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Nouvelles infos sur le concept électrique que Kia va présenter à Genève


Nouvelles infos sur le concept électrique que Kia va présenter à Genève

Comme suite au premier visuel qui présentait une calandre en nez de tigre pour son nouveau concept électrique, Kia Motors Europe vient de diffuser 2 nouvelles photos, dont une du tableau de bord. Elles sont accompagnées d’explications de Grégory Guillaume, vice-président du design chez le constructeur coréen, sur la lecture que l’on est invité à faire du style de l’engin.

Un style salivant aussi pour les VE

Kia Motors Europe semble impatient de faire découvrir sa « vision de l’électrique du futur » qui sera présentée dans quelques jours au salon international de l’auto de Genève (7-17 mars 2019). « Le design automobile consiste à conquérir le cœur des clients et à le faire battre plus vite plus longtemps, et nous avons la conviction qu’il n’y a absolument aucune raison que cela ne s’applique pas aux véhicules électriques », s’enthousiasme Grégory Guillaume. « C’est pourquoi notre concept 100% électrique a été pensé non seulement pour procurer des sensations fortes, mais aussi pour refléter notre approche holistique et émotionnelle de l’électrification », poursuit-il.

Une première pour Kia

Avec ce concept de voiture particulière électrique, que le constructeur a voulu à la croisée des genres, Kia se réjouit d’avoir développé pour la première fois un véhicule conçu exclusivement pour une cette énergie d’alimentation. Il arbore des éléments repris aux SUV musclés, aux élégantes et sportives berlines familiales, ainsi qu’aux modèles encore plus spacieux et polyvalents. Mettant en avant une « capacité à surprendre » de Kia, Grégory Guillaume souligne : « Plutôt que de nous adresser à la raison, nous avons voulu faire appel aux émotions et nous inscrire dans une approche plus chaleureuse et plus humaine de l’électrification ». Et cela, en opposition avec une démarche plus habituelle qui aurait tenu à mettre en avant des performances ou des raisons économiques de s’intéresser à l’engin. Ce dernier a été « conçu à dessein pour ne pas rentrer dans le moule des catégories de véhicules telles que définies par l’industrie », explique encore le constructeur coréen.

Kia du 21e siècle

Pour Kia, ce masque lumineux à nez de tigre qui barre la face avant de son concept symbolise l’idée que la marque se fait de son style distinctif pour le présent siècle. Le toit panoramique, les lignes des flancs, nous ne pouvons pas encore les découvrir en photos. Mais Grégory Guillaume sait nous les décrire : « Le pare-brise et le toit se fondent en une seule et unique feuille de verre qui s’étire depuis la base du montant A et recouvre l’habitacle pour former une vaste baie panoramique, avant de s’effiler en une double bulle au-dessus de la cellule passagers. La silhouette élancée de la ligne d’épaulement surélevée et de l’habitacle en verre resserré est accentuée par un trait graphique dynamique qui attire et guide l’œil du montant A vers le montant C ».

A bord

Curieusement, l’image du tableau de bord donne l’impression de retrouver une représentation futuriste de l’automobile venue des années 1950 ou 1960. On retrouve un peu des galbes lisses et du dépouillement des toutes premières Citroën DS exposées au Grand Palais en 1955, avec un volant plutôt sortie de l’imagination des designers américains d’alors. En revanche, la succession d’écrans interpelle ! « Dans une sorte de réplique humoristique à l’obsession de la multiplication des écrans de tableau de bord observée actuellement dans le secteur, le concept-car affiche 21 écrans individuels ultra haute résolution. Ces écrans s’enlacent de manière synchronisée dans la partie supérieure du tableau de bord à la faveur d’une disposition à la fois simple et coordonnée », explique Kia. « Je crois que notre approche peu orthodoxe de l’électrification a aiguillonné notre imagination collective», plaide Grégory Guillaume.

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Les formations de Ligne de Chaîne autour des véhicules électriques


Les formations de Ligne de Chaîne autour des véhicules électriques

A l’origine spécialisé dans les stages à destination des particuliers pour bien choisir, réparer et entretenir des vélos à assistance électrique, Ligne de Chaîne assure désormais des formations qui s’imposent avec le développement des véhicules branchés. « Après de longs mois passés à réunir et formaliser des compétences spécifiques, un centre de formation dédié aux véhicules électriques est maintenant opérationnel », se réjouit d’annoncer notre adhérent. Petit aperçu de son offre.

Les véhicules électriques en chiffres

Dans son communiqué pour présenter son offre en formations, Ligne de Chaîne rappelle qu’en 2018, ce sont plus de 500.000 nouveaux français qui ont été conquis par la mobilité électrique. Les véhicules achetés ? A la louche : 40.000 voitures particulières, 10.000 scooters, 300.000 vélos, 150.000 trottinettes. En croissance de 40% par rapport à 2017 tous engins électriques confondus, et de 27% sur le seul marché des voitures particulières branchées. Depuis 2010, plus de 200.000 voitures électriques et hybrides rechargeables ont été immatriculées en France. On compte aussi dans l’Hexagone 1,8 million de deux-roues électriques « qu’il faut maintenant entretenir et réparer ! », évalue Ligne de Chaîne. Tout l’écosystème de la mobilité est en profonde mutation, touchant aux technologies, à la fiscalité, à la législation, à la distribution et à l’utilisation des véhicules. Là aussi, notre adhérent a cherché comment simplifier tout cela.

Expertise

« Comme tout marché en croissance, celui de la mobilité électrique affiche un besoin de formation de personnel sans précédent. Phénomène décuplé lorsque l’on touche à des produits innovants et des technologies méconnues : Il faut revoir notre manière d’acheter le véhicule, de l’utiliser, de l’entretenir et le réparer », justifie Ligne de Chaîne. Installé sur le terrain depuis quelques années, notre adhérent est en première ligne avec les nouveaux électromobiliens qui utilisent quotidiennement leurs engins branchés. Il rappelle que le système français permet de mettre en place des solutions de formation qui peuvent convenir à tous. « Cotiser auprès d’un OPCA (Organisme paritaire collecteur agréé) est une obligation pour chaque employeur de droit privé en France, y compris les entrepreneurs individuels ou professions libérales. Malheureusement, les entreprises ou les entrepreneurs individuels ne pensent pas forcément à utiliser leurs cotisations lorsqu’ils ont besoin d’améliorer leurs compétences », explique Ligne de Chaîne.

4 formateurs aux profils variés

Avant de se lancer dans la formation, Ligne de Chaine a pris grand soin de mûrir et préparer son projet, mais aussi de rassembler des compétences dénichées aux quatre coins de la France. Tous les modules répondent à une exigence : L’expérience. Ils sont 4 formateurs, avec des compétences et des passions bien ancrées et distinctes pour servir leur art, qui ont pour mission de répondre à tous les besoins en relation avec l’univers de la mobilité électrique. Ils sont capables de créer des programmes de formation sur-mesure, adaptés aux produits que les professionnels comptent fabriquer, vendre, et/ou exploiter.

Programmes

Parmi les propositions variées en programmes de formation : Positionnement stratégique et techniques de vente d’un véhicule électrique ; Types de véhicules à utiliser en petite ou moyenne flottes ; Prise en main, utilisation quotidienne, vérification mensuelle/kilométrique de son véhicule ; Maintenance régulière, actions de prévention, conditions de stockage ; Détection de pannes, dysfonctionnements connus, réparations courantes. Ligne de Chaîne sait aussi se positionner sur des modules plus techniques : Revue des technologies de batteries de traction ; Maîtrise des transmissions automatiques pour vélos à assistance électrique ; Gestion d’un parc de véhicules électriques en location.

Niveau national

Ligne de Chaîne dispose à Toulon (83) d’un atelier de 100 m2 spécialement équipé pour les formations techniques et mécaniques sur tous types de véhicules à motorisation électrique. Mais notre adhérent se déplace partout en France. « Les formations en technique de vente sont plutôt dispensées au sein de l’entreprise cliente », souligne, en exemple, notre adhérent. Les professionnels intéressés peuvent adresser un simple message électronique de demande à Ligne de Chaîne, en présentant rapidement la structure et en précisant les besoins de formation. Le coordinateur principal appellera au numéro indiqué, pour convenir d’un programme détaillé et accompagné d’une offre tarifaire qui tiendra compte des possibles participations financières des OPCA.

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La Peugeot e-208 se dévoile quelques jours avant sa présentation à Genève


La Peugeot e-208 se dévoile quelques jours avant sa présentation à Genève

Quelques jours avant sa présentation officielle au salon international de l’automobile de Genève, Peugeot a dévoilé les caractéristiques de sa nouvelle Peugeot 208. Un enjeu majeur pour la marque au lion puisque sa citadine s’est écoulée l’an dernier à 230 000 exemplaires et que ce type de voiture pèse 30% des volumes de la marque, le premier en termes de ventes. Construite à partir de la dernière génération de plateforme du groupe PSA : la CMP (Common Modular Platform) qui, comme son nom l’indique, est modulable en termes de dimensions et de motorisations. Multi-énergies, elle permet d’offrir aux clients le choix entre une motorisation thermique ou électrique.
La nouvelle Peugeot 208 sera donc déclinée en plusieurs versions dont une 100% électrique qui sera disponible dès le début de sa commercialisation en septembre 2019. Avec l’e-208, Peugeot fait son véritable retour dans le monde de l’électrique avec un modèle performant, susceptible d’affronter la concurrence sur son segment de marché et de se faire une place aux côtés de la Renault Zoé qui pour l’instant caracole en tête des ventes de voitures électriques en France.

100 kW de puissance, 340 km d’autonomie

La Peugeot e-208 est dotée d’un moteur électrique d’une puissance de 100 kW (136 ch) et d’un couple de 260 Nm pour une réactivité immédiate. Elle offrira 3 modes de conduite : Éco pour une optimisation de l’autonomie, Normal pour un confort optimal au quotidien, Sport pour donner la priorité aux performances et aux sensations. Deux modes de freinage seront également proposés avec des typologies de régénération de batteries adaptées : modérée pour des sensations proches d’un véhicule thermique, augmentée pour une décélération contrôlée par la pédale d’accélérateur.
Disposées sous le plancher pour offrir une habitabilité et un volume de coffre identique à la version thermique, les batteries d’une capacité énergétique de 50 kWh permettent d’atteindre une autonomie de 340 km en cycle WLTP. 3 modes de charge sont possibles : depuis une prise domestique classique ou une prise renforcée Green Up avec le câble de recharge fourni, depuis une Wall Box pour une charge complète en 5h15 en triphasé (11kW) ou en 8h en monophasé (7,4 kW), depuis une borne publique avec la possibilité d’utiliser des chargeurs 100 kW pour atteindre 80% de la charge en 30 minutes.

Une gamme de services pour accompagner le client

En parallèle de la commercialisation de la Peugeot e-208, la marque lance une nouvelle gamme de services pour accompagner ses clients dans la transition énergétique. Easy Charge permet tout d’abord de leur faciliter l’accès aux différentes solutions de charge. Le service comprend des solutions de charge à domicile ou au bureau avec une large offre de matériel ainsi qu’un diagnostic pour évaluer la meilleure solution de charge et prévoir l’installation finale. Il comporte aussi une offre de recharge publique, via Free2Move Services, incluant un Pass permettant d’accéder à un réseau de plus de 85 000 bornes en Europe.
Easy-Move souhaite assurer la mobilité des clients en toute circonstance. Il comprend un outil de planification et d’organisation des longs déplacements (Trip planner), un forfait inclus dans le loyer du véhicule permettant d’avoir un véhicule en location à tout moment en fonction de ses besoins (Mobility Pass), ainsi qu’un outil permettant de recevoir des conseils pour optimiser sa conduite et l’autonomie de sa e-2008 (E-coaching). La dernière gamme de services (Serenity) vise à rassurer les clients et à leur faire profiter de leur voiture en toute tranquillité.

Un design expressif

Le design de la nouvelle Peugeot 208 se veut affuté et désirable. Plus longue, plus large et plus basse que la 208 actuelle, cette nouvelle génération adopte une silhouette évoquant la sportivité avec ses lignes tendues et pures. De profil, elle dispose d’un pare-brise reculé permettant d’implanter un capot sculpté plus long. La face avant combine une évocation de la signature visuelle de la nouvelle Peugeot 508 en partie basse et une signature lumineuse à 3 griffes dans les projecteurs Full Led. La face arrière est caractérisée par un bandeau noir courant sur toute la largeur du volet de coffre et reliant des feux à 3 griffes.
La Peugeot e-208 se pare de signes extérieurs distinctifs reconnaissables au premier coup d’œil : une calandre de la même couleur que la carrosserie, des Lions dichroïques (procédé qui change la couleur suivant l’angle de vision) et un monogramme « e-208 » à l’arrière et un lettrage « e » sur les ailes arrière. Réservée à la e-208, la finition GT se distingue encore davantage avec un garnissage exclusif en alcantara et des jantes de 17’ aux inserts spécifiques.

Un i-Cockpit et des aides à la conduite

La nouvelle 208 dispose d’une nouvelle et inédite génération du Peugeot i-Cockpit® qui emploie la même stratification à trois niveaux que les autres modèles de la marque. Au niveau de l’œil, les informations tombent sous le regard en étant placées dans le champ de vision du conducteur. Devant la dalle numérique haute, elles sont projetées à la manière d’un hologramme, tandis qu’en partie centrale, l’écran est disponible en 5,7 ou 10 pouces selon les options choisies. Au niveau des mains, les matériaux sont agréables au toucher et les commandes judicieusement placées. Enfin pour le corps, l’habitacle forme un cockpit enveloppant autour de ses occupants.
Avec ses aides à la conduite, la nouvelle 208 est ultra-sécurisante. Le Drive Assist ouvre la voie à la conduite semi-autonome avec des équipements de dernière génération. Parmi eux, notons un régulateur de vitesse adaptatif avec consigne de distance inter-véhicules ajustable ; une aide au maintien de la position dans la voie de circulation ; un Full Park Assist gérant automatiquement la direction, l’accélération et le freinage pour entrer et sortir de la place de parking, et enfin une alerte d’attention pour détecter la vigilance du conducteur sur des durées de conduite importantes et à des vitesses supérieures à 65 km/h.

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Recharge : Zeplug équipe par anticipation un parking en copropriété


Recharge : Zeplug équipe par anticipation un parking en copropriété

C’est à Montpellier (34) que notre adhérent est intervenu au niveau d’un parking de 200 places d’un immeuble en habitat collectif situé dans le quartier de la Gironde. A l’origine du projet, la volonté d’une copropriété de s’équiper par anticipation d’une infrastructure mutualisée, suivie dans la foulée par la demande d’un résident de l’immeuble pour l’installation d’une borne servant à recharger les batteries de son actuel scooter branché et de sa future voiture électrique.

De A à Z

Que ce soit pour la copropriété ou l’habitant de l’immeuble, Zeplug a géré de A à Z l’ensemble des démarches d’installation, « depuis la demande au syndic avec la constitution du dossier détaillé d’assemblée générale, jusqu’à l’installation de la borne et de l’infrastructure mutualisée qui permettra le raccordement ultérieur » à la demande d’autres résidents. L’entreprise a également initié la demande de subventions. « Nous sommes très fiers de cette première installation à Montpellier, prélude à de nombreuses autres courant 2019. Nous sommes convaincus du fort potentiel de développement du véhicule électrique dans le département de l’Hérault et sa région. C’est pourquoi nous y ouvrons une antenne en mars afin d’assurer une présence locale renforcée ». Créé il y a environ 4 ans, Zeplug dispose déjà de bureaux à Paris et à Lyon.

De l’hybride à l’électrique

Habitant la résidence, Mathieu D., 30 ans, a pris goût à la mobilité électrique avec 2 engins. Directeur d’une agence de communication, il a choisi il y a quelques mois de se déplacer avec un scooter électrique pour se faufiler plus facilement au cœur de la ville de Montpellier. D’où un besoin en borne de recharge qu’il a exposé au syndic déjà engagé avec Zeplug dans le pré-équipement du parking de la copropriété. Le boîtier servira également pour ravitailler en énergie sa voiture hybride rechargeable. Pas pour longtemps ! « Cette première expérience m’a conforté dans mon choix final de rouler en tout électrique, non polluant et vraiment discret. Je cède dans quelques semaines ma voiture hybride pour une nouvelle voiture, 100% électrique ! », se réjouit-il.

By Zeplug

Comment fonctionne Zeplug ? Tout d’abord en installant à ses frais une infrastructure indépendante du compteur déjà présent dans les parties communes. « Une solution sans frais pour la copropriété et sans aucun travail de refacturation pour le syndic. Zeplug s’occupe de tout : démarches administratives, installation, gestion et maintenance de l’infrastructure… », détaille notre adhérent. Une fois le projet validé par un vote en AG, les résidents qui le souhaitent, propriétaires comme locataires, peuvent ensuite demander installation de points de recharge individuels, sur leurs places de parking (borne à partir de 499 euros). Ils souscrivent ensuite chacun un abonnement tout compris, et sans engagement, qui inclut un forfait d’électricité, l’accès au service, la maintenance et l’assistance technique. Tarifs mensuels : 12,90 euros pour un deux-roues, et à partir de 19,90 euros pour une voiture.

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Seat Minimó : Le quadricycle Renault Twizy réinventé


Seat Minimó : Le quadricycle Renault Twizy réinventé

Il a beau n’avoir qu’un phare cyclope et 18 centimètres de plus : le concept Seat Minimó ne peut dissimuler l’ombre du quadricycle électrique du Losange, d’ailleurs fabriqué en Espagne, à l’usine de Valladolid. Un lien que toute la presse, spécialisée en automobiles ou pas, a fait en France. Un accord a-t-il été passé avec Renault qui s’apprête à lâcher le plus petit engin de sa gamme Z.E., trop occupé à booster les ventes de sa Zoé ? Quoi qu’il en soit, ce qui fait le caractère particulièrement unique de la solution défendue par Seat, c’est que la plateforme du Minimó le prépare aux futures technologies autonomes de niveau 4. L’engin pourra alors aller récupérer son utilisateur sur demande, simplifiant ainsi le recours aux services d’autopartage.

Twizy 2.0

Si Renault avait voulu donner un nouveau souffle à son Twizy décliné en quadricycles lourd et léger, c’est sans doute la recette Seat qu’il aurait fallu lui appliquer, tellement il semble en être une évolution convaincante, ses principaux points négatifs ou ses limites étant gommés. A commencer par les portes qui s’ouvrent toujours en élytre, mais qui isolent totalement des intempéries en obstruant complètement la découpe de la caisse pour accéder à bord. Sa solution, qui « combine le meilleur de l’automobile et de la moto pour réduire l’empreinte des voitures dans les villes », Seat a décidé de la présenter en première mondiale dans le cadre du Mobile World Congress qui vient d’ouvrir ses portes à Barcelone, jusqu’à jeudi prochain 28 février 2019. Elle sera également dans quelques jours sur le stand du constructeur espagnol au Salon international de l’automobile de Genève (Suisse).

Plateforme de mobilité

Il y a une quinzaine de jours, Seat avait effectivement promis de dévoiler, lors de cet événement de référence mondial en matière de technologie mobile et de connectivité, son idée d’un véhicule « développé comme plateforme de mobilité ». L’image sombre en teaser qui accompagnait cette annonce pouvait laisser entrevoir un scooter qu’on imaginait électrique. Pour la chaîne de propulsion, après la récente mise sur le marché de la trottinette branchée eXS, pas trop de risque de se tromper ! En revanche, l’unique phare et les 2 traits lumineux qui le prolonge pouvaient laisser penser que le constructeur espagnol voulait se lancer dans la fabrication de scooters. Eh non, c’est un choix esthétique voulu par Seat pour rappeler la proximité de son engin avec la moto ! On espère donc vivement que le changement de l’unique ampoule principale sera aisé sur ce quadricycle s’il est un jour produit en série !

Mobilité partagée

Plus large que le Twizy de 5 centimètres (1,24 contre 1,19 m), monté sur des roues plus hautes chaussées en 17 pouces, le Seat Minimó a été conçu spécialement pour les services de mobilité partagés. Il reprend le concept de la 2e place installée derrière le siège du conducteur, mais avec un tantinet plus d’aisance, du fait d’une longueur un peu plus généreuse (2,5 contre 2,32 m). « La distance entre la hanche du passager arrière et le conducteur est identique à celle dans la Seat Mii », souligne le constructeur sous le giron du groupe Volkswagen. Concernant l’autonomie, Seat ne fait pas mieux que le Losange : une centaine de kilomètres. Mais le Minimó a été conçu pour un échange en quelques secondes des batteries qui peuvent aussi être rechargées sur la voiture. Comme avec la Renault Fluence, finalement ! Un choix qui peut devenir un véritable atout du point de vue des gestionnaires de services de location. Le communiqué émis le 25 février assure que le plaisir de conduire l’engin provient en partie d’une assise surélevée du conducteur, « semblable à celle d’un SUV ».

3,1 m2

« Transporter confortablement 2 personnes avec un encombrement minimum » : telle est l’une des principales exigences du cahier des charges du Minimó qui s’ouvre l’accès aux zones de circulation restreinte. A comparer avec les 7 m2 environ d’une voiture compacte, le Seat Minimó n’a qu’une empreinte au sol de 3,1 m2 (à peu près celle d’une moto). « Le véhicule offre des solutions de connectivité afin de fournir une expérience numérique transparente pour l’utilisateur (privée et partagée) », promet Seat, détaillant : « Celle-ci est basée sur la clé numérique et la technologie sans fil Android Auto. Situé derrière le volant, un écran numérique central combine les fonctions d’instrumentation de bord et le contenu numérique du smartphone de l’utilisateur, avec les exigences de sécurité indispensables au volant. Pour ce faire, les commandes de direction sont associées à l’assistant vocal de Google ».

L’importance du design

Directeur du design chez Seat, Alejandro Mesonero explique celui du quadricycle : « Le design de la Minimó montre la façon dont nous percevons la mobilité urbaine : une efficacité, couplée à une valeur élevée, à une réduction des coûts et à un design attrayant. Notre Minimó démontre qu’il existe une place pour le plaisir et le style en matière de véhicules électriques et de véhicules partagés ». Il assure : « Le design compte plus que jamais ! ». Sur la carrosserie, on notera « les feux arrière empruntés à l’aéronautique qui soulignent l’agilité du véhicule », et la place prédominante des surfaces vitrées pour une grande luminosité à bord. « La vue panoramique à 360° permet aux occupants de s’imprégner facilement de la splendeur de leur environnement », commente le service de communication de Seat.

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18-19 mai 2019 : Ain-Tense electric Tour 2019


18-19 mai 2019 : Ain-Tense electric Tour 2019

Adhérent au label Ffauve qui regroupe les principales associations françaises d’utilisateurs de véhicules électriques, Véga (Voitures électriques gessiennes et des alentours) organise un nouveau rallye pour promouvoir l’électromobilité dans l’Ain et ailleurs.

Les bornes de recharge aussi

A travers une manifestation amicale qui déborde largement des contours du pays de Gex, il s’agira aussi de « stimuler l’installation de bornes de recharge au niveau départemental pour enclencher le cercle vertueux ‘Bornes > véhicules électriques > Bornes > ….’ ». Les bénévoles de Véga et tous ceux qui vont les soutenir d’une manière ou d’une autre espèrent déclencher « une forte envie de mobilité électrique auprès des habitants de l’Ain, notamment dans les zones frontalières (Bellegarde/Valserine) ou à forte densité de population (comme Bourg-en-Bresse), la-même où la circulation est difficile et très polluante », ainsi qu’une « prise de conscience des élus quant à la nécessité d’équiper les points stratégiques du département en infrastructures de recharge ».

Vastes territoires

Au niveau des territoires, l’Ain-Tense electric Tour (Bornes to ride) vise à accroitre la notoriété du département de l’Ain et des villes étapes traversées par le parcours, mais aussi des partenaires et sponsors qui permettent à l’événement d’exister. Les porteurs du projet souhaitent inscrire leur démarche en faveur d’une mobilité durable et éco-responsable comme une goutte qui s’ajoute aux autres initiatives françaises et internationales qui vont dans le même sens. Voilà pourquoi ils invitent tous les électromobiliens qui le peuvent et le souhaitent à rejoindre, aux étapes majeures, les concurrents inscrits au rallye.

Itinéraire

Samedi 18 mai 2019, les habituelles Renault Zoé, Tesla Model S, Kia Soul EV, Peugeot iOn et Nissan Leaf seront rejointes par les nouveaux modèles (Tesla Model 3, Hyundai Kona, Kia e-Niro, Audi e-tron, etc.) au départ d’Echenevex. Aux 3 étapes principales (Bellegarde-sur-Valserine, Bourg-en-Bresse, Amberieu-en-Bugey), des expositions de véhicules électriques sont programmées, ainsi qu’un verre de l’amitié ou une collation. A Bourg-en-Bresse, c’est même un repas qui est prévu dans le cadre du domaine de la Garde, avant de rejoindre les hôtels pour la nuit. De puis Ambérieu, « un groupe de véhicules ira sans doute sur Pont-d’Ain », précise les organisateurs. Le repas du dimanche 19 mai sera pris à Poncieu-Ambagnieu, à proximité des bornes de recharge de la CNR. La colonne traversera ensuite Le Bugey, avant une arrivée dans le pays de Gex, vraisemblablement pour l’inauguration d’une station de ravitaillement en énergie dédiée aux véhicules électriques et hybrides rechargeables.

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BMW et Daimler s’associent pour lancer des services de mobilité urbaine


BMW et Daimler s’associent pour lancer des services de mobilité urbaine

En mars dernier BMW et Daimler avaient annoncé leur intention de fusionner leurs services d’autopartage : DriveNow et Car2Go. Les autorités de la concurrence ayant donné leur accord à ce regroupement, les deux groupes se sont retrouvés vendredi 22 février à Berlin pour sceller leur alliance et donner naissance à Share Now qui se positionne d’emblée en leader mondial de cette activité. Mais le rapprochement entre les deux constructeurs automobiles va plus loin puisqu’il concerne également bon nombre de services qui caractériseront la mobilité urbaine de demain.
Des services sur lesquels BMW Group et Daimler AG misent pour assurer leur développement. Pour maximiser leur chance de réussite et affronter la concurrence des géants américains et chinois comme Uber, Lyft ou Didi, les deux partenaires sont prêts à investir un milliard de dollars dans ces services en plein essor qui répondent à leur vision commune de la mobilité du futur : une mobilité tout électrique, autonome et à la demande.

Share Now, le numéro un mondial de l’autopartage

En fusionnant DriveNow et Car2Go, BMW Group et Daimler AG positionnent leur filiale commune comme le numéro un mondial de l’autopartage. Share Now comptera en effet 20 000 véhicules à sa création, ainsi que 21 millions de clients répartis dans 31 métropoles. Aujourd’hui, les services d’autopartage en free-floating se développent fortement dans les grandes villes. Les usagers sont attirés par la simplicité du système qui leur permet de localiser un véhicule, de le réserver et de le louer pour un court laps de temps avec leur smartphone.
Share Now devra tout de même faire face à une rude concurrence car beaucoup de constructeurs développent actuellement des services d’autopartage en free-floating. Ces derniers constituent pour eux un bon moyen d’écouler un grand nombre de véhicules électriques qu’ils se mettent à produire. Une manière d’éviter de lourdes pénalités lorsque la nouvelle réglementation européenne les obligeant à « verdir » leurs flottes de véhicules entrera en vigueur.

Création de 5 joint-ventures

Outre Share Now, BMW et Daimler vont créer 4 autres joint-ventures qui intègrent, chacun dans leur domaine, les différents services déjà offerts par les deux partenaires. Free Now proposera des applications de réservation de taxis ou de VTC, ainsi que des services de location de voitures ou de scooters et même de trottinettes électriques. A son lancement Free Now disposera déjà de 21 millions de clients en portefeuille et pourra compter sur 250 000 chauffeurs. Reach Now regroupera des plateformes multimodales permettant de bien planifier ses déplacements en visualisant les différents modes de transports susceptibles d’emmener l’usager d’un point A à un point B.
Charge Now proposera des solutions pour la recharge des véhicules électriques avec notamment une application facilitant l’accès à l’un des réseaux les plus importants au monde avec plus de 110 000 bornes de recharge. Enfin, Park Now regroupera les services des deux constructeurs permettant de chercher, réserver et de payer une place de parking. Des services déjà présents dans près de 1 100 villes en Europe et en Amérique du Nord.

Un milliard de dollars d’investissement

Ces cinq entreprises réunissent au total 14 marques des deux groupes et revendiquent près de 60 millions d’utilisateurs de par le monde. Les nouvelles entités seront autonomes avec chacune sa spécialité. Elles bénéficieront d’une grande liberté pour se développer tout en ayant le soutien des deux constructeurs. BMW et Daimler vont ainsi investir un million de dollars dans ces services de mobilité urbaine. Un investissement nécessaire selon le patron de Daimler, Dieter Zetsche, pour qui : « Il faut aller vite et grossir pour survivre dans le secteur de la mobilité ».
L’ambition des deux groupes allemands est clairement de devenir leaders dans ces nouveaux services et ils veulent se donner les moyens d’affronter une concurrence assez rude sur certains secteurs. Ils n’excluent d’ailleurs pas un nouvel apport en capital si cela s’avère nécessaire. En attendant, la création de ces 5 joint-ventures les place en bonne position pour profiter de la forte croissance de ces services de mobilité qui répondent à la volonté des villes de privilégier désormais une mobilité durable.

De nouveaux services pour la mobilité urbaine du futur

Une fois les 5 nouvelles sociétés bien en place, BMW et Daimler seront en mesure de proposer aux villes dans lesquelles ils souhaitent s’implanter, un service complet de mobilité allant du parking aux bornes de recharge en passant par des services de VTC, d’autopartage et de micro-mobilité. De par leur simplicité d’accès et leur utilisation intuitive, ces services qui tirent le meilleur parti de la digitalisation répondent parfaitement aux attentes de la clientèle urbaine.
Les deux groupes allemands l’ont bien compris et ils envisagent de multiplier leur présence dans de nombreuses villes du monde entier au sein desquelles 1 000 nouveaux emplois seront créés dans les prochaines années. Une stratégie qui confirme la tendance actuelle de nombreux constructeurs à s’orienter vers la fourniture de services en complément de leur activité traditionnelle de fabrication de véhicules.

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Formation VE et IRVE : Les news de Blue2BGreen


Formation VE et IRVE : Les news de Blue2BGreen

Parmi les nouveautés annoncées par notre adhérent Blue2BGreen : Une collaboration avec le Greta de Toulouse pour des formations qualifiantes en installation d’infrastructures de recharge pour véhicules électriques, et un outil pour aider à développer efficacement un réseau dédié au ravitaillement en énergie des VE.

Avec le Greta de Toulouse

Nouvelle reconnaissance de la qualité de son catalogue de formation, Blue2BGreen a été choisi par le Greta de Toulouse (31) pour assurer, sur une durée de 3 ans, des sessions qualifiantes en installation d’infrastructures de recharge pour véhicules électriques. Déjà 2 nouveaux rendez-vous sur l’agenda. Du 18 mars au 9 juillet 2019, une formation de 350 heures en électricité, qui ouvrira sur l’obtention du label EV-Ready 1.4G (Stage expert IRVE – Programme P1, P2 et P3 de l’Etat), sera dispensée au lycée Eugène Montel de Colomiers. A destination des personnes inscrites au Pôle Emploi ou intérimaires, cette session est financée et rémunérée par la région Occitanie. En outre, pour les salariés et responsables d’entreprises, les 2 acteurs de la formation ont programmé, du 11 au 13 juin prochains, un stage de 3 jours qui vise la qualification et le label EV-Ready 1.4G Programmes P1-P2. Cette session est prise en charge par le CPF ou sur plan de formation.

Adaptable

« Blue2BGreen est un des rares organismes de formation à disposer d’une large gamme de stages avec des conditions adaptables à chaque profil de clients », souligne Jean-Luc Coupez, fondateur et dirigeant de l’organisme établi près de Douai (59). « Avec cette collaboration, le Greta répond à des attentes de demandeurs d’emploi ou de créateurs d’entreprises qui souhaitent développer une activité dans le domaine de l’électricité et des infrastructures de recharge pour les véhicules électriques ». Ce nouveau partenariat complète celui récemment noué avec l’institut Vedecom, installant toujours davantage dans la filière l’équipe d’hyper-spécialistes de Blue2BGreen.

Opérateur de recharge

Partenaire de Blue2BGreen, TMS a développé un outil d’aide à la décision pour l’implantation de services de mobilité et de recharge électriques. Il s’adresse à divers acteurs concernés par ces thèmes, parmi lesquels des collectivités, communautés d’agglomérations, opérateurs de recharge et/ou de mobilité, organismes territoriaux, syndicats d’énergies et des investisseurs. Cet outil permet de simuler divers scénarios de déploiement d’infrastructure de charges sur un territoire donné, et ainsi de faire des choix quant à une volumétrie, un type de matériel, une offre de services tout en maîtrisant au préalable les coûts prévisionnels sur la durée souhaitée », explique Jean-Luc Coupez. En amont et pour bien exploiter cet outil, plusieurs modules de formation sont proposés par notre adhérent.

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Kia va présenter à Genève un nouveau concept électrique


Kia va présenter à Genève un nouveau concept électrique

C’est le 5 mars prochain, dans le cadre du Salon international de l’automobile qui ouvrira ses portes au public du 7 au 17 mars 2019 à Genève, en Suisse, que Kia Motors Europe lèvera le voile sur son nouveau concept car 100% électrique. Le constructeur nous promet un prototype parmi les « plus originaux ».

Photo de face

Pour le moment, Kia ne communique qu’une photo. On y voit un engin large et joufflu que l’on pourrait prendre pour un modèle sportif du fait d’une ligne d’éclairage plutôt fine et un tantinet agressive. Mais la hauteur perçue entre les optiques des phares et le spoiler tout en bas laissent imaginer un véhicule de type SUV. En mixant les 2 impressions, on rêverait presque d’un 4×4 des sables, du genre de la Porsche 911 sur laquelle Jacky Ickx et Claude Brasseur ont fait équipe lors du Paris-Dakar de 1984. Conçu au centre de design européen de Kia à Francfort (Allemagne), l’engin que l’on distingue imparfaitement sur le document transmis « se veut l’incarnation visuelle de la volonté de la marque de poursuivre sa progression dans l’univers passionnant de l’électrification », souligne le service de communication du constructeur coréen.

Générateur d’émotion

Si chacun peut se construire son propre film à partir de la seule photo figeant la face avant illuminée du concept, la dimension « Emotion » semble bien au centre du programme de Kia. « Le design automobile consiste à conquérir le cœur des clients et à le faire battre plus vite plus longtemps, et nous avons la conviction qu’il n’y a absolument aucune raison que cela ne s’applique pas aux véhicules électriques », commente Grégory Guillaume, vice-président du design chez Kia Motors Europe. Le concept bientôt révélé doit donc être porteur d’éléments suffisamment convaincants pour embarquer dans un tourbillon les visiteurs du salon de Genève.

Sensations fortes

« Nous avons imaginé un véhicule 100% électrique capable non seulement de répondre aux attentes des clients en termes d’autonomie, de performances, de réseaux de charge et de dynamisme de conduite, mais également de les faire frissonner dès le premier regard et de leur donner la chair de poule en conduite. C’est pourquoi notre concept 100% électrique est conçu non seulement pour procurer des sensations fortes, mais aussi pour refléter notre approche holistique et émotionnelle de l’électrification », promet Grégory Guillaume. « Chair de poule en conduite », « Sensations fortes » : Voilà qui accrédite l’hypothèse d’un véhicule sportif, d’une façon ou d’une autre. Nous retenons aussi que l’engin serait capable de répondre aux attentes des clients en termes de « réseaux de charge ». Serait-il question de recharges ultrarapides et/ou d’un chargeur AC embarqué capable d’exploiter au maximum les bornes accélérées 22 kW ?

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Les quadricycles ASPP City Fun dans Génération sans permis


Les quadricycles ASPP City Fun dans Génération sans permis

A la tête de ASPP Technology, Johan Canovas tient à communiquer une belle satisfaction dans son aventure d’entrepreneur : ses quadricycles électriques City Fun ont été essayés, appréciés et présentés dans le dernier numéro de la revue Génération sans permis (Site Web du média) (numéro 38 / 6,90 euros).

Une affaire à ce prix !

Dès le pavé d’introduction, Génération sans permis met en avant un prix de départ à 10.990 euros, quasiment imbattable, pour la version légère du quadricycle ASPP City Fun classé dans la catégorie européenne L6e. En le comparant bien sûr à ses concurrents électriques pas encore si nombreux, mais aussi aux modèles diesel. Et ce, avant même de remarquer que l’engin embarque une batterie lithium 10 kWh logée sous les sièges (au centre de la voiture), une climatisation, un GPS, une caméra de recul, etc. « C’est sans concurrence », souligne la rédaction nullement effrayé par la provenance chinoise des City Fun. L’équipe sait que Jiayuan produit depuis des années des voiturettes électriques.

Maniabilité remarquable

En plus d’une maniabilité remarquable (« Elle braque dans un mouchoir »), les journalistes qui ont essayé la City Fun note la recherche par les concepteurs d’un rapport encombrement/habitabilité maximal, résultant d’un gabarit « très menu » et de « flancs verticaux » au niveau de la carrosserie. Tout cela sans céder à la morosité. « Un air mutin » : voilà comment la rédaction de Génération sans permis a perçu la présentation générale du quadricycle, en s’appuyant sur ses phares ronds, la calandre d’inspiration Jeep et les couleurs vives qui la font remarquer de loin.

Petit moteur mais…

Génération sans permis s’est étonné de trouver dans la chaîne de traction de la City Fun un moteur électrique de seulement 3,5 kW de puissance, développé par la société française ASPP, quand la catégorie autorise 6 kW. « Les accélérations demeurent pourtant assez correctes », estiment les essayeurs, qui ont noté 3,9 secondes pour atteindre les 30 km/h, et 12,3 secondes pour s’aligner sur la vitesse maximale de 45 km/h. « Cas unique sur le marché » pour cette catégorie, selon la rédaction du trimestriel, la présence d’une direction assistée très douce.

Aptitude à se faufiler en ville

C’est en raison de ses larges surfaces vitrées facilitant la visibilité périphérique, et d’une assise assez haute, que Génération sans permis accorde à la City Fun de très bonnes aptitudes à se faufiler en ville. Dans un confort favorisé par une suspension plutôt souple qui protègent assez efficacement, les passagers, des irrégularités de la route. Le bilan routier est qualifié de « Simplement correct » du fait, en particulier, d’un roulis possible, selon le pilotage.

A bord

L’accès aux sièges est facilité par de larges portes, a apprécié la rédaction de Génération sans permis qui aurait aimé une ouverture plus basse du coffre. « La présentation intérieure se révèle des plus correctes », note la rédaction qui souligne : des lignes et des matériaux simples, et un entourage chromé pour l’écran central qui est compatible avec certaines applications smartphone. Les journalistes essayeurs n’ont pas eu le loisir d’arriver au bout de l’autonomie promise de 200 kilomètres, qu’ils estiment cependant un brin optimiste.

2.000 euros de plus

Pour 2.000 euros de plus, soit à partir de 12.990 euros, il est possible d’acquérir la version lourde de la City Fun, classée en catégorie L7e. La vitesse maximale grimpe alors à 80 km/h, accentuant quelques tendances à anticiper concernant le comportement routier de l’engin : roulis important, mouvements de caisse dans les changements d’appui, et une certaine instabilité au freinage. Sur cette version, la puissance du moteur électrique est à nouveau bien en dessous du plafond autorisé : 7,5 contre 15 kW. Encore une fois, la rédaction de Génération sans permis a jugé la vivacité « correcte, suffisamment pour s’insérer sans crainte dans la circulation urbaine ».

Conclusion du trimestriel

A noter que l’autonomie sur cette version de la City Fun est en retrait par rapport au modèle léger, mais encore largement suffisante : 150 kilomètres. Pour comparaison, le Renault Twizy n’est crédité que de 100 km (120 pour sa version légère). Conclusion du média spécialisé en quadricycles : « L’engin présente un rapport prix/équipement proprement imbattable, une finition des plus correctes et un look assez sympathique ». ASPP dispose d’une vingtaine de distributeurs à travers la France. Le site de l’entreprise permet, en indiquant un code postal, de retrouver celui le plus proche. A noter que les City Fun existent dans différentes présentations utilitaires (City Cargo et City Van).