Publié par Laisser un commentaire

Scooter électrique : Le 3-roues de RedE pour remplacer une camionnette


Scooter électrique : Le 3-roues de RedE pour remplacer une camionnette

Il n’est pas encore sorti, et on connaît son existence depuis peu : Et pourtant on peut déjà envisager pour ce scooter électrique et les diverses solutions associées qu’ils intéresseront tout particulièrement les professionnels de la livraison pour lesquels il a été conçu. Il sera proposé en équivalent 50 et 125 cm3. RedE promet une véritable mini-révolution dans la logistique du dernier kilomètre.

Mobilité durable utilitaire

« RedE dévoile son innovation majeure pour 2019 : Le scooter électrique 3-roues qui vise à remplacer la camionnette de livraison en logistique urbaine ». En quelques mots, le titre du communiqué de presse émis fin janvier par notre adhérent explique la cible et l’objectif de son concept de scooter électrique à 3 roues qui sera lancé dans le courant de la présente année 2019. Au nom de la mobilité durable, on peut imaginer toute sorte de correspondances pour toujours moins d’impact sur l’environnement. Déjà des vélos à assistance électrique remplace des voitures depuis quelques années pour les trajets domicile-travail.

700 litres…

En dotant son futur scooter 3-roues branché d’une autonomie de 250 kilomètres et d’un volume exploitable de 700 litres, RedE propose une solution de transport qui interpelle forcément. Oui, 700 litres ! Concrètement, ce volume correspond grosso modo à celui du coffre de la Renault Zoé (338 l) auquel on ajoute celui de la Nissan Leaf (405 l). De quoi embarquer déjà pas mal de paquets, documents ou petits plats de restauration rapide ! Les 3 roues de l’engin vont lui assurer la stabilité qu’il trouverait difficilement dans une configuration de scooter classique. On comprend que cet engin présenté il y a quelques jour au CES de Las Vegas ait séduit son jury au point de décrocher le « Prix de l’Innovation » dans la catégorie « Transport logistique et SupplyChain ».

Au départ : un constat

« C’est en faisant un constat que nous avons abouti à ce projet », révèle Valentin Dillenschneider, co-fondateur de RedE. Il précise : « Aujourd’hui, 80% des tournées en logistique urbaine emportent moins d’1 m3, augmentant le phénomène de congestion en milieu urbain et multipliant les émissions de CO2 ». Avec anticipation, notre adhérent estime : « Avec l’essor du e-commerce et la croissance de la livraison en milieu urbain, il est nécessaire de trouver LA solution qui va optimiser les livraisons et révolutionner la logistique urbaine ». De cette réflexion est née l’idée d’un engin qui saurait se faire petit dans le trafic, doux pour l’environnement, et stable en embarquant un volume moyen important et satisfaisant de charge. Le tout avec une autonomie généreuse qui se calque sur la tournée journalière d’un utilitaire en milieu urbain.

Des innovations à venir

En levant le voile sur un prochain lancement de cet utilitaire malin, RedE n’abat cependant pas encore toutes ses cartes. Si le volume du généreux caisson baptisé « Top Box RedE » ne suffisait pas à livrer tous les clients du jour, une autre solution maison devrait permettre de dépasser ses limites. « Le volume manquant sera récupéré en optimisant et fluidifiant les tournées grâce à des innovations confidentielles faisant l’objet de brevets déposés en 2019. Une innovation majeure qui permettra d’augmenter considérablement le rendement et l’efficacité des livraisons ». Le visuel joint laisse supposer que l’explication réside dans une application exploitable depuis un smartphone. Nous sommes impatients de découvrir ce qui se cache derrière cette formulation mystérieuse !

Software

Quoi qu’il en soit, RedE explique que son scooter électrique à 3 roues « sera également équipé d’un système Software dédié aux métiers de la livraison connectant le scooter, son livreur et le gestionnaire de flotte grâce à un système de fleet management et un GPS intégré ». En attendant de pouvoir découvrir l’offre globale sous toutes ses coutures, RedE promet : « C’est une mini révolution que propose RedE pour développer et promouvoir un mode de la livraison du dernier kilomètre éco-responsable ».

Calendrier

Le scooter électrique à 3 roues de RedE sera d’abord proposé en équivalent 50 cm3, avant une déclinaison sur 2 roues qui reprendrait sa philosophie globale de service. Le 3-roues en équivalent 125 cm3 arrivera ensuite, en 2020. Sûr de l’intérêt que suscitera l’ensemble des solutions appliquées autour d’un engin convaincant, RedE prévoit de sortir davantage encore des frontières de l’Hexagone par le biais de partenariats internationaux. Des précisions arriveront sur tous ces points dans les prochaines semaines, que nous vous communiquerons au plus vite.

Publié par Laisser un commentaire

Des solutions Electric 55 Charging pour bornes Autolib’ et en outre-mer


Des solutions Electric 55 Charging pour bornes Autolib’ et en outre-mer

Par un communiqué de presse daté d’hier, mardi 22 janvier 2019, Electric 55 Charging se réjouit de partager avec nos lecteurs sa solution pour réemployer les bornes de recharge du réseau Autolib’. Autre information, notre adhérent a connecté, aux réseaux électriques d’outre-mer exploités par EDF SEI (Solutions énergétiques insulaires), les IRVE des territoires concernés.

Un gaspillage monstre évité

Avant de définir une solution pour la recharge des véhicules électriques et hybrides rechargeables dans l’espace public francilien, Electric 55 Charging a cherché à évaluer le gaspillage que représenterait la mise au rebus des bornes laissées après le démantèlement du service Autolib’. « Selon nos estimations, le matériel utilisé pour l’ancien réseau Autolib’ représente environ 700 tonnes d’aciers soit 5.600.000 kWh gaspillés en énergie grise, soit plus de 5 tonnes de CO2 rejetées sans raison valable ». Le ferrailler représenterait « une véritable catastrophe économique et écologique », plaide Electric 55 Charging.

de 3,7 à 22 kW

Pour éviter la gabegie, la startup a tout simplement cherché à réemployer les bornes Autolib’, en les dotant des dernières évolutions technologiques dans le domaine, et en leur assurant une mise en conformité réglementaire. Ainsi, pour exemple, le matériel a été modifié afin de délivrer, non plus une puissance de recharge de 3,7 kW, mais un flux accéléré AC 22 W. Au passage, les IRVE sont devenues entièrement connectées « pour permettre une complète intégration avec les diverses solutions de mobilité », souligne Electric 55 Charging.

Rapidité de conversion

La jeune entreprise souligne que sa démarche est de nature à faire gagner un temps inestimable par rapport à un scénario qui imaginerait une suppression des bornes Autolib’ avant d’installer un nouveau matériel. « Notre solution ne nécessite ni travaux de voirie, ni nouveaux raccordements électriques. Le kit peut être installé en moins d’une heure par n’importe quel technicien préalablement formé. La procédure réversible de mise à jour permet également à l’occupant de restituer le bien public dans son état d’origine en fin de convention d’occupation comme le prévoit la loi », liste Electric 55 Charging en avantages pour sa solution.

Smart charging

« Grâce à une solution de smart charging de dernière génération, notre solution permet d’optimiser le taux de disponibilité des véhicules accessibles au public, en pilotant, en temps réel, la puissance disponible sur chaque point de charge. Le dispositif agit comme un aiguillage pour la puissance électrique afin de répartir intelligemment l’énergie disponible en fonction des besoins réels de recharge », explique Electric 55 Charging. « Cette solution innovante permet une optimisation financière importante sur les Opex et Capex puisqu’elle permet d’éviter le remplacement du point de livraison Enedis par un plus puissant », met en avant la startup.

Disponible pour les opérateurs d’autopartage

Les évolutions apportées par notre adhérent au réseau de recharge Autolib’ devraient intéresser tout particulièrement les opérateurs d’autopartage désireux de se voir attribuer une occupation du domaine public dans le cadre de l’appel d’offres lancé par la ville de Paris et actuellement en cours », explique-t-on chez Electric 55 Charging. La jeune entreprise met également à disposition de ces professionnels « tous les outils actuels nécessaires à l’intégration de l’accès aux bornes dans leurs services connectés ». Ainsi, les utilisateurs des services d’autopartage pourront facilement lancer la recharge depuis une application, sans badge ni enregistrement préalable.

Outre-mer

En outre-mer, Electric 55 Charging prouve l’effectivité de sa connexion informatique avec les réseaux électriques des territoires insulaires français lointains. Une vérification qui a du sens pour la startup qui s’est spécialisées dans les solutions intelligentes dédiées à la recharge des véhicules électriques. « Ce service innovant permet à Electric 55 Charging d’ajuster en temps réel le comportement et la puissance disponible sur chaque point de recharge connecté à sa plateforme de supervision en fonction des informations partagées par le gestionnaire de réseau », détaille le service de communication de l’entreprise. La solution de connexion informatique développée par Electric 55 Charging « assure une éligibilité au dispositif Advenir des projets de bornes de recharge concernés et permet une subvention allant jusqu’à 40% des coûts d’installation », précise la startup présidée par son fondateur Romain Vincent.

Energies renouvelables

A la tête d’Electric 55 Charging, une équipe qui fait un lien évident entre mobilité électrique et développement des énergies renouvelables. « Convaincue que la mobilité électrique doit servir de levier au développement massif des énergies non carbonées, Electric 55 Charging considère qu’il est dans son ADN de construire des outils susceptibles de favoriser l’émergence des énergies renouvelables dans les zones non interconnectées », confirme et commente notre adhérent.

En quelques mots

Créée en 2013, la jeune entreprise Electric 55 Charging compte différentes cordes à son arc. D’abord en implantant en voirie des bornes de recharge pour véhicules électriques et hybrides rechargeables afin de simplifier le quotidien de leurs utilisateurs. Mais aussi, comme nous venons de le voir, en développant des logiciels de supervision. Ainsi sont gérées les 1.200 points de recharge européens du réseau Nissan, dont certaines ont été mises en service avec Ikea, Auchan et BP

Publié par Laisser un commentaire

L’électrique sur le devant de la scène au Festival Automobile International


L’électrique sur le devant de la scène au Festival Automobile International

Considéré comme la « Fashion Week » du design automobile, le Festival Automobile International se déroulera du 31 janvier au 3 février à Paris dans un espace de 3 000m2 mis en scène par l’architecte Jean-Michel Wilmotte situé au pied du dôme des Invalides. Ouvert au public, ce festival est principalement une exposition de concept-cars permettant d’admirer l’art et la création automobile ainsi que le talent des designers qui conjuguent et anticipent les innovations, les technologies mais aussi les attentes sociétales pour dessiner avec passion les voitures du futur.
Pour cette 12ème édition, les voitures électriques seront sur le devant de la scène non seulement lors de l’exposition, mais également au cours de la traditionnelle cérémonie de remise des Grands Prix qui s’est déroulée hier soir en pré-ouverture de la manifestation. Si elles ne briguent pas encore le titre de « Plus Belle Voiture de l’Année » revenu à la Peugeot 508, les voitures électriques trustent par contre les nominations dans plusieurs catégories et devraient se voir décerner plusieurs prix par un jury expert issu du sport automobile, de l’architecture, de la mode, du design, de la culture et des médias.

DS X-Tense en vedette de l’exposition

La DS X E-Tense sera l’un des stars de l’exposition du Festival Automobile International. Les visiteurs pourront découvrir la vision du luxe de la marque DS à l’horizon 2035. En imaginant comment ses clients aimeraient vivre et se faire plaisir à cette époque, les équipes de DS ont conçu cette voiture de rêve en imaginant les technologies à développer et en privilégiant le beau et l’humain, le sensoriel et l’exceptionnel.
La DS X E-Tense est une voiture asymétrique avec d’un côté le cockpit et de l’autre un cocon qui abrite le passager. Equipée de la chaîne de traction électrique développée pour la Formule E, elle conjugue le plaisir de conduire avec beaucoup de puissance à l’art de vivre à la française en conduite autonome. A noter que les visiteurs pourront également admirer la DS E-Tense FE19 avec laquelle Jean-Eric Vergne tente cette saison de conserver son titre de champion du monde de Formule E.

La Peugeot e-Legend, plus beau concept-car de l’année

Le public pourra aussi découvrir plusieurs modèles en lice pour le Grand Prix du Plus Beau Concept Cars de l’année. Un trophée qui ne pouvait pas échapper à une voiture électrique puisque les 4 Nommés pour ce prix étaient l’Audi PB 18 e-tron, la Peugeot e-Legend, le Renault EZ-Ultimo et la Volkswagen ID Vizzion. Avec ses 3 moteurs électriques délivrant une puissance de 500 kW, l’Audi PB 18 e-tron est un pur bolide conçu pour le circuit, mais est également utilisable au quotidien avec le siège central du conducteur capable de se déplacer pour laisser la place à un passager. Avec l’ID Vizzion, Volkswagen redéfinit la berline de demain en allant très loin dans le concept de voiture autonome, notamment en prenant en compte le potentiel futur de l’intelligence artificielle
Troisième véhicule d’une trilogie de concept-cars initiée par l’EZ-GO et suivie par l’EZ-Pro, le Renault EZ-Ultimo est un robot-véhicule 100% électrique destiné à offrir à chacun le plaisir de se laisser transporter dans le cadre d’une expérience unique au cours de laquelle le voyage prend une toute nouvelle dimension. Enfin, la Peugeot e-Legend est un concept-car rétro qui vous projette vers le futur en étant un manifeste technologique d’un véhicule autonome, connecté et 100% électrique. Un résultat magnifique qui, sans grande surprise, est parvenu à séduire le jury.

La Mercedes Vision EQ Silver Arrow remporte le Grand Prix Futurisc Sport Car

Destinée à récompenser les concept-cars qui ne peuvent pas concourir pour le Grand Prix du Plus Beau Concept Cars par leur vocation même et leur parti pris résolument fonctionnaliste, le Grand Prix Futurisc Sport Car fait lui aussi la part belle aux véhicules électriques puisque parmi les 4 Nommés seule la Toyota GR Super Sport n’est pas 100% électrique mais simplement hybride. Ses 3 derniers rivaux sont le Prototype Infiniti 10, la Mercedes-Benz EQ Silver Arrow et la Pininfarina H2 Speed, une super-sportive à hydrogène équipée de 4 moteurs électriques.
Avec le design épuré et futuriste de son Prototype 10, Infiniti a repensé le speedster classique en cherchant à démontrer l’esprit audacieux qui caractérisera ses nouveaux modèles. Un speedster puissant tout en offrant un plaisir de conduite maximal avec un groupe motopropulseur électrique offrant une accélération rapide, des vitesses élevées et une gestion intelligente de l’énergie. Avec sa motorisation électrique développant une puissance de 550 kW, la Mercedes Vision EQ Silver Arrow est elle aussi conçue pour des accélérations maximales. Elle donne également un avant-goût du futur design de Mercedes en traduisant l’esthétique avant-gardiste de la marque EQ appelée à distinguer les modèles 100% et exclusivement électriques du constructeur. Une Flèche d’Argent qui a devancé ses rivales dans le cœur du jury.

L’électrique au cœur des nouvelles expériences

Les concept-cars électriques sont également capables de proposer de nouvelles expérience et ils figurent en bonne position dans le Grand Prix Creativ’ Experience destiné à récompenser un constructeur proposant une différenciation de l’offre automobile ainsi qu’une nouvelle expérience tant dans le domaine du design que du sport automobile. Dans cette catégorie, on retrouvait également 3 concept-cars électriques parmi les Nommés. L’Audi PB 18 e-tron avait ainsi une seconde chance d’être distinguée.
Volvo misait sur son le Volvo 360c Concept qui réinvente totalement la mobilité de demain. Avec ce véhicule entièrement autonome qui peut faire office de bureau mobile ou de couchette, le constructeur suédois entend même concurrencer l’avion en étant persuadé que le 360c Concept permettrait aux passagers de gagner du temps par rapport à un vol court-courrier. Original, mais pas suffisant pour convaincre le jury qui préféra récompenser Renault en créant une petite surprise. Alors que dans cette catégorie, c’était son robot-véhicule conçu pour les livraisons urbaines et pour répondre à la problématique du dernier kilomètre au sein des centres-villes, le Renault EZ-Pro qui était nommé, le jury a choisi de distinguer l’ensemble de la trilogie des concept-cars de Renault, à savoir l’EZ-Ultimo, l’EZ-GO et l’EZ-Pro.

Publié par Laisser un commentaire

Amazon expérimente la livraison par chariot autonome électrique


Amazon expérimente la livraison par chariot autonome électrique

Depuis quelques jours, le site Web marchand Amazon teste, dans un quartier du comté de Snohomish (Etat de Washington), la livraison avec de petits robots électriques qui ressemblent à des glacières montées sur 6 roues. Baptisé « Scout », et à l’essai avant une probable extension à d’autres zones géographiques, le service dispose d’une flotte de 6 de ces engins créés en interne par l’entreprise. Il fonctionne en journée, du lundi ou vendredi. Pour s’assurer de leur bon fonctionnement, les petits appareils seront d’abord accompagnés par un employé.

Livraison

Ce n’est pas la première fois qu’Amazon communique sur des expérimentations de livraisons avec des petits véhicules électriques plus ou moins discrets. Des drones ont ainsi déjà été essayés, d’abord pilotés à distance. « Chez Amazon, nous investissons continuellement dans de nouvelles technologies au profit des clients », confirme l’enseigne. « Nous avons travaillé d’arrache-pied au développement d’un nouveau système de distribution entièrement électrique, Amazon Scout, conçu pour acheminer en toute sécurité les colis vers les clients », souhaite faire savoir le géant du e-commerce.

Autonome

A noter que ces robots livreurs roulent de façon autonome à une vitesse de l’ordre d’un pas dynamique. Ils suivent, montent et descendent les trottoirs sans difficulté, en évitant les obstacles. « Nous avons développé Amazon Scout dans notre laboratoire de recherche et développement à Seattle, afin de nous assurer que les appareils peuvent naviguer en toute sécurité et efficacement autour des animaux domestiques, des piétons et de tout ce qui se trouve sur leur passage », souligne le service de communication de l’entreprise.

Fonctionnement

Pour espérer voir un de ces robots livreurs s’arrêter devant chez soi, les clients d’Amazon qui résident dans le comté de Snohomish devront d’abord passer leur commande comme ils en ont l’habitude. C’est en back-office que le scénario de livraison classique pourra être mis de côté, au profit des petits engins électriques Scout, pour un service rapide et gratuit. Guidés par une application, GPS, les robots se dirigeront de façon autonome vers la destination paramétrée, en suivant les trottoirs. A l’approche de l’adresse du destinataire, ce dernier recevra sur son smartphone une notification annonçant l’arrivée de sa commande. Le capot de l’appareil s’ouvrira pour libérer le paquet dès que le client sera près de lui. Une fois le colis récupéré, le coffre se refermera automatiquement et le petit véhicule regagnera sa base ou continuera sa tournée. Le service a été mis en place mercredi dernier, 23 janvier 2019.

Publié par Laisser un commentaire

Pas d’assurance véhicule obligatoire pour les vélos à assistance électrique


Pas d’assurance véhicule obligatoire pour les vélos à assistance électrique

La Commission européenne souhaitait imposer une assurance véhicule pour couvrir l’usage des vélos à assistance électrique (assistance jusqu’à 25 km/h, puissance maximale produite par le moteur = 250 W), à l’identique de ce qui existe aujourd’hui pour les voitures. Grâce à la mobilisation des associations de cyclistes, notamment la fédération ECF (European Cyclist’s Federation), le Parlement européen a revu sa copie. Il ne reste plus qu’une dernière étape pour que le scénario soit écarté de la directive : l’adoption par le Conseil européen de cette modification obtenue avec persévérance, ce qui est fort probable, devant le consensus dont fait l’objet la nouvelle mouture validée par les grands blocs politiques.

Nouvelle directive

C’est dans le cadre de la rédaction d’une nouvelle directive relative à l’assurance automobile que la Commission européenne avait proposé d’étendre aux vélos à assistance électrique l’obligation faite aux propriétaires et utilisateurs de véhicules à moteur de contracter une telle protection. La commission du marché intérieur et de la protection des consommateurs (IMCO) du Parlement européen s’est opposée à cette inclusion à travers laquelle elle perçoit plus de points négatifs que positifs, et en particulier celui de risquer de freiner une filière actuellement en plein développement et qui répond parfaitement aux exigences de la mobilité durable. En particulier quand un vélo à assistance électrique remplace une voiture.

Situation actuelle

Actuellement, même s’il existe des formules complémentaires, l’usage d’un vélo, qu’il soit ou non à assistance électrique, est couvert d’une façon ou d’une autre en France par différents dispositifs que rappelle d’ailleurs le site officiel Service-Public.fr. Comme victime d’un accident avec une voiture, une moto ou un scooter, c’est l’assureur du responsable qui indemnise pour les dommages corporels, sauf faute inexcusable du cycliste. Les dommages matériels sont pris aussi en charge, en fonction des circonstances du sinistre. Notamment incluse dans les contrats multirisques habitation, l’assurance responsabilité civile couvre les dommages causés avec un vélo. Si elle est intégrée dans le contrat multirisque habitation, la protection juridique s’applique aussi pour défendre l’utilisateur d’un VAE, devant les tribunaux, en cas de litige lié à un accident. On ne s’étendra pas sur une garantie contre le vol ou les dégradations commis sur le deux-roues, puisqu’elle est de toute façon facultative dans le cas d’un véhicule à moteur : la directive en cours de révision ne s’y intéressait donc pas spécifiquement.

Patchwork de législation

Pour faire passer son texte, la Commission européenne avait souligné que la directive prévoyait de donner toute latitude à chaque état pour exempter certains véhicules, dont les vélos à assistance électrique. Arguant que cette possibilité serait de nature à créer un patchwork de législations dans l’UE, les associations de cyclistes ont tenu fermement à ce que les VAE soient tout bonnement exclus de la nouvelle directive. Ce qui est en passe d’être acquis. Il reste cependant un bémol : individuellement, les Etats pourront toujours, sur leur propre territoire, imposer une assurance véhicule pour utiliser un vélo à assistance électrique. L’ECF compte mobiliser son réseau afin que ce scénario ne soit pas mis en place ici ou là.

Publié par Laisser un commentaire

ChangeForWatt : Genèse et nouveautés


ChangeForWatt : Genèse et nouveautés

En fin d’année 2018, nous vous informions de l’ouverture du comparateur Web de voitures électriques ChangeForWatt (voir ici), déjà riche de 20 modèles. Depuis, la liste s’est étoffée avec 5 nouvelles entrées. Concepteur de cette application, Romain Guillo en explique la genèse ainsi que les évolutions qu’il prévoit.

Une recherche personnelle…

Pour expliquer le départ du projet ChangeForWatt, notre adhérent évoque une démarche personnelle : « Début 2017, à la recherche d’un véhicule électrique, je réalise des essais de différents modèles pour les comparer. Me vient alors l’idée de mettre tout cela au propre ». De l’impulsion de départ, jusqu’aux premiers développements, juste le temps de contacter et impliquer les bonnes personnes. « Avec une équipe de développeurs et de graphistes, nous réalisons ce projet, et 2 ans plus tard, début 2019, une première version du comparateur est mise en ligne », confirme-t-il.

…qui perdure

Pour autant, Romain Guillo est toujours à la recherche de la voiture électrique qui correspondra le mieux à ses besoins. En attendant : « J’ai la chance d’avoir accès, dans mon entourage proche, à une Tesla Model S ainsi qu’à une Renault Zoé que je conduis régulièrement ». Sa quête le mène à repenser toujours son comparateur, en conservant l’objectif principal : « Encourager le consommateur à découvrir l’offre en mobilité électrique ». Ce qu’il espère réaliser : « Au-delà du prix et des performances, l’idée, à terme, serait de proposer un comparatif sur l’aspect ‘écologique’ du véhicule : lieu d’assemblage de la voiture et de fabrication de la batterie, politique du constructeur au sujet de la fin de vie des batteries, taux de recyclage des matériaux, etc. ».

Du nouveau depuis 1 mois

A l’ouverture de ChangeForWatt, 20 voitures électriques étaient prêtes à être comparées entre elles : Renault Zoé et Twizy, Nissan Leaf 1 et 2, Citroën C-Zero et e-Méhari et e-Berlingo Multispace, Smart Fortwo, Tesla Model S et Model X, Kia Soul EV, Hyundai Ioniq, BMW i3, Volkswagen e-Golf et e-Up!… Ont rejoint cette liste les Bolloré BlueCar et BlueSummer, et 3 tout nouveaux modèles : Tesla Model 3, Hyundai Kona Electric et Kia e-Niro. Soit un total de 25 modèles branchés qui représentent la quasi totalité de l’offre en voitures particulières électriques en France. Des données complémentaires ont aussi été ajoutées. Ainsi le poids à vide, les dimensions du véhicule, le volume de(s) coffre(s), et le Cx. Concernant cette dernière info, Romain Guillo précise : « Les constructeurs ne communiquent pas tous cette donnée ».

L’avenir durable pour cible

« Nous sommes convaincus que le véhicule électrique est l’avenir, et que même l’hybride s’orientera vers une traction électrique principale avec prolongateur d’autonomie thermique », révèle Romain Guillo. « Ces technologies apportent des solutions concrètes pour la transition et l’indépendance énergétiques », poursuit-il. D’où un lien qui apparaît dès lors évident pour les acteurs de ChangeForWatt : « Nous pensons que le développement de la voiture électrique doit être lié à celui des énergies renouvelables ». Ce qui est d’ailleurs mis en application chez notre adhérent : « Nous avons opté pour un fournisseur d’énergie 100% renouvelable : Enercoop. Et nous développons un projet sur ces thématiques : Ecosources ».

Publié par Laisser un commentaire

Ventes de Renault électriques dans le monde : +36,6%


Ventes de Renault électriques dans le monde : +36,6%

De petites difficultés de livraisons en début d’année 2018 pour la Zoé n’ont pas empêché le Losange de confirmer sa position de leader du véhicule électrique en Europe, et en particulier en France. Une nouvelle version de la citadine branchée pourrait bien pointer le bout de son museau dès la présente année 2019, avec une autonomie qui devrait lui permettre de rester dans la course désormais imposée à ce sujet par les constructeurs coréens Kia et Hyundai.

49.600 VE

En 2018, Renault aura vendu dans le monde quelque 49.600 véhicules électriques (voitures particulières et utilitaires légers), soit une progression à l’année de 36,6%, avec une nette accélération observée sur le 2e semestre où la hausse a été de 62%. A comparer aux chiffres des ventes mondiales pour la marque Renault (-5,2%, 2.532.567 unités vendues en 2018, contre 2.671.791 en 2017), mais aussi du groupe complet qui comprend les marques Renault, Samsung, Dacia, Alpine, Lada et les nouvelles venues Jinbei /Huasong (+3,2%, 3.884.295 unités vendues en 2018, contre 3.762.077 en 2017). A noter que la part des Renault électriques pèse en 2018 quasiment 2% du volume des ventes de la marque.

Zoé en tête

C’est bien sûr la Zoé qui continue d’emporter le catalogue Z.E. : 39.458 exemplaires de la berline branchée ont été écoulés l’année dernière dans le monde, soit une évolution de +26%. Avec 8.747 unités lancées sur les routes en 2018, le Kangoo électrique a connu une envolée de 105%. Renault confirme sa position de leader de la voiture particulière et de l’utilitaire léger électrique en Europe, avec une part de marché de 22,2%.

La Chine aussi

Indépendamment de l’énergie qui aliment les moteurs, les 5 principaux marchés de Renault sont la France (689.788 VP+VU ; 26,2% de part de marché), la Russie (497.26 ; 27,62%), l’Allemagne (235.609 ; 6,33%), la Chine (216.699 ; 0,8%) et le Brésil (214.822 ; 8,7%). Avec un volume important de ventes mais une part de marché encore faible, la Chine est l’objet de toutes les attentions de la part de Renault. « Le Groupe accélère son offensive dans les véhicules électriques en investissant dans JMEV, le 5e constructeur de véhicules électriques », confirme le service de communication du Losange. JMEV compte parmi les principaux acteurs du véhicule électrique en Asie. Cette filiale du groupe chinois JMCG a vendu environ 50.000 véhicules électriques en 2018, contre 38.000 en 2017.

Zoé 2 en 2019

C’est vraisemblablement au cours de la présente année 2019 que Renault devrait lever le voile sur une Zoé revisitée : nouvelle ligne, meilleure autonomie, et recharge rapide CCS tout en conservant vraisemblablement le chargeur 22 kW qui lui permet d’exploiter si bien les bornes accélérées généreusement implantées en France.

Publié par Laisser un commentaire

Smart IRVE : plusieurs appels à projets sont lancés


Smart IRVE : plusieurs appels à projets sont lancés

Le pôle de compétitivité Capenergies, très en pointe en matière de smart grids en pilotant notamment le projet Flexgrid visant au déploiement à grande échelle des réseaux électriques intelligents, vient de relayer plusieurs appels à projets, lancés par la Région Sud et l’ADEME, concernant les Infrastructures de Recharge pour Véhicules Electriques, et plus précisément les Smart IRVE.
Avec ses AAP, la Région Sud Provence Alpes Côte d’azur, qui a fait de la transition énergétique et de l’atteinte d’une neutralité carbone l’une de ses priorités, souhaite lever l’un des freins à l’acquisition d’un véhicule électrique, à savoir le manque de borne recharge. Région pilote en matière de smart grids, elle cherche aussi à développer les projets innovants réduisant l’impact du véhicule électrique sur le réseau. Quant à l’appel à projets lancé par l’ADEME, il vise à financer des projets d’IRVE pour les Zones Non Interconnectées.

Conforter le maillage de la Région Sud

En décembre 2017, la Région Sud avait déjà lancé un premier appel à projets concernant le déploiement d’infrastructures de recharge intelligentes. Elle a ainsi soutenu l’installation d’une centaine d’IRVE. Cette nouvelle édition a vocation à poursuivre le maillage de son territoire, d’une façon cohérente et équilibrée. Elle vise aussi à orienter la recharge des véhicules électriques sur des lieux en cohérence avec sa stratégie énergétique régionale. Ainsi, elle soutiendra en priorité les projets de smart IRVE sur des zones mal couvertes, sur celles concernées par un Plan de Protection de l’Atmosphère, sur des zones denses où la charge au domicile est particulièrement contrainte ainsi que sur des parkings relais ou des pôles d’échanges multimodaux.
Les bénéficiaires de l’aide peuvent être des aménageurs publics, des gestionnaires d’infrastructures publiques de transport ou des entreprises privées dans le cadre d’un contrat de concession ou d’un contrat de partenariat avec un aménageur public. La subvention pourra aller jusqu’à 50% du montant total de l’investissement avec un plafond de 15 000€ par borne et 150 000€ par projet. A noter que les projets inscrits dans le cadre du programme Flexgrid seront étudiés en priorité par la Région.

Soutenir les projets d’innovation

Toujours en lien avec la dynamique Flexgrid par laquelle elle joue un rôle de pionnier dans la mise en œuvre des smart grids, la Région Sud a décidé de soutenir également les projets innovants permettant de maîtriser l’impact des IRVE sur le réseau électrique et de coupler ces infrastructures de recharge avec les énergies renouvelables. Des projets qui, en plus de se déployer sur le territoire régional, devront intégrer une flotte d’une quinzaine de véhicules électriques à minima, permettant de démontrer l’intérêt du service développé. Ils devront également présenter un modèle économique de la solution.
Seront traités en priorité, les projets ayant une brique intégrée à l’appel à projet régional Smart PV 3.0 qui vise à financer des installations d’autoconsommation photovoltaïque conjuguée à une gestion intelligente de l’énergie et à une maîtrise de la demande d’électricité. Seront également privilégiés les projets susceptibles d’être répliqués, à terme, sur les réseaux de bornes déployés dans l’espace public. La subvention de la Région à ces projets innovants pourra atteindre 50% du montant total de l’investissement avec un plafond de 150 000€ par projet.

Un volet spécifique concernant les taxis

Les taxis étant particulièrement prescripteurs vis-à-vis de la population et étant aussi fortement impactés par la mise en place de Zones à Faibles Emissions, la Région avait déjà pris des mesures pour soutenir l’achat de taxis propres. Afin que ces professionnels puissent recharger aisément leurs véhicules sur des bornes à haute disponibilité de service, un volet spécifique de l’appel à projets de la région Sud concerne les bornes de recharge pour les taxis électriques. Une aide sera ainsi apportée aux projets démontrant que les bornes d’initiative publique environnantes ne sont pas suffisantes dans le cadre des missions quotidiennes des chauffeurs.
Ces projets devront en outre privilégier des sites à fort potentiel en termes de taxis ou à enjeux spécifiques en zone rurale, notamment pour des missions de transport à caractère sanitaire ou pour des personnes en perte d’autonomie. Les bénéficiaires de l’aide peuvent être des aménageurs publics ayant la compétence en matière d’IRVE ou des entreprises privées dans le cadre d’une maîtrise d’ouvrage publique. La subvention pourra s’élever jusqu’à 30% du montant de l’investissement avec une bonification de 10% si le projet inclut une ou plusieurs bornes ouvertes au public. Tout comme pour les deux autres volets de l’AAP, la daye limite de dépôt des dossiers est fixée au 26 avril 2019.

Un appel à projet de l’ADEME pour les Zones Non Interconnectées

L’ADEME vient également de lancer un appel à projets concernant les smart IRVE. Complétant les dispositifs déjà engagés sur le territoire métropolitain, il vise cette fois à financer des initiatives associant solutions de recharge et énergies renouvelables dans les îles et territoires français non connectés au réseau électrique continental. Les projets devront tenir compte des particularités de ces ZNI et comporter une production d’électricité par des ENR, une limitation de l’apport électrique par le réseau ainsi qu’un système permettant la régulation de la recharge afin de prendre en compte les contraintes locales du réseau électrique et les pics de consommation des ENR.
Les lieux d’implantation des infrastructures de recharge proposés dans le cadre des projets devront être précisés et justifiés selon un schéma directeur de mobilité ou une analyse des besoins sur le territoire. Les projets retenus devront par ailleurs s’inscrire sur l’un des 5 axes suivants : les flottes captives, les transports collectifs, les établissements recevant du public (stade, marina, zone commerciale, hôtellerie), le résidentiel collectif et les parcs de stationnement de type parc relais. L’ADEME fera varier son taux d’intervention en fonction de la taille de l’entreprise, de 50% pour une grande entreprise à 70% pour une petite entreprise et les collectivités.

Publié par Laisser un commentaire

Premier vol du véhicule aérien autonome électrique de Boeing (vidéo)


Premier vol du véhicule aérien autonome électrique de Boeing (vidéo)

Certes, comme la vidéo le montre, l’essai n’a pas duré 1 heure pour relier un point à un autre distant de plusieurs dizaines de kilomètres. L’appareil s’est juste élevé dans les airs en extérieur, est resté en vol stationnaire un certain temps, pour atterrir ensuite au même endroit. Et tout cela sous une météo idéale. Mais c’est un bon début pour orienter le programme Boeing NeXt vers l’aboutissement d’un prototype autonome de transport de passagers conforme au cahier des charges établi par le constructeur d’avions. L’essai visait principalement à tester les fonctions autonomes de l’appareil et les systèmes de contrôle au sol.

Voiture volante ?

Curieusement un grand nombre de médias évoquent une voiture volante au sujet de l’engin qui a pris son envol mardi dernier, 22 janvier 2019, à Manassas, dans l’Etat de Virginie. Si l’appareil emprunte largement à de nombreux genres de véhicules, il est très loin de la voiture volante qui pourrait circuler dans les rues d’une ville en n’occupant qu’une seule file. Avec ses ailes fixes, il mesure 8,53 m de large, pour une longueur de 9,14 m. Grosso modo nous sommes en présence d’un drone qui atterri et décolle à la verticale grâce à 8 hélices animées chacune par un moteur électrique. Pas de roues, mais des patins supportés par des vérins amortisseurs qui pourraient le faire ressembler vaguement à un hélicoptère, ou plutôt un autogire, surtout avec sa 9e hélice, à l’arrière, qui lui donnera l’impulsion pour se déplacer horizontalement. La cellule habitable fait d’ailleurs penser à un tel appareil, mais aussi à un avion léger monomoteur.

80 km

Le cahier des charges indique que le Boeing NeXt « est conçu pour voler de façon totalement autonome, du décollage à l’atterrissage, avec une autonomie pouvant dépasser 80 kilomètres ». Chiche le rayon d’action !? C’est que l’appareil est conçu pour une « mobilité urbaine silencieuse, propre et sûre », selon les propos de John Langford, PDG d’Aurora Flight Sciences. Concernant le fuselage : « ce véhicule dispose d’une cellule perfectionnée qui intègre les systèmes de propulsion et de voilure permettant d’accomplir des vols stationnaires et vers l’avant avec une efficience maximale ». Directeur de la technologie de Boeing, Greg Hyslop se réjouit : « En un an, nous sommes passés d’un projet conceptuel à un prototype volant ». Les prochains vols auront pour objectif de tester « le vol vers l’avant porté par l’aile, ainsi que la transition entre le mode vertical et le mode de vol vers l’avant. Cette transition représente généralement le défi technologique le plus important pour tout projet d’avion à décollage et atterrissage verticaux volant à grande vitesse », souligne Boeing dans son communiqué de presse daté du 23 janvier 2019.

Le fret aussi

A côté de ce véhicule aérien autonome dédié au transport de passagers, le programme NeXt se décline en d’autres plateformes de mobilité urbaine, régionale et mondiale, dont un appareil électrique et sans pilote pour le fret, capable d’embarquer jusqu’à 226 kg de charge. Un prototype dans cette configuration a effectué son premier vol en intérieur en 2018. Des essais en extérieur seront réalisés dans le courant de la présente année 2019.

Publié par Laisser un commentaire

EcoPlan par Copdrive pour optimiser les flottes électriques


EcoPlan par Copdrive pour optimiser les flottes électriques

FinTech francilienne spécialisée dans l’optimisation de tournées et l’intégration des véhicules électriques au sein des flottes professionnelles qui peuvent aussi inclure des modèles thermiques, notre nouvel adhérent Copdrive propose à travers son application EcoPlan un outil pointu au service des entreprises des métiers de la logistique, de l’intervention et de la livraison. C’est le fruit d’un passionné de mobilité électrique et des technologies innovantes, Selim Ben Salah, qui n’hésite ni à raconter son parcours, ni à communiquer sur ses ambitions pour la startup : « Atteindre 100.000 véhicules gérés en France d’ici 2035, et un million dans le monde d’ici 2045 ». Le premier palier est réaliste, puisque Copdrive compte gérer les parcs roulants des groupes La Poste (69.000 véhicules dont 25.000 électriques) et EDF, et à déjà noué des contacts avec d’autres grandes entreprises en France.

La naissance d’une idée

D’où vient l’idée de s’intéresser à l’optimisation des déplacements en véhicule électrique ? « En 2013, j’ai participé à une conférence internationale sur la recherche opérationnelle à Rome (EURO 2013 – 26th European Conference on Operational Research), où j’ai assisté à des sujets qui traitaient de la mobilité électrique. Ayant réalisé la gravité du réchauffement climatique et l’importance de changer nos habitudes quotidiennes, j’ai eu l’idée de mettre en place une plateforme permettant aux conducteurs de véhicules électriques de planifier leurs voyages et trajets en leur signalant les bornes de recharges compatibles avec leurs véhicules », répond Selim Ben Salah.

EVTripMap

Cette plateforme Web en accès gratuit, et baptisée EVTripMap, est disponible depuis 2016, couvrant une cinquantaine de pays. Destinée aux particuliers électromobiliens, elle s’utilise de façon intuitive. En quelques clics, – un pour choisir dans la liste proposée le véhicule électrique dont on dispose, un autre pour le point de départ, et un dernier pour sélectionner l’arrivée -, on sait immédiatement si le déplacement sera réalisable sans recharge intermédiaire. Si tel n’est pas le cas, il ne reste plus qu’à programmer la ou les recharges nécessaires, selon les propositions de l’application. « Il n’existe aucune autre plateforme en France qui propose ce service », assure Selim Ben Salah. Et d’ajouter : « L’idée s’est ensuite élargie aux entreprises afin de les aider à intégrer des véhicules électriques dans leurs flottes thermiques et de pouvoir gérer des flottes mixtes ».

Des flottes qui évoluent

Selim Ben Salah rappelle, s’il le fallait, les raisons qui poussent toujours plus d’entreprises effectuant des tournées (transport, logistique, prospection, interventions diverses) à inclure des véhicules électriques dans leurs parcs roulants : « Avec la montée des prix du carburants et le réchauffement climatique, le coût des déplacements/livraisons des entreprises dans le domaine de l’intervention/livraison et/ou les entreprises ayant des équipes effectuant des déplacements fréquents chez des clients a fortement augmenté. Le véhicule électrique est arrivé comme la solution à ce problème. D’abord, il permet de préserver l’écosystème tout en baissant le coût total du fonctionnement des flottes de véhicules ».

Des besoins spécifiques

Le véhicule électrique apporte son lot de contraintes et de particularités qui différent de celles que connaissent et maîtrisent habituellement les gestionnaires de flottes. En 2 mots, « Autonomie » et « Recharge », on peut résumer les points nouveaux à gérer par ces professionnels. Durée de la recharge, planification, emplacements et disponibilité des bornes, autonomie permise par la capacité des batteries, etc. : Voilà les questions auxquelles il faut trouver des réponses pertinentes. « Les logiciels existants d’optimisation de tournées ne gèrent ni les contraintes liées aux véhicules électriques et à leurs batteries, – à savoir l’estimation de la consommation d’énergie -, ni celles des bornes de recharge (statuts, puissance, emplacement, vitesse de recharge, Smart Charging, période de recharge, etc.) », relève Selim Ben Salah. « Copdrive a mis en place l’unique plateforme d’optimisation de tournées des véhicules électriques : EcoPlan », poursuit-il. « L’application est basée sur des heuristiques d’optimisation EVRP (Electric Vehicle Routing Problem) de haute performance et d’une grande efficacité », détaille-t-il.

Les services d’EcoPlan

« Nos services sont à la pointe de la technologie dans le domaine du transport », certifie Selim Ben Salah, qui détaille quelques caractéristiques et apports d’EcoPlan, parmi une liste bien plus longue encore : « Réduction jusqu’à 45% du TCO ; Réduction de l’empreinte carbone ; Suivi des interventions en temps réel ; Système de notification du statut des bornes de recharge en temps réel ; Gestion de flottes mixtes en temps réel ; Planification des rendez-vous ; Construction de tournées de logistique et/ou d’intervention ; Analyse des performances ; Routage intelligent et solution de recharge intelligente ; Gestion de l’écosystème et priorisation intelligente des véhicules ; Optimisation de plusieurs routes à la fois ; Intégration de contraintes (horaires de travail, horaires de fonctionnement, etc.) ; Plateforme adaptée à vos besoins (accès aux API internes de réservation de bornes) ; Suivi de position et des statuts des bornes en temps réel ; Alerte par SMS ; Solution accessible depuis tout type de terminal (smartphone, PC, tablette, etc.) ».

Coût

Si nous communiquons les tarifs pratiqués par Copdrive pour disposer de l’application EcoPlan, l’idéal restera dans tous les cas de contacter l’entreprise pour une estimation fine qui correspondra aux situations. Voici toutefois les différentes formules proposées : Offre Freemium gratuite pour 3 semaines de service à l’essai ; Offre Basique à partir de 10 euros par véhicule et par mois ; Offre Silver à partir de 20 euros par véhicule et par mois ; Offre Gold pour une solution plus personnalisée (à partir de 30 euros par véhicule par mois).