW (150 kW à l’essieu avant, 350 kW à l’essieu arrière), avec un couple pouvant atteindre 830 Nm et permettant une accélération de 0 à 100 km/h en à peine plus de deux secondes. Des moteurs alimentés par une batterie à électrolyte solide d’une capacité de 95 kWh offrant plus de 500 km d’autonomie en cycle WLTP. Une batterie susceptible d’être totalement rechargée en une quinzaine de minutes car la voiture est conçue pour une charge avec une tension de 800 volts.

Audace et performance pour le Prototype 10 d’Infiniti

Après y avoir dévoilé l’an dernier son Prototype 9, un roadster rétro électrique et élégant, Infiniti était de retour à Pebble Beach avec cette fois son Prototype 10 qui remet au goût du jour l’esprit des anciens speedsters californiens en le transposant à l’ère des groupes motopropulseurs électrifiés. Un concept-car qui donne un aperçu de la façon dont la marque fera évoluer l’apparence de ses véhicules dont tous les nouveaux modèles seront électrifiés à partir de 2021. Infiniti a repensé le speedster classique en lui conférant un design spectaculaire, épuré et futuriste. Une manière de chercher à démontrer l’esprit audacieux qui caractérisera ses nouveaux modèles.
Pour la marque premium de Nissan, l’électrification étant synonyme de performances, ses futurs véhicules dont le Prototype 10 est l’incarnation seront donc puissants et efficaces tout en offrant un plaisir de conduite maximale. Si le constructeur n’a pas révélé les caractéristiques techniques de son concept-car, il a mis en avant les performances élevées de son groupe motopropulseur qui permettront d’obtenir une accélération rapide, des vitesses élevées et un système de gestion intelligente de l’énergie. Un groupe motopropulseur dont l’intégration dans une carrosserie élancée, légère et audacieuse a incité les designers d’Infiniti à repenser l’agencement fondamental du véhicule. Une nouvelle approche qui se retrouvera elle aussi dans ses futurs modèles.

Pininfarina dévoilent les premières d’images de son hypercar

Grand designer automobile devenu un constructeur à part entière sous la tutelle de l’indien Mahindra, Pininfarina a présenté à Pebble Beach les premières esquisses d’une hypercar électrique aux performances surprenantes puisque, tout comme l’Audi PB 18 e-tron, la Pininfarina PFO serait capable de passer du 0 à 100 km/h en moins de deux secondes avec une vitesse de pointe de 400 km/h. Elle disposerait en outre d’une autonomie de plus de 500 km. Une voiture que la marque italienne compte produire à près de 150 exemplaires et dont elle espérait décrocher les premières commandes ce week-end en Californie pour une livraison en 2020.
Outre ces performances d’exception, Pininfarina table sur le design de son hypercar pour séduire les acheteurs potentiels. Un design qui semble être dans la lignée des chefs d’œuvre de la marque. La voiture adopte un look très racé avec des ailes avant et arrière larges et galbées, qui semblent sculptées par l’air passant tout autour. L’unique photo dévoilée à Pebble Beach par le constructeur laisse ainsi entrevoir un double aileron arrière intégré dans l’aile de la voiture. Une voiture que l’on devrait découvrir, plus seulement en images, lors du prochain salon de Genève en mars 2019.

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La production de la Nissan Sylphy est lancée en Chine


La production de la Nissan Sylphy est lancée en Chine

La Sylphy, c’est la version tricorps de la Nissan Leaf. Les Chinois sont friands de cette carrosserie dont le coffre est formé par une malle supprimant ce hayon devenu un classique en Europe. Le lancement de ce modèle, qui emprunte pour l’avant et l’habitable les lignes de la Leaf 2, est intervenu au moment même où la coentreprise Dongfeng Nissan (DLF) fêtait la production de son 10 millionième véhicule en Chine. L’occasion de réunir en une seule cérémonie les 2 événements, puisque c’est un exemplaire de Sylphy, construit à l’usine Huadu, qui a été choisie pour illustrer le passage de ce seuil symbolique.

Pas pour l’Europe

Les berlines tricorps sont loin de faire l’unanimité en France. Pour autant, nombre d’amateurs de la Leaf se désolent de ne pas avoir accès à cette version dérivée de la compacte sous sa nouvelle carrosserie désormais commercialisée et produite en Chine dans une usine d’un district placé sous la juridiction de la ville sous-provinciale de Guangzhou. Là-bas, la Leaf n’arrivait pas à s’imposer en raison de sa présentation sous la forme d’une berline compacte et de son prix d’achat. La japonaise à la sauce cantonaise arrivera-t-elle à détrôner les best-sellers chinois, dont la BAIC EC qui a raflé à la Leaf au début de l’année 2018 le titre de voiture électrique la plus vendue au monde. « Premier véhicule 100% électrique de Nissan construit en Chine spécialement pour les consommateurs chinois, la Nissan Sylphy Zero Emission devrait inaugurer une nouvelle ère d’électrification sur le plus grand marché automobile mondial », espère le communiqué de presse émis lundi 27 août 2018.

Plan Nissan M.O.V.E.

Président et chef de la direction de Nissan Motor Co. Ltd, Hiroto Saikawa a ainsi commenté le lancement de la Sylphy : « La croissance du marché chinois est un élément essentiel du plan à moyen terme de Nissan, – Nissan M.O.V.E. to 2022. La Chine est déjà le plus grand marché automobile du monde. Mais la Chine n’est pas seulement un leader en termes de taille de marché : elle est à la pointe du développement de l’industrie elle-même ». Le dirigeant précise : « Electrification et connectivité : la Chine devrait dominer le monde dans l’adoption et la diffusion des véhicules électriques dans les années à venir, et nous sommes convaincus que la Sylphy Zero Emission, qui sort de la chaîne de production, deviendra un acteur majeur sur le marché des véhicules électriques. Elle va ouvrir la voie à notre stratégie de mobilité intelligente Nissan sur le marché chinois et, à la fin de 2019, DFL prévoit de lancer cinq nouveaux modèles de véhicules électriques sur les marques Nissan, Venucia et Dongfeng. Une gamme de VE qui séduira les clients de tous les segments de marché ».

Usine majeure

Classée parmi les usines les plus productives de Nissan, celle située à Huadu « a joué un rôle clé au cours des 15 années écoulées, depuis que l’entreprise a commencé à opérer en Chine », assure le service de communication du constructeur japonais. Il semblait acquis que ce serait depuis cette unité de production que devrait sortir l’exemplaire en charge de symboliser le franchissement du cap de 10 millions de véhicules construit en Chine par DLF. Choisir la Sylphy a permis de faire d’une pierre deux coups, en jetant davantage ce nouveau modèle sous les feux de l’actualité.

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CHAdeMO + Chine : Norme de recharge ultrarapide nouvelle génération


CHAdeMO + Chine : Norme de recharge ultrarapide nouvelle génération

Le conseil chinois de l’électricité (CEC) et l’association CHAdeMO vont conjointement développer une norme de recharge ultrarapide internationale de nouvelle génération, compatible avec les actuels standards CHAdeMO et GB/T (spécifique à la Chine).

Depuis 2009

Reconnu par la commission électrotechnique internationale (CEI), le protocole CHAdeMO est un standard international de recharge rapide à courant continu exploité par 18.500 points de ravitaillement dédiés VE à travers le monde. Lors de sa définition initiale, en 2009, ses spécifications étaient fixées à 500 V et 125 A, désormais élevées jusqu’à 1.000 V et 400 A, après les mises à jour réalisées en 2017 et 2018, afin de répondre à la demande du marché. La puissance de recharge est capable déjà de dépasser les 400 kW. Le communiqué émis à la suite du protocole signé aujourd’hui, mardi 28 août 2018, par CHAdeMO et le CEC, – l’association officielle chinoise des services publics en charge de leurs réglementations et des normes nationales relatives à l’électricité -, ne donne pas beaucoup d’informations sur le cahier des charges établi pour ladite norme de recharge ultrarapide internationale de nouvelle génération. Juste, principalement, qu’elle doit se conformer au principe d’interopérabilité dont découle la rétrocompatibilité avec les actuels standards CHAdeMO et GB/T. Incontournable pour être adopté en Chine et au Japon où l’initiative est soutenue par les gouvernements, et dans d’autres pays à travers le monde.

Recharge haute puissance

Parmi ses attributions, le conseil chinois de l’électricité se doit de valoriser les équipements de recharge pour véhicules électriques et hybrides rechargeables, et s’active autour des technologies à haute puissance pour lesquelles il soutient les projets de démonstration et les études pilotes. Ainsi avec la création de ce nouveau standard de recharge ultrarapide qui anticipe les futurs besoins des marchés branchés. Du côté japonais, ce développement conjoint fait partie d’une des stratégies du gouvernement nippon pour l’industrie automobile, récemment annoncée par le ministère de l’Economie et du Commerce : « Renforcer l’harmonisation internationale des politiques d’électrification des véhicules ». Secrétaire général de CHAdeMO, Dave Yoshida s’est montré satisfait de « collaborer avec le CEC pour développer une norme de recharge ultrarapide afin de se préparer aux futurs besoins de recharge, tout en garantissant la sécurité et l’interopérabilité ».

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Partenariat Zeplug et BMW pour faciliter la recharge en copropriété


Partenariat Zeplug et BMW pour faciliter la recharge en copropriété

Notre adhérent Zeplug, – opérateur de services de recharge en copropriété et en entreprise -, a signé en juillet dernier un partenariat avec BMW Group France au profit de la clientèle de ce dernier qui investirait dans un modèle électrique ou hybride rechargeable et résiderait en copropriété. Il s’agit de faciliter les démarches, – souvent délicates -, afin de pouvoir recharger les batteries de ces engins sur les parkings des immeubles d’habitation.

Droit à la prise

En France, la loi donne raison aux propriétaires de véhicules électriques ou hybrides rechargeables qui souhaitent ravitailler en énergie leurs batteries sur les parkings des copropriétés où ils habitent. Sur le terrain, ce n’est pas toujours simple, et il faut ajouter cette question à l’assemblée générale des copropriétaires. Cette dernière est le plus souvent rassurée quand le demandeur s’entoure de Zeplug qui propose des formules particulièrement bien ficelées commençant par la réalisation d’une pré-étude technique et la préparation du dossier à soumettre à l’AG. Notre adhérent « prend le soin de présenter en amont la solution aux membres du conseil syndical et au syndic pour répondre à toutes leurs questions avant le jour J ». Une démarche qui fait la différence, puisque c’est « grâce à sa solution sans frais pour la copropriété et sans gestion pour le syndic, que Zeplug enregistre des taux de validation en AG de plus de 97% ».

Remarqué par BMW

La performance de Zeplug a séduit BMW Group, très présent en France sur les marchés des voitures particulières branchées. Le constructeur chiffre ainsi à plus de 250.000 les véhicules lancés sur les routes, par ses soins, et qui répondent à cette définition. « L’accès à la recharge reste l’une des premières préoccupations des personnes qui envisagent le passage aux véhicules électriques et hybrides rechargeables, notamment en copropriété. Soucieux de développer ses services autour de la mobilité électrique, BMW Group France s’associe à Zeplug pour proposer une solution adaptée aux propriétaires de véhicules électriques et hybrides rechargeables résidant en France dans un bâtiment collectif », explique le service de communication du constructeur.

En détail

« En prenant en charge l’installation d’une alimentation dédiée à la recharge, indépendante des parties communes, Zeplug facilite l’accès à la recharge en copropriété. Cette solution, sécurisée et évolutive, ne demande aucune gestion de la part du syndic et n’engendre aucun coût pour les copropriétaires », détaille BMW. Le partenariat entre les 2 entreprises se traduit par une formule qui comprend : l’achat et l’installation de la borne de recharge BMW i (BMW i Wallbox Plus à partir de 799 euros TTC aides déduites) + l’offre de service Zeplug (les clients souscrivent un abonnement, à partir de 24 euros TTC par mois, qui inclut l’accès au service de recharge, l’électricité, l’assistance technique et la maintenance).

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ChargeMap Pass. Recharge à l’étranger, frais de service, application…


ChargeMap Pass. Recharge à l’étranger, frais de service, application…

L’équipe de ChargeMap vient d’annoncer du lourd avant la fin des vacances d’été pour sa carte de recharge : l’ouverture du service à 3 nouveaux réseaux majeurs en Allemagne, en Suisse et en Suède ; et des modifications sur l’application mobile avec une navigation améliorée et la possibilité d’indiquer en favoris des points de recharge. La dernière communication de l’opérateur fait également le tour sur les frais de service.

Allemagne, Suisse et Suède

Selon la volonté de l’Union européenne, l’itinérance de la recharge pour les véhicules électriques se doit d’aller au-delà des frontières des pays. ChargeMap s’active depuis le lancement de sa solution à coller à ce souhait qui correspond à un véritable besoin. Après avoir noué des accords avec un grand nombre de réseaux en France, l’équipe a cherché à étendre son service à l’étranger. Depuis peu, 3 maillages importants ont été ajoutés à la longue liste de ceux ouvert au ChargeMap Pass. En Suisse tout d’abord, avec Greenmotion, dont l’étendue de la couverture s’appuie sur 500 zones. S’y ajoutent les bornes réparties en Suède sur 18 sites de recharge et en Allemagne sur 144 autres, respectivement aux couleurs de E.ON SE et E.ON Solutions GmbH. A noter que ces 3 réseaux bénéficient d’au moins 4 étoiles sur 5, selon les retours de satisfaction formulés par leurs utilisateurs. « Chaque mois, nous activons de nouveaux réseaux de recharge pour étendre la couverture européenne du Chargemap Pass », promet l’équipe qui ne faiblit pas dans sa tâche. Plus de 65 maillages sont désormais accessibles via le badge bleu ciel.

Nouveautés sur l’application

« Cet été, les développeurs de ChargeMap n’ont pas chômé ! Après une refonte complète du système de check-in, l’application mobile s’enrichit de deux grandes nouveautés : les favoris et une navigation améliorée pour les fiches de détail », assure le service de communication de ChargeMap. Pouvoir ajouter des favoris à son espace personnel était une demande majeure des utilisateurs du précieux sésame. « L’application mobile vous permet maintenant d’ajouter vos zones de recharge préférées à une liste de favoris », peut désormais répondre l’opérateur. Les utilisations sont multiples : conserver une trace des points de recharge qui vous auront laissés la meilleure expérience utilisateur, planifier un prochain déplacement avec votre véhicule électrique, avoir toujours sous la main les stations que vous utilisez régulièrement. L’utilisation de cette nouvelle fonctionnalité est intuitive. Pour ajouter ou retirer un site, il suffit, depuis l’application ChargeMap, de solliciter une icône en forme de cœur. Situé dans l’écran d’affichage par liste de la cartographie, l’onglet « Favoris » permet de retrouver rapidement tous les points dont vous aurez souhaité conservez la mémoire. Des exemples animés sont accessibles depuis le blog dédié au service.

Navigation

Outre le résolution de diverses anomalies, les développeurs attachés à l’application ChargeMap ont apportés une nouvelle aisance de navigation, qu’il est possible de découvrir grâce à quelques animations accessibles à la même adresse Web. « Dans le but de rendre la fiche de détail toujours plus rapide et facile à consulter, un nouveau sous-menu vous permet désormais d’accéder directement aux trois grandes catégories d’informations d’une zone de recharge : ‘Informations’, ‘Connecteurs’ et ‘Communauté’, qui rassemble tous les check-ins et les commentaires des utilisateurs. En conséquence de ce remaniement, un nouveau ‘menu d’actions’ fait son apparition. En permanence accessible en bas d’écran avec son gros bouton bleu, ce nouveau menu rassemble tous les outils de contribution dédiés aux zones de recharge, tels que lancer/arrêter un check-in, ajouter/retirer des favoris, envoyer une photo, modifier la zone de recharge, etc. », détaille la récente communication de ChargeMap.

Frais de service

ChargeMap a profité de sa dernière lettre d’informations pour éclaircir sa politique de tarification récemment mise en place pour les recharges effectuées avec son badge. Avec une véritable notion de qualité de service, l’opérateur très engagé dans la mobilité électrique avait décidé, depuis le lancement du ChargeMap Pass en juin 2017, de ne répercuter les recharges effectuées par son intermédiaire qu’au prix véritablement facturé par les réseaux, sans aucun bénéfice. Cette démarche avait été clairement indiquée dans l’aide en ligne, sur le site dédié, avec une évolution prévue vers la prise d’une commission nécessaire afin de couvrir les frais inhérents à l’activité. Ce que font tous les opérateur de recharge ! La montée en puissance du service a fait entrer le ChargeMap Pass dans une nouvelle dimension.

Les charges à couvrir

Avec cette contribution, ChargeMap doit faire face aux frais suivants : prix de la recharge facturé par les réseaux ; coût de la connexion informatique à l’opérateur (commission perçue par les plateformes d’itinérance comme Gireve, Hubject et e-Clearing) ; rétribution des banques sur les encaissements ; rémunération de l’équipe d’assistance disponible 24/7 ; fonctionnement générale de l’entreprise. « Les frais de service sont facturés sous la forme de ‘Frais de lancement de recharge’. Ils ne s’appliquent qu’à partir de la deuxième minute de recharge effective, pour ne pas avoir d’impact si la recharge n’a pas bien fonctionné », souligne ChargeMap. Ces frais sont clairement indiqués en ligne à la consultation des différents points de recharge compatibles avec le badge bleu ciel. « A noter que ChargeMap offre les frais de service pour toute recharge sur une borne publique gratuite », précise l’opérateur. Ce dernier espère être bien compris dans sa démarche dont les détails sont à retrouver en cliquant ici.

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La mobilité électrique en autopartage à Berlin avec Volkswagen


La mobilité électrique en autopartage à Berlin avec Volkswagen

Après le groupe Daimler et BMW qui ont d’ailleurs décidé de fusionner leurs activités sur ce créneau, Volkswagen vient d’annoncer qu’elle allait aussi se lancer dans l’autopartage en proposant, à compter du deuxième trimestre 2019, une offre de grande ampleur dans la ville de Berlin au sein de laquelle elle compte déployer près de 2 000 véhicules. Une offre qui sera 100% électrique avec pour commencer les deux modèles électriques dont elle dispose aujourd’hui : l’e-Golf et l’e-Up! Des voitures qui seront ensuite progressivement remplacées par un véhicule de nouvelle génération: l’I.D.. Après Berlin, la firme de Wolfsburg compte bien ensuite déployer son offre dans d’autres villes, aussi bien en Europe qu’aux Etats-Unis, avec pour première cible les agglomérations de plus d’un million d’habitants.

Un service en free-floating

Baptisé « We Share », le service proposé par Volkswagen s’adressera aux personnes ne possédant pas de véhicule. La marque vise particulièrement les jeunes utilisateurs urbains qu’elle entend inciter à prendre le chemin de l’e-mobilité. Après y avoir pris goût, ces jeunes conducteurs seront plus enclins à opter pour les différents nouveaux modèles de la famille I.D. que la marque doit lancer sur le marché à partir de 2020. « We Share » sera un service en free-floating qui assure la disponibilité d’un véhicule électrique à tout moment, sans avoir besoin de se rendre à une station mais simplement en géolocalisant sur son smartphone une voiture au plus près de l’endroit où l’on se trouve. Des véhicules que les berlinois pourront utiliser moyennant le paiement d’un forfait au kilomètre ou à la minute.

1 500 e-Golf pour démarrer

De par ses dimensions et la densité de sa population, Berlin est selon Volkswagen le marché idéal pour se lancer dans l’autopartage, d’autant plus que ne nombreux habitants ont déjà fait l’expérience de l’autopartage. Pour les séduire, la marque allemande va d’abord compter sur la version électrique de sa célèbre Golf. Ainsi, 1 500 e-Golf seront déployées dans les rues de Berlin au cours du deuxième trimestre 2019.
Avec sa deuxième version commercialisée depuis 2017, l’e-Golf a beaucoup progressé notamment en termes d’autonomie puisque son rayon d’action est supérieur de 50% par rapport à la précédente version. L’e-Golf, qui affiche une autonomie de 300 km en cycle NEDC, est capable en réalité de parcourir 200 km en une seule charge. Ceci grâce à une batterie d’une capacité énergétique de 35,8 kWh alimentant un moteur électrique d’une puissance de 100 kW. Des performances tout à fait convenables pour un service d’autopartage.

500 e-up! en renfort

Assez rapidement, cette première flotte de e-Golf recevra le renfort de 500 e-Up! Si les performances de la petite citadine électrique de Volkswagen (160 km d’autonomie selon la norme NEDC ; une batterie d’une capacité de 18,7 kWh et un moteur d’une puissance de 60kW) sont bien moindres que celle de l’e-Golf, elles restent toutefois suffisantes pour l’autopartage. Fortement connectée, très maniable de par sa petite taille et dotées de certaines technologies comme le freinage d’urgence en ville, l’e-up! dispose même de certains arguments pour séduire une partie des utilisateurs de ce type de service. Néanmoins, sans doute encore plus que pour l’e-Golf, l’e-up! ne représente qu’une solution transitoire pour Volkswagen en attendant la sortie de ses nouveaux modèles à l’horizon 2020.

Les I.D. déjà en ligne de mire

Avant même le lancement de « We Share », la firme allemande a déjà prévu de remplacer progressivement les e-Golf et les e-up! par certains des modèles de la future famille I.D. qui devraient être disponibles à partir de 2020. Si, avec des véhicules conçus à partir de la même plateforme modulaire MEB, cette famille pourrait être relativement nombreuse avec l’I.D., l’I.D. Buzz ou l’I.D. Crozz, c’est l’I.D. qui devrait être utilisé en autopartage. Un autopartage qui pourrait même utiliser à terme les fonctionnalités de conduite autonome de l’I.D.
Un véhicule de la prochaine génération des modèles électriques, susceptible de parcourir jusqu’à 600 km en une seule charge et doté d’un moteur électrique d’une puissance de 125 kW. Une voiture qui ne se contentera pas de remplacer l’e-Golf dans les services d’autopartage, mais avec lequel Volkswagen souhaite partir dans les prochaines années à la conquête d’un large public soucieux de remplacer son véhicule polluant par une voiture écologique, moderne et silencieuse.

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Les actualités sélectionnées en août par EVBox


Les actualités sélectionnées en août par EVBox

Borne de recharge équipée d’un défibrillateur, Formule E, matériel EVBox installé dans un établissement étoilé d’Alain Ducasse, etc. : notre adhérent aime offrir une lettre d’informations toute grande ouverte sur la mobilité électrique et ses raisons d’être.

Chez Alain Ducasse

L’Hostellerie de l’Abbaye de la Celle est un hôtel 5 étoiles et un grand restaurant où s’est installé Alain Ducasse en 1999. Etablissement de référence pour les voyageurs du monde de l’hôtellerie de charme et de la restauration gourmande en Europe, le site varois comprend une abbaye romane bénédictine du 12e siècle. Depuis cette année 2018, il est équipé de 2 bornes de recharge accélérées 22 kW connectées EVBox, en accès gratuit pour la clientèle. Ainsi, le domaine est devenu « un lieu de choix pour des déjeuners d’affaires entre Montpellier, Marseille et Nice, où l’on peut maintenant se rendre avec un véhicule électrique sans se soucier de son autonomie », commente EVBox. Plus encore, la direction met à disposition de ses hôtes une Renault Zoé de dernière génération, qui, grâce à ses 400 kilomètres d’autonomie, permet de s’aventurer sereinement à la découverte de la région ou de rejoindre plus vertueusement une des villes alentours pour une visite touristique. « Un service nettement apprécié des voyageurs étrangers », souligne EVBox.

Une philosophie

« Pour l’Hostellerie de l’Abbaye de la Celle, l’installation des bornes de recharge EVBox représentent trois avantages complémentaires : l’affirmation d’un engagement fort pour le respect des richesses naturelles locales, la création de services supplémentaires pour des clients exigeants, et l’accès à une clientèle haut de gamme détentrice de véhicules électriques », détaille notre adhérent qui rappelle qu’à l’origine le projet d’Alain Ducasse comptait « l’installation de panneaux solaires par Engie, ce que le caractère classé du bâtiment a malheureusement rendu impossible ». A noter que le domaine produit de façon biologique une partie des légumes qui entrent dans la composition des plats servis. L’intégralité de l’article est à retrouver dans l’espace Blog du site Internet d’EVBox.

Borne avec défibrillateur

EVBox peut se réjouir d’être à l’origine de la première installation au monde d’une borne de recharge équipée d’un défibrillateur externe automatisé. L’opération a été menée « en partenariat avec la ville de Delft, aux Pays-Bas, pour permettre aux conducteurs de voitures électriques de sauver des vies », explique notre adhérent. « Les DEA sont des dispositifs médicaux électroniques portables conçus pour permettre aux secouristes (y compris aux volontaires locaux ne disposant que d’une formation de base) de fournir une défibrillation aux victimes souffrant d’un brusque arrêt cardiaque », poursuit-il. Le manque chronique de cet équipement dans les lieux publics a poussé les autorités du territoire à imaginer cette association matérielle. PDG d’EVBox, Kristof Vereenooghe commente ainsi cette idée qu’il espère voir se développer : « Nous sommes heureux et honorés de pouvoir contribuer à cette belle initiative de la ville de Delft et de l’association City AED. La combinaison de nos bornes de recharge publiques avec un DEA est une idée intelligente avec son potentiel de secours. Nous aimons participer à ce genre de collaborations ‘créatives’ car elles contribuent à notre objectif à long terme de créer un monde meilleur, plus vert et plus sain ». L’intégralité de l’article est à retrouver en cliquant sur ce lien vers l’espace News du site Internet d’EVBox.

Formule E

EVBox a donné la parole à Roger Atkins, – défenseur de la mobilité électrique et fondateur de Electric Vehicle Outlook -, au sujet « de l’importance de la Formule E qui ne se limite pas au spectacle des bolides vrombissant (silencieusement ?) dans les grandes capitales ». Son introduction imagée est particulièrement salivante : « Vous voyez, une révolution tranquille est maintenant bien avancée dans le monde entier, annonçant des choses extraordinaires pour nous tous – des choses importantes. Des gens étonnants sont occupés comme des abeilles à le faire et soyez assurés, mes amis, qu’ils construisent un monde meilleur. Laissez-moi vous expliquer ! ». L’article est fort bien construit, qui mérite une lecture complète. Ce que vous pourrez réaliser en suivant le présent lien vers l’espace Blog du site Internet d’EVBox. Il y est question de toute la fraîcheur qui accompagne le développement actuel de la mobilité électrique, susceptible d’ouvrir de nouvelles portes, de permettre de nouer des partenariats fructueux, et d’associer pleinement la mobilité électrique avec les sources renouvelables et une consommation vertueuse de l’énergie.

Mer de glace

Certaines fonctions ou responsabilités ne se prêtent que peu au décrochage pendant les vacances estivales. Une situation qui est largement partagée par les collaborateurs d’EVBox. Ainsi pour Adrien qui a ressenti pleinement la justification de son travail dans l’entreprise en constatant cet été le recul de la mer de glace à l’aplomb de Chamonix (74). Une observation qu’il relie directement au réchauffement climatique, puisque le niveau des précipitations ne varie pas. Seule donnée susceptible d’expliquer un phénomène qui nécessite d’allonger de quinze à vingt marches chaque année l’escalier qui permet d’accéder à la glace depuis la télécabine du Montenvers : une augmentation de 1,5°C de la température en été dans la région. La mer de glace recule désormais de 30 mètres par an, et perd en moyenne un mètre d’épaisseur. Une réalité qui est apparu évidente à Adrien lorsqu’il a approché cette pancarte montrant le niveau du glacier en 1990. « Selon une récente étude du laboratoire de glaciologie de Grenoble, le front du glacier devrait encore reculer de 1,2 kilomètre d’ici à 2040 », est-il indiqué dans cet article à retrouver en cliquant sur ce lien.