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BYD présente une batterie révolutionnaire sans risque d’incendie


BYD présente une batterie révolutionnaire sans risque d’incendie

Selon le constructeur chinois, qui a présenté dans une vidéo de plus de 50 minutes sa nouveauté, les batteries à lames accumuleraient les avantages, dont une élévation très maîtrisée de la température en cas d’endommagement d’une cellule, et une réduction substantielle de la taille des packs pour une même capacité énergétique. Un nouveau projet utopique ou lointain ? Pas du tout a priori, puisque BYD assure que sa future berline électrique Han en sera équipée. Et elle serait commercialisée dès le mois de juin prochain.

Lames

Baptisés « Blade Battery » (batterie à lame), les nouveaux accumulateurs mis au point par BYD sont de type LFP (lithium-fer-phosphate). Ils ont cependant comme particularité de se présenter sous la forme de longues lames qui sont physiquement disposées en parallèle dans une structure où elles n’ont pas besoin d’être soudées ou fixées définitivement. Leurs extrémités sont façonnées à la fois pour leur bon maintien à l’intérieur du pack et assurer leur connectique. Ce qui facilite les opérations d’assemblage et de retrait des cellules qui peuvent, à la limite, se manipuler aussi simplement que des pièces de Lego.

Test de l’œuf

Afin de démontrer la supériorité de ses nouvelles batteries, BYD a soumis à un test de perforation par un gros clou 3 types de cellules lithium : NMC (nickel-manganèse-cobalt), LFP cubique classique, et LFP à lames. Un œuf cru est disposé au-dessus, afin d’illustrer les dégâts potentiellement causés. Percée, la première gonfle immédiatement et expulse un produit gazeux. Le tout finit pas exploser et atteindre une température d’environ 500° C. L’œuf a disparu dans l’emballement thermique. La cellule LFP classique s’en sort mieux. Un gonflement se produit également, suivi de l’émission de fumée. En revanche pas d’explosion ni de flammes. L’œuf est cuit, brièvement soumis à des températures comprises entre 200 et 400° C.

L’auriez-vous cru ?

Avec la cellule LFP en forme de lame, l’œuf restera cru, car une fois percée, elle ne dégagera jamais plus d’une température supérieure à 60° C en pic, le plus souvent restreinte en dessous des 30° C. Pas de déformation ni de fumée. En outre, contrairement aux éléments NMC et LFP cubique classique, celui développé pour BYD conserve sa tension de fonctionnement, au moins pendant les dizaines de secondes que dure la séquence. Membre de l’Académie chinoise des sciences et professeur à l’Université Tsinghua, le professeur Ouyang Minggao explique par la longueur de la lame une dissipation optimale de la chaleur et une perforation qui peut ne pas endommager à tous les coups la cellule de façon vitale (même si ça aurait pu se produire en perçant quelques centimètres plus loin).

BYD Han

Dotée d’une autonomie d’environ 450 kilomètres, la berline BYD Han sera la première voiture électrique au monde à être équipée de cette nouvelle batterie LFP à lames. Moins cher de 30%, avec une densité énergétique supérieure de 50%, le pack devrait permettre de réaliser de l’ordre de 1,2 million de kilomètres sur sa durée de vie. La Han existera en 2 ou 4 roues motrices avec un groupe motopropulseur 100% électrique, et sera déclinée en version hybride rechargeable embarquant alors un bloc essence turbo 4 cylindres 2 litres.

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Coronavirus : L’Ademe apporte son soutien


Coronavirus : L’Ademe apporte son soutien

L’Ademe apporte son soutien aux entreprises pour faire face aux conséquences économiques liées à l’Etat d’urgence sanitaire. Face à une crise sanitaire d’envergure inédite, doublée de conséquences économiques qui s’annoncent très lourdes, l’Ademe se met en ordre de bataille pour amortir ces conséquences au maximum de ses possibilités. L’agence prend ainsi une série de trois mesures pour soutenir l’ensemble des entreprises engagées dans la transition écologique. Ces mesures sont applicables automatiquement pour les nouvelles aides et achats et sur demande pour les projets en cours.

Avance de 20% sur les aides aux entreprises et associations

Cette avance vise à répondre aux besoins de trésorerie des petites ou moyennes entreprises, des associations, particulièrement impactées par la crise, et faire face aux premières dépenses des projets engagés. Le taux est fixé à 20% du montant de l’aide totale accordée. Cette avance est accordée pour la durée de l’opération et récupérée sur le dernier versement. Pour les actions déjà engagées, une avance pourra être accordée à la demande du bénéficiaire, de même qu’un versement intermédiaire à hauteur des dépenses réalisées sur la base de justificatifs allégés. De plus, à la demande du Premier ministre, des dispositions spécifiques sont également mises en place pour les entreprises lauréates du programme d’investissements d’avenir (avances, simplifications dans les conditions d’aides et aménagement des modalités des remboursements des avances remboursables).

Une avance sur les achats

L’Ademe maintient sa programmation d’achats et s’attache à en simplifier la contractualisation de façon dématérialisée. Une avance à notification de 20% sera également systématiquement versée sur toute commande ou marché engagé auprès d’entreprises petites, moyennes ou de tailles intermédiaires. Les grandes entreprises pourront bénéficier d’une avance sur demande.

Des appels à projets prolongés et rouverts

En région, comme au niveau national, plusieurs appels à projets de soutien aux démarches de transition écologique restent ouverts avec une prolongation des dates de dépôt pour certains. De nouveaux appels à projets thématiques ciblés sur les entreprises seront rapidement lancés. Plus d’informations sur notre site internet.

L’Ademe reste mobilisée

Durant toute la période de confinement, les équipes de l’Ademe restent mobilisées sur l’ensemble du territoire pour assurer une continuité de leurs missions par les moyens de communication dématérialisés (téléphone et e-mail). L’Ademe soutient les acteurs de la transition écologique dans tous les territoires. Elle a apporté 576 millions d’euros d’aides à 4.000 projets en 2019 et 141 millions d’euros au titre du programme d’investissements d’avenir.

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Images de l’avion électrique X-57 Maxwell de la Nasa


Images de l’avion électrique X-57 Maxwell de la Nasa

Depuis 2014, la Nasa poursuit le projet X-57 qui vise à diminuer la dépendance aux carburants fossiles et les nuisances sonores des vols aériens ainsi qu’à améliorer les performances des appareils. L’organisme américain a choisi de transformer pour cela, à des fins d’expérimentation, un bimoteur léger Tecnam P2006T. Le quadriplace a reçu une nouvelle aile haute en fibre de carbone équipée de 2 moteurs électriques (un à chaque extrémité) de croisière pour faire avancer l’avion et de 12 plus petits (6 par côté) fixés en bordure avant (bord d’attaque). Ces derniers sont utilisés pour les phases de décollage et d’atterrissage avec la possibilité de les faire fonctionner indépendamment les uns des autres afin de maîtriser la consommation de l’électricité stockée dans des batteries.

Configuration finale

Les 3 images conceptuelles communiquées par la Nasa figent l’appareil en configuration finale (Modification IV ou Mod IV) dans 3 situations : à l’arrêt devant un hangar du centre de recherche aéronautique Armstrong installé à Edwards, en Californie ; en fin de phase de décollage ; un vol de croisière. Différence essentielle entre les 2 derniers visuels ? Les 12 petits moteurs électriques sont encore en fonctionnement en fin de prise d’altitude, alors qu’ils sont à l’arrêt ensuite, les pales des hélices étant repliées dans les nacelles afin de réduire la traînée.

Préserver l’énergie

En fin de vol, « les moteurs se réactiveront et utiliseront la force centrifuge pour faire tourner les pales afin de fournir la portance nécessaire pour l’atterrissage », commente la Nasa. Toujours avec l’idée de maîtriser la consommation d’énergie, le X-57 Maxwell est porté par « une aile mince et longue, conçue pour augmenter l’efficacité en réduisant la traînée en vol, et des moteurs de croisière électriques avec des hélices de cinq pieds de diamètre sur les extrémités des ailes, pour récupérer l’énergie qui serait autrement perdue dans les tourbillons des extrémités des ailes », détaille l’agence gouvernementale américaine.

Démonstrateur pilotable

La Nasa dispose depuis le 2 octobre 2019 d’un exemplaire pilotable de son X-57 qualifié de « Maxwell » en hommage au mathématicien et physicien James Clerk Maxwell. Ce scientifique britannique est reconnu pour ses nombreux travaux qui ont permis de grandes avancées dans les domaines de l’électromagnétisme, de l’électricité et de l’induction. Il faudra encore quelques années à la Nasa pour que son appareil soit capable d’embarquer 4 personnes sur des distances intéressantes. C’est sur les capacités des moteurs électriques ainsi que sur la densité énergétique des batteries que des progrès importants sont encore attendus.

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JO 2020 : le rendez-vous manqué pour Toyota


JO 2020 : le rendez-vous manqué pour Toyota

Partenaire officiel du Comité d’Organisation auquel il devait fournir plusieurs milliers de véhicules, Toyota misait beaucoup sur les Jeux Olympiques de Tokyo pour être une vitrine technologique de ses nouveaux produits. Le constructeur japonais devait en effet mettre à disposition des organisateurs et des athlètes 3 700 véhicules dont 90% auraient été électrifiés. Une flotte de véhicules démontrant l’étendue de l’offre de Toyota puisqu’elle devait comprendre aussi bien des véhicules hybrides que des modèles à pile à combustible tels que la Mirai, mais aussi des véhicules hybrides rechargeables ainsi que des véhicules électriques à batterie, sans oublier de nombreux engins de micro-mobilité, domaine dans lequel le constructeur est particulièrement innovant.
Outre le fait de servir de tremplin à la nouvelle génération de la Mirai, les JO 2020 devaient aussi marquer le virage de Toyota vers l’électrique. Avant de confirmer l’évolution de sa stratégie avec une voiture de série, le constructeur devait en effet utiliser pour la première fois des véhicules électriques à batterie développés spécifiquement pour ces jeux olympiques. C’est notamment le cas pour l’APM (Accessible People Power) conçu pour aider les participants à mobilité réduite à se déplacer, ou pour des versions spécifiques de l’e-Palette, une petite navette automatisée, et du Concept-i (photo de Une), un véhicule haute technologie qui devait notamment retenir l’attention en ouvrant la voie lors du marathon.

Un coup de frein à la stratégie hydrogène de Toyota ?

Depuis plus de 20 ans, Toyota a misé avec un certain succès sur les véhicules hybrides puisqu’il en a vendu plus de 13 millions dans le monde. Pour aller plus loin vers une mobilité plus propre, Toyota a pris le contre-pied de la plupart des constructeurs en adoptant une stratégie centrée sur les véhicules à hydrogène plutôt que les véhicules électriques à batterie. Les Jeux de Tokyo devaient être un élément clé de cette stratégie en mettant sur le devant de la scène la seconde génération de la Mirai, dont le concept a été présenté au dernier Salon de Tokyo et dont la version de série doit être commercialisée avant la fin de cette année.
Son exposition lors des Jeux Olympiques devait donner un véritable accélérateur à ce modèle restylé qui a pris une nouvelle dimension (près de 5 mètres de longueur) et dont l’autonomie passerait de 500 à 650 km. Le report d’un an des Jeux de Tokyo risque de donner un coup de frein à cette stratégie qui bute aussi toujours sur le manque de stations de charge. En attendant, Toyota pourrait concentrer ses efforts dans l’hydrogène sur le transport lourd. Outre les tests qui se poursuivent concernant son bus à hydrogène Sora dont une centaine d’exemplaires devait d’ailleurs être utilisée durant les JO, Toyota vient d’annoncer le développement, en collaboration avec sa filiale Hino spécialisée dans les camions, d’un poids lourd à hydrogène qui disposerait d’une autonomie de 600 km avec un poids total en charge de 25 tonnes.

Le virage vers le véhicule à batterie retardé ?

S’il n’a pas renoncé à produire des véhicules hybrides et à continuer pour le long terme à miser sur l’hydrogène, Toyota a amorcé l’an dernier un virage vers les véhicules électriques à batterie. A cet égard, les JO 2020 devaient être l’occasion pour le constructeur de présenter ses premiers véhicules de ce type. Des modèles développés spécifiquement pour la manifestation comme l’APM et surtout l’e-Palette. Une navette électrique susceptible de transporter une douzaine d’athlètes du village olympique jusqu’aux différents sites des épreuves.
Même si un conducteur devait être présent à bord pour des questions de sécurité, l’e-Palette est équipée d’un système de conduite automatisée, de logiciels et de capteurs avancés associés à une cartographie 3D de haute précision. De quoi mettre en lumière les capacités de ce véhicule en matière de conduite autonome. Des capacités présentes également dans la version du Concept-i conçue pour les Jeux et que l’on devrait aussi retrouver en grande partie dans les futurs modèles électriques à batterie que Toyota envisage de produire à partir d’une nouvelle plateforme développée en collaboration avec Subaru. Une production de série qui pourrait bien subir les répercussions du report des JO de Tokyo et être aussi retardée d’un an.

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L’argus lève le voile sur le futur SUV électrique de Renault


L’argus lève le voile sur le futur SUV électrique de Renault

Le magazine L’argus vient de dévoiler quelques informations sur le premier véhicule de série de Renault reposant sur la nouvelle plateforme de l’Alliance à partir de laquelle seront basés les futurs modèles 100% électrique de Renault, Nissan et Mitsubishi. Un SUV urbain qui devrait être officiellement présenté lors du prochain Mondial de l’Automobile prévu en octobre à Paris. Un véhicule qui, si le calendrier n’est pas chamboulé suite à la crise du Covid-19, devrait ensuite entrer en production au sein de l’usine française de Douai pour être commercialisé à partir du printemps 2021.
Reprenant le style initié par le concept-car Morphoz, ce petit SUV tirera pleinement parti des possibilités offertes par la plateforme modulaire CMF/EV permettant notamment d’offrir plusieurs configurations de puissance, de capacité et d’autonomie, mais aussi d’habitabilité et volume de coffre. Affublé pour l’instant du nom de code BCB, il viendra en complément de la Zoé avant d’être rejoint par une nouvelle famille de modèles électriques, et en particulier par un SUV aux dimensions plus imposantes se rapprochant encore plus de celles du Morphoz.

Une déclinaison du concept-car Morphoz

Ce concept-car aurait dû être l’une des attractions du salon de Genève, mais le constructeur au losange a dû se contenter de le présenter virtuellement au début du mois. Comme l’indique L’argus dans son article, la présentation d’un concept-car par un constructeur n’est jamais gratuite et ne peut se résumer à un simple exercice de style. Renault avait d’ailleurs clairement annoncé que Morphoz préfigurait les futurs modèles qui reposeraient sur la nouvelle plateforme technique CFM/EV.
L’utilisation de cette plateforme constitue d’ailleurs l’élément marquant qui distingue ce futur SUV électrique de la Zoé. Une plateforme qui permettra aux moteurs et batteries d’afficher plusieurs puissances et plusieurs capacités. De quoi autoriser une autonomie comprise entre 550 et 600 km pour les modèles supérieurs. Le style du BCB s’inspirera également de celui du Morphoz, notamment dans le traitement des optiques et dans celui de ses lignes plus tendues qu’à l’accoutumée chez Renault.

Un SUV urbain qui se démarque

Avec ses 4,20 m de longueur, le BCB sera un petit SUV avec tous les codes inhérents à ce type de véhicules (assiette rehaussée, protections plastiques, capot haut,…). Un SUV qui, comme l’ensemble de la future gamme 100% électrique de Renault, se démarquera clairement de l’offre standard. L’architecture innovante de la plateforme CFM/EV lui permettra de disposer d’un empattement long avec des roues repoussées aux quatre coins, d’un plancher plat et d’un toit plus bas. De quoi gagner en empreinte visuelle.
Le BCB ne se positionnera pas sur le même segment que la Zoé qui ne dépasse pas les 4,10 m de longueur. Ses concurrents seront le DS 3 Crossback E-Tense dont l’encombrement est similaire, mais dont le prix (à partir de 39 100 euros) est largement plus élevé. Au niveau tarifaire, le BCB de Renault devrait se situer plus proche du Peugeot e-2008 (à partir de 37 100 euros) mais dont l’encombrement est supérieur (4,30 m de longueur).

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Pink Mobility met à disposition du personnel médical des Yvelines (78) ses scooters électriques


Pink Mobility met à disposition du personnel médical des Yvelines (78) ses scooters électriques

Pour contribuer à la lutte contre le Covid19, Pink Mobility met gratuitement à disposition du personnel médical des hôpitaux ainsi qu’aux infirmiers à domicile des Yvelines (78) ses scooters électriques.

Brancardier de nuit à l’hôpital de Poissy, Romain a été le premier à faire appel à ce service :

Si comme Romain, vous souhaitez obtenir un scooter pour faciliter vos déplacements, envoyez dès à présent votre demande à contact@pinkmobility.com

Bravo à notre adhérent pour cette belle initiative !

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Stations de recharge solaire EbikePort pour vélos électriques


Stations de recharge solaire EbikePort pour vélos électriques

Installée à Limoges (87), la jeune entreprise a fait le choix du Made in France pour produire ses stations de recharge conçues pour les collectivités, universités, grandes entreprises privées et publiques, centres-commerciaux, campings, résidences, etc. Elles peuvent accueillir de 6 à 24 vélos à assistance électrique et alimenter en autoconsommation par la même occasion un bâtiment situé à proximité. Equipées de panneaux photovoltaïques, ces infrastructures éco-responsables peuvent recevoir de nombreuses options.

Casiers

Sous une structure obtenue avec du bois des forêts limousines posé sur des barres soudées dans l’atelier d’EbikePort, des casiers verrouillés permettent de sécuriser la recharge de batteries de vélos et trottinettes électriques, fauteuils roulants, téléphones et ordinateurs portables, et autres appareils nomades. Pour une utilisation autonome, c’est-à-dire sans raccordement au réseau national, des panneaux solaires assemblés en Vendée aux Herbiers, fournissent l’énergie qui sera stockée dans des batteries et restituée via des onduleurs provenant de Châtellerault (86). Les écrans publicitaires qui équipent l’EbikePort sont fournis par une entreprise de La Rochelle (17). A noter que les supports pour maintenir les vélos sont aussi réalisés au Nord de Limoges, chez notre nouvel adhérent. A la place du bois, la jeune entreprise propose aussi un matériau issu de briques alimentaires recyclées.

En location

Pilotable à distance et sans travaux de génie civile, l’EbikePort peut être mis en service un peu n’importe où. Ainsi dans un parc naturel, au bord d’une piste cyclable, etc. Une borne WiFi, un défibrillateur dans un coffret chauffant et un système de surveillance par caméra complètent l’équipement de la station. Dans son scénario d’utilisation, l’entreprise limougeaude a prévu la gratuité de recharge pour les cyclistes branchés et autres utilisateurs. La station serait louée aux professionnels, mais un affichage publicitaire numérique permet de réduire le coût grâce aux annonceurs. L’écran permettrait aussi de diffuser des informations locales dont la météo et un aperçu sur les manifestations à venir.

Mobilité durable

Avec sa station de recharge, EbikePort souhaite booster et participer au développement d’une mobilité durable et plus douce. Et ce, en proposant du matériel fiable et convaincant, avec un coût le plus léger possible pour ceux qui l’exploiteront. Le recours à des partenaires français pour réaliser les stations devraient convaincre nombre d’établissements publics et privés à s’engager plus avant dans cette voie en accordant leur confiance à EbikePort.

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L’écomobilité en soutien de la lutte contre le Covid-19


L’écomobilité en soutien de la lutte contre le Covid-19

Même s’il est particulièrement touché par les répercussions de la crise du Covid-19, avec l’arrêt de pratiquement toutes ses usines et la fermeture de toutes les concessions, le monde de l’automobile se mobilise pour apporter son soutien à ceux qui sont en première ligne pour lutter contre le virus et soigner les malades. Certains constructeurs comme Ford, Jaguar ou Tesla font en sorte que leurs usines puissent produire des respirateurs artificiels, même s’il s’avère que ces derniers peuvent difficilement être fabriqués instantanément.
En France, Renault et PSA ont aussi décidé de mettre la main à la patte et d’apporter leur écot à la lutte contre la pandémie. Le Président de Renault, Jean-Dominique Senard, a d’ailleurs déclaré que : « Nous allons entrer dans un monde où la solidarité aura démontré sa force. Peut-être qu’un monde de plus grande bienveillance et de plus grande attention aux personnes va naître dans un capitalisme français et européen, que j’appelle de mes vœux et Renault jouera sa part ». Une première initiative a trait aux prêts de Zoé au personnel soignant, mais au-delà des constructeurs, c’est tout le secteur de l’écomobilité qui, au travers de multiples initiatives, se mobilise en soutien à la lutte contre le Covid-19.

Des Renault Zoé à disposition du personnel soignant

L’initiative est venue de Suisse où les concessionnaires Renault ont décidé de mettre une centaine de Zoé à disposition des organisations d’aide et de secours helvétiques engagées dans la lutte contre le Covid-19. Ces dernières comme Caritas ou la Croix Rouge peuvent s’inscrire sur le site web dédié en indiquant leurs besoins concrets en véhicules. Leurs demandes sont alors immédiatement traitées par l’un des huit hubs Renault qui identifie le concessionnaire le plus proche. D’après Jean-Dominique Senard, pas moins de 200 Zoé ont déjà été prêtées en Suisse et il envisage de dupliquer l’opération en France où 300 Renault Zoé pourraient être prêtées afin que le personnel médical puisse se déplacer plus facilement.
Le groupe PSA n’est pas non plus inactif dans ce domaine avec une première initiative qui vient là encore d’un réseau de concessionnaires, le GAAP (Groupement des Agents Auto Peugeot) qui propose également de prêter gratuitement des voitures aux soignants qui rencontrent un souci de mobilité pour assurer leur mission. Le groupe PSA est aussi à la manœuvre par l’intermédiaire de son service d’autopartage Free2Move qui met les véhicules de sa flotte électrique à disposition des hôpitaux de Paris et des professionnels de santé.

Une floraison d’initiatives

Outre le prêt de véhicules zéro émission, le secteur de l’écomobilité multiplie les initiatives pour venir en soutien au personnel médical qui lutte contre la pandémie. Plusieurs d’entre elles visent à rendre gratuite pour les soignants la recharge de leur véhicule électrique. Ainsi, par exemple, la Compagnie Nationale du Rhône met à leur disposition son réseau de charge rapide implanté tout au long de la vallée du Rhône. La gratuité de la recharge leur sera également effective sur l’ensemble des bornes de recharge de tous les opérateurs français, accessibles grâce à la carte MobilyPass, soit plus de 20 000 points de charge sur le territoire national.
Suite à un appel de Chargemap, de nombreux réseaux de recharge ont également décidé de ne pas facturer les sessions de recharge aux médecins, infirmiers ou pompiers. Pour bénéficier du remboursement ses derniers doivent contacter par e-mail Chargemap dans les 10 jours suivant la réception de leur facture. A noter que Chargemap a également lancé un appel aux particuliers disposant d’une borne de recharge à domicile afin qu’ils la mettent à disposition du personnel soignant. Pour l’utilisateur, il suffit simplement d’activer le filtre « Particulier » pour pouvoir les localiser depuis l’application ou le site internet.

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Jaguar convertit à l’électrique son usine de Castle Bromwich


Jaguar convertit à l’électrique son usine de Castle Bromwich

Le groupe Jaguar Land Rover vient d’annoncer la modernisation et la transformation de son usine historique de Castle Bromwich. Situé au Nord-Est de Birmingham, le site industriel sera transformé en unité de fabrication de véhicules électriques. Dans cette usine, l’assemblage des grandes berlines, limousines et coupés à moteurs thermiques laissera la place à celui des futurs véhicules électriques de Jaguar et de Land Rover, à commencer par celui de trois nouveaux modèles construits à partir de la nouvelle plateforme multi-énergies du groupe.
Pour réaliser cette transformation, l’usine de Castle Bromwich bénéficiera d’une grande partie du milliard de livres sterling que le groupe a décidé d’investir dans l’adaptation de ses usines à l’électrification progressive de ses différents modèles. L’autre site concerné par cet investissement est celui Solihull, également situé à proximité de Birmingham. Un site appelé notamment à produire les versions hybrides rechargeables des nouveaux modèles du groupe.

Des véhicules reposant sur une nouvelle plateforme modulaire

Des modèles reposant sur la nouvelle plateforme MLA (Modular Longitudinal Architecture) permettant de réaliser des versions thermiques, hybrides rechargeables et 100% électrique d’un même véhicule. L’usine de Castle Bromwich fabriquera les versions électriques de trois nouveaux modèles. Il s’agit tout d’abord de la prochaine génération de la Jaguar XJ, la berline de luxe de la marque qui n’existera plus en version thermique avec ses moteurs V6 ou V8, mais seulement en version électrique. Une grande berline qui aura pour objectif de concurrencer la Tesla Model S mais aussi la Porsche Taycan, la Mercedes EQS ou la BMW série 7.
Le second modèle zéro émission de Jaguar en préparation sera le J-Pace, un grand SUV de luxe qui devrait exister en version 5 et 7 places. Plus grand que l’actuel F-Pace, il se distinguera par son intérieur luxueux et son design avant-gardiste. Un SUV décliné en trois motorisations avec les versions thermiques, hybrides rechargeables et 100% électrique. Les deux premières seront produites à Solihull, tandis que la version électrique sera fabriquée à Castle Bromwich. Une usine qui servira également à produire un modèle pour Land Rover.

Land Rover passe aussi à l’électrique

Connu principalement pour ses 4×4 et ses SUV, certes parfois disponibles en version hybride rechargeable comme le Range Rover P400e ou le Range Rover Sport, Land Rover est en passe lui aussi de se convertir au 100% électrique. Une conversion qui prendra dans un premier temps la forme d’une mystérieuse « Road Rover » dont encore peu de détails ont filtré. Selon le magazine britannique « Autocar », cette routière prendrait la forme d’une familiale surélevée à la manière des Subaru Outback ou des Audi A4 Allroad. Bien que reposant sur la plateforme modulaire MLA, ce Road Rover ne serait fabriqué qu’en version électrique.
Le lancement de cette voiture qui viendra compléter le haut de gamme de Land Rover est prévu pour la fin 2021 et son arrivée dans les concessions en 2022. Avant cette date, l’usine de Castel Bromwich aura déjà vu, au printemps 2021, sortir de ses lignes de production la future Jaguar XJ électrique, puis le J-Pace 100% électrique. Contrairement à aujourd’hui où le Jaguar I-Pace est assemblé en Autriche dans l’usine Magna Steyr de Graz, la prochaine génération des modèles électriques du groupe Jaguar Land Rover sera donc fabriquée en terre britannique.

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Coronavirus : Light + Building hébergé par le Battery Experts Forum


Coronavirus : Light + Building hébergé par le Battery Experts Forum

Salon biennal de conception architecturale et de technologie principalement axé sur les domaines de l’éclairage, de l’électrotechnique, de l’automatisation des bâtiments et des logiciels de génie civil, Light + Building devait cette année célébrer ses 20 ans du 8 au 13 mars dernier à Francfort (Allemagne). La progression du coronavirus a rendu nécessaire son report. Il est désormais programmé du 27 septembre au 2 octobre prochains, s’adossant au Forum des experts de la batterie organisé par BMZ. Pour l’occasion, et il s’agit d’une première pour ces 2 événements, les billets valables pour l’un le seront aussi pour l’autre gratuitement.

Des synergies uniques

« Nous avons suivi attentivement la situation entourant le coronavirus et avons décidé qu’il fallait que Light + Building soit retardé. Nous nous réjouissons à l’idée d’apporter notre contribution en le tenant en même temps que le Forum des experts de la batterie 2020. Le fait d’avoir les deux événements en même temps créera des synergies uniques. Les solutions de stockage d’énergie et de batteries mobiles sont des sujets importants lors des deux événements, et elles se compléteront bien », commente Christian Adamczyk, directeur du marketing et porte-parole des relations publiques de BMZ.

Battery Experts Forum

Le Forum des experts de la batterie est devenu au fil des ans le rendez-vous incontournable de toute l’industrie, nécessitant l’agrandissement de sa surface d’exposition en raison de la forte demande des professionnels qui le fréquentent. Du 28 septembre au 1er octobre 2020, dans le centre des congrès et le hall 6.0 du terrain de la Messe Frankfurt, ce sont plus de 5.000 participants et près de 200 exposants internationaux qui sont attendus. « De nombreuses expositions du premier semestre ont été annulées, dont de nombreux événements professionnels pour le marché des batteries », souligne BMZ dans son communiqué.

Aux Etats-Unis en 2021 ?

Le groupe international d’origine allemande, fabricant majeur de systèmes de batteries lithium-ion, s’attend déjà à une nouvelle augmentation des chiffres en 2021. Les organisateurs du Forum des experts de la batterie réfléchissent à le déplacer pour la première fois aux Etats-Unis où BMZ compte une succursale, comme c’est également le cas en France, en Pologne, au Japon et en Chine. Pour rappel, le catalogue en batteries et assimilées de l’entreprise concerne une très large palette d’exploitations, depuis les véhicules électriques jusqu’aux systèmes de stockage d’énergie, en passant par les outils électroportatifs comme les taille-haies, perceuses et tournevis électriques sans fil. En raison du Coronavirus, BMZ a accéléré sa production d’équipements médicaux.