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Enercon E-Charger 600 + Mercedes eSprinter : Un combo pour 2020


Enercon E-Charger 600 + Mercedes eSprinter : Un combo pour 2020

L’année 2020 n’est plus qu’à quelques heures de nous. En matière de mobilité électrique, des lancements de véhicules et des nouvelles infrastructures de recharge sont programmés. Les 2 industries se rejoignent souvent, au moins le temps de mettre au point le matériel. Une collaboration temporaire qui se fait parfois sans bruit ni grande médiatisation. Ainsi avec le rapprochement entre Enercon et Mercedes qui profitera finalement aux exploitants de flottes choisissant cet utilitaire.

Mercedes eSprinter

Avec de premières livraisons attendues en France dans quelques mois, le Mercedes eSprinter est un fourgon électrique à toit surélevé qui devrait disposer de 115 ou 168 kilomètres d’autonomie selon le choix du pack lithium-ion effectué à la commande : 35 ou 55 kWh de capacité énergétique. Si le modèle de batterie, en alimentation d’un moteur électrique de 85 kW de puissance, n’influe pas le volume de chargement (10,5 m3), la charge utile se réduit avec le plus grand rayon d’action : 891 contre 1.040 kilos. La production de cet engin a démarré le 12 décembre dernier dans l’usine de Düsseldorf d’où sortent les utilitaires badgés de l’étoile.

La recharge rapide en plus

Le Mercedes eSprinter est équipé pour la recharge en courant alternatif 7,4 kW. Il est également compatible avec les chargeurs rapides DC via un connecteur Combo CCS. Enercon revendique d’être à l’origine de cette dernière dotation. « C’est en partie grâce à Enercon que l’eSprinter a été conçu avec la recharge rapide. Il y a deux ans, l’entreprise avait déjà fait part de ses attentes en matière de fourgon électrique. Des idées ont été activement échangées et les commentaires d’Enercon ont été directement intégrés dans les plans de l’eSprinter », souligne le constructeur d’éoliennes qui dispose aussi d’une offre en infrastructures de recharge. La collaboration entre les 2 industriels a été à double sens. L’entreprise a pu disposer d’un modèle de présérie qui lui aura également permis de déterminer si cet engin peut convenir pour une exploitation par différents de ses services.

E-Chargeur 600

Quand l’heure est arrivée de tester l’E-Chargeur 600, Enercon a choisi d’opérer avec ce prototype de Mercedes eSprinter. « Les batteries de ce véhicule peuvent être ainsi rechargées à hauteur d’une autonomie allant jusqu’à 150 kilomètres en seulement 25 à 30 minutes. Un cycle de ravitaillement en énergie dure de 6 à 8 heures sans cette technologie de recharge rapide », compare le service de communication d’Enercon. Développé autour de la future norme HPC, l’E-Chargeur 600 est capable de délivrer 600 kW de puissance de recharge distribuée en 4 points au maximum.

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Avec ses robots de charge, Volkswagen prépare une révolution dans les parkings souterrains


Avec ses robots de charge, Volkswagen prépare une révolution dans les parkings souterrains

Volkswagen est engagée dans de multiples initiatives en vue de la création d’une infrastructure de charge. En collaboration avec ses distributeurs, la firme de Wolfsburg a prévu d’installer 36 000 bornes de charge en Europe d’ici à 2025, dont la majeure partie sera accessible au grand public. Pour faciliter la recharge dans les parkings souterrains, Volkswagen vient de présenter un concept révolutionnaire grâce auquel la recherche de bornes de recharge n’existera plus puisque le robot de charge mobile développé par Volkswagen Group Components s’occupera de cette tâche en se rendant jusqu’au véhicule électrique de manière totalement autonome.
Pour les opérateurs de parking, il s’agit d’une solution rapide et facile permettant d’électrifier toutes les places de stationnement. Pour Mark Moller, Directeur du développement chez Volkswagen Group Components : « cette approche offre un potentiel économique énorme. L’utilisation de robots permet de réduire considérablement les travaux de construction et les coûts d’assemblage de l’infrastructure de charge. ». Le design du robot de charge est parfaitement adapté aux parkings de petite taille qui ne disposent pas d’infrastructure de charge, notamment les parkings souterrains.

Un système totalement autonome

Le robot de charge mobile peut être utilisé de différentes manières. Il ne s’agit pas uniquement d’un bras qui connecte un véhicule à une station de charge fixe. Les conducteurs peuvent se garer dans n’importe quel emplacement disponible, sans avoir à se préoccuper de savoir si une station de charge est libre ou non. Une fois activé via une application, le robot mobile se dirige seul vers le véhicule qui a besoin d’être chargé et communique avec lui. De l’ouverture du volet de la prise jusqu’au branchement, puis au débranchement, l’intégralité du processus de charge se déroule sans intervention humaine.
Point fort du système, le robot mobile apporte une remorque équipée d’un dispositif de stockage d’énergie mobile jusqu’au véhicule et connecte les deux pour charger la batterie du véhicule électrique. Le dispositif de stockage d’énergie reste auprès du véhicule pendant tout le processus de charge, tandis que le robot repart s’occuper d’autres véhicules. Une fois l’opération de charge terminée, le robot revient rechercher le dispositif de stockage d’énergie et le ramène jusqu’à la station de charge.

Un prototype qui devrait devenir une réalité rapidement

Si aucune date de mise sur le marché n’est encore fixée, ce prototype visionnaire pourrait devenir une réalité assez rapidement. Volkswagen mène des recherches sur différentes approches pour l’assemblage de l’infrastructure de charge et a déjà développé plusieurs produits à succès. La mise au point d’approches de charge flexibles, intelligentes et axées sur le client sont au cœur de ses travaux de recherche. La station de charge rapide flexible et les Wallbox CC font déjà partie de la future famille de charge, mais d’autres produits innovants comme le robot de charge sont en cours de développement.
Le prototype est composé d’un robot autonome compact et de dispositifs de stockage d’énergie flexibles et agiles, appelés wagons-batterie. Lorsqu’ils sont pleinement chargés, ces derniers disposent chacun d’environ 25 kWh d’énergie. Grâce à l’électronique de charge intégrée, le système de stockage offre une charge rapide en courant continu allant jusqu’à 50 kW par véhicule. Autonome dans ses déplacements, le robot est équipé de caméras, de scanners laser et de capteurs à ultrasons. Des systèmes lui permettant de se déplacer librement dans le parking en détectant les obstacles éventuels et en y réagissant. Enfin, selon la taille du parking, plusieurs robots de charge peuvent être utilisés simultanément pour que plusieurs véhicules puissent être pris en charge.

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Avantages en nature pour les véhicules électriques, l’Urssaf précise


Avantages en nature pour les véhicules électriques, l’Urssaf précise

Afin de favoriser l’usage des véhicules électriques dans le cadre des déplacements rendus nécessaires par une activité professionnelle, l’arrêté du 21 mai 2019 a été rédigé pour modifier l’article 3 de l’arrêté du 10 décembre 2002 relatif à l’évaluation des avantages en nature en vue du calcul des cotisations de sécurité sociale. Afin d’éliminer les mauvaises interprétations, l’Urssaf a tenu à expliciter le fonctionnement du dispositif, avec 3 exemples à l’appui.

Avantage en nature

L’Urssaf débute avec ce rappel : « L’employeur peut mettre un véhicule à disposition de son salarié pour qu’il l’utilise à des fins professionnelles et personnelles. Ainsi, l’économie réalisée par le salarié utilisant ce véhicule à des fins personnelles constitue un avantage en nature ». Et souligne que « tout avantage en nature alloué en contrepartie ou à l’occasion du travail doit être soumis à cotisations ». Le développement des modèles électriques, que le gouvernement cherche à promouvoir au sein des entreprises et auprès des salariés dans leurs déplacements domicile-travail, a rendu souhaitable la rédaction de règles particulières les concernant.

Bornes de recharge

Sur la période s’étalant du 1er janvier 2019 au 31 décembre 2022, lorsque l’employeur met à disposition d’un salarié une borne de ravitaillement en énergie pour véhicules électriques à batterie et hybrides rechargeables, « l’avantage en nature découlant de l’utilisation de cette borne à des fins personnelles est évalué à 0 euro », rappelle l’Urssaf.

Mise à disposition d’un véhicule électrique

A partir du 1er janvier 2020, et jusqu’à la fin de l’exercice 2022, lorsqu’une entreprise met à disposition d’un salarié un véhicule électrique, « les frais d’électricité payés par l’employeur n’entrent pas en compte dans le calcul de l’avantage en nature ». En outre, un abattement de 50%, plafonné à 1.800 euros par an, est à effectuer sur l’avantage en nature dans sa globalité. Dans le cas où la direction « calcule l’avantage en nature sur la base d’un forfait, pour un véhicule loué (avec ou sans option d’achat), l’évaluation est effectuée sur la base de 30% du coût global annuel comprenant la location, l’entretien et l’assurance ». Ne pas tenir compte des frais d’électricité qui ne sont pas assimilés à un avantage en nature.

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Nouveautés 2020 : après les lancements, l’arrivée dans les concessions


Nouveautés 2020 : après les lancements, l’arrivée dans les concessions

Dans le domaine de la mobilité électrique, l’année 2020 a été marquée par le lancement de nombreux nouveaux modèles, signe que la plupart des constructeurs automobiles, incités voire contraints par les futures normes européennes sur les rejets de CO2, ont désormais placé les voitures électriques au cœur de leur développement futur. Mais si les différents salons, de Genève à Francfort, ont été riches en présentations, accompagnées souvent du démarrage de la commercialisation, ces nouveaux modèles ne sont pour la plupart pas encore disponibles.
2020 sera marquée par leur arrivée dans les concessions et par leur apparition sur les routes européennes. Le grand public pourra ainsi se rendre compte de la diversité actuelle de l’offre électrique qui ne se résume plus au choix entre la Renault Zoé, la Nissan Leaf ou les Tesla. Coup de projecteur sur les nouveautés les plus attendues. Un choix forcément subjectif mais qui s’est porté avant tout sur des modèles qui devraient séduire un assez large public

La Volkswagen ID.3 en vedette

La nouveauté la plus attendue de cette année 2020 est sans conteste l’ID.3. Le groupe Volkswagen joue une grande partie de son avenir sur la réussite de ce modèle qui doit lui permettre de tourner définitivement la page du Dieselgate. Cette voiture marque l’entrée de la firme de Wolfsburg dans une nouvelle ère dont l’ID.3 est l’icône. Basée sur la nouvelle plateforme MEB du groupe, elle sera proposée à terme avec 3 types de batteries d’une capacité de 45,58, et 77 kWh, offrant des autonomies respectives de 330, 420 et 550 km en cycle WLTP. La production de la série spéciale de lancement : l’ID.3 First a été lancée en grande pompe en novembre et les 30 000 exemplaires prévus ont déjà été tous réservés, preuve de l’engouement pour ce modèle.
En 2020, Volkswagen proposera aussi une nouvelle version de sa micro-citadine l’e-Up qui gagnera en autonomie pour atteindre 260 km WLTP avec une batterie passant d’une capacité énergétique de 18.7 à 32,3 kWh utiles. S’appuyant sur la même plateforme, les autres marques du groupe seront également présentes sur le terrain des micro-citadines avec la Seat Mii electric et la Skoda Citigo e iV. Deux modèles qui joueront la carte du prix avec des premières finitions accessibles à moins de 22 000 euros hors bonus.

La Peugeot e-208 en avant-garde de l’offensive du groupe PSA

Si son PDG, Carlos Tavares, s’est parfois montré réservé sur la mobilité électrique, le groupe PSA a lui aussi pris le virage de l’électrique. La Peugeot e-208 sera le premier modèle zéro émission de la marque au lion. Construite à partir de la plateforme CMP du groupe, modulable et multi-énergies, permettant d’offrir aux clients le choix entre une motorisation thermique ou électrique. Dotée d’un moteur d’une puissance de 100 kW et d’une batterie d’une capacité de 50 kWh, l’e-208 affiche une autonomie de 340 km en cycle WLTP. Pour le lancement de sa nouvelle 208, Peugeot a choisi de mettre sur un pied d’égalité les versions thermique et électrique, signe des ambitions de cette dernière qui représente d’ailleurs près de 30% des premières réservations.
L’offensive du groupe PSA dans l’électrique en 2020 ne se limitera pas à la seule e-208 puisque Peugeot lancera également une version électrique de son SUV avec l’e-2008 dont la motorisation et les batteries seront identiques à celles de l’e-208. DS proposera de son côté le DS3 Crossback e-Tense, un SUV conçu à partir de la même plateforme e-CMP. Une plateforme également utilisée pour l’Opel Corsa-e qui mise sur le traitement sportif de sa ligne, ainsi que sur ses équipements et ses systèmes d’aide à la conduite pour se distinguer.

La Honda-e vise la clientèle urbaine

C’est au salon de Francfort, deux ans après y avoir montré une version concept-car, que Honda a présenté sa citadine électrique de série : la Honda e, avec laquelle il entend séduire une clientèle urbaine recherchant une petite voiture élégante à l’allure sportive. Même s’il s’est inspiré de la première Honda Civic qui lui a donné ses premières lettres de noblesse dans les années 70, le constructeur japonais mise beaucoup sur le look moderne de la Honda e dont le profil se distingue par ses contours fluides et élégants, avec des poignées de portes affleurantes qui renforcent son allure épurée. Une allure accentuée par un système de caméras latérales compactes qui remplacent les rétroviseurs traditionnels.
Avec son moteur électrique disponible en deux niveaux de puissance (100 et 113 kW) et délivrant un couple impressionnant de 315 Nm, la Honda e offre par ailleurs une expérience de conduite agréable et dynamique. Son moteur puissant entraînant les roues arrière procure une sensation sportive. Sa batterie d’une capacité énergétique de 35,5 kWh lui offre une autonomie de l’ordre de 220 km, ce qui est certes en retrait par rapport à la concurrence, mais reste suffisant pour des déplacements essentiellement urbains. Ceci d’autant plus que sa capacité de charge rapide autorise tout de même quelques escapades en dehors des villes.

La Mini Cooper SE, une voiture iconique en version électrique

Dernière nouveautés 2020 de notre sélection, La Mini Cooper SE consacre le passage à l’électrique d’une voiture de légende. 60 ans après la création de la Mini Classic qui combinait pour la première fois un maximum d’espace intérieur avec un minimum d’encombrement extérieur, la Mini Cooper SE allie aujourd’hui la mobilité zéro émission aux sensations inimitables d’une Mini. S’inspirant clairement du design et de l’atmosphère intérieure de la Mini 3 portes, elle ouvre la voie à une conduite urbaine 100% électrique associant durabilité et sensations de conduite riches en émotions.
Doté d’un moteur d’une puissance de 135 kW avec un couple de 270 Nm immédiatement disponible, la Mini Cooper SE déploie une force d’accélération impressionnante qui lui confère un tempérament sportif dans le trafic urbain. Plus petit et plus léger qu’un moteur à combustion, son moteur contribue à offrir une répartition harmonieuse de la charge sur les essieux. Associée à un centre de gravité bas, cette répartition lui donne une agilité incomparable et permet au conducteur de rester souverain dans toutes les situations de conduite. Grâce à l’entraînement électrique, les sensations de conduite typées kart caractéristiques de Mini prennent un tout nouveau sens.

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Appel à projets de l’Ademe pour la qualité de l’air


Appel à projets de l’Ademe pour la qualité de l’air

C’est aux collectivités territoriales (communes, communautés d’agglomération, communautés urbaines, communautés de communes, métropoles) que s’adresse la nouvelle édition de l’AAP AACT-Air, dont voici le nom développé : Aide à l’action des collectivités territoriales en faveur de la qualité de l’air. L’objectif est d’encourager ces structures à développer dans cette voie différents programmes en levant les difficultés rencontrées.

48.000 décès par an

L’Ademe s’appuie sur une étude de Santé publique France, diffusée en juin 2016, pour justifier ce nouvel appel à projets. Le document estimait alors que chaque année en France, 48.000 décès prématurés sont causés par la pollution de l’air extérieur aux particules fines. S’y ajoutent des impacts importants également prouvés sur la biodiversité, les rendements agricoles (avec des baisses pouvant aller jusqu’à 20%) et le bâti. Tout ceci a un coût socio-économique : 19 milliards d’euros par an, à la charge de l’Etat, c’est-à-dire des citoyens.

Nouveau cadre

Principale évolution de l’AAP AACT-Air, les aides éventuellement accordées seront destinées exclusivement « à la réalisation d’études visant à surmonter les difficultés techniques et/ou juridiques auxquelles les collectivités peuvent être confrontées ». Les précédentes éditions étaient ouvertes aux projets de recherche. La nouvelle orientation est expliquée par le rôle complémentaire que joue cette action placée en vis-à-vis du nouveau programme de R&D de l’Ademe dédié à l’air et qui sera lancé dans le courant du mois de juin 2020 sous l’acronyme Aqacia (Amélioration de la qualité de l’air : comprendre, innover, agir). C’est dans ce dernier cadre que les collectivités pourront déposer un dossier de R&D répondant à la problématique.

Projets attendus

Les collectivités territoriales ont jusqu’au 10 avril 2020 à 15 heures pour remettre un dossier autour d’une étude portant « sur la mobilité et les transports, l’urbanisme, la biomasse, l’aération et la ventilation des bâtiments ou tout autre secteur d’activité qui impacte la qualité de l’air extérieur et/ou intérieur ». Les réflexions doivent permettent « de dépasser un frein à la mise en place d’actions ». A noter que « les groupements à contributions budgétaires tels que les syndicats intercommunaux, syndicats mixtes fermés et ouverts peuvent candidater sous réserve de prouver l’implication effective dans le projet d’une commune ou d’un groupement de communes à fiscalité propre », précise l’Ademe.

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Dieter Zetsche (Daimler) investit dans Sono Motors (vidéo) ?


Dieter Zetsche (Daimler) investit dans Sono Motors (vidéo) ?

C’est le scénario amusant que la startup a trouvé pour entretenir le buzz alors que le compteur tourne encore trop timidement pour parvenir aux 50 millions nécessaires afin de continuer l’aventure de la Sion, sa citadine électrique.

Cadeau de Noël

Remplacé en mai dernier à la présidence du conseil d’administration de Daimler AG par Ola Källenius, Dieter Zetsche reste un personnage marquant très identifiable avec ses fameuses moustaches. C’est sans doute la raison pour laquelle il a été choisi par l’équipe de Sono Motors pour être le héros d’une vidéo de 75 secondes. Curieusement, c’est à bord d’une BMW i8, étoile Mercedes suspendue au rétroviseur intérieur, qu’il débarque pour acheter un sapin de Noël. Mais le bel arbre ne rentre pas dans la sportive branchée. Découvrez dans le court film comment il s’en sort !

21,5 sur 50

Au début du mois, Sono Motors tirait le signal d’alarme afin que se poursuive le développement de la Sion. Le deal : réunir en 30 jours 50 millions, sous peine de devoir abandonner un projet bâti autour d’une voiture électrique très bien imaginée. A quelques heures de Noël, le compteur n’affiche que 21,5 millions : une très belle somme tout de même. Mais insuffisante et encore bien loin de l’objectif. Selon le service de communication de Sono Motors, ces gouttes de promesse forment toutefois « la plus grande campagne de financement communautaire en Europe ».

Participation aux bénéfices

Les fondateurs de la startup font cependant le maximum pour parvenir à boucler cette incroyable levée de fonds dans les délais, n’hésitant pas à abandonner leurs droits de participation aux bénéfices au profit d’un pool communautaire dans lequel figurent les détenteurs d’une réservation pour la Sion. En clair, ceux qui auront commandé un exemplaire de la citadine électrique pourraient recevoir des dividendes, avec comme plus forte condition que l’actuelle collecte de fonds parvienne à son terme. « Nous savons par nos précédentes campagnes de crowdfunding que les derniers jours sont essentiels. Ensemble, nous pouvons atteindre le seuil de 50 millions ! », espèrent encore les fondateurs de Sono Motors.

L’équipe mobilisée

Afin de rester bien présente et mobilisée, l’équipe a enchaîné les communications autour du projet Sion. Ont été balayées les questions de l’intégration des panneaux solaires, de la sécurité à bord, de la feuille de route envisagée avec les délais à respecter avant la mise en production de l’engin.

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Niort Agglo met en service sa première navette électrique


Niort Agglo met en service sa première navette électrique

Tanlib, l’agence des transports de personnes de l’agglomération de Niort (79), avait testé dès juin 2018 le modèle Wolta importé en France par Négobus et bâti autour d’une chaîne de propulsion Rampini. L’expérimentation a été concluante, a priori, puisque ce sont les mêmes sociétés qui sont derrière la livraison de la nouvelle navette dont l’empreinte au sol occupe un rectangle de 6,1 mètres sur 2,1.

34 places

Parmi les raisons qui ont permis à Niort Agglo de se décider pour l’offre de Négobus, un nombre de 34 passagers embarqués (10 assis + 24 debout) quand les navettes concurrentes envisagées ne proposaient que 22 places. « Sa maniabilité idéale pour les centres urbains étroits, son confort grâce à sa suspension pneumatique intégrale, son accessibilité aux personnes en situation de handicap », sont les autres raisons mises en avant par la collectivité. Les 120 kilomètres d’autonomie réelle sont obtenus de batteries en lithium ferrite, jugées plus résistantes et plus stables, mais aussi moins polluantes à la fabrication.

Enveloppe de 900.000 euros

En mars prochain, 2 autres exemplaires rejoindront celui déjà en service. A eux tous, ils formeront une flotte de 3 véhicules électriques en remplacement des modèles diesel exploités jusque-là. L’opération permettra d’économiser au total 20.700 litres de gazole à l’année et d’éviter de disperser dans l’air 60 tonnes d’équivalent CO2 sur la même période. La facture énergétique se trouvera allégée de 16.000 euros environ, pour 30.000 kilomètres effectués par an par chaque engin. L’acquisition des 3 navettes électriques propulsées par Rampini coûtera la somme de 900.000 euros, dont plus de 75% seront supportés par l’Etat, l’Europe et le dispositif des certificats d’économies d’énergie (CEE) MoéBUS piloté par la société Vertigo.

Première en France

Selon le service de communication de l’agglomération de Niort, ces modèles de navettes électriques déjà en circulation à Madrid (Espagne), sont exploités pour la première fois en France. Et ce, sous les couleurs de Tanlib. « Ces nouvelles navettes desserviront les 2 circuits du centre-ville de la Brèche aux Halles en passant par les Ponts Main et la colline Saint-André », souligne la collectivité. Entrecoupés de nombreux arrêts, ces lignes semblent convenir aux engins développés par Rampini pour un tel usage. A noter que le constructeur italien propose depuis 10 ans un catalogue de véhicules électriques pour lesquels il fabrique ses propres batteries.

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Des navettes autonomes électriques Volkswagen au Qatar pour 2022


Des navettes autonomes électriques Volkswagen au Qatar pour 2022

C’est dans le cadre du Project Qatar Mobility que le groupe Volkswagen s’est engagé à fournir des prototypes de véhicules autonomes obtenus de l’ID. Buzz et de bus Scania électriques. Les engins seront pilotés par l’application d’autopartage MOIA développée par le constructeur.

QIA

C’est le Qatar Investment Authority, le fonds d’investissement souverain de l’émirat, qui finance l’opération. Cette dernière se concrétisera par l’ouverture à Doha, la capitale du territoire, d’un service de transport sans émission à l’échappement. Et ce, dès 2022, afin de bénéficier d’une visibilité des plus larges lors de la coupe du monde de football qui se déroulera sur le territoire. Selon le communiqué émis par le constructeur, « QIA et Volkswagen collaboreront au développement des infrastructures physiques et digitales requises pour intégrer une flotte de véhicules autonomes au réseau de transport public de Doha ».

35 navettes + 10 bus

La flotte des véhicules autonomes électriques sera composée de 35 navettes ID. Buzz capables de transporter chacune 4 passagers sur des trajets semi-fixes, dans la zone de Westbay. S’y ajouteront 10 bus Scania dont le rôle sera de prendre en charge des groupes plus importants. Dès l’année prochaine débuteront les premiers tests des véhicules en circuit fermé. La feuille de route se poursuivra en 2021 avec des essais en situation réelle. Pour le groupe Volkswagen, ce projet est des plus stratégiques, offrant une véritable vitrine à sa technologie de véhicules autonomes. « Il montre notre engagement en faveur de l’investissement dans la mobilité de prochaine génération. Nous en tirerons des enseignements issus du monde réel et nous pourrons utiliser le projet comme tremplin pour les générations à venir », commente Herbert Diess, président de Volkswagen.

Bus autonomes

Si l’exploitation de Combi ID. Buzz pour composer une flotte de véhicules autonomes a de quoi surprendre, plus étonnante encore est l’association avec des bus Scania. « Notre objectif est de favoriser la transition vers des transports durables. Dans les années à venir, le progrès technologique et infrastructurel lié aux véhicules électriques et autonomes sera un facteur clé de cette transition. En ce qui concerne le transport de personnes, le partage est également essentiel. Grâce aux avancées du transport autonome, il sera dorénavant plus simple d’introduire davantage de flexibilité dans le transport partagé de personnes. Les projets innovants comme celui mené au Qatar sont passionnants et nous sommes ravis d’y participer », justifie Henrik Henriksson, PDG de Scania.

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Mon Compte Mobilité, une plateforme innovante au service de l’intérêt général


Mon Compte Mobilité, une plateforme innovante au service de l’intérêt général

Dans un monde numérique, les principaux décideurs en matière de transport et mobilité que sont les collectivités et l’Etat ne disposent pas de données de qualité suffisantes pour en extraire les connaissances nécessaires aux bonnes prises de décisions. Dans le même temps, les citoyens produisent de grandes quantités de données grâce à des plateformes étrangères, mais ils ne sont pas acteurs dans la gestion de ces données. En conséquence, plusieurs problèmes se renforcent chez toutes les parties prenantes rendant trop faibles et lents les changements de mobilité des citoyens au quotidien.
Du côté de l’Etat, les aides et les incitatifs deviennent illisibles, mal connus et difficiles à cibler tandis que pour le particulier, il est très difficile de connaître la ou les solutions alternatives à la voiture et de recevoir les meilleures offres ciblées correspondant à son besoin. Le Compte Mobilité peut résoudre toutes ses frictions et apporter une réelle valeur ajoutée à toutes les parties prenantes. Paradoxalement, ce n’est pas un service de mobilité ni une nouvelle offre. Il existe déjà des Comptes dans d’autres domaines. Le plus proche serait le Compte Personnel de Formation : individuel, géré par une structure neutre et qui vous suit tout au long de votre vie. Mais le Compte Mobilité va plus loin puisqu’il jouera un rôle plusieurs fois par jour.

Les ambitions du projet

L’ambition du Compte Mobilité est de proposer une alternative à Google et Uber pour renforcer la capacité d’action des autorités publiques dans l’élaboration et le déploiement de l’offre de mobilité. Il souhaite s’inscrire dans l’innovation collaborative pour construire un projet sociétal au service de l’intérêt général. Il vise à changer les comportements de manière durable et à redonner le pouvoir aux citoyens ainsi qu’aux acteurs publics. Il repose sur quelques principes directeurs : bien commun Open Source pour garantir l’intérêt sociétal et non commercial, briques technologiques pouvant être utilisées par d’autres acteurs, application stricte de la législation sur la protection des données.
L’enjeu central du programme est de redonner du savoir aux pouvoir publics leur permettant de proposer une offre de mobilité durable adaptée aux usages et efficiente. Pour cela, il doit faciliter l’accès aux données de mobilité des usagers, favoriser la compréhension des besoins et des problématiques des usagers, permettre la mise en œuvre de projets adaptés (infrastructures, informations, incitatifs,…) pour aboutir au déploiement d’une offre de mobilité efficace par l’Etat, les collectivités et les Autorités Organisatrices des Transports.

Une plateforme au service de toutes les parties prenantes de la mobilité

Le Compte Mobilité se matérialise par le déploiement d’une plateforme neutre au service des collectivités, employeurs et citoyens. Il s’agit d’un bien commun au service de l’intérêt général et pour accélérer la transition énergétique. Ce n’est pas un actif d’un opérateur servant ses intérêts économiques. C’est un compte personnel où l’utilisateur est propriétaire et maître de ses données. C’est également un outil de collecte et de restitution des données de mobilité individuelles, qui offre un accès facilité et centralisé à toutes les offres de mobilité.
Cette plateforme permet une collecte automatisée des données de mobilité de l’usager. Des données sécurisées aux usages maîtrisés. Elle utilise un traceur connecté pour enregistrer en temps réel l’ensemble des déplacements de l’usager. Celui-ci aura accès à des statistiques individuelles et comparatives sur la mobilité afin de prendre conscience de son empreinte carbone. Il pourra aussi envoyer des requêtes pour faire part de ses problématiques de mobilité aux collectivités et obtenir une réponse personnalisée. A l’inverse, il recevra des invitations à expérimenter des nouvelles formes de mobilités, ainsi qu’un bilan de ses actions citoyennes.

La Fabrique des Mobilités et Capgemini Invent à la manœuvre

Le projet de Compte de Mobilité est porté principalement par La Fabrique des Mobilités et Capgemini Invent, qui disposent d’expertises complémentaires. La Fabrique des Mobilité est une Association Loi 1901 qui vise à « favoriser l’émergence et l’adoption opérationnelle de communs pour construire des mobilités durables efficaces et inclusives pour tous les partenaires de l’écosystème. Elle dispose d’une expertise et une connaissance approfondies des enjeux et des problématiques du secteur de la Mobilité, ainsi que d’un réseau actif et développé d’acteurs de l’écosystème de la Mobilité : industries, start-ups, laboratoires de recherche, collectivités, agences et ministères.

Capgemini Invent est un cabinet de conseil leader en transformation digital mettant en œuvre des approches et outils standardisés et agiles. Son expertise est reconnue dans les domaines de la stratégie, des technologies, de la « data science », du « creative design », ainsi que dans le développement d’applications. Avec « Citizen Services », il possède aussi une entité dédiée à l’accompagnement des décideurs publics et privés intervenant dans la sphère des services aux citoyens. Enfin, il propose une offre dédiée aux acteurs de mobilité ciblant l’expérience client, la réalisation et l’opérationnalisation de plateformes de mobilité.

Les différentes étapes du projet

La mise en œuvre du Compte de Mobilité est un programme devant s’étaler sur 36 mois. Il doit commencer début 2020 par la définition du business model, de la stratégie et du design de la plateforme. Le développement applicatif de la plateforme doit ensuite être réalisé à la mi-2020. L’étape suivante, en 2021, sera consacrée à des tests et itérations sur deux territoires en collaboration avec au moins deux opérateurs de mobilité, puis, à partir de la fin 2021 jusqu’à la fin de l’année 2022, il s’agira de passer au déploiement à grande échelle sur le territoire français.
Si le projet est porté par La Fabrique des Mobilités et Capgemini Invent pour la partie neutre et centrale, il est réalisé en association avec Cityway, Kisio, la RATP et la SNCF pour l’aspect technique et en lien avec la Caisse des Dépôts pour la mise en œuvre nationale. Il bénéficie en outre du soutien de nombreux partenaires : des opérateurs de transport et mobilité (UTP, FNTV, CNPA), de la CNIL pour le respect de la RGPD et de premiers utilisateurs corporate comme Total, Capgemini ou Carfuel, la filiale pétrolière du groupe Carrefour. Le budget estimé pour sa mise en œuvre est compris entre 3,5 et 4 millions d’euros. Un financement, s’agissant exclusivement de prestations de services, valorisables à 100% en Certificats d’Economies d’Energie (CEE).

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La borne escamotable Streetplug dans un quartier historique


La borne escamotable Streetplug dans un quartier historique

C’est dans le centre-ville classé, au milieu de la grande place du marché, à Maastricht (Pays-Bas), que plusieurs exemplaires de la borne escamotable Streetplug ont été installés. « C’est tellement unique qu’une borne de recharge ne rencontre pas d’obstacle pour être implantée dans un cadre historique », se réjouit le fabriquant.

ZE logistique

Comme d’autres villes à travers le monde, Maastricht est en route pour un approvisionnement logistique à zéro émission. La question des solutions adaptées pour desservir les centres-villes en zones exemptes d’émissions d’ici 2025 trouve déjà ici des réponses. Outre l’objectif de supprimer les émissions de CO2, de NOx et de particules résultant de la logistique urbaine, l’amélioration de la sécurité routière et de l’accessibilité ainsi que la réduction des nuisances sonores sont également importantes. La législation européenne stipule même que d’ici 2050, seuls les véhicules sans émission pourront entrer dans la ville.

Maintien au frais

Cette nouvelle approche de la logistique urbaine nécessite également de réfléchir à la mise en œuvre de solutions efficaces. Ce qui comprend une borne pour les produits frais, une installation qui permet de continuer à maintenir au froid l’intérieur des caissons isothermes des camions, moteur diesel arrêté, pendant que leurs conducteurs amènent les commandes dans les cafés et les restaurants du centre-ville. C’est cette approche qui a motivé l’implantation de 4 bornes escamotables StreetPlug sur le Vrijthof à Maastricht. Pas de pollution sonore ni de pollution de l’air ! Le marché de Noël bat son plein, les installations de recharge n’y sont pas gênantes pour les personnes qui visitent ce magnifique centre-ville historique.