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Electrifiez votre vélo avec Gboost (vidéo)


Electrifiez votre vélo avec Gboost (vidéo)

Installé en Isère, à Saint-Martin-d’Hères, Ebike Lite France propose sur le Web des kits légers, à installer en quelques minutes. Ces ensembles permettent d’électrifier un peu tous les types de vélos, même avec une roue voilée. Au besoin, les éléments principaux peuvent être vendus séparément. A noter la présence d’une clé antivol.

1 + 2 kg environ

Un moteur avec galet d’entraînement pour un poids total de moins de 1 kg et à placer à l’avant de la roue arrière, une batterie (1,6 à 2,3 kg en fonction de sa capacité) dont le support peut reprendre les fixations du porte-gourde, un afficheur de charge à fixer sur le guidon, quelques câbles à connecter : voilà l’essentiel des opérations à réaliser pour transformer un vélo classique en un modèle assisté électriquement avec le kit Gboost.

3 modèles

L’ensemble se décline en 3 modèles : moteur 250 W (375 W crête) et batterie lithium-ion 43,2 V / 5,8 Ah / 251 Wh pour une autonomie jusqu’à 50 km (899 euros TTC), même moteur mais avec une batterie 43,2 V / 8,7 Ah / 365 Wh qui devrait doter votre vélo d’un rayon d’action jusqu’à 75 km (1.049 euros). Ces 2 ensembles « respectent les normes européennes du Pedelec », assure Ebike Lite France qui détaille : « Vitesse limitée à 25 km/h, puissance limitée à 250 W, ne fonctionne qu’avec le pédalage ». Ce qui n’est pas le cas du dernier kit proposé à 1.299 euros. Son moteur d’une puissance de 500 W permet de disposer d’une assistance électrique jusqu’à 35 km/h.

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Première européenne : La RATP testera un bus électrique à pile H2


Première européenne : La RATP testera un bus électrique à pile H2

Proposé par le constructeur portugais CaetanoBus, le modèle de bus électrique H2.City Gold embarque la même pile à combustible que la Toyota Mirai. Avec ses 5 réservoirs à hydrogène, il disposera d’une autonomie pouvant s’élever à 400 kilomètres. La RATP sera le premier opérateur européen de transport en commun à tester cet engin.

Ligne 185

C’est le 25 novembre 2019 que CaetanoBus et la RATP ont signé un accord de coopération pour tester en condition réelle, à partir d’août 2020, le H2.City Gold. Ce bus électrique de 12 mètres de long sera mis en service pendant 3 mois sur la ligne 185 (Porte d’Italie – Choisy Sud). PDG de l’entreprise portugaise, Jorge Pinto assure : « La France est un marché stratégique pour CaetanoBus et un partenariat avec la RATP est une belle opportunité pour renforcer notre relation avec le leader du marché de la mobilité urbaine ».

Commercialisé mi-2020

Les essais de la RATP coïncideront avec le lancement de la commercialisation du bus électrique à pile hydrogène H2.City Gold. Fournisseur de la PAC, Toyota souhaite promouvoir l’usage de cette technologie au-delà des voitures particulières. Et en particulier pour les flottes captives d’autobus et d’utilitaires légers, mais aussi de poids lourds et de chariots élévateurs. Une vision qui permet à CaetanoBus de poursuivre une ambition : « Rendre possible l’accélération du déploiement des bus zéro émission ».

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Plus de 1.000 voitures électriques en autopartage à Hambourg


Plus de 1.000 voitures électriques en autopartage à Hambourg

C’est dans le cadre du service WeShare, qui sera lancé à Hambourg (Allemagne) au printemps 2020 après une introduction réussie à Berlin, que 1.000 Volkswagen e-Golf et e-Up! seront progressivement déployées. D’autres actions electromobiles sont programmées sur le territoire en collaboration avec le groupe de constructeurs.

Partenariat

C’est dans le cadre d’un partenariat stratégique de mobilité qui doit être prolongé entre le groupe Volkswagen et la ville de Hambourg, que le service d’autopartage free-floating WeShare sera prochainement ouvert. Après une première vague composées de plus de 1.000 e-Golf et e-Up!, des ID.3 viendront grossir la flotte selon les besoins recensés. A Hambourg, plus de 1.000 bornes de recharge sont déjà en service. Ces infrastructures profitent également au service de covoiturage MOIA dont le parc de 200 véhicules électriques sera porté à 500 unités.

Pour une mobilité innovante

Globalement, il s’agit sur le territoire de développer l’électromobilité, les services de mobilité innovants, la mise en réseau des systèmes de transport intelligents et l’utilisation de véhicules autonomes. Ceci, afin d’améliorer de manière durable la qualité de vie du centre-ville. Marque de camions, cars et bus sous le giron de Volkswagen, Man doit livrer d’ici la fin de l’année prochaine 20 bus électriques à la HVV, l’opérateur chargé des transports en commun à Hambourg. Avec le logisticien HHLA et le transporteur Jakob Weets, ce constructeur s’apprête à tester des poids lourds entièrement autonomes au terminal de conteneurs d’Altenwerder.

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Un rapport sur l’intégration de la mobilité électrique


Un rapport sur l’intégration de la mobilité électrique

Enedis vient de publier un rapport sur l’intégration de la mobilité électrique dans le réseau public de distribution d’électricité. Un rapport qui intervient dans un contexte où la mobilité électrique est en plein essor pour répondre à une évolution de fond face à l’urgence climatique. Opérateur du réseau de distribution d’électricité sur 95% du territoire, Enedis est au cœur de cette transformation. Depuis plus de 5 ans, Enedis a branché au réseau public de distribution d’électricité les points de recharge accessibles au public, tandis qu’avec plus de 2 100 « voitures bleues », la flotte d’Enedis est la seconde flotte électrique en France après celle de La Poste.
De par les importants investissements industriels engagés par les constructeurs automobiles, ainsi que les engagements européens en faveur d’un « airbus des batteries », la mobilité électrique connait aujourd’hui une phase d’accélération. Dans ce contexte, le rapport d’Enedis a pour objectif de renseigner sur la mobilité électrique et son intégration au système de distribution électrique dans les territoires. Après avoir dressé un état des lieux, il propose des pistes pour favoriser la co-construction de solutions de mobilité, tout en évoquant également des projets plus innovants.

La mobilité électrique : une réalité en France

Face à l’urgence climatique, les mobilités propres constituent en France un des chantiers majeurs de la transition énergétique. Les immatriculations de voitures électriques sont aujourd’hui en forte augmentation puisque 50 000 véhicules ont été mis en circulation au cours des 12 derniers mois, soit une augmentation de 50% par rapport à la même période en 2018. Pour les auteurs du rapport, tous les signaux sont au vert pour que la mobilité électrique se développe fortement dans les prochaines années. Le cadre législatif et réglementaire est favorable et en phase avec les aspirations « citoyennes » tandis que les performances technologiques des batteries rendent le véhicule électrique plus autonome et compétitif.
Aujourd’hui 27 800 points de charge ouverts au public sont implantés sur le territoire et la qualité du réseau électrique ainsi que son maillage très dense ont permis le déploiement de ces bornes sans difficulté technique majeure, avec un coût et un impact environnemental maîtrisé. Si 85% des bornes ouvertes au public proposent une charge inférieure ou égale à 22 kVa, les points de recharge de forte puissance commencent à se multiplier à proximité des grands axes de circulation, et en particulier sur le réseau autoroutier. Ainsi, sur les autoroutes concédées, 184 aires sont désormais équipées de 262 bornes en service, tandis que 14 autres aires et 183 bornes sont en projet.

Une intégration optimisée dans le réseau de distribution

Enedis se trouve au cœur du développement de la mobilité électrique. Le déploiement à grande échelle du véhicule électrique signifie pour Enedis de réaliser des connexions nouvelles sur le réseau de distribution d’électricité qu’il faut renforcer dans certains cas, mais aussi d’anticiper les besoins en investissement en prenant en compte les autres usages. A cet égard, l’expérience acquise pour intégrer sur le réseau les installations de production d’énergie solaire et éolienne (400 000 installations ont été raccordées depuis 10 ans) s’avère précieuse pour aborder la croissance de la mobilité électrique. De même que le rôle pionnier joué par Enedis dans le développement des smart grids.
Dans bon nombre de cas, la recharge d’un véhicule électrique ne fait que s’ajouter aux consommations d’un site existant et n’en modifie pas son dispositif d’acheminement de l’électricité. Cependant, l’installation de certaines grappes de bornes déployées dans les villes ou sur le long des autoroutes nécessite parfois une extension ou un renforcement du réseau. L’objectif d’Enedis est alors de satisfaire le client tout en minimisant le coût pour la collectivité. Il est donc important qu’il puisse travailler de concert avec le client en amont du projet afin d’optimiser les investissements. Globalement, l’ensemble des investissements liés à l’intégration de la mobilité électriques devrait toutefois rester modéré et être inférieur, pour les 15 prochaines années, à 10% du total des investissements d’Enedis.

La co-construction de solutions de mobilité électrique

Le rapport met aussi en exergue le fait que le développement de la mobilité électrique est une aventure collective et qu’aucun des acteurs ne peut développer des solutions et les industrialiser à lui tout seul. Cela passe nécessairement par la rencontre de plusieurs écosystèmes : l’automobile, les réseaux électriques, la fourniture d’électricité, les services associés, les data et les systèmes de communication. Raison pour laquelle les actions d’Enedis sont systématiquement menées en partenariat, avec des collectivités pour se projeter dans l’avenir, mais aussi avec les acteurs de l’habitat pour installer des points de charge dans le résidentiel collectif.
Enedis participe également à des projets à dimension industrielle comme l’équipement en bornes de recharge le long des autoroutes, et ce sans privilégier aucun acteur. Ainsi après avoir mis en place l’infrastructure du réseau Corri-Door exploité par Izivia, il accompagne aujourd’hui le réseau Ionity dans plusieurs projets d’installation de points de charge de 350 kW, ou encore Tesla dans l’implantation de 72 « superchargeurs » le long de 4 autoroutes. Enedis est aussi partie prenante dans la transition vers des bus propres, ainsi que dans des projets portuaires visant à alimenter en électricité les navires lorsqu’ils sont à quai. Au total, en étroite relation avec les collectivités locales, Enedis est actuellement partenaire de plus de 120 projets concernant aussi bien les véhicules légers que les bus et les bateaux.

Un investissement dans des projets plus innovants

Les innovations en matière de mobilité électrique vont encore s’intensifier dans les prochaines années. Comme d’autres acteurs, Enedis développe une importante activité de R&D. Il s’agit pour lui d’observer l’évolution des habitudes de consommation de la mobilité, de s’intéresser aux technologies en émergence ou aux avancées de la voiture autonome. Ces champs d’expérimentation ont pour objectif de contribuer à développer les services qui simplifieront l’expérience des utilisateurs : interopérabilité, disponibilité et fiabilité des données, fiabilité de la recharge et des équipements.
Enedis met également en place des démonstrateurs afin d’explorer tout le potentiel apporté par le véhicule électrique pour soutenir l’intégration des énergies renouvelables dans le réseau français. Sur la base des technologies et des chaînes communicante de comptage Linky, Enedis contribue notamment à la généralisation de la programmation automatique de la recharge. Il prépare aussi le développement de nouvelles technologies de recharge et étudie leur intégration dans les réseaux. Il est notamment engagé dans un projet de recherche pour tester un système de recharge sans contact en roulant, appelé « induction dynamique ». Un exemple parmi d’autres sur l’anticipation et la préparation de l’avenir par Enedis.

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Le Kia e- Soul EV remporte un « Green Car Award 2020 »


Le Kia e- Soul EV remporte un « Green Car Award 2020 »

Ce « Prix de la voiture verte 2020 » reçu par Kia, adhérent à l’Avem, est le fruit du vote d’un jury composé de 41 femmes venues de 34 pays des 5 continents pour représenter le « Women’s Wold Car of the Year » (Voiture mondiale des femmes pour l’année). Le e-Soul, SUV urbain électrique, n’a pas été le seul modèle du constructeur coréen à être primé à cette sélection : le XCeed a été distingué comme « Voiture urbaine 2020 ». Kia est le seul constructeur à remporter 2 prix, dans 2 catégories différentes, de cette instance. Les trophées ont été annoncés lors d’une cérémonie qui s’est tenue au récent Salon international de l’automobile de Dubaï (Emirats arabes unis).

Commentaire

Vice-président exécutif, et responsable de la division produits de Hyundai Motor Group, Thomas Schemera a ainsi commenté cette double distinction : « Depuis leur mise en vente cette année, les Kia XCeed et Kia Soul EV se sont révélées extrêmement populaires auprès des consommateurs à la recherche de quelque chose de différent dans la classe urbaine en pleine croissance. Nous sommes ravis que ces nouveaux modèles aient été reconnus par un jury international composé d’auteurs féminins de renom pour l’automobile. Les modèles XCeed et Soul EV ont un attrait universel, quel que soit les profils démographiques des pays ».

2 configurations

Pour rappel, le Kia e-Soul est proposé dans 2 configurations : batterie lithium-ion polymère d’une capacité de 64 kWh couplée avec un moteur électrique de 150 kW (0 à 100 km/h en 7,9 secondes), ou pack 39,2 kWh avec appareil 100 kW. Et ce, pour des autonomies respectives en cycle mixte WLTP de 452 (648 km en ville) et 277 kilomètres. Quelle que soit la configuration, le couple maximal est de 395 Nm. Charge rapide 100 kW avec connecteur Combo CCS.

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Scooter électrique : Black Friday chez eccity


Scooter électrique : Black Friday chez eccity

Vendredi prochain, 29 novembre 2019, eccity affiche jusqu’à 2.200 euros de réductions cumulées pour l’achat d’un scooter électrique eccity50, eccity125 et eccity125+, tous homologués pour transporter 2 personnes.

Pack Black Friday

« Pack hiver + Pack extension de garantie de la batterie = Pack Black Friday », indique eccity dans son message adressé le 26 novembre 2019 à son carnet d’adresses électroniques.

Le Pack hiver se compose de : un scooter eccity
+ un top case au choix,
+ la couleur au choix (blanc, champagne, noir intense),
+ le tablier hiver eccity fixé,
+ une paire de gants hiver,
+ la bulle haute L ou XL,
+ une paire de manchons ou une paire de pare-mains.

Pour obtenir le + Pack Black Friday, il faut ajouter l’extension de garantie batterie d’une valeur de 400 euros TTC.

Réductions cumulées par modèle

A l’achat ou à la location d’un eccity125+, eccity vous offre 1.300 euros de remise : soit 2.200 euros de réduction cumulée.

A l’achat ou à la location d’un eccity125, eccity vous offre 850 euros de remise : soit 1.750 euros de réduction cumulée.

A l’achat ou à la location d’un eccity50, eccity vous offre 750 euros de remise : soit 1.650 euros de réduction cumulée.

Jusqu’à minuit

L’offre est valable pour l’achat et la location longue durée (36 mois) jusqu’à minuit ce vendredi 29 novembre 2019 !

Pour profiter de l’offre Black Friday d’eccity, remplissez le formulaire de contact ou appelez eccity au +33 (0)4.22.13.01.89.

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Angell : un vélo à assistance électrique intelligent


Angell : un vélo à assistance électrique intelligent

« On veut faire au vélo ce que l’iPhone a été au téléphone, c’est-à-dire qu’on veut faire un objet qui n’existe pas ! » : Ainsi Marc Simoncini, fondateur de Meetic, a-t-il présenté mardi 19 novembre 2019 son vélo électrique livrable dès le printemps prochain.

Batterie innovante

Sur le VAE urbain Angell, la batterie a de quoi surprendre ! Pesant moins de 2 kg, placée sous la selle, et rechargeable en moins de 2 heures sur un socle dédié, elle dispose de 2 feux qui servent de clignotants, de warning et de stop. Conçue pour profiter des avancées technologiques, elle procure au cycliste une assistance jusque sur 70 kilomètres environ.

4 degrés d’assistance

Afin d’accompagner au mieux les besoins des utilisateurs, le Angell est doté de 4 niveaux d’assistance : depuis le mode Fly Fast qui aide à se mouvoir le plus rapidement possible avec l’engin, jusqu’à la possibilité de l’utiliser sans assistance du tout. Un mode Eco permet de prolonger le plus longtemps possible l’aide au pédalage, mais de façon moins présente. A noter que ce vélo à assistance électrique d’un poids d’à peine 14 kilos n’est pas équipé de vitesses.

Afficheur

Très discrètement intégré au guidon, l’afficheur indique différentes informations en fonction de 3 modes de navigation. Pour rouler tranquillement en ville : météo, indice de pollution, vitesse instantanée et niveau de batterie restant. Le second fonctionne avec une application de navigation sous IOS et Android (choisir une adresse enregistrée, définition d’un itinéraire, temps de trajet pour retrouver son vélo, passage des infos du smartphone à l’ordinateur de bord). Un historique permet de retrouver tous les trajets effectués, avec le nombre de calories brûlées et celui du kilométrage parcouru. Le dernier mode est sportif, qui permet de choisir un objectif en temps ou en calories.

Sécurité

Le VAE Angell dispose d’un éclairage hyperbolique pour voir mieux et être davantage repérable. Avec l’aide à la navigation, des vibreurs indiquent au cycliste quand tourner, le dispensant de consulter son afficheur. Une procédure d’alerte s’enclenche en cas de chute, générant un message à valider sur le vélo ou le smartphone. A défaut, une personne définie comme secours est prévenue de la situation. Contre le vol : un verrouillage automatique. Un système de géolocalisation permet de suivre le vélo à la trace, une alarme à haute intensité pouvant être déclenchée via le smartphone. L’ordinateur de bord permet de retrouver sur l’afficheur ses applications et playlists préférées.

Prix unique

Lors de la présentation officielle de ce VAE, un prix unique de 2.690 euros a été posé. Il apparaît particulièrement raisonnable au regard des prestations fournies par l’Angell. Il est également possible de l’obtenir contre 74,90 euros par mois (idem Pass Navigo 5 zones), en 36 mensualités, sans intérêts. Une assurance contre la casse et le vol est proposée, contre 9,90 euros mensuels. Elle sera offerte aux 500 premières personnes à avoir précommandé l’engin (269 euros), sur une durée de 1 an. Une ligne d’accessoires accompagne ce vélo à assistance électrique novateur.

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380 points de recharge sur les parkings des écoles et des plages


380 points de recharge sur les parkings des écoles et des plages

C’est dans le sud de la Californie que SCE (Southern California Edison), principal fournisseur d’électricité du territoire, s’est imposé pour mission d’installer en 2 ans quelque 380 points de recharge pour véhicules électriques sur les parkings des écoles primaires et des zones de loisirs (parcs et plages).

250 + 130 PDC

Dans 40 écoles du Sud de la Californie, ce sont 250 points de charge qui seront mis à la disposition des enseignants et des parents des élèves. Toujours dans le cadre de ce projet pilote doté d’une enveloppe de 20 millions de dollars (un peu plus de 18 millions d’euros), s’y ajouteront 130 autres PDC, à l’intention des personnels et des visiteurs de 27 parcs et plages de cette zone de l’Etat américain secoué par des incendies à répétition.

Suite à un projet de loi

Ce programme étalé sur 2 ans est permis par l’adoption en 2017 d’une loi qui donne à des entreprises de service public le pouvoir d’installer des bornes de recharge sur les zones de stationnement dépendant d’écoles, de parcs et de plages de Californie. C’est le cas de SCE qui a travaillé avec les responsables de ces sites et établissements pour déterminer les meilleurs emplacements potentiels, en accordant une priorité maximale aux secteurs les plus touchés par la pollution et les difficultés économiques.

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Pickup Tesla Cybertruck : Il sacrifie la forme pour être robuste


Pickup Tesla Cybertruck : Il sacrifie la forme pour être robuste

Tout juste révélé vendredi dernier, 22 novembre 2019, le pickup électrique attendu depuis des années ne laisse pas indifférent. Détesté ou perçu comme une avancée majeure, il connaît déjà une histoire secouée de nombreux rebondissements.

Depuis 2012

C’est en 2012 que de premières rumeurs ont commencé à circuler au sujet d’un pickup électrique qui serait produit par Tesla. Elles faisaient suite à des propos confiés alors par Franz von Holzhausen, le patron du design du constructeur américain. L’engin devait faire partie de la stratégie de la marque visant à produire des modèles de moins en moins coûteux. Avec une commercialisation prévue en 2015, un tarif de départ autour des 30.000 dollars (un peu plus de 27.200 euros) avait été indiqué. Il était déjà question de lignes de carrosserie très différentes de celles de la Model S.

Des secrets bien gardés

En dépit d’une attente devenue particulièrement forte depuis quelques mois en raison du buzz entretenu par Elon Musk qui communiquait chichement quelques informations et des visuels plutôt mystérieux, les secrets entourant le véhicule ont été bien gardés. On savait tout juste que la grille tarifaire de l’engin démarrerait en-dessous des 50.000 dollars (45.400 euros), qu’il aurait une autonomie d’environ 800 kilomètres, des lignes qui tiendraient de la science-fiction, une transmission intégrale obtenue de 2 moteurs électriques, serait équipé de prises pour alimenter des appareils électroportatifs, et qu’il pourrait tracter une charge d’environ 136 tonnes. Le boss de Tesla s’est amusé jusqu’au bout à associer son Cybertruck au film futuriste Blade Runner.

Des lignes très anguleuses expliquées

La découverte des lignes du pickup électrique Tesla a provoqué un véritable séisme sur la toile. Au point que les Internautes les ont comparées à la Citroën BX, à la DeLorean DMC-12 de la trilogie Retour vers le futur, au véhicule amphibie Poncin, etc., et que la firme Nikola Motor a fait savoir qu’elle serait prête à faire don de sa propre étude d’un pickup électrique qu’elle pense ne finalement jamais produire. Dans un tweet daté d’hier, dimanche 24 novembre 2019, Elon Musk a justifié la forme de l’engin par l’emploi pour la carrosserie d’acier ultra-dur 30X d’une épaisseur d’environ 3 mm. Les panneaux ne peuvent tout simplement pas être formé par estampage.

Adieu le titane

Elon Musk a précisé qu’il avait été question d’une carrosserie en Titane. Mais le nouvel acier inoxydable 30X laminé à froid serait bien plus résistant pour un coût bien moindre. La vidéo de présentation prouve d’ailleurs la robustesse du matériau que des coups portés à la masse n’altèrent pas. Ce qui ne semble pas être le cas des vitres qui ont finalement cédé, sans cependant tomber en morceaux à terre. Pour elles, la résistance pose forcément 2 questions : Quid des efforts à réaliser pour les casser, aussi bien par les occupants que par les secours, en cas d’accident avec les portes bloquées ? N’est-ce pas aller trop loin que de « blinder » autant les vitres d’un utilitaire, même si Elon Musk l’envisage comme engin de transport des troupes de l’armée américaine ?

5,8 mètres de long

Avec 6 places à bord, le pickup électrique Tesla Cybertruck s’inscrit dans une empreinte au sol de 5,08 x 2,03 mètres, pour une hauteur de 1,90 m. A noter qu’il existe des minibus un chouia plus réduits capables d’embarquer près de 30 personnes dont les deux tiers trouveraient une place assise. L’engin du constructeur américain a donc été imaginé à la démesure des standards du territoire. Sur les petites routes et dans les rues européennes il risque d’être particulièrement mal perçu des autres usagers. En appui sur des suspensions pneumatiques capables de la hisser de 40 cm supplémentaires au-dessus de l’asphalte, de la boue, de la poussière ou de la caillasse, le pickup survolté peut tracter jusqu’à une charge maximale comprise entre 3,4 et 6,35 tonnes, qui dépend de la configuration de sa chaîne de propulsion. Il peut en outre accueillir dans sa benne 1,59 tonne d’un peu tout ce qu’on veut. Tesla a d’ailleurs imaginé un quad électrique pouvant s’y intégrer.

3 GMP

Ce sont 3 groupes motopropulseurs sur lesquels s’appuierait la gamme initiale du Cybertruck, embarquant respectivement un unique moteur monté à l’arrière, ou, pour une motricité intégrale, 2 ou 3 moteurs électriques. Des configurations différentes pour des performances différentes : vitesses maximales de 177, 193 et 209 km/h, pour un 0-100 km possible en 6,5, 4,5 ou 3 secondes. Les batteries lithium-ion seraient dimensionnées de façon adaptée, pour des autonomies EPA estimées à 402, 483 et 805 kilomètres. Les packs seraient rechargeables jusqu’à une puissance de 250 kW.

A partir de 39.900 euros

Du côté de la grille tarifaire, c’est plutôt la bonne surprise. A moins de 50.000 dollars (49.900, soit 45.300 euros), c’est finalement le modèle de milieu de gamme avec ses 2 moteurs électriques qui est proposé. Celui avec la configuration minimale démarre à 39.900 dollars (36.200 euros environ). Le plus sportif s’envole à 69.900 dollars (un peu moins de 63.500 euros). La conduite « entièrement autonome » fait l’objet d’une option à 6.300 euros. A ce jour, le début de production en série est programmé pour la fin de l’année 2021. Mais la version à 3 moteurs attendra 1 an de plus pour entrer en fabrication. Les réservations sont déjà ouvertes, même pour la France. En fin d’après-midi du dimanche 24 novembre, Elon Musk se réjouissait des 200.000 premières précommandes enregistrées.