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Avec AMI, Citroën veut ouvrir une nouvelle page de la mobilité urbaine


Avec AMI, Citroën veut ouvrir une nouvelle page de la mobilité urbaine

Moins d’un an après avoir présenté AMI ONE Concept à Genève, Citroën vient d’annoncer le lancement d’Ami – 100% ëlectric, un véhicule disruptif présenté comme la réponse d’une marque innovante aux préoccupations environnementales et aux nouveaux enjeux de déplacement en ville. Un véhicule 2 places, 100% électrique, confortable et protecteur, compact et agile, mais aussi au caractère unique qui bouscule les codes établis. Un objet de mobilité peu onéreux, conduisible sans permis et qui sera disponible en autopartage ou en location longue durée.
Pour Citroën, Ami – 100% ëlectric répond parfaitement aux nouvelles attentes de mobilité pour les courts trajets. Véhicule zéro émission, il donne accès à tous les centres-villes tout en garantissant une conduite silencieuse grâce à sa motorisation 100% électrique. Il constitue par ailleurs une véritable alternative aux trottinettes, vélos et scooters, tout en offrant davantage de confort et de sécurité avec son habitacle fermé et chauffé.

Un véhicule anticonformiste

Ami – 100% ëlectric est un quadricycle léger, qui bénéficie d’une conduite fluide sans embrayage et d’une accélération instantanée au démarrage, capable de rouler jusqu’à 45 km/h. Il est équipé d’un moteur électrique d’une puissance de 6 kW alimenté par une batterie, située à plat sous le plancher, d’une capacité énergétique 5,5 kWh et rechargeable en 3 heures sur une simple prise de courant. Une batterie offrant une autonomie pouvant aller jusqu’à 70 km, une distance largement supérieure aux trajets moyens quotidiens des urbains et péri-urbains.
Citroën Ami est un véhicule anticonformiste de par ses dimensions et sa conception. Ami mesure en effet 2m41 de long (près de 30 cm de moins qu’une Smart Fortwo), 1m39 de large et 1m52 de haut. Des dimensions qui lui donne une grande agilité et facilite son stationnement. Sa conception astucieuse lui offre également de nouvelles possibilités grâce à ses pièces symétriques qui permettent également de réduire très sensiblement son coût. C’est le cas des larges portes totalement identiques à droite et à gauche induisant un sens d’ouverture inversé : antagoniste côté conducteur au bénéfice d’une meilleure accessibilité à bord, classique côté passager. Les boucliers avant et arrière, les bas de pare-chocs et bas de caisse sont également répétés à l’avant comme à l’arrière.

Pour une mobilité urbaine accessible à tous

Ami 100% ëlectric est un quadricycle léger accessible sans permis et peut donc être conduit en France dès 14 ans. Si la marque aux chevrons vise ce public de jeunes adolescents qui souhaitent se rendre chez des amis ou à leurs cours de sport en toute autonomie, elle cible aussi les seniors déjà en possession d’un véhicule principal mais préférant favoriser l’agilité d’Ami pour leurs petits déplacements. Les entrepreneurs souhaitant assurer en toute tranquillité leurs trajets quotidiens domicile-travail ou leurs livraisons en zone urbaine sont également susceptibles d’être séduits. Pour Citroën, Ami peut devenir un objet partagé par excellence, dans les familles comme dans les entreprises.
Un objet de mobilité accessible à tous avec des formules à la carte : autopartage, location ou achat. En Autopartage, l’interlocuteur de référence est Free2Move qui proposera à Paris un tarif avantageux de 0.26€ par minute pour les abonnés. Un niveau de prix comparable à la majorité des offres de scooters et même de trottinettes. Pour la location longue durée, Ami est proposé pour un loyer mensuel de 19.99€ sur 48 mois, avec un apport de 2 644€ TTC. Enfin, il sera possible d’acheter Ami comptant à partir de 6 000€ TTC. Un achat qui pourra s’effectuer chez les concessionnaires de la marque, mais également chez des partenaires comme FNAC et Darty qui présenteront Ami -100 ëlectric au cœur de « pop-up » colorés au sein desquels Citroën entend créer des points de contact physiques avec ses prospects.

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Rétrofitez les bornes Autolib de votre ville !


Rétrofitez les bornes Autolib de votre ville !

Et 3 stations de plus ! Grâce à Electric 55 Charging (E55C), de nouvelles stations de recharge pour véhicules électriques et hybrides rechargeables s’ouvrent, à partir des anciens espaces Autolib.

12 points de recharge supplémentaires

Janvier 2020 a vu une augmentation du nombre d’immatriculations de véhicules électriques de plus de 220% alors que celui des points de recharge n’a progressé que de 20%. C’est pour cela qu’Electric 55 Charging travaille continuellement à l’extension de son maillage. Nous avons donc le plaisir de vous annoncer l’ouverture des stations anciennement Autolib de :
– Joinville-le-Pont (94), place du 8 mai 45, avec 6 points de recharge,
– Drancy (93), 1 rue Marcellin-Berthelot, avec 2 points de recharge,
– Vélizy-Villacoublay (78), 8 avenue du Capitaine-Tarron, avec 4 points de recharge.

7,4 kW

Toutes ces bornes sont remises aux normes européennes, avec une interopérabilité complète. Elles fournissent une puissance de 7,4 kW (au lieu de 3,2 kW avant rétrofit). Si vous souhaitez rétrofiter les bornes Autolib de votre ville, contactez Electric 55 Charging.

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Scooters Peugeot : Près de 70 ans d’innovation


Scooters Peugeot : Près de 70 ans d’innovation

L’histoire de Peugeot avec les deux-roues remonte à plus de 120 ans. Elle commence en 1898 par la création juridique d’une structure baptisée « Automobiles & Cycles Peugeot ». La même année est présentée la première moto Peugeot dans le cadre du 7e salon du cycle, de l’automobile et des sports organisé à Paris, devant l’Ecole militaire, au bout du champ de Mars, par la chambre syndicale du cycle.

1953 : S55

C’est 55 ans plus tard, en 1953, que le constructeur présente son premier scooter avec le modèle S55 caréné de tôle. Son museau porte-bagages permet de l’identifier immédiatement au milieu des productions italiennes qui inondent l’Europe. L’engin est lancé dans la foulée de la 403 qui signe également un véritable renouveau dans son créneau. Quatre ans plus tard apparaît le scooter Peugeot S57 qui conserve la même ligne que le S55.

1983 : Carrosserie plastique

Trente ans après la présentation de son tout premier scooter, Peugeot innove en commercialisant les modèles SC (50 cm3) et SX (80 cm3) dotés d’une carrosserie en plastique. C’est une première en Europe. Il s’agissait à la fois de proposer une structure plus résistante pour l’utilisateur et moins coûteuse à produire pour le constructeur.

1996 : Electrique

Avec son Scoot’Elec, Peugeot lance en 1996 le premier scooter électrique au monde à être produit en série. Pour rappel, la marque belge Socovel proposait durant la Seconde Guerre mondiale un engin alimenté avec cette énergie, pour la même raison qui a poussé Peugeot à sortir à la même époque sa VLV (voiture légère de ville) électrique : pénurie d’essence. Le Scoot’Elec était équipé de batteries nickel-cadmium.

Les années 2000

Le Lion accentue au début du XXIe siècle les innovations qui sont constitutives aujourd’hui de toutes les gammes de scooters Peugeot. En 2005 le Jet Force 125 est le premier modèle au monde à être équipé d’un moteur suralimenté par compresseur volumétrique et doté d’un châssis périmétrique pour de meilleures performances. Premier trois-roues en 2013 avec le Metropolis, et premier scooter électrique entièrement connecté 5 ans plus tard : le Peugeot 2.0. Ce dernier est parfaitement adapté à une exploitation par des opérateurs de mobilité électrique partagée en free floating. Ainsi en Belgique, à Anvers, avec le service Poppy qui en a inauguré cet usage pour ce modèle.

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Une analyse très fine de l’évolution de l’écosystème de la recharge


Une analyse très fine de l’évolution de l’écosystème de la recharge

Fondé en 1886, Arthur D. Little (ADL) est un cabinet de conseils en stratégie regroupant aujourd’hui plus de 1000 consultants dans une vingtaine de pays. Un réseau international qui permet à ADL de répondre au mieux aux problématiques toujours plus globales de ses clients grâce à la mise en commun de ses expériences et de ses savoir-faire. Le Cabinet Arthur D. Little s’intéresse notamment de très près à l’évolution des technologies et à l’avenir de la mobilité. Il vient notamment de publier une étude sur l’évolution de la recharge publique des véhicules électriques.
Pour ADL, si ce marché est encore à un stade embryonnaire, il dispose d’un énorme potentiel de croissance car une augmentation importante de la vente de véhicules électriques est attendue dans les prochaines années. Ce fort potentiel commence à attirer bon nombre d’investisseurs, mais même si ce marché a entamé une phase de consolidation, il est aussi au seuil de la rupture avec son modèle actuel qui est sur le point de voler en éclat. C’est cette évolution et ses implications sur le marché qu’Arthur D. Little vient d’analyser très finement, en commençant par dresser un état des lieux.

L’écosystème actuel de la recharge des véhicules électriques

ADL classe les différents acteurs de l’écosystème de la recharge sur voie publique en 3 catégories. Il y a d’abord les opérateurs de points de charge qui gèrent et entretiennent les bornes de recharge. Leurs tâches sont à la fois techniques (déploiement, exploitation, maintenance) et commerciales (marketing, tarification). Deux domaines susceptibles d’être remplis par différentes entités. La seconde catégorie est constituée par les opérateurs de mobilité qui proposent des contrats de services aux clients finaux et fournissent l’interface utilisateur pour l’accès et l’utilisation de l’infrastructure de recharge.
Historiquement, les constructeurs automobiles ont été les premiers à permettre la mobilité électrique en itinérance à leurs clients EV et à leur proposer des services supplémentaires. Cependant, comme il s’agit d’un domaine à forte intensité logicielle, des startups innovantes sont également entrées sur ce marché. Enfin, la troisième catégorie regroupe les plateformes d’interopérabilité, comme Gireve ou Hubject, qui agissent comme des agrégateurs en permettant aux différents opérateurs de nouer facilement des partenariats. En jouant un rôle d’interface contractuelle et technique entre des systèmes hétérogènes, elles construisent le lien permettant une véritable itinérance électrique.

L’évolution en cours des modèles économiques

Si cette distinction en 3 catégories perdure encore aujourd’hui, l’intégration de la chaîne de valeur a commencé et les modèles commerciaux sont en train de changer. Les opérateurs de points de charge (CPO) doivent faire face à l’amélioration des performances des nouveaux véhicules électriques équipés de batteries de plus grande capacité, qui nécessitent des vitesses de charge plus élevées. Les CPO cherchent par ailleurs à étendre leurs réseaux et ont commencé à se regrouper pour réaliser des économies d’échelle. En atteignant une taille critique, le CPO devient plus attractif pour les opérateurs de services de mobilité qui ont tendance à entrer en relation directe avec eux et à se passer des plateformes d’interopérabilité.
Tirant partie de leur taille accrue, les CPO commencent à offrir leurs propres services de mobilité, augmentant ainsi leur marge. Certains vont même encore plus loin en sortant du strict domaine de la recharge sur voie publique pour proposer des systèmes intelligents de batterie tampon et commencent à s’orienter vers l’utilisation des capacités des batteries d’une flotte de véhicules B2B via des solutions V2G ou V2H. De leurs côtés, les opérateurs de mobilité cherchent à se diversifier en proposant des solutions personnalisées pour les flottes d’entreprises, intégrant la facturation de la recharge au domicile des salariés, sur le lieu de travail ou sur la voie publique. D’autres comme DCS pour Audi et PSA ou NewMotion pour Opel, proposent des solutions complètes en marque blanche.

Les implications de cette évolution sur le marché

Si la recharge de véhicules électriques n’est pas encore à elle seule une activité rentable aujourd’hui, les marges dégagées augmenteront progressivement à mesure que les modèles économiques s’affineront et que les volumes augmenteront avec la forte croissance attendue du nombre de véhicules électriques en circulation. Mais pour devenir rentable plus rapidement, un bon nombre d’acteurs cherchent à grossir et ont engagé un processus de consolidation et d’acquisitions. Un processus qui les oblige à sortir de leurs rôles traditionnels et à étendre leurs activités.
Aujourd’hui, la phase de consolidation est clairement engagée. De grands acteurs comme Shell et BP font leur entrée sur le marché et sont prêts à investir pour consolider leurs positions. Un petit nombre d’acteurs paneuropéens ne devrait pas tarder à dominer le marché. Un marché qui entrera l’an prochain dans une nouvelle phase qui verra la croissance des ventes de VE générer une augmentation des revenus liés à la recharge, ce qui aidera les entreprises du secteur à améliorer leur rentabilité. Pour Arthur D. Little, nous saurons après 2026 qui aura remporté le match de la consolidation. Les vainqueurs tireront alors pleinement parti de l’effet de taille pour récolter de gros bénéfices.

Les clés du succès pour les différents acteurs

Dans la dernière partie de son étude, ADL analyse les clés du succès pour chaque catégorie d’acteurs. En plus d’étendre leurs réseaux en absorbant les plus petits, les opérateurs de points de charge devront sécuriser dès maintenant les emplacements de recharge les plus attractifs, en particulier pour les services de charge rapide. Les opérateurs de mobilité devront eux réussir leur diversification en offrant des services énergétiques intelligents ou en proposant la recharge dans le cadre de plateforme de mobilité intégrée.
Face à l’évolution du marché, les plateformes d’interopérabilité risquent de se trouver prises en tenailles. Leur modèle commercial historique est en danger et elles peuvent difficilement s’étendre verticalement car elles entreraient en concurrence avec leurs actionnaires. Leur salut pourrait venir, à l’image de ce que propose Hubject, dans une offre de services de conseil dans les domaines des études de marché, de la technologie ou de la normalisation. En conclusion ADL estime que l’intégration, la consolidation changeront profondément la structure du marché de la recharge. Des offres de services uniques et des technologies innovantes seront des facteurs du succès, mais elles nécessiteront des prises de risques pour identifier les bonnes cibles. Des risques qui doivent être pris sans attendre par les investisseurs car bientôt la fenêtre d’opportunité se refermera en raison de la concentration du marché.

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Cityscoot annonce une importante augmentation de capital


Cityscoot annonce une importante augmentation de capital

Cityscoot, startup du Next40, continue à se développer et à lever des financements avec succès. Deux ans après sa dernière opération de financement, Cityscoot annonce une importante augmentation de capital de 23,6 millions d’euros qui sera complétée, comme lors des levées précédentes, par un financement de la flotte de scooters d’au moins 6 millions d’euros, portant ce tour à 30 millions d’euros. Allianz France, partenaire et assureur historique de Cityscoot, s’est associé au fonds Demeter pour mener cette opération aux côtés des actionnaires de Cityscoot, dont le groupe RATP et la Banque des territoires. L’objectif est de financer l’ouverture dans deux nouvelles villes européennes en 2020 et d’amener la flotte à 8.000 scooters électriques. La levée de fonds a été orchestrée par la banque d’affaires Avolta Partners, en collaboration étroite avec le cabinet de conseil Lenzo Partners et le cabinet d’avocats Reinhart Marville Torre.

Renforcement des moyens

« Grâce à l’accompagnement de nos investisseurs historiques et à l’entrée au capital de Demeter et Allianz, notre assureur depuis nos débuts, nous renforçons les moyens donnés à Cityscoot pour atteindre l’objectif que je me suis toujours fixé : être un acteur prépondérant du développement de la mobilité douce au cœur des métropoles. Après avoir récemment intégré le cercle du Next40 et annoncé un partenariat stratégique avec Uber, cette levée est une nouvelle preuve de confiance dans notre capacité à poursuivre notre développement », se réjouit Bertrand Fleurose, PDG fondateur de Cityscoot.

Un soutien depuis 2016

« Nous sommes très fiers de participer, grâce à un investissement significatif, au développement international de Cityscoot, une startup ambitieuse que nous soutenons depuis son lancement en 2016. Depuis le début, Allianz France et Cityscoot avancent main dans la main et ont acquis une solide expérience dans le secteur de la mobilité partagée. Allianz France est ravi d’avoir mis son savoir-faire et sa créativité au service de la startup pour offrir une assurance tous risques, une première dans ce secteur, gage de confiance et de sécurité pour tous les utilisateurs de scooters électriques. Cet investissement représente une étape supplémentaire dans notre partenariat avec Cityscoot et dans notre stratégie pour devenir l’assureur de référence de l’économie du partage. Pionnier de l’assurance des nouvelles formes de déplacements, nous voulons incarner dans son ensemble le futur de la mobilité : partagée, à la demande et électrique », commente Julien Martinez, en charge de l’écosystème ‘Ma Mobilité’ et directeur de la stratégie, de l’innovation et des fusions & acquisitions d’Allianz France.

Transition environnementale et écologique à financer

« Demeter est un pionnier de l’investissement dans les secteurs liés à la transition environnementale et écologique. La mobilité propre est un de nos axes majeurs d’investissement, notamment via le fonds de modernisation écologique des transports qui joue un rôle précurseur dans le développement d’infrastructures de mobilité propre en France. Déjà très présent sur le secteur de la mobilité électrique via le déploiement de réseaux de bornes de recharge de véhicules électriques dans les grandes métropoles françaises, nous sommes donc très fiers d’accompagner Cityscoot dans cette nouvelle levée de fonds. L’équipe de Cityscoot menée par Bertrand Fleurose a su déployer avec un succès incontestable une nouvelle forme de mobilité douce au cœur de Paris. Par son investissement, Demeter souhaite apporter à Cityscoot les moyens d’accélérer son développement et d’étendre son succès à d’autres métropoles », ajoute Philippe Detours, General Partner Demeter.

Même vision de la mobilité urbaine de demain

« Nous sommes très fiers de continuer à soutenir Cityscoot dans son développement en France mais aussi en Europe. Nous partageons une même vision de la mobilité urbaine de demain : propre, durable et silencieuse ! Nous sommes également convaincus de la complémentarité entre les modes de transport structurants et les nouvelles mobilités individuelles partagées telles que Cityscoot. En s’associant à cette startup, le groupe RATP répond à la demande croissante de nos voyageurs : un trajet porte-à-porte, fluide et multimodal », poursuit Stéphanie Bourgeais, directrice de RATP Capital Innovation.

Accompagnement de solutions innovantes

« La Banque des territoires a pour ambition de permettre à chacun, en tout point du territoire, de pouvoir se déplacer en limitant son impact sur l’environnement. Cela passe notamment par l’accompagnement de solutions innovantes de mobilité durable dans les agglomérations, comme les scooters électriques partagés, non polluants et silencieux. C’est à ce titre que nous avons participé sans discontinuer aux levées de fonds successives de Cityscoot depuis 2016 », déclare Pierre Aubouin, directeur du département infrastructures et transport à la direction de l’investissement de la Banque des territoires.

Objectif 2020

Cityscoot s’est toujours employé à maîtriser son expansion avec une approche graduelle et réfléchie, en concertation avec les communes et les autorités locales. Depuis son lancement à Paris en juin 2016, une flotte de 7.000 scooters électriques a été progressivement déployée à Paris et dans quinze communes limitrophes, à Nice, à Milan et à Rome. Barcelone sera la prochaine ville européenne à accueillir le service, dès le mois de mai 2020. A Paris, le service a déjà convaincu 180.000 utilisateurs réalisant 15.000 à 25.000 trajets quotidiens d’une durée moyenne de 15 minutes pour 4,5 kilomètres parcourus.

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La loi d’orientation des mobilités (Lom) décryptée par le Gart


La loi d’orientation des mobilités (Lom) décryptée par le Gart

Groupement des autorités responsables de transport, le Gart a produit un document de 70 pages qui forme un véritable guide à l’attention des entités organisatrices de la mobilité. Dans son impressionnant sommaire, plusieurs points concernant plus ou moins directement les véhicules électriques et leurs infrastructures de recharge. Extraits.

PMR

L’article 19 impose de déployer une proportion minimale de places de stationnement dédiées au ravitaillement en énergie des véhicules électriques (électricité et hydrogène) et accessibles aux personnes à mobilité réduite, sans toutefois leur être réservées.

Services de location free-floating

Selon l’article 41, la collectivité en charge de la gestion du domaine public peut conditionner le déploiement de ces services sur son territoire à la délivrance d’un titre d’occupation domanial. En outre l’article 51 stipule que les maires peuvent prendre des mesures de restriction de circulation plus fortes, pour les engins de déplacement personnel, que celles prévues dans le code de la route.

IRVE

Deux articles de la Lom – 68 et 69 – sont mixés par le Gart. Les autorités organisatrices de la mobilité doivent être associées à l’élaboration des schémas directeurs de développement des infrastructures de recharge pour véhicules électriques et hybrides rechargeables. Jusqu’à fin décembre 2025, une prise en charge jusqu’à 75% des coûts de raccordement aux réseaux publics de distribution d’électricité est possible, à destination des installateurs d’IRVE. L’interopérabilité de ce matériel ouvert en espace public est imposée par l’article 67. Le cas de la recharge en copropriété est abordé sous l’angle d’une facilitation d’installation.

Conversion de flottes

Sans entrer dans le détail des décrets qui complètent la Lom, le Gart regroupe les articles 73, 77 et 78, puis les 74, 76 et 79, qui prévoient des quotas pour le verdissement des flottes de véhicules légers et lourds.

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L’article 75 instaure l’intégration d’un message de promotion de la mobilité durable pour accompagner chaque publicité en faveur de véhicules terrestres à moteur.

ZFE

Afin de réduire les émissions de polluants atmosphériques, des plans d’actions sont à prévoir par les plus importantes agglomérations (article 85), et les zones à faibles émissions (ZFE) remplacent les zones à circulation restreinte (article 86). Un contrôle d’accès est possible avec des dispositifs fixes ou mobiles. La consultation du fichier Crit’Air est autorisé dans ce cadre.

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Porsche Turbo Charging : Parc de recharge le plus puissant en Europe


Porsche Turbo Charging : Parc de recharge le plus puissant en Europe

Signe que le groupe Volkswagen compte bien réussir le virage électrique avec toutes ses marques : l’ouverture à Leipzig, en Allemagne, de ce parc de recharge qui comptera au total 12 chargeurs rapides 350 kW avec connecteur Combo CCS2 et 4 bornes accélérées 22 kW AC.

7 MW

Porsche a prévu large en dotant son Porsche Turbo Charging d’une capacité totale de 7 mégawatts. Le site jouxte l’usine de Leipzig d’où sortiront prochainement les Macan électriques et où les clients pourront prendre livraison des Taycan fabriquées à l’usine principale de Zuffenhausen. L’arrêt recharge promet d’être particulièrement intéressant, avec la possibilité de découvrir une Porsche sur circuit ou les engins historiques exposés.

Gratuit jusque fin mars 2020

Tous les utilisateurs de véhicules électriques et hybrides rechargeables sont les bienvenus au Porsche Turbo Charging, quelle que soit la marque de l’engin à ravitailler en énergie. Mais pour les modèles équipés d’un connecteur CHAdeMO, il faudra se contenter d’une recharge AC à la puissance du chargeur embarqué. Jusqu’à la fin du mois de mars prochain, le ravitaillement en électricité est gratuit. Il sera ensuite facturé selon des conditions qui n’ont pas été communiquées.

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130 millions de vélos électriques seraient vendus entre 2020 et 2023


130 millions de vélos électriques seraient vendus entre 2020 et 2023

C’est ce que prévoit le cabinet de conseil Deloitte dans une série de 10 prévisions mondiales publiées sur son site le 4 février dernier.

Evolutions technologiques

Le cabinet Deloitte justifie sa position au sujet du développement dans le monde des vélos électriques par les évolutions technologiques (connectivité sans fil, outils numériques d’urbanisme, conception d’applications et d’équipements, électrification, impression 3D pour réaliser certaines pièces, etc.) qui permettent de le trouver de plus en plus souvent, et toujours en davantage d’endroits, en location libre-service. Ce qui favorise la pratique de l’engin qui se veut plus rapide, plus sûr et plus facile à utiliser. Par rapport à 2019, « des dizaines de milliards de déplacements à vélo supplémentaires par an auront lieu d’ici 2022 », assure l’organisme qui envisage : « Le nombre d’usagers urbains réguliers devrait doubler » sur cette période. En particulier dans un usage utilitaire pour se rendre au bureau ou sur les bancs des établissements scolaires.

Explosion de la pratique outre-Atlantique

C’est dans les grandes villes où le vélo est encore peu exploité pour les déplacements domicile-travail que le phénomène sera le plus marqué. Le cabinet Deloitte cite le Canada et les Etats-Unis, où ce moyen de locomotion ne concerne environ que 1% des personnes effectuant de tels trajets. A l’opposé, le vélo est au centre des voyages, quelles qu’en soient les raisons, à Copenhague au Danemark (41% de tous les déplacements), Amsterdam et Rotterdam-La Hague aux Pays-Bas (32 et 23%), Shanghai en Chine (16%), Tokyo au Japon (16%), Berlin en Allemagne (13%). Aucune ville de France ne figure dans les 22 territoires en tête de liste.

Conséquences positives sur l’environnement

Doubler en 3 ans, c’est à dire passer de 1 à 2% d’exploitation du vélo électrique pour tous les types de déplacements confondus, ne semble pas, a priori, être exceptionnel. Le cabinet Deloitte estime au contraire que l’impact sera important en termes de baisse de l’usage des voitures particulières et des émissions de CO2, de qualité de l’air et de congestion du trafic urbain, mais aussi de surcharge dans les transports en commun. De quoi créer un cercle vertueux de popularité autour de l’usage des vélos électriques, notamment pour les petits trajets. Un phénomène qui permettrait d’anticiper l’arrivée de 2,5 milliards de personnes supplémentaires dans les villes d’ici 2050. Deloitte estime qu’en 2023 il se vendrait dans le monde 40 millions de vélos électriques. A comparer avec les 12 millions de voitures et camions branchés attendus en 2025. Entre les 2, ce serait donc les bicyclettes à batterie qui permettraient de jouer le rôle le plus salvateur sur l’environnement et la santé publique.

Du plomb au lithium

Jusqu’en 2016, la part des vélos électriques équipés de batteries au plomb représentait au moins 80% des ventes de modèles neufs. La baisse des prix des packs lithium-ion commence à avoir un effet. Sur la période 2020-2023, les nouveaux vélos électriques ainsi dotés devraient peser 40% du marché : 25% en 2020, mais plus de 60% en 2023. La technologie lithium-ion, grâce à sa légèreté par rapport à celle à base de plomb, va s’imposer dans des usage de plus en plus vastes : besoin d’accélérations rapides avec faible vitesse de pédalage en ville, modèles cargo pour le transport de charges, VTT pour l’équilibre dans les zones les plus accidentés, etc.

Records de ventes

Partout les ventes de vélos électriques enregistrent des records : 1 million d’unités vendues en Allemagne en 2018 (+40% par rapport à 2017), un chiffre déjà atteint les 6 premiers mois de 2019 ; plus de la moitié des vélos pour adultes achetés aux Pays-Bas sont électriques ; aux Etats-Unis, les ventes de ces engins sont en progression de 73% dans les magasins spécialisés en cycles ; +55% en Espagne en 2018 également. En 2023, 300 millions de vélos électriques (vélopartage et en propriété individuelle) devraient être en circulation dans le monde, contre 200 millions en 2019.

Avantages au quotidien

Le premier avantage à utiliser un vélo électrique par rapport à un modèle classique est d’avoir moins d’efforts physiques à fournir. Ce qui est particulièrement appréciable avec du vent de face, pour le transport de charges plus ou moins lourdes, mais aussi dans la circulation urbaine lorsqu’il faut s’arrêter et redémarrer souvent. Ce qui se traduit par une plus grande vitesse d’évolution. Selon le cabinet Deloitte, elle peut être en moyenne de 22 km/h pour un cycliste qui ne dépasserait pas les 15 km/h avec un modèle classique. Soit une augmentation d’environ 50% sur le papier. Ainsi un vélo électrique se montrerait plus rapide en ville qu’une voiture particulière, un bus, et même le métro. Et ceci en transpirant deux tiers en moins qu’avec un modèle uniquement mécanique. En pratique, il n’est pas nécessaire de prendre une douche à l’arrivée ni de se changer pour de courtes distances réalisées tranquillement. Ce qui élimine une objection courante à la pratique de vélo pour se rendre au travail depuis son domicile.

Autres bénéfices

Deloitte envisage et recense d’autres raisons à s’attacher à la pratique du vélo électrique : permettre une activité physique à des personnes moins énergiques qu’auparavant ; proposer aux personnes handicapées des modèles dont les éléments principaux sont adaptables à un fauteuil roulant ; localiser et retrouver un exemplaire volé ; bénéficier d’un éclairage plus performant avec des leds ; par rapport à une voiture ne pas être bloqué par la recharge de la batterie qui devient possible depuis n’importe qu’elle prise électrique de la maison ; doubler l’autonomie en embarquant un deuxième pack dans un sac à dos ; prévenir un tiers en cas d’accident ; déclencher les clignotants avec la voix, etc.

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Des cars scolaires électriques Autocars Dominique/B.E. Green dans une vidéo


Des cars scolaires électriques Autocars Dominique/B.E. Green dans une vidéo

Ce ne sont que quelques secondes dans un film de plus de 6 minutes, mais elles font partie d’une énumération des actions de la commune de Vélizy-Villacoublay (78) en faveur de l’environnement, de la santé publique et du développement durable. Le spot, réalisé par 1616Prod, a été présenté le 17 janvier dernier à l’occasion de la cérémonie des vœux du maire, Pascal Thévenot.

Synopsis

Exposé à diverses informations peu réjouissantes, un enfant décide de mener une série d’actions avec ses peluches pour améliorer le monde. De quoi lister celles effectuées sur le territoire de Vélizy-Villacoublay : 30.000 bulbes de fleurs plantés chaque année avec un arrosage économe en eau, des ruchers pour préserver les abeilles, réduction de l’énergie consommée pour l’éclairage public, fermeture d’une route pour favoriser la migration des crapauds, installation d’une trentaine de nichoirs à oiseaux, éloignement des pigeons avec des fauconniers dresseurs de rapaces, mise en place d’hôtels à insectes, utilisation de poulaillers pour réduire les déchets organiques, éco-pâturage avec des moutons, berges engazonnées avec des espèces végétales dépolluantes, etc.

Mobilité électrique

Au sujet de la mobilité, la mère explique au jeune garçon, rejoint par sa sœur, qu’il faut « choisir des moyens plus écologiques comme l’électricité ». Concrètement, à Vélizy-Villacoublay, sont exploités plusieurs moyens de transport branchés : tramway, navette autonome Milla, ramassage scolaire par autocars électriques, etc. « Les sociétés Autocars Dominique & B.E. Green sont heureuses d’accompagner la ville de Vélizy-Villacoublay dans sa transition énergétique. En effet, depuis janvier 2019, nous assurons l’ensemble des transports scolaires et périscolaires avec 3 autocars 100% électriques. Merci à la Ville de Vélizy-Villacoublay de nous accorder sa confiance à l’occasion de cette première initiative sur le territoire nationale », commente l’adhérent à l’Avem.

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L’électrique sera encore au premier plan à Genève


L’électrique sera encore au premier plan à Genève

Comme toutes les grandes messes de l’automobile aujourd’hui, le salon de l’Auto de Genève souffrira de l’absence de certains constructeurs qui rebutent à engager des frais conséquents s’ils n’ont pas de nouveaux modèles à présenter. Pour autant, le Geneva International Motor Show, qui fêtera son 90ème anniversaire du 5 au 15 mars, demeure encore un rendez-vous incontournable pour de très nombreuses marques qui viennent y présenter en avant-première leurs dernières nouveautés, ainsi que des concept-cars représentatifs de la manière dont elles imaginent l’évolution de l’automobile dans les prochaines années.
Dès le 3 mars avec les deux journées presse qui précèdent l’ouverture au public, bon nombre de constructeurs lèveront le voile sur de nouveaux modèles et force est de constater que l’électrique sera encore une fois propulsée sur le devant de la scène avec des nouveautés très attendues, mais aussi des concept-cars parfois très disruptifs qui, pour la plupart, sont équipés d’une motorisation électrique. Un nouveau signe qui montre que le secteur automobile place l’électrique au centre de son avenir et s’apprête progressivement à tourner le dos aux moteurs thermiques.

Des nouveautés très attendues

Parmi les nouveautés électriques les plus attendues, l’attention se portera tout d’abord vers le groupe Renault. La firme au losange, qui annonce un stand 100% électrifié avec la présentation de ses derniers modèles hybrides et hybrides rechargeables, dévoilera en effet la version 100% électrique de la Twingo. Une Twingo ZE qui devrait partager la même base technique que sa cousine la Smart EQ Forfour, mais dont on s’attend à ce que ses performances soient supérieures, en particulier en termes d’autonomie.
Le groupe Renault sera également sous les feux des projecteurs avec la présentation de la « Dacia Urban City », une citadine 100% électrique annoncée à un prix défiant toute concurrence par Dacia, sa filiale low-cost. Si Peugeot et Citroën font l’impasse cette année sur le rendez-vous genevois, le Groupe PSA sera représenté par DS qui a choisi de placer son stand sous le signe de l’électrification de sa gamme. La marque en profitera pour dévoiler sa DS 9, une berline qui sera présentée dans sa version E-Tense hybride rechargeable. De son côté, Audi présentera une version sportive inédite de l’Audi e-Tron Sportback, équipée de 3 moteurs électriques dont deux sont disposés à l’arrière. 3 moteurs délivrant ensemble une puissance pouvant atteindre jusqu’à 503 ch en mode boost.

Des concepts-cars très électriques

Renault et DS profiteront également du Salon de Genève pour présenter des concept-cars illustrant leur vision de la mobilité de demain. Avec Morphoz, un véhicule proposant une adaptation personnalisée aux besoins, envies et usages de chacun, Renault préfigurera une nouvelle famille de modèles électriques que le constructeur commercialisera dans les prochaines années. Raffiné et technologique, le concept-car dévoilé par DS sera sensé marquer le début d’une nouvelle ère pour la marque et porter une nouvelle griffe esthétique. Il devrait prendre la forme d’un crossover aérodynamique, à mi-chemin entre la berline et le SUV.
Prophecy, le concept-car électrique que dévoilera Hyundai reflètera aussi une évolution stylistique, celle de de la marque coréenne. Une évolution qui veut allier sensualité et sportivité. D’après les quelques images de teasing que le constructeur a laissé filtré, il arbore une silhouette séduisante rehaussée d’élégantes courbes courant le long de ses larges flancs arrière qui lui confèrent une excellente aérodynamique. Pour SangYup Lee, Directeur du Centre de design international de Hyundai, « Prophecy se distingue par une beauté intemporelle capable de résister à l’épreuve du temps. Son design iconique permettra d’ouvrir le spectre stylistique de Hyundai à des horizons encore plus vastes. »