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Voiture électrique : Déjà plus de 9.000 Sion de Sono Motors réservées


Voiture électrique : Déjà plus de 9.000 Sion de Sono Motors réservées

Sur son site Internet, Sono Motors se réjouit d’indiquer que plus de 9.050 exemplaires de sa citadine électrique recouverte de panneaux solaires ont déjà été réservées. Il suffisait de verser 500 euros à la startup allemande pour précommander cette voiture livrable au cours de la présente année 2019. Il était possible de découvrir la Sion à Paris, fin septembre dernier.

20.000 euros

Vingt mille euros TTC, desquels il sera possible de déduire le bonus environnemental national et d’autres aides éventuelles sous condition : c’est le prix, avec sa batterie, que serait vendue dès cette année 2019 cette voiture électrique originale fabriquée à Munich. Son cahier des charges semblait rendre incertain l’aboutissement de cet engin. Et pourtant Sono Motors ne cesse de démontrer que son concept et la feuille de route associée tiennent le route, avec un financement assuré par d’importants et solides investisseurs. Le jeune constructeur allemand n’a pas attendu de dépasser le seuil symbolique des 10.000 réservations pour revoir à la hausse ses projections de production. Ce sont 200.000 unités qui seraient fabriquées par an, en partenariat, entre autre, avec Continental qui fournira le moteur.

Couvertes de cellules photovoltaïques

Qu’est-ce qui rend la Sion si particulières ? C’est tout d’abord la couverture de la carrosserie en cellules photovoltaïques. Certes le look de cette voiture électrique n’est pas des plus salivants, mais les 7,5 m2 de surface ainsi offerte au Soleil devraient permettre de régénérer les batteries à hauteur de 30 kilomètres de rayon d’action retrouvés par jour… dans le meilleur des cas. Ce qui représente tout de même un peu plus de 10% de l’autonomie totale réelle de 250 km obtenue de la batterie d’une capacité de 35 kWh. Le pack peut se recharger sur une borne rapide 50 kW DC (Combo CSS). La Sion embarque également un chargeur bidirectionnel 6,6 kW AC. Bidirectionnel ? Oui, dans l’optique d’alimenter au besoin des appareils électriques.

Attelage

Dans les solutions et équipements adoptés pour la Sion, on ressent nettement que les concepteurs sont partis d’une feuille blanche, résolus à la fois à répondre aux besoins des électromobiliens et à n’écarter aucune piste. Ainsi en montant un crochet d’attelage qui permettra de tracter occasionnellement une remorque d’un poids maximal de 750 kilos, mais aussi en employant de la mousse végétale pour former le filtre au centre du dispositif de recyclage de l’air à bord. Si l’aventure vous tente, Sono Motors à ouvert sur son site une véritable bourse à l’emploi. Les postes à pourvoir sont particulièrement variés.

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Livraison du premier Hyundai Nexo à pile hydrogène aux Etats-Unis


Livraison du premier Hyundai Nexo à pile hydrogène aux Etats-Unis

C’est dans le quartier Van Nuys de la ville de Los Angeles, en Californie, que le premier exemplaire de Hyundai Nexo électrique à pile hydrogène a été livré. Chimiste à la retraite, Todd Hochrad a pris possession de son véhicule vendredi dernier, 28 décembre 2018. L’engin s’inscrit dans une démarche vertueuse de son propriétaire, initiée il y a plus de 15 ans avec l’achat d’une voiture hybride, suivie de plusieurs véhicules électriques à batterie de traction. Selon Hyundai, « l’ancien scientifique était impatient de passer à la mobilité H2 ».

Nexo versus Tucson

Par rapport au Hyundai Tucson Fuel Cell lancé il y a environ 4 ans, le Nexo dispose d’une autonomie allongée de plus de 40%, à plus de 600 kilomètres après un plein en hydrogène de ses 3 réservoirs. Mieux équipé, il est aussi plus rapide, plus spacieux et plus efficient. Ces 2 voitures à pile hydrogène ont été distinguées par le « 10 Best Engine Award », respectivement dans ses éditions de 2015 et 2019. Entre les mains des clients américains, les Tucson FCEV, appelé « ix35 » en France à l’époque, ont parcouru près de 7 millions de kilomètres. Hyundai a décidé de soigner sa communication « mobilité durable » autour de son nouvel engin H2 : « Le Nexo utilise un certain nombre de matériaux écologiques dans sa construction, notamment une peinture polyuréthane à base d’huile de soja, un tissu biologique à base de fil de bambou, ainsi que du bioplastique et un tapis biologique obtenus de la canne à sucre. Des matériaux biosourcés ont été exploités sur 47 pièces différentes du véhicule, permettant de réduire les émissions de CO2 de près de 12 kilos lors du processus de fabrication ».

A partir de 58.300 dollars

En Californie, le Hyundai Nexo H2 est vendu à partir de 58.300 dollars, soit un peu moins de 51.000 euros. Contre un engagement de 36 mois, il est également proposé à la location à partir de 399 dollars (en dessous de 350 euros). Les acquéreurs bénéficieront en Californie de différents avantages : première année de maintenance gratuite, crédit d’impôt (selon situation fiscale) d’un montant maximal de 5.000 dollars (4.366 euros), cartes de ravitaillement en hydrogène d’une valeur maximale de 13.000 dollars (11.350 euros) à utiliser au cours des 3 premières années de possession du véhicule.

Richement équipé

Il faut s’habituer à dérouler de longues listes d’équipements avec les véhicules coréens. Nous nous limiterons à indiquer que le Hyundai Nexo embarque différents systèmes avancés d’aide à la conduite, notamment l’alerte de collision avant, l’assistance d’évolution dans une file, la détection d’endormissement au volant, la mise en stationnement et la sortie autonome d’une place de parking. Afin de supprimer les angles mots, des images obtenues d’un jeu de caméras sont diffusées sur l’écran central au tableau de bord.

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Vulog, un champion français de la mobilité présent partout dans le monde


Vulog, un champion français de la mobilité présent partout dans le monde

Leader des solutions technologiques de mobilité partagée, la société Vulog est en passe de réussir son pari de devenir un champion français de la mobilité présent partout dans le monde. Aujourd’hui, la startup niçoise accompagne les grands constructeurs automobiles et les opérateurs de mobilité dans la mise en place de service d’autopartage aussi bien en Europe, que sur les continents américain et asiatique. Sa plateforme technologique est également conçue pour les futurs services de mobilité autonome partagée comme elle vient d’en faire la démonstration à Nice, en association avec Akka, un groupe spécialisé dans les technologies appliquées aux systèmes autonomes. A cette occasion, nous avons rencontré Grégory Ducongé, le Directeur Général de Vulog, pour évoquer l’implication de sa société dans cette expérimentation, mais surtout pour faire le point sur les activités et les projets de Vulog.

Grégory Ducongé, quel est l’apport de Vulog dans la démonstration de mobilité autonome partagée réalisée à Nice ?
La couche servicielle que l’on apporte à Akka est assez similaire à celle que nous mettons en œuvre dans tous nos projets d’autopartage dans le monde. Dans un système d’autopartage, vous avez besoin d’identifier un véhicule disponible, de l’ouvrir et de le démarrer. Puis, une fois que vous avez effectué votre trajet, il faut pouvoir fermer le véhicule et mettre un terme à la location. Avec un véhicule autonome, la différence qui nous a contraints à adapter légèrement notre plateforme, c’est que vous allez appeler un véhicule pour qu’il vous rejoigne à un point de rendez-vous. Via un smartphone, notre plateforme va communiquer avec celle du véhicule d’Akka pour qu’il se rende là où vous êtes. Une fois arrivé, il doit vous identifier afin de vérifier que vous êtes bien la personne autorisée à monter à bord. Vous entrez ensuite l’adresse de destination et le véhicule vous y amène. Cette adaptation a été relativement simple car, dès le départ, notre plateforme avait été pensée pour la mobilité autonome.

Continuez-vous à entretenir une relation particulière avec la ville de Nice où vous êtes un partenaire historique d’Auto Bleue, le premier service d’autopartage de véhicules électriques en France ?
Nous continuons d’entretenir des liens très forts avec la ville, d’autant plus que nous sommes une entreprise niçoise. L’essentiel de notre activité de développement se trouve toujours à Nice où travaille une soixantaine de personnes (essentiellement des ingénieurs) sur les 95 que compte actuellement notre société. Effectivement, l’une de nos premières réalisations a été le projet Auto Bleue qui va s’arrêter dans quelques jours. Il a été une belle vitrine pour nos activités.

Vulog, une société en forte croissance

Peut-on faire le point sur les autres activités de Vulog qui est aujourd’hui très présente dans les services d’autopartage ?
Nous sommes aujourd’hui présents partout dans le monde. Nous avons connu une croissance assez impressionnante en 2018 avec l’ouverture d’une douzaine de projets notamment aux Etats-Unis, à Washington DC avec le groupe PSA qui a mis 600 véhicules en circulation. Nous avons aussi franchi une étape très importante il y a quelques semaines avec notre premier projet en Chine. Je vous assure que lancer un projet en Chine sur l’autopartage, c’est quelque chose de très compliqué pour une entreprise occidentale.
Actuellement, nous sommes un acteur unique sur le marché car nous sommes le seul à être capable de fournir des solutions d’autopartage partout dans le monde. Donc, quand vous êtes un grand constructeur ou un opérateur ayant vocation à déployer des services sur toute la planète, vous faîtes appel à Vulog qui est capable de les accompagner aussi bien en Amérique du Nord que du Sud, en Asie, en Europe ou encore en Australie.

Des partenariats avec de nombreux constructeurs

Vous avez aussi un partenariat fort avec le groupe PSA, notamment à Madrid ?
Avec PSA, nous avons lancé un premier projet à Madrid qui est devenu une success story assez incroyable avec plus de 200 000 clients sur ce service d’autopartage développé sous l’enseigne Emov. Mais nous travaillons aussi avec d’autres constructeurs comme Kia avec qui nous sommes également présents à Madrid. Nous avons aussi d’excellentes relations avec Renault et nous venons de signer un nouveau contrat avec un très gros constructeur automobile dont je ne peux encore révéler le nom, mais qui devrait permettre d’accélérer encore plus notre croissance.

Vous êtes présents avec PSA à Madrid, mais absent à Paris où il déploie actuellement son service Free2Move. Comment expliquez-vous cela ?
C’est effectivement assez curieux car nous accompagnons PSA un peu partout dans le monde. Nous ne sommes pas présents avec eux à Paris, mais cela ne veut pas dire que nous ne serons pas dans la capitale avec un autre opérateur. En fait, nous allons très probablement lancer un gros projet à Paris courant 2019. Un projet qui ne sera pas celui annoncé par Car2Go mais qui sera porté par un constructeur allemand.

2019, une belle année en perspective

Est-ce que vous avez d’autres projets en 2019 dont vous pouvez nous parler ?
Nous sommes sur le point de lancer trois projets distincts aux Etats-Unis. Le premier à Miami, un autre sur la Côte Ouest et le troisième sur la Côte Est. Nous avons également plusieurs projets en Europe dont un de très grande ampleur avec plus de 1 000 véhicules lancés d’un seul coup. Nous voyons aujourd’hui une forte accélération du marché de la mobilité partagée avec de nombreux acteurs qui commencent à se positionner avec beaucoup de sérieux sur ce type de services, en particulier les grands constructeurs

Quelles sont les raisons de ce nouvel intérêt pour l’autopartage des constructeurs automobiles ?
Il y a deux raisons principales. En premier lieu, les constructeurs anticipent le changement de la perception de la mobilité de la part de leurs clients qui, à long terme, n’achèteront plus de véhicules mais feront appel à un service de mobilité autonome lorsqu’ils en auront besoin.
L’autre raison de leur intérêt de plus en plus en plus marqué pour l’autopartage vient de la nouvelle réglementation européenne qui les menace de pénalités financières importantes s’ils ne réduisent pas les émissions de CO2 de leurs véhicules d’ici 2021. Or, l’une des façons pour eux de diminuer la facture, c’est de pousser les véhicules électriques. Mais comme les ventes de ces derniers aux particuliers ne représentent encore qu’un faible volume car il existe encore des freins à leur acquisition, le meilleur moyen pour eux de pousser pour l’instant les véhicules électriques, c’est de les intégrer en nombre dans les flottes de véhicules partagés. C’est clairement la direction qu’ils prennent et les services d’autopartage considérablement se développer dans de nombreuses villes.

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Une station de recharge rapide mobile par Volkswagen


Une station de recharge rapide mobile par Volkswagen

Equipée de batteries MEB de préférence en phase de seconde vie, cette station a été développée pour des implantations temporaires sur des sites qui auront des besoins ponctuels de recharge de véhicules électriques et hybrides rechargeables. Mais pas seulement… Pas forcément besoin de disposer la station en permanence à proximité d’un accès au réseau électrique : ses réserves permettent de faire le plein de 15 voitures électriques. Parce qu’elle est mobile, il sera possible de la déplacer pour régénérer ses capacités de recharge grâce, par exemple, aux énergies renouvelables.

360 kWh

A la suite d’une phase expérimentale commençant par des implantations dans le courant du premier semestre 2019 à Wolfsbourg où Volkswagen a installé son siège social, la station de recharge rapide mobile entrerait en production en 2020, avec déjà des perspectives de déploiement dans d’autres villes et au service de différentes collectivités. Le prototype actuel embarque 360 kWh de capacité énergétique, que le constructeur juge suffisants pour recharger les batteries d’une quinzaine de voitures électriques jusqu’à une puissance de 100 kW en courant continu. Quatre véhicules peuvent être branchés simultanément, depuis les vélos jusqu’aux poids lourds. Une station mobile compte 2 sorties pour la recharge rapide DC et autant en courant alternatif.

A recharger à 30 kW max

Les batteries de la station mobile peuvent être rechargées jusqu’à une puissance de 30 kW AC. A programmer selon les exigences du réseau sur lequel elle sera branchée. Selon Volkswagen, les implantations temporaires successives éventuelles de son matériel ne nuiraient pas à la facilité offerte aux électromobiliens de le localiser via des applications Web et nomades. Les possibilités d’implantation sont multiples, depuis un parking public en centre-ville jusqu’aux sites mis à disposition pour des événements ponctuels, en passant par les abords d’une ou d’un groupe d’entreprises. « Si la capacité énergétique du groupe de batteries intégré est inférieure à 20%, la station de charge épuisée est simplement remplacée par une station chargée », cite, Volkswagen, en exemple de fonctionnement.

Implantation rapide

Point fort de la station de recharge mobile : une mise en service très rapide sur site, sans travaux de génie civil ni investissements conséquents. « Cette flexibilité permet une approche totalement nouvelle pour l’expansion rapide de l’infrastructure de charge. Les villes peuvent, par exemple, trouver les emplacements les plus appropriés pour un point de charge permanent avant de réaliser des investissements importants dans le développement du réseau. En outre, il sera possible d’installer temporairement un grand nombre de stations de recharge, exactement au moment et à l’endroit où elles seront nécessaires », commente Thomas Schmall, président du conseil d’administration de Volkswagen Group Composants, une entité opérationnelle qui va devenir indépendante du groupe Volkswagen au 1er janvier 2019.

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Camion électrique : le premier Freightliner eM2 a été livré


Camion électrique : le premier Freightliner eM2 a été livré

Filiale nord-américaine de Daimler Trucks, Freightliner suit la maison-mère dans son programme en faveur d’une gamme des plus diversifiées en véhicules électriques. Parmi elle le eM2 construit sur la base du M2, un camion de poids moyen (6-12 tonnes) lancé sur le marché en 2002. Le premier exemplaire branché vient d’être livré à Los Angeles chez Penske Truck Leasing Corporation. Il ouvre une série de 30 camions électriques commandés à Freightliner. L’engin va être suivi de près dans des conditions réelles d’exploitation, avant une production en série programmée en 2021.

eM2

Doté d’une autonomie de 230 kilomètres obtenue d’un moteur électrique d’une puissance de 353 kW et d’une batterie lithium-ion de 325 kWh de capacité rechargeable à 80% en une heure, le premier exemplaire de Freightliner eM2 va faire ses preuves en Californie en débordant largement dans le Nord-Ouest du Pacifique. Entre les mains de conducteurs de Penske Truck Leasing Corporation à la tête d’une flotte mondiale de 270.000 véhicules, il effectuera des rotations locales de livraison. L’entreprise s’est engagée auprès de ses clients à leur fournir un service de transport qui soit le plus vertueux possible. D’où une commande de 30 camions électriques qui comprend 10 exemplaires de eM2 livrables en 2019.

eCascadia

L’année prochaine, Penske Truck Leasing Corporation recevra également 10 unités du tracteur routier eCascadia au look si cher aux Américains. Pour une autonomie pouvant atteindre 250 kilomètres, ce camion embarque un pack 550 kWh, rechargeable à 80% en 90 minutes, qui alimente un moteur électrique de 537 kW de puissance. En dépit de son encombrement, ce modèle sera également exploité par l’entreprise pour la distribution urbaine aux Etats-Unis. « En collaboration avec nos clients, nous allons maintenant accélérer le développement de nos modèles électriques Freightliner eCascadia et eM2, afin de les optimiser sur les plans technologique et économique pour les opérations quotidiennes difficiles », assure Gesa Reimelt, responsable du groupe E-mobilité de Daimler Trucks&Buses.

CES

Déjà présent sur le marché des camions branchés avec le Fuso eCanter depuis fin 2017, le groupe Daimler s’apprête également à produire en série le Mercedes eActros. Au prochain Consumer Electric Show qui ouvrira ses portes dans quelques jours à Las Vegas, Daimler Trucks a programmé d’annoncer quelques nouveautés, en particulier dans la conduite autonome des camions.

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ChangeForWatt : Comparateur Web de voitures électriques


ChangeForWatt : Comparateur Web de voitures électriques

L’offre en voitures particulières électriques s’étend d’année en année. Alors qu’il était si facile il y a encore peu de se décider pour un modèle, leur multiplication dans les différents segments rend l’opération plus complexe. ChangeForWatt devrait vous aider à faire un choix rapidement, tant l’application est réactive et d’une utilisation intuitive.

20 VE

De la Jamais contente de Camille Jenatzy dont la présence est avant tout symbolique dans le tableau comparatif, jusqu’au Jaguar I-Pace, le site Internet ChangeForWatt présente pour le moment les caractéristiques de 20 voitures particulières électriques. Renault Zoé et Twizy, Nissan Leaf 1 et 2, Citroën C-Zero, e-Méhari et e-Berlingo Multispace, Smart Fortwo, Tesla Model S et Model X, Kia Soul EV, Hyundai Ioniq, BMW i3, Volkswagen e-Golf et e-Up! figurent déjà dans la liste. Une « liste non exhaustive de modèles électriques disponibles sur le marché de l’automobile neuf et d’occasion », prévient-on au bas de la page d’accueil. Nul doute qu’elle sera périodiquement complétée, à commencer par les modèles commercialisés tout récemment et ceux en passe de l’être. On y trouvera très certainement bientôt les Tesla Model 3, Kia e-Niro et Hyundai Kona Electric, pour ne citer qu’eux.

Différents modes d’exploitation

On pourra s’amuser à les tester dans tous les sens, difficile de mettre le fonctionnement ou l’ergonomie du site ChangeForWatt en défaut. La page d’accueil affiche les 20 de voitures particulières électriques à ce jour retenues, avec, en dessous de chacun, 2 boutons : « Détails » et « Comparer ». Le premier amène aux caractéristiques du modèle concerné : autonomie (WLTP et NEDC quand disponibles), type et capacité de la batterie, performances (puissance du moteur, vitesse maximale, accélération de 0 à 100 km/h départ arrêté), prix (TTC au catalogue, bonus écologique, prime à la conversion), localisation de l’usine de production, et années de fabrication. Six duels comparatifs sont proposés avec d’autres modèles. Ainsi la Renault Zoé est-elle confrontée, via autant de boutons, aux BMW i3, Nissan Leaf (1 et 2), Volkswagen e-Golf, Kia Soul EV et Citroën e-Méhari. En cliquant sur l’un des 6 boutons bien représentés, s’alignent les principales caractéristiques des 2 modèles comparés. Mais le comparateur peut aussi s’activer dès la page d’accueil en cliquant sur le bouton « Comparer » de 2 modèles.

3 critères pour comparer tous les modèles d’un coup

A partir de la page d’accueil, il est possible d’obtenir le prix neuf, l’autonomie ou l’accélération de tous les modèles connus de la liste, quand ces infos sont disponibles et opportunes. A ce jour, chaque voiture électrique est présentée dans une seule de ses finitions, sans ses options disponibles. Mais les développeurs de ChangeForWatt assument parfaitement ces limites, s’étant mobilisés jusqu’à présent pour inscrire au plus vite sur la Toile ce comparateur fort utile, déjà relativement bien complet, et qui tient parfaitement la route.

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Véhicules électriques : 8 millions pour avancer sur les batteries


Véhicules électriques : 8 millions pour avancer sur les batteries

Installé en Irlande à Limerick, le Bernal Institute vient de recevoir de l’Union européenne une enveloppe de 8 millions d’euros dans le cadre du projet Si-Drive qui vise à faire progresser les batteries afin d’obtenir des véhicules électriques plus performants à horizon 2020.

Revoir la batterie lithium-ion

Sur le site Web de l’institut de recherche (voir ici), le professeur Kevin M. Ryan, chef du programme Si-Drive, explique: « Ce projet s’attaquera aux principaux obstacles à l’utilisation des véhicules électriques, que sont l’autonomie, les coûts, et les temps de recharge, en ré-imaginant totalement les batteries lithium-ion par l’utilisation d’anodes, cathodes et de matériaux électrolytiques innovants ». Il s’agit de mettre au point une nouvelle chimie qu’il sera possible d’exploiter de façon durable. Pour cela il est prévu de supprimer de la liste des composants les matériaux rares et coûteux, tel le cobalt régulièrement pointé pour son prix qui grimpe en flèche, et les méthodes catastrophiques d’extraction sur les plans social et environnemental.

Seconde vie et recyclage

L’approche écologique voulue par la commission européenne intègre une augmentation des cycles de recharge/décharge, l’exploitation des batteries en seconde vie, et le processus de recyclage. Une attention toute particulière va être portée sur les anodes qui, à base de silicium à hautes performances, devront se faire plus légères, pour réduire le poids des packs, et donc des véhicules électriques qui les embarqueront. Plus performantes, les batteries devront être également plus sûres. Tout risque d’embrasement doit être éliminé. Pour répondre à cette exigence, seront employés des électrolytes solides non inflammables capables d’encaisser sans dommage les fortes puissances des recharges ultrarapides qui permettront un ravitaillement en énergie pas plus long que de faire le plein d’un réservoir en carburant.

16 partenaires

Si-Drive mobilise 16 partenaires académiques et industriels de 7 pays européens qui, globalement, se pencheront sur toute la chaîne de développement des batteries. Selon Hugh Geaney, chercheur sur le projet, « le programme Si-Drive réunira des experts de premier plan de toute l’Europe afin de fournir la technologie pour des batteries durables et rentables nécessaires aux véhicules électriques de demain, respectueux de l’environnement ». Toutes les capacités de modélisation de pointe seront exploitées, associées à une expertise dans la production et la caractérisation des matières, afin de fournir des matériaux plus performants et plus sûrs nécessaires aux futures batteries.

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L’actualité de la borne de recharge escamotable StreetPlug


L’actualité de la borne de recharge escamotable StreetPlug

A quelques jours de la fin de l’année 2018, StreetPlug a tenu à donner des nouvelles de sa borne de recharge pour véhicules électriques et hybrides rechargeables qui s’efface le plus clair de son temps dans le trottoir.

En expo à Londres

Entreprise internationale de télécommunications dont le siège social est basé aux Etats-Unis, Liberty Global / Virgin Media met en avant à Londres depuis novembre dernier la borne de recharge escamotable StreetPlug. Le matériel a ainsi « été présenté à un auditoire composé de membres du personnel des autorités locales lors de la cérémonie de lancement de la vitrine », le 3 décembre 2018, précise notre adhérent. Quelle vitrine ? Une vitrine d’exposition qui met en scène le matériel devant une fresque rappellant que la mobilité électrique ne se limite pas aux voitures particulières. Gyropodes, trottinettes, vélos et drones électriques sont tout autant représentés, dans une rue où les panneaux solaires sont également bien mis en valeur.

La ville autrement

« Liberty Global / Virgin Media a récemment remporté un appel à projets dans le cadre du programme Innovate UK qui fournit un financement gouvernemental afin d’explorer plus loin les possibilités de recharge des véhicules électriques », témoigne StreetPlug. La vitrine d’exposition traduit cette distinction. « Nous sommes d’accord avec Mina Zaki, directrice de la stratégie, de l’énergie mondiale et de l’immobilier chez Liberty Global / Virgin Media, pour dire que la société subit un changement radical dans la façon dont nous concevons et gérons les villes dans lesquelles nous vivons. StreetPlug est spécialement conçu pour ce défi et veut apporter sa participation à cette évolution », commente notre adhérent.

Recreatief Totaal

« Recreatief Totaal est le magazine des tendances et de l’innovation dans le domaine des loisirs. Ce mois-ci, son numéro 5 sera publié. Cette édition traite de l’industrie de la restauration dans l’économie, de l’expérience, des tendances attendues pour 2019 et des innovations venant de Grande-Bretagne et de France », présente StreetPlug. Dans ce dernier numéro de Recreatief Totaal pour l’année 2018, on trouve en page 41 un article intitulé « Ben jij al voorbereid de opmars van elektrische auto’s? (‘Etes-vous déjà prêt pour la voiture électrique ?’) » qui traite de la conduite d’un véhicule branché, de la recharge des batteries, et du marché de ces engins. Au paragraphe 5, Aard van Weezel, directeur de StreetPlug, s’exprime sur le sujet, tout en rappelant l’existence de la borne escamotable comme solution de recharge.

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Hydrogène : 3 stations ouvertes en une semaine en Californie


Hydrogène : 3 stations ouvertes en une semaine en Californie

Alors que la mobilité électrique à pile hydrogène est loin d’avoir convaincu les automobilistes français, en Californie d’où sort un grand nombre de solutions pour pérenniser les déplacements individuels avec le moins d’impact possible sur l’environnement et la santé publique, le gaz H2 séduit de plus en plus. A tel point que 3 stations dédiées ont ouvert sur ce territoire la même semaine. Air Liquide est derrière 2 d’entre elles, mais aussi sur le point d’investir sur place pas moins de 150 millions de dollars (131,5 millions d’euros) pour implanter une usine de production d’hydrogène dont la construction doit démarrer début 2019.

40.000 VE H2 pour 2022

La Californie se pose en territoire pionnier pour la mobilité électrique qu’elle sait depuis des années déjà décliner mentalement et sans façon en modèles à batterie de traction et en véhicules à pile hydrogène. Et ce ne sont pas les dramatiques incendies à répétition qui vont freiner les motivations de ses dirigeants face à un président américain à côté de la plaque, bien au contraire. L’Etat compte faire rouler sur ses routes quelque 40.000 véhicules électriques à pile hydrogène à horizon 2022. Cet objectif n’effraie nullement Air Liquide qui s’apprête à construire en Californie une usine de production d’hydrogène capable de répondre à elle seule à une demande en forte croissance. L’unité serait dimensionnée pour délivrer jusqu’à 30 tonnes d’hydrogène par jour : suffisamment pour alimenter 35.000 voitures particulières à Pac H2.

Explosion de l’hydrogène

Un peu trop ambitieux le projet d’Air Liquide ? Non, car le nombre de chariots élévateurs H2 va littéralement s’envoler également en Californie, et l’on estime que des poids lourds exploitant ce gaz pour leur mobilité vont se développer tout autant en masse. Mais il est vrai que cette usine revêt tout un symbole : celui de l’investissement le plus important pour construire une infrastructure de ravitaillement dédiée à la mobilité hydrogène. Pour réussir son implantation, l’entreprise a déjà noué des partenariats, dont un contrat avec FirstElement Fuel qui lui ouvre l’accès à un vaste réseau de stations-service. Air Liquide a également signé des accords depuis des années avec les constructeurs qui comptent dans leurs catalogue au moins une offre de véhicule électrique à pile hydrogène.

3 stations

On retrouve Air Liquide derrière 2 stations ouvertes il y a quelques jours en Californie pour délivrer de l’hydrogène, l’une à Palo Alto, et l’autre à proximité de l’aéroport international de Los Angeles. Le troisième site, à l’enseigne de Shell, vient d’être mis en service dans la région de Sacramento. Il y a presque 2 ans, le pétrolier, en partenariat avec Toyota, avait reçu de la commission à l’énergie californienne une subvention de 16,4 millions dollars (14,4 millions d’euros) pour implanter 7 stations hydrogène. Le constructeur japonais avait également signé avec FirstElement Fuel qui avait déjà prévu l’ouverture de 19 sites de ravitaillement H2. La mise en service toute récente des 3 stations porte à 39 le nombre d’établissements auprès desquels il est possible de faire le plein en hydrogène dans l’Etat de Californie.

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Importante baisse du CO2 dans la production électrique américaine


Importante baisse du CO2 dans la production électrique américaine

Selon l’EIA, l’Agence américaine d’information sur l’énergie créée par le Congrès en 1977 et sous tutelle du ministère de l’énergie des Etats-Unis, les émissions de CO2 du secteur énergétique américain ont diminué de 28% entre 2005 et 2017. Les baisses les plus marquantes ont été enregistrées alors même que se développaient les véhicules électriques. Un scénario que ne connaîtront pas nombre de pays. Mais qui illustre bien que la mobilité branchée ne rime pas forcément avec déséquilibre énergétique, et que les territoires où son usage n’est aujourd’hui pas forcément des plus vertueux connaissent des évolutions susceptibles de changer la donne.

Coup de frein sur la demande

L’EIA explique cette performance par 2 facteurs principaux. Tout d’abord par le coup de frein sur la demande en électricité. Si cette dernière est restée globalement stable pour les besoins résidentiels et commerciaux, elle a en revanche pas mal décru au cours des 10 précédentes années au niveau du secteur industriel. Cette décroissance de 28% de CO2 à la production électrique n’est pas constatée de façon aussi importante dans les filières énergétiques où, si une baisse est bien constatée globalement, elle ne dépasse pas les 5%. L’agence américaine estime que les émissions de CO2 du secteur de l’énergie électrique se sont élevées à 1.744 millions de tonnes l’année dernière. Selon ses calculs, si la demande en électricité avait suivi le même rythme que celui enregistré entre 1996 et 2005, soit en moyenne 1,9% par an, son impact carbone aurait pesé 654 millions de tonnes de plus.

Mix énergétique

L’EIA affirme que l’évolution du mix énergétique a joué à part égale avec la baisse de la demande en électricité pour les besoins industriels. Et c’est en particulier l’emploi du gaz naturel, en remplacement du charbon, qui a permis d’enregistrer une performance plutôt encourageante. Un scénario que l’on doit à un gaz largement disponible à un prix très bas. Ainsi, en 2016, la part du gaz naturel a dépassé le charbon en tant que principale source de production d’électricité. Ce mécanisme, le président américain, Donald Trump devrait sans doute l’agiter régulièrement pour justifier ses prises de position contre l’Accord de Paris et toute action en faveur d’une baisse des émissions de CO2. Pourtant, ce sont bien les politiques des Etats et les anciennes incitations fiscales fédérales qui ont encouragé l’adoption des énergies renouvelables solaires et éoliennes expliquant aussi en grande partie les bons résultats aujourd’hui observés. Les sources nucléaires et hydrauliques, elles, n’ont quasiment pas évolué.