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Seat : 6 voitures électriques et hybrides rechargeables pour 2021


Seat : 6 voitures électriques et hybrides rechargeables pour 2021

Le constructeur d’origine espagnole, intégré au groupe Volkswagen, vient d’annoncer sa stratégie vers 2021 pour l’évolution de sa gamme de véhicules. Le virage pris avec aisance vers la mobilité branchée apparaît immédiatement. Il s’appuie sur d’excellents résultats 2018, les meilleurs de son histoire : près de 300 millions d’euros de bénéfice après impôts, pour un chiffre d’affaires qui avoisine les 10 milliards d’euros.

Mii électrique

La Seat Mii est une citadine à 3 ou 5 portes, clones de la Volkswagen Up!, tout comme la Skoda Citigo. Son constructeur évoque sa possible commercialisation dans une version électrique depuis mai 2013, avec un premier prototype alors présenté sur une chaîne de télévision catalane, puis un autre, 4 ans plus tard, au Mobile World Congress de Barcelone. C’est désormais officiel, la Seat Mii électrique sera bien commercialisée, prochainement. Son groupe motopropulseur pourrait être issu d’un rajeunissement de celui embarqué dans la e-up!.

el-Born électrique

Plus originale, et conçue dès le départ pour une chaîne de traction électrique, la Seat el-Born est une berline compacte qui s’appuiera sur la plateforme MEB développée au départ par Volkswagen pour son futur modèle I.D. Les principales caractéristiques de la el-Born ont déjà été communiquées. Grâce à une capacité énergétique de 62 kWh, sa batterie logée sous le plancher doterait l’engin d’une autonomie WLTP de 420 kilomètres. Acceptant la recharge rapide jusqu’à une puissance de 100 kW (Combo CCS), elle alimentera un moteur électrique de 150 kW. Son prix de départ à moins de 30.000 euros, évoqué début 2018, sera-t-il respecté ?

MEB plus compacte

Lors de la présentation des résultats, Luca de Meo, président de la société, s’est réjoui d’annoncer : « Seat a maintenant un rôle plus clair dans le groupe Volkswagen et, grâce aux résultats obtenus, nous avons remporté la nouvelle plateforme de véhicules électriques. Pour la première fois, le centre technique Seat développera une plateforme qui pourra être utilisée par d’autres marques dans le monde entier ». Cette base, évoquée par le dirigeant espagnol, est une déclinaison plus compacte de la plateforme MEB. C’est sur elle que s’appuieront de nouveaux véhicules électriques qui, à horizon 2023, seront lancés sur le marché avec des prix démarrant en-dessous de 20.000 euros.

4 hybrides rechargeables

Du côté des hybrides rechargeables, Seat a programmé d’alimenter le marché dédié en déclinant sa berline compacte Leon et son SUV Tarraco, ainsi que leurs dérivés sportifs Leon et Formentor commercialisés sous la marque Cupra.

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Recharge : Zeplug équipe un parking de 40 places à Nice


Recharge : Zeplug équipe un parking de 40 places à Nice

Après de récentes implantations à Lyon (69), Marseille (13) et Montpellier (34), notre adhérent Zeplug vient d’équiper, de sa solution de recharge pour véhicules électriques et hybrides rechargeables, le parking de 40 places d’un immeuble d’habitat collectif situé boulevard de Montréal, à Nice.

A la demande d’un résident

Afin de bien faire comprendre la spécificité de son service aux électromobiliens d’aujourd’hui et de demain qui vivent en copropriété, Zeplug tient à rapporter à chaque nouvelle implantation l’origine du projet. Dans la grande majorité des cas, il s’agit d’un résident d’un immeuble qui souhaite recharger sa voiture électrique sur la place de parking dont il dispose. A Nice, c’est à nouveau ce type de besoin qui a été exprimé, de la part d’un résident qui a la particularité d’utiliser aussi des voitures électriques pour l’agence immobilière qu’il dirige.

Des besoins professionnels…

Mishia Crucovskoy dirige à Nice l’agence Les 2 quais. Décidé à passer à la mobilité électrique en constatant la présence de nombreux points de recharge dans sa ville, il a d’abord tenu à remplacer un modèle thermique attaché à son entreprise. « Car s’il est facile de se recharger, alors plus de freins à changer de véhicule quand on souhaite comme moi rouler propre, et dans un confort sonore bien agréable », explique-t-il. Après s’être bien approprié sa première voiture électrique, il a ressenti le besoin de pouvoir aussi la recharger depuis la place de parking de son domicile. Sollicitant 2 acteurs du secteur, il a retenu Zeplug « pour sa réactivité et sa simplicité, prenant en charge absolument toutes les démarches : depuis la préparation de l’assemblée générale avec le syndic jusqu’à l’installation à ses frais de l’infrastructure centralisée avec son compteur indépendant, en passant par la demande de subvention Advenir ». Une seconde voiture électrique sera prochainement livrée et floquée aux couleurs de son agence immobilière.

…à ceux de la famille

Une fois la borne de recharge activée dans le parking de sa résidence, Mishia Crucovskoy a décidé de remplacer également le véhicule thermique de son foyer. Et ce, par une voiture électrique capable d’avaler plusieurs centaines de kilomètres afin de répondre à tous les besoins de déplacements de la famille. « Avec ma compagne nous avons aussi tenu à expliquer ces divers changements de véhicules à nos enfants de 4 et 5 ans. Nous leur avons parlé de cette possibilité, à notre portée aujourd’hui, de rouler sans polluer ; tout comme nous avions abordé avec eux précédemment l’importance de trier ses déchets, de ne pas jeter n’importe quoi n’importe où », rapporte le client de la startup.

Territoire branché

« La région de Nice présente un écosystème très favorable au développement du véhicule électrique. Il était essentiel pour Zeplug de jouer à son tour à Nice un rôle dans la mobilité verte en facilitant l’installation de bornes de recharge, tant pour les particuliers (notamment en habitat collectif) que pour les entreprises. C’est donc dans cet esprit que nous avons ouvert un bureau Zeplug à Nice début mars, renforçant ainsi notre présence et notre engagement dans la région », commente Frédéric Renaudeau, fondateur de Zeplug. La responsable commerciale de cette nouvelle antenne, Maëva Astegiano, peut être jointe à cette adresse de messagerie : m.astegiano@zeplug.com.

Les raisons d’un besoin

En dépit des textes législatifs qui favorisent l’installation de systèmes de recharge dans les copropriétés, les automobilistes qui souhaitent se déplacer en voiture électrique ou hybride rechargeable, et résident dans ce type d’habitat, craignent encore souvent d’essuyer un refus du syndic et/ou de devoir faire face à d’interminables démarches. « Pour permettre le développement du véhicule électrique dans un immeuble, il est indispensable de déployer un dispositif adapté, sécurisé et évolutif », complète Zeplug.

Le principe

Que propose notre adhérent ? « Zeplug installe à ses frais une infrastructure indépendante du compteur des parties communes. Cette solution est sans frais pour la copropriété et sans aucun travail de refacturation pour le syndic. Et Zeplug s’occupe de tout : les démarches administratives, la demande de la subvention Advenir, puis l’installation, la gestion et la maintenance de l’infrastructure », répond le service de communication de la startup.

Pour tous les résidents

Une fois la solution votée en AG, chaque résident qui le souhaite (propriétaire ou locataire) peut ensuite faire installer un point de charge sur son emplacement. Ainsi pour Mishia Crucovskoy, mais aussi pour les autres habitants de son immeuble qui pourront également bénéficier du service, le moment venu. Il leur suffira de contacter Zeplug pour demander à leur tour l’installation d’une borne de recharge individuelle et privative, la plupart du temps matérialisée sous la forme d’un boîtier mural. Et concernant les tarifs ? Chaque résident souscrit « un abonnement tout compris et sans engagement incluant un forfait d’électricité, l’accès au service, la maintenance et l’assistance technique : 12,90 euros par mois pour un deux-roues, et à partir de 19,90 euros par mois pour une voiture », indique Zeplug.

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Enedis prêt pour l’essor du véhicule électrique


Enedis prêt pour l’essor du véhicule électrique

Enedis était l’un des partenaires premium du Forum Energy For Smart Mobility qui s’est déroulé les 14 e 15 mars au Palais du Pharo à Marseille. Une manifestation qui a permis aux acteurs des mondes de l’énergie et de la mobilité électrique de se rencontrer et d’échanger sur les solutions énergétiques visant à favoriser la mobilité d’aujourd’hui et de demain.
Rencontre avec le Directeur Mobilité électrique d’Enedis, Dominique Lagarde, pour évoquer l’intérêt de ce forum pour le gestionnaire du réseau électrique français, mais surtout pour voir comment Enedis appréhendait la forte croissance annoncée des véhicules électriques dans les prochaines années et ses conséquences sur le réseau. Une arrivée massive qui n’inquiète pas outre mesure Dominique Lagarde, d’autant plus que le smart charging sera là pour soulager le réseau.

Dominique Lagarde, Enedis est partenaire du Forum E4SM. Quelles sont vos attentes par rapport à cette manifestation ?

Enedis est partenaire car nous sommes au cœur du monde de l’énergie mais aussi déjà un peu au cœur du monde de la mobilité. Nous avons une flotte de 18 000 véhicules dont 10% sont électriques. Nous avons donc déjà une expérience en interne de la mobilité électrique. Nous sommes également partenaire du forum car nous savons que la mobilité électrique est une affaire collective. Il faut que le monde de l’énergie rencontre le monde de la construction automobile, mais aussi celui des startups. Les événements qui permettent cette mise en relation nous paraissent particulièrement bienvenus dans cette période de développement à grande échelle de la mobilité électrique.

« Le smart charging prendra toute son utilité quand le nombre de voitures électriques aura fortement augmenté »

Pour un gestionnaire de réseau comme vous, le smart charging revêt une grande importance ?

Oui, la première étape pour nous est de concrétiser une solution adaptée pour chacun des usages de la mobilité électrique. Le réseau est toujours concerné puisque l’électricité vient du réseau et que les tensions et les puissances nécessaires sont celles qui correspondent au réseau de distribution. Notre ambition est de faire en sorte qu’il y est des références concrètes de connexions et de bons branchements au réseau pour l’ensemble des cas d’usages. Je pense aux bus, aux bateaux, aux voitures qu’elles soient dans la rue ou dans les parkings. C’est aussi le couplage entre la recharge et les énergies renouvelables. Tous ces sujets sont d’actualité pour faire décoller les véhicules d’aujourd’hui.
Nous testons déjà maintenant le smart charging qui va se développer et prendra toute son utilité quand le nombre de voitures électriques aura fortement augmenté. A ce moment, ceux qui voudront valoriser l’énergie en batteries pourront capitaliser sur un nombre suffisant de véhicules pour valider leur business plan. En tant que réseau, à la maille locale, nous pourrons optimiser la gestion du réseau par ces utilisateurs qui seront aussi des producteurs et des stockeurs d’énergie. Le smart charging nous permettra de le faire car il faudra pour cela que les bornes soient pilotables et connectées avec les autres utilisateurs du réseau.

« Nous sommes sereins face au développement des véhicules électriques et des besoins de charge qui vont avec »

Le smart charging vous sera utile, mais même sans lui vous ne semblez pas inquiet pour faire face à l’explosion annoncée du nombre de véhicules électriques dans les prochaines années ?

En effet nous sommes sereins face au développement des véhicules électriques et des besoins de charges qui vont avec. D’abord parce que le phénomène est progressif et que nos estimations montrent que pour les premiers millions de véhicules, nous n’aurons pas d’énormes besoins de renforcement des réseaux. Par exemple, pour les stations d’autoroute l’une de nos études, qui a été reprise dans son dernier rapport par la CRE, indique que nous pourrons installer jusqu’à 2 gigawatts sur les différentes stations du réseau autoroutier concédé, sans avoir à faire des renforcements de réseau importants.
Par ailleurs, nous avons déjà une bonne expérience, au niveau local, de la gestion sur le réseau des appels de puissance d’une certaine importance en provenance des énergies renouvelables. Ainsi, à certains endroits fortement équipés en panneaux solaires, nous avons des sauts de puissance en l’espace d’une demi-heure qui sont de 5,10 voire 14 mégawatts et personne n’en entend parler car le réseau sait parfaitement gérer des sauts de puissance de cette nature. 14 mégawatts localement, c’est équivalent à vraiment beaucoup de voitures.

« Le smart charging va nous aider en minimisant les pointes d’appel de puissance. Une aide précieuse qui viendra s’ajouter à des pratiques de gestion des réseaux déjà éprouvées »

L’augmentation des puissances de recharge de certains véhicules qui vont bientôt apparaître sur le marché ne vous inquiète pas non plus ?

Non car nous prenons déjà en compte l’évolution de ces besoins. Cela nous amène à anticiper les investissements nécessaires, mais aussi à tester tous les bénéfices que nous pourrons tirer du smart charging. Le smart charging va nous aider en minimisant les pointes d’appel de puissance. Une aide précieuse qui viendra s’ajouter à des technologies et des pratiques de gestion des réseaux déjà éprouvées.
De même, nous n’avons pas d’inquiétudes pour la recharge des bus électriques pour lesquels nous avons une anticipation encore plus forte que pour les voitures car nous savons où ils se chargent et que le circuit des bus est préétabli. Avec les Autorités Organisatrices de Transport, nous avons donc la possibilité de bien anticiper et de planifier les investissements nécessaires pour qu’il n’y ait pas de souci vis-à-vis du réseau.

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BMW teste ses voitures électriques iX3, i4 et iNext (Vidéo)


BMW teste ses voitures électriques iX3, i4 et iNext (Vidéo)

Avec une vidéo et une série de photos, le constructeur allemand cherche à maintenir l’intérêt des automobilistes autour de ses 3 prochains modèles de voitures électriques. Avant un lancement échelonné sur 2020 et 2021, ils sont conjointement testés dans le froid intense de la localité suédoise d’Arjeplog, près du cercle polaire.

iX3

Première des 3 futures voitures électriques à être proposée à la vente, dès l’année prochaine, la BMW iX3 est un SUV qui sera source de 2 inaugurations majeures pour la marque. Tout d’abord, il sera le premier véhicule de la marque produit, pour l’ensemble du marché mondial, par la coentreprise BMW Brilliance Automotive sur le site de production chinois de Shenyang. Ensuite, c’est avec lui que sera commercialisé pour la première fois un modèle doté de la technologie BMW eDrive de cinquième génération qui, selon le constructeur à l’hélice, embarquera « un moteur électrique exceptionnellement puissant et une unité de stockage haute tension intégrant la technologie de pointe en matière de cellules de batterie ».

400 km d’autonomie

Révélé sous forme de concept au salon de Pékin d’avril 2018, la BMW iX3 disposerait d’une autonomie de plus de 400 kilomètres selon le cycle WLTP, et de la recharge ultrarapide Combo CCS pour l’Europe jusqu’à une puissance de 150 kW. Ce qui en ferait un modèle exploitable aussi bien au quotidien pour de relatives petites et moyennes distances, que pour de longs trajets plus ou moins habituels. C’est une batterie lithium-ion d’une capacité supérieure à 70 kWh qui alimenterait un moteur d’une puissance maximale au-dessus de 200 kW.

i4

A l’origine, la BMW i4 était un concept de berline électrique présenté à l’édition 2012 du salon de Los Angeles. Mais l’appellation ne représente plus guère cet engin aux lignes évoquant nettement la i3. La i4 apparaît désormais sous des lignes plus classiques qui l’apparentent immédiatement aux nouvelles berlines Série 3 et Série 4. Elle recevra également la technologie BMW eDrive de cinquième génération, dans 2 configurations : 2 roues motrices avec une potentielle dénomination « sDrive80e », et motricité intégrale (« xDrive80e »).

600 km d’autonomie

Grâce à une batterie d’une capacité d’environ 80 kWh, l’autonomie de la i4 serait supérieure à 600 kilomètres. Fabriquée dès 2021 à l’usine BMW de Munich, elle atteindrait le 100 km/h, départ arrêté, en 4 secondes environ, avec une vitesse de pointe supérieure à 200 km/h. Une débauche de performances que l’on devrait à un moteur électrique d’une puissance maximale comprise entre 350 et 400 kW.

iNext

C’est dans l’usine bavaroise de Dingolfing que serait construit à partir de 2021 également le SUV électrique iNext, embarquant tout autant le dernier groupe motopropulseur de BMW. Le prototype qui a été exhibé à travers le monde à l’été dernier l’apparentait relativement bien à la i3, aussi bien par ses lignes extérieures coupées à la serpe, que par un intérieur à la fois sobre et osé. Pour ce modèle, BMW souhaite faire un pas encore plus grand en avant vers la conduite autonome. « La voiture est équipée des dernières fonctionnalités de connectivité et conçue pour la conduite automatisée de niveau 3 », confirme le constructeur dans ses toutes dernières communications à son sujet. Il n’est pas encore question de se passer du conducteur, mais dans différentes situations, la iNext pourra se débrouiller seule en suivant les marquages au sol et/ou le flux de circulation.

600 km d’autonomie

Comme la i4 sans doute équipée de la même batterie lithium-ion, la iNext bénéficierait d’une autonomie de 600 kilomètres. Pas plus d’informations cependant sur cette voiture qui sera la dernière des 3 nouvelles voitures électriques de BMW à être commercialisée dans son réseau de concessionnaires. Pour l’heure, des essais complets sont toujours en cours pour le trio branché. Leurs groupes motopropulseurs et leurs systèmes de suspension « sont mis à l’épreuve dans des conditions météorologiques et routières extrêmes », explique BMW. « La zone d’essai située au bord du cercle polaire arctique fournit les conditions idéales pour cela. Sur les surfaces glacées des lacs gelés, sur la neige et par grand froid, les moteurs électriques, les batteries haute tension et l’électronique de puissance de la technologie BMW eDrive, ainsi que les systèmes de contrôle de la suspension, démontrent leur haut niveau de performance et de fiabilité », détaille le constructeur allemand.

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Fortum assure pouvoir recycler à plus de 80% les batteries lithium-ion


Fortum assure pouvoir recycler à plus de 80% les batteries lithium-ion

Selon les projections de l’Agence internationale de l’énergie, le nombre de véhicules électriques en circulation sur les routes du monde passera de 3 à 125 millions d’ici 2030. On peut donc s’attendre à une véritable explosion du marché mondial du recyclage des batteries lithium-ion. Ce dernier pesait environ 1,7 million d’euros en 2015. Il devrait atteindre les 20 milliards d’euros dans quelques années. Au-delà des estimations financières, le plus important est bien d’obtenir un taux maximal de recyclage des matériaux qui entrent dans la composition des batteries des véhicules électriques.

De 50 à 80%

Selon Fortum, le taux actuel de recyclage des batteries n’excède pas 50% avec les scénarios en exploitation. Elles « sont d’abord sécurisées pour le traitement mécanique, puis les plastiques, l’aluminium et le cuivre sont séparés et dirigés vers leurs propres processus de recyclage », explique l’énergéticien scandinave. « Il existe très peu de technologies efficaces et économiquement viables pour recycler la majorité des matériaux présents dans les batteries lithium-ion. Nous avons relevé un défi qui n’était pas encore résolu et avons développé une solution de recyclage évolutive pour toutes les industries utilisant des batteries », se réjouit Kalle Saarimaa, vice-président de Fortum Recyclage et Déchets.

Processus hydrométallurgique

L’énergéticien scandinave assure pouvoir atteindre « un taux de recyclage de plus de 80% avec un processus hydrométallurgique à faible émission de CO2 ». Selon ce procédé, le cobalt, le manganèse, le nickel et le lithium peuvent être récupérés et séparés avant livraison aux fabricants de batteries pour future utilisation dans la production de nouveaux accumulateurs. La startup finlandaise Crisolteq, à l’origine de cette solution qu’elle exploite déjà dans son unité de recyclage de Harjavalta, affirme que le principe peut d’ores et déjà fonctionner à l’échelle industrielle.

Economie circulaire

« L’économie circulaire dans son sens le plus strict signifie que le recyclage d’un élément lui permet de lui faire retrouver sa fonction ou son usage de départ. Lorsque nous parlons du recyclage des batteries lithium-ion, l’objectif ultime est que la plus grande majorité des composants de la batterie soient réutilisés dans des batteries neuves », souligne Kalle Saarimaa. Une économie circulaire qui ne peut pleinement se réaliser pour le recyclage des batteries sans de solides partenariats synergiques avec les fabricants d’accumulateurs, l’industrie automobile, les entreprises de recyclage et les startups embarqués dans l’écosystème. A noter que Fortum pilote également des dispositifs stationnaires de stockage de l’énergie qui s’appuient sur des batteries de traction en seconde vie.

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Vers la recharge rapide des batteries de vélos à assistance électrique


Vers la recharge rapide des batteries de vélos à assistance électrique

Actuellement, il faut entre 2 et un peu plus de 4 heures pour recharger complètement la majorité des batteries des vélos à assistance électrique. Financées outre-Rhin par le ministère fédéral des Affaires économiques et de l’Energie, dans le cadre de son programme de soutien aux innovations développées par les moyennes entreprises allemandes, des recherches menées par l’institut de technologie de Karlsruhe et Coboc, spécialiste du VAE, visent à mettre au point un pack rechargeable en moins d’une heure.

Objectif

Les 2 partenaires poursuivent à travers leurs travaux le souhait de modérer l’impact sur l’environnement de l’explosion des ventes des vélos électriques. Leur parti pris est le suivant : Puisque la plupart du temps les batteries sont surdimensionnées par rapport aux besoins réels des cyclistes branchés, autant en réduire la capacité énergétique. S’ajoutent en bénéfices secondaires : du poids gagné sur la balance, et un moindre encombrement sur le cadre. Pour compenser la diminution d’autonomie après recharge complète qui résulterait de ce scénario, l’institut de technologie de Karlsruhe et Coboc espèrent parvenir à mettre au point la recharge rapide pour les batteries des VAE. Elle deviendra nécessaire pour les longs, mais ponctuels, déplacements.

Cellules lithium-ion

La recharge rapide ayant une influence négative sur la longévité des cellules lithium-ion, les partenaires cherchent dans un premier temps celles qui bénéficient des durées de vie les plus longues, tout en acceptant les recharges régulières à 10 A sous 230 V (soit l’équivalent sur prise domestique de la recharge des voitures électriques selon les limites fixées par leurs constructeurs). « En outre, le système de gestion de la batterie doit offrir une fonction de diagnostic : les données mesurées lors de l’utilisation du vélo électrique sont reprises via une solution Internet-of-Things (IoT), analysées et transférées sur le cloud interne Coboc. Ces données révèlent l’état de charge (SOC) et l’état de santé (SOH) de la batterie, qui s’influencent mutuellement », détaille-t-on à l’institut de technologie de Karlsruhe. De quoi mettre en place des programmes de maintenance préventive et adapter au besoin l’exploitation des VAE.

Rôles des partenaires

« En vendant des vélos électriques avec un système aussi intelligent, nous ne souhaitons pas seulement augmenter notre part de marché, mais surtout améliorer la durabilité de nos produits », a tenu à souligner David Horsch, directeur de Coboc. Dans le cadre de ce projet, l’entreprise se concentre sur « l’analyse des besoins, le développement du système de gestion des opérations, la mise en œuvre du système IoT avec le serveur correspondant ainsi que sur le matériel et son intégration dans le vélo électrique ». De son côté, l’institut de technologie de Karlsruhe est « responsable de la sélection et de l’évaluation de cellules lithium-ion appropriées, de l’étude de la durée de vie des cellules sélectionnées et du développement du processus de recharge rapide et du système de diagnostic SOC et SOH ».

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Lyon, Paris et Rouen élues villes de la mobilité 2019


Lyon, Paris et Rouen élues villes de la mobilité 2019

C’est auprès des 75 villes les plus peuplées de France (plus de 65.000 habitants) que le groupe de réflexion « Les clés de la mobilité » a enquêté au moyen d’un questionnaire (85 questions) adressé aux instances municipales et à celles chargées des transports. Une première phase suivie d’une vérification, sur le terrain, des retours. Lancée par Athlon, spécialiste de la LLD de véhicules et gestionnaire de flotte, cette démarche a permis de réaliser un classement pour 50 de ces villes, plus engagées a priori que les 25 autres dans la mobilité durable.

Inégalité dans la mobilité électrique

Plus de 80 points ont été analysés concernant la qualité des réseaux de transport en commun, l’utilisation du vélo, le stationnement, les nouvelles mobilités, les programme d’expérimentation ses solutions du futur, etc. Au sujet de ceux qui intéressent plus particulièrement l’activité de l’Avem, seulement 3 des 50 villes classées aident à l’achat des voitures électriques : Paris (2e marche), Marseille (10e) et Grenoble (15e). Mais 38% des communes de plus de 65.000 habitants retenues octroient des enveloppes allant de 200 à 400 euros maximum pour favoriser l’acquisition de vélos à assistance électrique.

Ravitaillement en énergie

Quatre des 50 villes distinguées subventionnent l’installation d’une borne de recharge : Paris, Saint-Etienne (16e), Tourcoing (36e) et Reims (37e). Sans s’arrêter aux 86% des villes qui prévoient l’installation de telles infrastructures dans l’espace public, 38% en compte actuellement moins de 15 sur leur territoire. La mobilité électrique à hydrogène, quant à elle, est déjà activement attendue à Lyon, Paris, Rouen, Caen (9e), Nantes (11e) et Clermont-Ferrand (29e) où des infrastructures d’avitaillement sont en service, et même parfois des lignes régulières de transports en commun H2.

Lyon sur la première marche du podium

Si la ville de Lyon est accueillie sur la première marche du podium par le groupe de réflexion « Les clés de la mobilité », c’est tout simplement parce que c’est celle qui « a accompli le plus d’efforts pour mettre à disposition de ses habitants et entreprises une offre multiple, diversifiée et accessible de transports (bus, métro, tramway), de solutions de mobilité (vélos en libre-service et free-floating, trottinettes, autopartage, etc.), avec des objectifs environnementaux clairement affirmés ». Les enquêteurs soulignent que la métropole du Grand Lyon poursuit sa stratégie « Métropole intelligente » qui vise « à inventer la ville de demain pour améliorer le quotidien de ses habitants ». La commune anime également des PDIE (Plans de déplacements interentreprises) dans une bonne quinzaine de ses zones d’activité, en particulier pour organiser le covoiturage des salariés de ces espaces. Lyon n’hésite pas à explorer différentes pistes pour la mobilité du futur, telles les voitures autonomes et les voies solaires.

Paris à la suite

Concernant Paris qui se place au 2e rang du classement des 50 villes de plus de 65.000 habitants les plus impliquées dans une démarche de mobilité durable et diversifiée, les rédacteurs du bilan plaident : « En dépit de ses difficultés dans la gestion du trafic automobile, la ville est un véritable laboratoire pour toutes les nouvelles solutions de mobilité : explosion des services d’autopartage et de free-floating, développement de nouvelles voies de circulation pour les deux-roues, accroissement des zones facilitant la circulation piétonne, horaires étendus de service des transports en commun et accroissement significatif des bus hybrides, études réalisées autour d’éventuels futurs développements de la circulation des habitants sur la Seine, parc impressionnant de bornes de recharge électriques ». Les enquêteurs ont souligné la refonte du réseau de bus qui passe par la création de 5 nouvelles lignes et la mise en circulation de 100 véhicules supplémentaires.

Rouen en numéro 3

La ville de Rouen se distingue également par une volonté d’explorer de futures et nouvelles solutions de mobilité. Elle est « l’une des rares à posséder une borne de recharge pour véhicules hydrogène depuis plusieurs années avec une volonté d’en développer le parc », cite en exemple le groupe de réflexion. Rouen est aussi la première ville française, et même européenne, à tester grandeur nature et sur routes ouvertes le partage de véhicules autonomes à travers le programme « Rouen Normandy Autonomous Lab ». Une expérimentation qui se déroule actuellement au technopôle du Madrillet, avec l’objectif d’inclure dès 2020 ce service aux offres de mobilités partagées du territoire. Cette ville de Seine-Maritime est par ailleurs très active pour inciter les professionnels implantées dans son secteur à améliorer la mobilité des salariés via la mise en œuvre de plans de déplacements d’entreprise (PDE).

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Le scooter électrique de RedE au salon Parizza avec Scootlib


Le scooter électrique de RedE au salon Parizza avec Scootlib

Lundi 1er et mardi 2 avril 2019 se tiendra à Paris, au parc des expositions de la porte de Versailles, la 9e édition du salon Parizza, évènement de référence de la restauration rapide aux saveurs italiennes. Expert de la location de scooters thermiques et électriques au service des professionnels de la livraison, notamment de la restauration rapide, Scootlib exposera, sur son stand H46, un exemplaire du scooter électrique conçu et commercialisé par notre adhérent RedE.

Formules clé en main

Depuis également une dizaine d’années, Scootlib concocte des formules clé en main pour permettre aux professionnels de la livraison de disposer, sans avoir à fragiliser d’un coup leur trésorerie, d’une flotte suffisante pour exercer leur activité. Assurance, accessoires, immatriculation, envoi des engins partout en France (hors Corse et îles fluviales et de pleine mer) : tout est inclus, kilométrage illimité, contre un loyer fixe, sans devoir commissionner une quelconque plateforme intermédiaire. Seul l’entretien est proposé en option, permettant aux entreprises de travailler avec leur spécialiste habituel quand c’est possible.

Remise exceptionnelle

« Cette année, Scootlib et RedE profite de Parizza pour proposer une remise exceptionnelle sur les loyers ! », annonce notre adhérent dans un récent communiqué de presse. Que sont venus chercher, chez le spécialiste de la location, les entreprises qui lui ont commandé les 2.000 scooters à ce jour mis à disposition, dont de grandes enseignes de Pizzas, Sushis, et Burgers ? « Une formule économique sur mesure, sans investissement de départ, vous maîtrisez votre capacité d’emprunt, sans oublier la possibilité de récupérer la TVA sur les loyers et l’entretien », promet Scootlib.

Personnalisation des scooters

Si de plus en plus de professionnels de la restauration livrée se tournent vers Scootlib pour disposer de scooters électriques, c’est aussi parce qu’ils peuvent recevoir les véhicules portant la dénomination de leur entreprise. « Le logotage des malles reste un espace idéal pour renforcer votre visibilité », conseille le spécialiste de la location de scooters. Une possibilité bien entendu également proposée avec le modèle électrique RedE (équivalent 50 cm3). « Louez un RedE 100% électrique, c’est choisir d’effectuer des livraisons écoresponsables ! », assure notre adhérent. Equipé d’un moteur Bosch alimenté par une batterie amovible LG rechargeable sur secteur en 5 heures, son modèle est doté d’une autonomie minimum de 50 kilomètres à multiplier par autant de batteries à disposition. « Ultra maniable, élégant, dessiné et conçu pour les professionnels » : voilà comment RedE définit son engin. Durée de location : Jusqu’à 36 mois. La grille des loyers, hors remises exceptionnelles, commence à 149 euros HT par mois.

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EasyLi distinguée au Forum Energy for Smart Mobility


EasyLi distinguée au Forum Energy for Smart Mobility

Outre ses conférences et ateliers mettant en lumière différentes solutions énergétiques pour la mobilité du futur, le Forum E4SM sert également de tremplin pour des startups innovantes dans le domaine de l’énergie et de l’e-mobilité. Au terme d’un concours réunissant 18 finalistes, 4 « Start-up Awards » ont été décernés le 14 mars. Outre son coup de cœur attribué à l’entreprise néerlandaise GreenFlux qui propose des solutions très ouvertes pour le pilotage de la recharge, le jury a distingué HysiLabs dans la catégorie Hydrogène, Gulplug et son système de recharge original dans celle des infrastructures et EasyLi pour celle des solutions embarquées.
Implantée à Châtellerault, EasyLi a été récompensée pour son concept hardware et software de système d’énergies embarqués adaptables aux différents modèles de véhicules électriques. Des systèmes qui facilitent le déploiement rapide et à bas coûts des services de mobilité, sans infrastructure de charge traditionnelle selon son Président fondateur, François Barsacq, qui s’est déclaré très honoré par ce prix qui récompense la qualité du travail et la capacité d’innovation de toute son équipe.

Une startup en croissance sur un marché porteur

Fondée en 2011 par une équipe de managers expérimentés issus de groupes leaders du secteur des batteries de haute technologie, EasyLi conçoit et fabrique des systèmes de stockage d’énergie utilisant la technologie Lithium-ion. L’entreprise concentre ses activités principalement sur deux types de marché : les véhicules électriques légers et le stockage d’énergies renouvelables pour l’habitat. Rapidement, EasyLi est devenue un spécialiste reconnu de la conception et de l’industrialisation de solutions de stockage d’énergie innovantes répondant au mieux aux attentes des acteurs de la mobilité électrique et des bâtiments autonomes en énergie.
Même si elle cherche encore des partenaires prescripteurs et utilisateurs, EasyLi a aujourd’hui le vent en poupe et monte en puissance. Après avoir équipé une partie des vélos électriques achetés par La Poste pour ses facteurs, elle a remporté des marchés concernant la fourniture de batteries pour des karts électriques et des VAE haut de gamme, mais surtout pour les scooters électriques en libre-service de Cityscoot. Par ailleurs, EasyLi devrait logiquement bénéficier du marché très porteur sur lequel elle évolue puisque les systèmes Lithium-ion prennent de plus en plus d’importance en matière de stockage d’énergie.

Un accompagnement de la conception à la fabrication

Le succès d’EasyLi repose également sur l’accompagnement qu’elle propose à ses clients, depuis l’étude et la conception d’un projet jusqu’à l’industrialisation en passant par les phases de développement et de prototypage. L’écoute de ses clients débute par la co-construction de leur cahier des charges. EasyLi s’attache à apporter les réponses technico-économiques les plus adaptées et à fournir des systèmes modulaires et évolutifs parfaitement intégrés aux applications de ses clients. Son cœur de métier consiste précisément à produire des solutions de stockage d’énergie à partir de leurs impératifs économiques, techniques et réglementaires.
Son expérience de toutes les technologies Lithium et ses moyens de développement lui permettent également de réaliser des tests garantissant le bon fonctionnement de ses systèmes de stockage d’énergie : évolution des performances électriques dans le temps, comportement en températures extrêmes, capacité de charge et décharge rapides. Les bancs de cyclage et les enceintes climatiques garantissent le bon niveau de performance des solutions batteries proposées.

Des solutions pour la mobilité électrique

Les solutions de stockage d’énergie proposées par EasyLi sont adaptées à la mobilité électrique et plus particulièrement aux véhicules électriques légers. Elles s’adressent notamment aux constructeurs de vélos, scooters, triporteurs, karts électriques ou chariots de manutention, ainsi qu’aux opérateurs de flottes de véhicules électriques légers. EasyLi les accompagne depuis la définition de leurs attentes (autonomie, puissance, poids, design,…) jusqu’à la livraison des batteries Lithium-ion spécialement conçues pour leurs applications.
EasyLi propose par ailleurs des systèmes d’énergies permettant d’alimenter un équipement mobile pendant de longues heures. De quoi disposer d’une source d’énergie loin de tout réseau électrique. En fonction des besoins, EasyLi concevra et fournira un système d’énergie sur-mesure susceptible de répondre aux différentes attentes de l’utilisateur en matière d’autonomie, de poids et de coût.

Storelio pour rendre un habitat autonome en énergie

L’autre champ d’activité d’EasyLi concerne les solutions de stockage d’énergie photovoltaïque pour un immeuble d’habitation ou de bureaux, voire un local commercial ou un atelier industriel. EasyLi apporte son expertise pour conseiller dans son dimensionnement et mener l’étude économique préalable avant d’accompagner le client jusqu’à la fourniture d’un système clé en main. Un système d’autoconsommation d’énergie solaire issu de sa nouvelle gamme Storelio qu’EasyLi a eu l’honneur de pouvoir présenter la semaine dernière au Premier ministre à l’Hôtel Matignon dans le cadre de l’opération « Territoires d’Industrie ».
Ces équipements offrent le confort d’une énergie photovoltaïque contrôlée, stockée et autoconsommée, ainsi que d’un suivi de la consommation accessible par internet. La gamme Storelio offre 4 capacités de stockage de 2,5 à 10 kW. Pour François Barsacq, elle répond parfaitement aux besoins de modularité souvent évoqués par les installateurs : « Compacts, maniables, les modules batteries peuvent être installés facilement ou compléter une première installation sans nécessiter une révision complète ».

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Un side-car électrique par Ural


Un side-car électrique par Ural

Créée en 1941, l’entreprise russe Ural produit des motos et des side-cars. Parmi ces derniers, un prototype développé par sa filiale américaine installée à Redmond, dans l’Etat de Washington. Il s’appuie sur le châssis du modèle cT, autour duquel tous les organes liés à la motorisation thermique ont cédé la place à des éléments Zero Motorcycles, depuis le moteur jusqu’à la batterie lithium-ion, en passant par le chargeur et toute la couche électronique qui les relie.

165 kilomètres

Avec une batterie lithium-ion d’une capacité de 19,5 kWh en alimentation d’un moteur électrique d’une puissance de 45 kW pour un couple maximum de 110 Nm, le side-car branché d’Ural disposerait d’une autonomie supérieure à 165 kilomètres. Le constructeur préconise de ne pas dépasser les 105 km/h comme vitesse maximale de croisière, même si l’engin serait capable de filer à plus de 140 km/h. D’un poids de 373 kilos sur la balance, il offre une charge utile d’un peu plus de 220 kilos, largement suffisante pour embarquer 2 personnes.

Idéal pour placer les batteries

Responsable de la fabrication du prototype initial, la société californienne ICG a reçu l’aide de Zero Motorcycles qui a fourni le support technique nécessaire pendant les phases de développement de l’engin et celles des tests. « Ce qui a rendu ce projet possible », souligne Ural sur son site Web. « Nous avons toujours su que notre side-car est la plateforme idéale pour construire une moto électrique car il peut offrir ce que les motos à 2 roues classiques ne proposent pas : le confort, la stabilité et la sécurité des passagers, sans oublier plus d’espace pour les batteries », révèle le constructeur.

Alternative à la voiture ?

Après une intensive batterie de tests effectués dans des conditions réelles, sous la pluie et la neige, par temps froids et chauds, sur les routes et dans les rues, Ural a pu dresser une liste des points positifs qui caractérisent son side-car électrique : Très facile à contrôler grâce à son centre de gravité bas et à sa répartition optimale du poids ; Très stable grâce à ses trois roues ; Pas d’embrayage ni de sélecteur de vitesse à actionner, il suffit de tourner l’accélérateur pour faire fonctionner l’engin ; De puissantes accélérations. « Globalement, c’est un véhicule amusant et très polyvalent que vous pourriez presque utiliser comme une voiture », s’enthousiasme le constructeur.

Une production en série ?

Ural souhaitait dans un premier temps éprouver son idée de pouvoir proposer un side-car électrique convaincant. C’est désormais chose faite ! Et après ? On imagine bien qu’un tel engin serait de nature à satisfaire nombre de pratiquants des side-cars qui souhaitent se démarquer avec un engin fun, plus respectueux de l’environnement, et inédit. « Nous ne prévoyons pas pour le moment de fabriquer un tel modèle entièrement électrique. La décision reposera en définitive sur les études de marché, les commentaires des consommateurs et des experts du secteur », explique-t-on chez Ural. Selon le constructeur, il faudrait compter environ 2 ans après la validation du dernier concept pour pouvoir produire en série ce side-car électrique. Il promet cependant, si cette perspective devenait une réalité, d’incorporer les toutes dernières technologies en matière de batterie et de sa recharge. Pour faire parvenir un commentaire à Ural, c’est tout en bas de cette page Internet www.imz-ural.com/electric/.