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Trottinettes électriques en Free floating : Zéro émission pour Voi


Trottinettes électriques en Free floating : Zéro émission pour Voi

L’objectif environnemental visé par Voi pour son service de trottinettes électriques partagées est clairement exprimé à travers tout ses supports de communication : « Implémenter des opérations neutres en carbone dans toutes ses villes d’activité d’ici la fin 2020 ». La première étape vient d’être franchie à Paris il y a quelques jours. Jolie revanche pour cette startup scandinave qui avait fait une première apparition dans la capitale française, avant de s’effacer en juin dernier, puis de revenir peu de temps après, avec un nouveau modèle de trottinettes électriques, conçue en Suède en adéquation avec les valeurs maison de durabilité, mobilité et sécurité. Voi semble être à ce jour le premier opérateur de son genre à pouvoir aligner en Ile-de-France les preuves de ses ambitieuses prétentions.

Enercoop

« Les opérations neutres en carbone et autres émissions nocives ont été réalisées en améliorant les pratiques de l’entreprise plutôt qu’en achetant des crédits carbones pour compenser les émissions, marquant un nouveau standard de responsabilité environnementale pour le secteur », assure Voi dans son communiqué de presse daté du 24 octobre dernier. Son DG pour la France complète et souligne : « Nous sommes une nouvelle fois en pointe sur les sujets environnementaux et aujourd’hui le seul opérateur à Paris à avoir un bilan carbone nul ». C’est donc auprès du fournisseur d’électricité coopératif Enercoop que Voi a signé un contrat pour alimenter son entrepôt de 1.500 m2 situé à Alfortville (94), précédemment occupé par Vélib’. C’est là que les batteries des trottinettes électriques sont rechargées et que 98% du matériel est réparé avant remise en service dans les 24 heures.

Une flotte 100% électrique

Voi est aussi le seul opérateur à Paris à n’utiliser que des véhicules électriques pour la gestion de son service. Une patrouille, composée de salariés en CDI à temps plein, est équipée de fourgonnettes électriques et de vélos cargos assistés pour récupérer, parmi une flotte de 1.000 trottinettes électriques en service à Paris, les unités qui demandent une opération de maintenance, depuis la simple recharge des batteries jusqu’aux actes les plus lourds de réparation. Quand ces derniers ne permettent pas de rendre à nouveau opérationnels quelques exemplaires particulièrement dégradés, c’est le spécialiste du recyclage Paprec qui récupère les pièces défectueuses et non réutilisables par l’atelier. Les batteries lithium, par exemple, sont ensuite remises à ses partenaires Euro Dieuze et Snam qui ont mis en place des chaînes dédiées pour traiter ce type d’accumulateurs.

Jusqu’à 100% de recyclabilité

« Le site de Paprec D3E Pont-Saint-Maxence [NDLR : Dans l’Oise] permet de valoriser les métaux ferreux et non ferreux contenus dans les trottinettes. Le taux de valorisation pour les métaux ferreux est de 98 %, pour les métaux non ferreux celui-ci est de 100% », rapporte Voi dans son communiqué. « Nous croyons que les trottinettes électriques peuvent jouer un rôle central dans le changement de la façon dont les gens se déplacent dans nos villes à l’avenir. Et nous voulons nous assurer que la transformation s’effectue de la bonne façon – grâce à la technologie la meilleure et la plus innovante, à un dialogue ouvert et transparent avec les villes et les gouvernements, et en adaptant l’offre aux besoins locaux », s’engage l’opérateur.

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Opel accélère son offensive dans l’électrique


Opel accélère son offensive dans l’électrique

Après le lancement cette année de la Corsa-e et du Grandland X Hybrid 4, Opel vient de donner un nouveau coup d’accélérateur dans l’électrification de sa gamme. Michael Lohscheller, le CEO d’Opel, vient en effet d’annoncer que la marque à l’éclair allait électrifier l’ensemble de son offre d’ici 2024. Axe essentiel du plan d’entreprise PACE, cette politique d’électrification est destinée à placer le constructeur dans une excellente position pour atteindre les objectifs ambitieux qu’il vise en matière d’émissions de CO2. Une obligation pour être en phase avec la future réglementation européenne et éviter ainsi de lourdes sanctions financières.

L’Opel Corsa-e arrive dans les concessions

Fer de lance de cette offensive dans l’électrique, l’Opel Corsa-e, présentée officiellement en septembre dernier au salon de Francfort, va arriver dans les concessions au premier trimestre 2020. Conçue à partir de la plateforme multi-énergies CMP développée par le groupe PSA, cette citadine à l’allure sportive dispose de certains atouts pour séduire une clientèle nombreuse même si, en France, sa petite cousine : la Peugeot e-208 risque de lui faire de l’ombre.
Pour rappel, la Corsa-e est équipée d’un moteur électrique d’une puissance de 100 kW avec un couple de 260 Nm, ce qui lui offre une grande réactivité et de belles accélérations, surtout lorsque le conducteur décide d’activer le mode « Sport ». Le moteur est alimenté par une batterie d’une capacité de 50 kWh autorisant une autonomie de 330 km en cycle WLTP. Une batterie susceptible d’être rechargée à 80% en 30 minutes grâce à une prise Combo CCS encaissant une charge à 100 kW sur les bornes rapides le permettant.

Un Mokka X et un Vivaro électriques en approche

L’Opel Corsa-e ne restera pas longtemps le seul modèle électrique présent dans les concessions du constructeur puisque, dès 2020, la version tout-électrique du fourgon Vivaro ainsi que la version électrique du successeur du Mokka X viendront l’y rejoindre. Avec le Vivaro 100% électrique, la firme de Rüsselsheim s’attaque à l’électrification de sa gamme de véhicules utilitaires légers. Des véhicules proposés dans de multiples déclinaisons afin de combler chaque besoin spécifique. Le Vivaro rencontre d’ailleurs un vif succès auprès de la clientèle des professionnels puisque, depuis son lancement en 2001, plus d’un million d’exemplaires ont été vendus.
Nul doute que la version électrique trouvera rapidement son public, notamment en garantissant l’accès aux centres urbains qui risquent bientôt d’être interdits aux véhicules polluants. Petit SUV urbain, le Mokka X risque aussi de tirer parti du caractère écologique de sa version électrique. Ceci d’autant plus que cette dernière conservera les qualités sportives et le dynamisme du Mokka X qui sont à l’origine de son succès ainsi que de celui de l’ensemble de la X-Family d’Opel.

Des versions électriques pour le Combo et le Zafira Life dès 2021

En 2021, plusieurs autres modèles viendront encore enrichir la gamme de véhicules électriques d’Opel. Intensifiant sa politique dans le domaine des utilitaires, le constructeur annonce tout d’abord le lancement des versions électriques du Combo et du Combo Life. Deux véhicules dont les dernières versions thermiques ont reçu le prix de Véhicule Utilitaire de l’Année décerné en 2018 par un jury de journalistes internationaux lors du Salon de l’Utilitaire à Hanovre. Distingués notamment en raison de leur confort de conduite et de leurs faibles coûts d’exploitation, les Combo vont encore accroître leurs performances dans ces domaines avec leurs versions électriques.
2021 verra également le lancement d’une version électrique du Zaphira Life ainsi qu’une version électrifiée de la nouvelle génération d’Astra. La sortie de la version électrique du Zaphira Life avait déjà été annoncée en mars dernier lors de la présentation de la 4ème génération de ce monospace compact particulièrement modulable et pratique. Un monospace proposé en trois longueurs différentes (de 4.60 mètres à 5,30 mètres) afin de répondre à toutes les exigences de la clientèle. L’apparition d’une version 100% électrique viendra encore renforcer cette diversité de l’offre.

Le réseau doit se préparer à l’électrique

L’arrivée imminente de véhicules électrifiés dans la gamme d’Opel représente un défi pour les concessionnaires de la marque qui doivent s’adapter et se préparer pour bien savoir vendre la Corsa-e et le Grandland X hybride rechargeable. Ceci est d’autant plus nécessaire que l’électrique est en passe de ne plus être un marché de niche mais de toucher véritablement le grand public. Ainsi, tout comme pour la Peugeot e-208, 30% des précommandes de la nouvelle Corsa concernent sa version électrique. Sur l’ensemble des ventes de sa citadine, Opel table au final pour une part de 15%, ce qui est loin d’être négligeable.
Le réseau de distribution de la marque doit donc se mettre à jour pour apporter les bonnes réponses à ses clients traditionnels qui connaissent encore mal le monde de l’électrique. Les vendeurs doivent donc se former et modifier en profondeur leur discours de vente, surtout s’ils se retrouvent face à des « early adopters » qui eux connaissent parfaitement le sujet. Xavier Duchemin, le Directeur Général des Ventes et du Marketing d’Opel en a bien conscience. Il cherche à transmettre le message aux distributeurs et les invite parfois à se remettre en cause sous peine de mal négocier le virage de l’électrique.

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BRS simplifie la recharge pour les résidences secondaires en copropriété


BRS simplifie la recharge pour les résidences secondaires en copropriété

Les logements collectifs secondaires représentent près de 3,5 millions de logements, dont 1,5 million en copropriété. Ces résidences secondaires en copropriété ne profitent à leurs propriétaires que quelques mois dans l’année, mais les électro-mobilistes veulent tout de même pouvoir recharger leur véhicule électrique en vacances.

Seulement, sur le marché il n’existait pas jusqu’à présent d’offre adaptée pour les résidences secondaires. Ce n’est désormais plus le cas car Borne Recharge Service lance un forfait « vacances ».
Après l’achat de la borne et à partir de 34.9 euros par an, il sera possible de bénéficier de la recharge pendant 3 mois d’utilisation cumulée, sur une période choisie.

Pour une recharge de 3,7 kW, l’installation est faite sur une base forfaitaire de 973 euros (primes Advenir déduites), suivie d’un contrat de services annuel de 34.90 euros (+ coût de l’électricité délivrée).
Pour une recharge de 7kW, l’installation est de 1196 euros (primes Advenir déduites) et avec un contrat de services annuel de 39 euros (+ coût de l’électricité délivrée).

Borne Recharge Service a déjà installé environ 500 bornes dans des copropriétés en France. Le contrat de services « vacances » inclut le service après-vente, la maintenance et la gestion des remboursements de consommation électrique grâce à leur télé-relève.

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Comment Tallano récupère les particules fines liées au freinage ?


Comment Tallano récupère les particules fines liées au freinage ?

Tallano, une entreprise française, a mis en place Tamic, un système de collecte des microparticules émises par les systèmes de freinage à disque.

Microparticules liées au freinage ?

Pour rappel, au freinage des véhicules, les plaquettes entrent en contact avec le disque. La force de frottement entre les plaquettes et le disque crée un couple de freinage qui ralentit le véhicule. Ce frottement provoque l’abrasion des plaquettes et ainsi une émission de particules fines très nocives pour l’organisme. L’entreprise Tallano a mis en place un système permettant de récupérer une grande partie de ces particules fines émises, appelé Tamic.
Comment fonctionne Tamic ?
Pour maximiser la captation des particules fines, les plaquettes de frein sont modifiées (rainurage et trou). Une gaine part du trou des plaquettes vers le filtre qui peut être logé sous le capot, et lors du freinage du véhicule, un signal est envoyé afin de déclencher la turbine qui aspire les particules dans le filtre dédié. Ce filtre est adapté afin d’être changé lors du remplacement des plaquettes de frein.

Ce système peut récupérer plus de 90 % des particules fines émises par le système de freinage indique l’entreprise.

Véhicules concernés

Tallano souhaite proposer son système aux véhicules particuliers et aussi aux véhicules roulant sur rails tels que les trains, TER ou tram.

Ils sont en train d’effectuer des tests sur une Renault Zoé prêtée par la mairie de Paris, et feront un premier contrôle avec les équipes de la ville quand elle aura parcouru 5000 km. Lors des tests réalisés par la société, la Renault Zoé a produit 11 milligrammes de particules fines par km parcouru. Ces résultats sont assez surprenant vu que les freins des véhicules électriques sont faiblement utilisés (frein régénératif), et que la Renault Zoé est un véhicule de petit gabarit. « Un véhicule moyen produit de 25 à 30 milligrammes de particules fines par km parcouru quand la Norme Euro6 limite la production de particules fines à 4,5 milligrammes par km parcouru pour les moteurs essence. Il n’existe pas encore de réglementation quant aux particules de frein mais l’ONG ICCT (The International Council on Clean Transportation) vient de réclamer début octobre la création d’une limite quant à cette émission dans la future réglementation Euro7 en cours de discussion à Bruxelles. » nous a indiqué Jean Louis Juchault, managing partner chez Tallano.

Une prochaine expérimentation sur deux ans aura lieu sur la ligne C du RER parisien à partir du début de l’année 2020. Celle-ci est née d’un partenariat Tallano/SNCF bénéficiant d’un financement de la Région Ile-de-France dans le cadre de l’appel à projet « Améliorons la qualité de l’air de nos stations ». Avant installation sur les véhicules, leurs systèmes ont déjà été testés par la SNCF à l’Agence des Essais Ferroviaire afin d’en établir officiellement les performances de captation. Ces résultats feront l’objet d’une présentation officielle par la Sncf et Tallano ce jeudi 31 octobre 2019 lors du Congrès mondial de la recherche ferroviaire à Tokyo.

Impact sur la qualité de l’air

Cette récupération des particules fines a un impact certain sur la qualité de l’air à proximité des voies de circulation routières. En Europe, les émissions de particules au freinage représentent près de 110 000 tonnes/an parmi lesquelles 50 000 tonnes sont distillées dans l’air (Source : INSA Lyon 2011, indiqué sur le site de Tallano).

Une pollution aux particules fines est également observée dans le ferroviaire. Cette pollution a notamment été calculée dans les métros parisiens (qui sont à moteur électrique, il faut le préciser). Les mesures d’AirParif indiquent que la concentration en particules fines PM10 peut attendre des seuils atteignant 60 μg/m³ en moyenne dans la station Faidherbe, et près de 330 μg/m³ dans la station Auber. Ce qui est très nettement supérieur aux recommandations de l’OMS qui sont de 20 µg/m3. La cause n’étant donc pas les moteurs, mais l’abrasion des plaquettes comme le précise également la RATP.

Technologie

Le système a été conçu pour être monté, après ajustement, sur différents véhicules, allant d’une petite citadine à une rame de métro. Pour les constructeurs pensant que cela peut avoir un impact négatif sur leur véhicules, Tallano précise que l’ensemble du système d’aspiration ne pèse que quelques dizaines de grammes, et que cela n’a aucune incidence sur les performances du véhicule.

Afin de bien comprendre le fonctionnement du système, nous vous invitons à regarder la vidéo réalisée par l’entreprise.

Tallano Technologie from Rocca-Serra on Vimeo

Reste que l’usage des freins n’est pas le seul problème à traiter, puisque le frottement des pneus sur le bitume est aussi très émetteur de particules : 13 980 tonnes par an selon l’Agence Fédérale de l’Environnement en Allemagne. Et avec le succès grandissant des SUV et des véhicules électriques à grande capacité de batterie, plus lourds, il est important de trouver des solutions maintenant. Est-ce que limiter les déplacements en véhicule propriétaire ne fait pas partie de la réponse ?

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je-roule-en-electrique.fr se lance le défi d’accélérer le passage à l’électrique


je-roule-en-electrique.fr se lance le défi d’accélérer le passage à l’électrique

L’AVERE vient de lancer un nouveau site je-roule-en-electrique.fr en partenariat avec le Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire afin de guider et d’accompagner le passage à l’électrique. Un site construit avec la collaboration de 26 partenaires tels que des constructeurs automobiles, énergéticiens et industriels de l’électro-mobilité.

Ce site est complémentaire au site gouvernemental www.jechangemavoiture.gouv.fr qui est beaucoup moins fourni en informations et dont le contenu principal réside dans la simulation. www.je-roule-en-electrique.fr est plus complet avec des articles fournis en informations évitant à l’internaute d’avoir à éplucher une grande quantité de sites pour obtenir des réponses claires à ses questions.

Pourquoi un véhicule électrique ?

Cette catégorie expose les principaux intérêts de passer à l’électrique. Nous avons aimé le petit simulateur qui permet de se rendre compte de la réduction de CO2 qui serait effectuée si l’utilisateur change de véhicule

Je passe à l’électrique

Le petit simulateur « le véhicule électrique est-il fait pour moi ? » est très pertinent car il permet à son utilisateur de se rendre compte que dans beaucoup de cas, le passage à l’électrique est possible. Dans le cas où celui-ci ne serait pas possible, le site propose aux internautes de les tenir au courant des avancées de l’électro-mobilité : un nouveau modèle qui correspond à leurs attentes ou de nouvelles bornes dans leur département permettront peut-être de débloquer le passage à l’électro-mobilité ! La catégorie « je choisis mon véhicule » regroupe 45 modèles et affine la recherche en fonction des attentes de l’utilisateur.

Je recharge mon véhicule

Cet onglet offre des articles très détaillés sur la recharge au quotidien et en itinérance. Une carte interactive permet de visualiser les points de charge près de chez soi. Un comparatif de solutions de recharge est aussi proposé.
Automobile Propre a participé à l’élaboration du site en offrant son simulateur de temps de charge

Je fais des économies

Nous avons beaucoup aimé la catégorie « je découvre les aides disponibles » qui permet au futur électromobiliste de faire une simulation d’aides. Attention, cette catégorie peut porter à confusion puisqu’elle ne contient pas encore toutes les aides d’Etat et ne recense pas encore l’intégralité des aides locales disponibles. Par exemple en faisant une simulation pour les Alpes-Maritimes l’aide de la métropole Nice-Côte d’Azur sous éligibilité de revenu ne figurait pas. Cependant un formulaire est disponible afin d’enrichir les données du site dont les dispositifs d’aides à l’achat, ce que nous avons fait.

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Baromètre 2019 des villes cyclables


Baromètre 2019 des villes cyclables

La Fédération des usagers de la bicyclette (Fub) renouvelle son baromètre des villes cyclables dont la précédente édition remonte à 2017. Les personnes intéressées pour exprimer leurs attentes en matière de politique vélo ont jusqu’au 30 novembre prochain pour répondre au questionnaire. Avec déjà plus de 90.000 réponses reçues, la mouture 2019 gagne en volume : 30.000 formulaires validés en plus, (60.000 au total à la même époque il y a 2 ans). La Fub espère franchir cette année la barre symbolique des 100.000 participants, ce qui semble être en très bonne voie.

Questionnaire

Après avoir choisi une commune par son code postal, les questions apparaissent successivement, une par une. Voici quelques thèmes abordés : Fréquence personnelles de circulation à vélo dans cette commune ; Evolution de la situation pour les cyclistes depuis 2 ans ; Fréquence des conflits avec les piétons ; Respect de la part des conducteurs de véhicules motorisés ; Sécurité de circulation dans la commune ; Confort des déplacements ; Importance du développement du vélo par la collectivité ; Communication sur les déplacements à vélo ; Encombrement des pistes cyclables par d’autres véhicules ; Services de parking ou de location de vélos proposés ; Présence d’un atelier de réparation ; Vols de vélos dans la commune.

Au moins 50 réponses

Pour qu’une commune soit prise en compte dans le baromètre des villes cyclables, elle doit avoir été choisie par un minimum de 50 personnes qui auront validé le questionnaire. A ce jour, déjà plus de 260 villes sont déjà qualifiées pour figurer au palmarès national de la Fub. Voilà pourquoi il est important qu’un maximum de cyclistes participent à cette enquête, évoluant et représentant aussi bien dans des grandes villes que des territoires plus modestes. En moyenne, actuellement, ce sont environ 3.000 réponses qui sont formalisées par jour.

Palmarès complet en février 2020

Le palmarès complet du baromètre des villes cyclables sera présenté et commenté lors du congrès annuel de la Fub, programmé les 6 et 7 février 2020 à Bordeaux (33). En attendant, des résultats intermédiaires sommaires seront communiqués. A la fin du questionnaire qui ne demande pas plus de 5 minutes d’attention, il est suggéré de transmettre, facultativement, son adresse de messagerie, afin de recevoir directement les conclusions de l’opération. « Plus de 40% des Françaises et des Français n’ont pas une activité physique suffisante », déplore la Fub qui espère améliorer ces chiffres avec une pratique plus sûre et plus confortable du vélo, qu’il soit ou non assisté électriquement. D’où ce baromètre qui permet de distinguer les communes qui font de réels efforts en ce sens, mais aussi d’identifier les lanternes rouges du classement.

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Enedis pilote aVEnir pour développer en grand la mobilité électrique


Enedis pilote aVEnir pour développer en grand la mobilité électrique

Ce programme qui réunit 11 partenaires autour du gestionnaire du réseau de distribution d’électricité vise à accompagner le développement à grande échelle de la mobilité électrique. Et ce, « en expérimentant les interactions entre le réseau public de distribution d’électricité, les bornes de recharge et les véhicules électriques », résume Enedis dans un communiqué de presse daté du 22 octobre dernier. « Cette expérimentation couvre les aspects technologiques, économiques, sociologiques et règlementaires », complète l’entreprise de service public.

11 partenaires

Autour d’Enedis, 11 partenaires industriels et académiques qui représentent les métiers majeurs et experts de la filière française de la mobilité électrique. Ainsi avec les groupes de constructeurs Renault et PSA, les fabricants de bornes Schneider Electric et Electric 55 Charging, les fournisseurs de solutions de recharge Izivia (filiale EDF) et Total EV Charge, la plateforme d’interopérabilité Gireve, la filiale EDF Dreev missionnée pour développer les réseaux intelligents V2G (Vehicle to Grid) associant les véhicules électriques à l’infrastructure national de distribution de l’électricité, le spécialiste des smart cities Trialog, et les établissements d’enseignement et de recherche Université Grenoble Alpes et Aix Marseille Université qui couvrent le territoire d’expérimentation du programme.

Différents objectifs

A travers le programme aVEnir (Signification de l’acronyme : Accompagnons le véhicule électrique avec la nécessaire intelligence de la recharge), Enedis et ses partenaires poursuivent des objectifs divers directement ancrés dans le développement de la mobilité électrique : expérimenter en condition réelle différentes situations de pilotage de bornes de recharge pour véhicules branchés et leurs interfaces avec le réseau public de distribution ; Tester des solutions de recharge intelligentes pour faciliter l’intégration des véhicules électriques sur le réseau (notamment grâce aux techniques de V2G et de synchronisation entre recharge et production solaire) ; Evaluer les opportunités apportées par les véhicules électriques pour la gestion des flexibilités locales sur le réseau électrique.

Un projet sur 3 ans

Soutenu dans le cadre du programme d’investissements d’avenir (PIA) opéré par l’Ademe, le projet aVEnir dispose d’une feuille de route qui s’étale sur 3 ans. Les expérimentations et observations seront localisées sur deux territoires perçus comme complémentaires : la métropole de Lyon (urbain dense) et une partie de la région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur (péri-urbain et rural).

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Nissan dévoile son futur SUV électrique


Nissan dévoile son futur SUV électrique

L’édition 2019 du Tokyo Motor Show qui se déroule actuellement est marquée par un grand nombre de présentations de concept-car électriques. L’un d’entre eux a particulièrement retenu notre attention : le concept-car Nissan Ariya. Ceci parce qu’il devrait rapidement donner naissance à un véhicule de série, mais aussi car il incarne la nouvelle philosophie du constructeur japonais face à l’évolution du secteur automobile. Celui qui fut l’un des pionniers de la mobilité électrique avec la Nissan Leaf entend aujourd’hui élargir son offre avec un SUV doté de deux moteurs électriques, de technologies d’aides à la conduite et d’une esthétique qui montre que le design de la marque a été profondément repensé.
Ariya reprend certaines idées déjà présentées il y a deux ans au salon de Tokyo sur le concept-car IMx, mais on est désormais beaucoup plus proche d’un modèle de série même si aucune date de lancement n’a encore été annoncée. Il est cependant probable que celui-ci ait lieu dans le courant du second semestre de l’année prochaine. Une commercialisation qui devrait s’effectuer à l’échelle mondiale.

Un SUV 100% électrique haute performance

Le Nissan Ariya est un SUV équipé de deux moteurs électriques, développé à partir d’une nouvelle plateforme qui, selon toute vraisemblance, sera celle développée en commun par les partenaires de l’Alliance Renault-Nissan. Outre ses dimensions (4,60 m de long pour 1,92 m de large et 1,63 m de hauteur), les caractéristiques techniques du moteur n’ont pas encore été dévoilées. Nissan indique toutefois qu’il sera doté d’un système de propulsion haute performance et qu’il transmettra instantanément le couple aux roues grâce à une double configuration avant/arrière de l’entraînement. Une disposition permettant d’obtenir une puissance équilibrée sur les quatre roues, équivalente ou même supérieure à celle de nombreuses voitures de sport de premier rang.
Discrétion également sur le type de batteries ainsi que sur l’autonomie du Nissan Ariya. La presse japonaise laisse toutefois entendre que l’autonomie de ce SUV devrait être d’environ 480 km, à moins que le véhicule ne soit décliné en deux versions avec des capacités de batteries et des autonomies différentes. Seule indication fournie par le constructeur : la présence d’un connecteur CHAdeMO pour la charge rapide ainsi que la possibilité d’utiliser la technologie Nissan Energy. Celle-ci permet de se connecter à des systèmes électriques pour charger la batterie d’un véhicule, mais aussi pour alimenter un bâtiment ou même revendre de l’énergie à un réseau.

Un nouveau langage pour le design

Profitant des opportunités données par la nouvelle architecture des véhicules électriques, le concept-car Ariya représente une toute nouvelle conception du design pour Nissan qui souhaite désormais que chacune de ses voitures intègre en son âme un esprit japonais caractéristique, qui se traduit de façon simple mais puissamment moderne. L’extérieur de l’Ariya se veut à la fois élégant, fluide et sexy avec ses larges ailes avant, ses phares à LED ultra-fins et son bouclier avant marqué d’un emblème Nissan sur mesure et lumineux. Un bouclier qui, en plus d’être esthétique, laisse deviner les technologies cachées dans le véhicule, permettant notamment de lire la route et de visualiser des éléments que le conducteur ne peut pas voir.
De son côté, l’intérieur illustre la notion d’harmonie, représentée par l’intégration des technologies dans la vie quotidienne et la précision de l’artisanat japonais. Avec son plancher plat, rendu possible par la disposition des batteries et l’absence de moteur à combustion interne, le concept-car Ariya accueille ses occupants par une impression d’espace et d’ouverture. D’autre part, le tableau de bord n’est pas encombré des boutons et manettes que l’on trouve dans les véhicules conventionnels. Lorsque l’Ariya est allumé, des commandes tactiles apparaissent dans un scintillement. Lorsque la voiture est éteinte, elles disparaissent. Les sièges sont quant à eux positionnés de façon à offrir à chacun une excellente vision de son environnement et donnent l’impression de flotter sur un tapis volant.

Faciliter la vie quotidienne du conducteur

Selon le constructeur, le concept-car Ariya est conçu pour faciliter au maximum la vie quotidienne du conducteur, que celui-ci soit à son bord ou non. En effet, l’aide au déplacement ne se limite pas au véhicule. L’interface homme-machine inclut la navigation de porte à porte, qui permet de définir une destination sur un smartphone, de la transférer au véhicule et ainsi d’utiliser le système de navigation de ce dernier pour connaître l’itinéraire à suivre. Si, une fois stationné, le conducteur termine son chemin à pied, le système transfère à nouveau les informations restantes au smartphone.
A bord, l’assistant personnel virtuel peut aussi aider le conducteur à rechercher des informations ou trouver un emplacement de stationnement, afin qu’il ne quitte pas la route des yeux. Une fois arrivé à destination, le conducteur peut utiliser son smartphone pour garer automatiquement son véhicule en se tenant à proximité, grâce au système Pro Pilote Remote Park. Par ailleurs, la technologie FOTA fournit en continu des mises à jour pour le système de navigation, l’interface graphique utilisateur et les caractéristiques de conduite. Ceci afin que la voiture fonctionne toujours efficacement et dispose des dernières versions et fonctionnalités.

Un pas de plus vers la mobilité intelligente

L’Ariya est aussi le reflet de la vision par Nissan de la mobilité intelligente. Une vision qui repose sur 3 piliers : la conduite intelligente, la motorisation intelligente et l’intégration intelligente. Selon la marque, en associant des technologies 100% électriques avancées à une connectivité d’interface homme-machine d’une fluidité inédite, ce concept-car propose une expérience de conduite complètement nouvelle. De plus, il dispose de la dernière version du système de conduite assistée de Nissan pour une conduite plus sûre et confortable.
Le système ProPilot 2.0 permet notamment une conduite guidées sur voies rapides. Lorsqu’il est activé pour faciliter la conduite sur un itinéraire passant par certaines routes spécifiques, il aide le conducteur lors des dépassements, des changements de ligne et des sorties d’axes majeurs à plusieurs voies. Pour une conduite sans les mains sur un axe unique, à l’approche d’un embranchement ou en préparation d’un dépassement, le système calcule le moment idéal pour la manœuvre à partir des informations fournies par le système de navigation et les détecteurs à 360°. Le conducteur reçoit alors des instructions sonores et visuelles intuitives et est invité à confirmer le lancement de ces manœuvres.

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Interview vidéo de Joseph Beretta, président de l’AVERE France


Interview vidéo de Joseph Beretta, président de l’AVERE France

L’AVEM ayant un partenariat avec l’AVERE France, elle a convié son président Monsieur Joseph Beretta à ouvrir les Journées AVEM. Celui-ci a notamment mis en avant dans son discours l’état du marché électromobile français en comparaison avec d’autres marchés.

Dans l’interview ci-dessous, Monsieur Beretta détaille les résultats du bilan des infrastructures de recharge en France qui vient d’être publié par l’AVERE France(lien). Il indiquer regretter que la recharge accessible au public ne soit pas bien répartie sur le territoire français et toujours fonctionnelle. Un futur décret devrait réduire la durée des pannes des infrastructures publiques.

Il insiste sur le fait que les problématiques pour les conducteurs restent l’itinérance, et le manque d’informations sur les bornes. Il annonce l’écriture d’un Livre Blanc de préconisations pour garantir cette qualité de service qui pourrait devenir réglementaire en partenariat avec l’AFIREV.
Il évoque également le programme ADVENIR qui prend de l’ampleur et qui vient d’être reconduit pour 3 ans.

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Les EDPM entrent dans le code de la route : décryptage par l’AVEM


Les EDPM entrent dans le code de la route : décryptage par l’AVEM

Le décret n°2019-1082 du 23 octobre 2019 marque l’entrée des engins de déplacement personnel motorisés dans le Code de la route. Celui-ci vient d’entrer en vigueur à l’exception de cinq articles qui ne rentreront en vigueur que le 1er juillet 2020. Le texte est prévu uniquement pour l’ensemble des EDPM comprenez « engins de déplacement personnel motorisés » (trottinettes électriques, gyroroues et autres hoverboards).

Le texte définit dans le code de la route les EDP comme nouvelle catégorie de véhicule et définit leur caractéristiques techniques et leurs usages sur la voie publique.

Les principales restrictions de circulation

La circulation des engins de déplacement personnel motorisés est interdite sur les trottoirs ou accotements réservés aux piétons. Cela n’inclus pas les aires piétonnes et zones de rencontre. Leur circulation est limitée à 25km/h. Le stationnement des engins de déplacement personnel sur les aires piétonne doit se faire à condition de ne pas gêner les piétons.

En agglomération, les conducteurs d’engins de déplacement personnel motorisés doivent circuler sur les bandes ou pistes cyclables. Lorsque la chaussée est bordée de chaque côté par une piste cyclable, ils doivent emprunter celle ouverte à droite de la route, dans le sens de la circulation.
En l’absence de bandes ou pistes cyclables, ils peuvent également circuler :
– sur les routes dont la vitesse maximale autorisée est inférieure ou égale à 50 km/h ;
– sur les aires piétonnes
– sur les accotements équipés d’un revêtement routier.

Hors agglomération, la circulation des engins de déplacement personnel motorisés est interdite, sauf sur les voies vertes et les pistes cyclables. Par dérogation aux dispositions précédentes, l’autorisée investie peut autoriser entre autres, la circulation sur les trottoirs ou sur les routes où la vitesse maximale autorisée est inférieure ou égale à 80km/h.

Les principales mesures pour les conducteurs d’EDPM

• L’âge minimum est de 12 ans pour tous conducteur
• Leur utilisation est personnelle, fini les courses à plusieurs sur le même engin
• Ils ne peuvent pas faire remorquer leur engin ou se faire remorquer
• Les EDPM devront être munisà partir du 1er juillet 2020 : d’un dispositif de freinage, d’un appareil avertisseur, de feux de position avant et arrière, de catadioptres avant, arrières et latéraux.

Pour découvrir l’ensemble du décryptage consultez le pdf ci-dessous (visible uniquement pour nos adhérents).